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Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre 2003 - Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 1Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3.

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1 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 1Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Amphi du LAM - Observatoire de Meudon Etude de la haute atmosphère polaire de Jupiter par occultation stellaire et spectro-imagerie infrarouge Elisabeth Raynaud Sous la direction de Pierre Drossart LESIA, Observatoire de Paris

2 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 2 Occultations stellaires......Spectro-imagerie de l'émission de l'ion H 3 + Ce sont deux moyens d'observation de l'atmosphère à haute altitude…. Ils permettent de caractériser la température de cette atmosphère..

3 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 3 Plan de l'exposé : Introduction sur la haute atmosphère de Jupiter Occultations stellaires et ondes de gravité Principe d'une occultation stellaire Présentation des occultations étudiées Profils de température Etude des fluctuations et caractérisation d'ondes Spectro-imagerie et émission de H 3 + Observations et réduction Cartes d'émission de H 3 + Ajustement à des spectres théoriques : modèles et méthode Résultats : cartes de température et de densité de colonne Conclusions et perspectives

4 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 4 Plan de l'exposé : Introduction sur la haute atmosphère de Jupiter Occultations stellaires et ondes de gravité Principe d'une occultation stellaire Présentation des occultations étudiées Profils de température Etude des fluctuations et caractérisation d'ondes Spectro-imagerie et émission de H 3 + Observations et réduction Cartes d'émission de H 3 + Ajustement à des spectres théoriques : modèles et méthode Résultats : cartes de température et de densité de colonne Conclusions et perspectives

5 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 5 (Seiff et al 1998, Gaborit 2003) Structure thermique verticale de Jupiter Transport de l'énergie Troposphère : CONVECTION Stratosphère : RADIATION Thermosphère : RADIATION + CONDUCTION On appelle 'haute atmosphère' la partie de l'atmosphère située au-dessus de la tropopause occultations H3+H3+

6 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 6 (Yelle et al. 2001) Pourquoi étudier la haute atmosphère de Jupiter? Les sondes Pioneer, Voyager, Galileo ont révélé que la température de la haute atmosphère des planètes géantes était supérieure à celle prévue.. La thermosphère, est chauffée par un mécanisme jusqu'à présent indéterminé Ondes de gravité Précipitation de particules énergétiques magnétophériques Effet Joule Ondes de gravité Précipitation de particules énergétiques magnétosphériques Effet Joule

7 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 7 P FAFA particule de fluide z Ondes de gravité Les ondes de gravité sont des perturbations de léquilibre hydrostatique : z -0.5 T perturbations de densité, de température dans latmosphère lors de la propagation de londe Oscillations de la particule de fluide autour de la position déquilibre, tant que Instabilité : londe déferle et cède son énergie au milieu environnant CHAUFFAGE

8 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 8 Connaître la structure thermique de Jupiter connaître la structure thermique verticale (fluctuations de température pour la détection d'ondes de gravité) de la haute stratosphère OCCULTATIONS STELLAIRES connaître les variations horizontales de la température dans la thermosphère SPECTRO-IMAGERIE contraindre la température Information spatiale

9 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 9 Introduction sur la haute atmosphère de Jupiter Occultations stellaires et ondes de gravité Principe d'une occultation stellaire Présentation des occultations étudiées Profils de température Étude des fluctuations et caractérisation d'ondes Spectro-imagerie et émission de H 3 + Observations et réduction Cartes d'émission de H 3 + Ajustement à des spectres théoriques : modèles et méthode Résultats : cartes de température et de densité de colonne Conclusions et perspectives

10 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 10 Principe de l'occultation stellaire L'angle de réfraction et donc la diminution de flux dépendent des propriétés de l'atmosphère : réfractivité, densité, température T.. Lors d'une occultation stellaire, les rayons lumineux de l'étoile sont réfractés par l'atmosphère.. t 1/2 (in) t 1/2 (out)

11 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 11 L'occultation de HIP 9369 par Jupiter (10 octobre 1999) Cette occultation d'une étoile brillante (V~6,5) par la région polaire Nord de Jupiter a été observée de 4 sites en Amérique du Nord et au Chili : VLT/ISAAC m Obs. du Mont Mégantic (MEG) 2.2 m Obs. de Kitt Peak (KIT) m Catalina Station (CAT) m

12 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 12 L'occultation de HIP 9369 par Jupiter (10 octobre 1999) (Raynaud et al. 2003) VLT : MEG : CAT : KIT :

13 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 13 L'occultation de Sco par Jupiter (13 mai 1971) Cette occultation a été observée et analysée en 1971 ( Combes et al. 1971, Vapillon et al. 1973) (Raynaud et al. 2004) Ces résultats ne sont pas en accord avec ceux d'autres observateurs (Veverka et al. 1974), et avec la connaissance actuelle de Jupiter ré-analyse des courbes de lumière

14 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 14 Profils de température : méthodes utilisées Courbe de lumière Ajustement à des courbes théoriques (construites à partir d'un modèle atmosphérique ) (Baum and Code 1953) Inversion abélienne de la courbe de lumière (Kovaleski and Link 1969) facilement applicable influence faible des paramètres photométriques modèle trop simple (isotherme) qui ne permet qu'une détermination de la température moyenne permet d'obtenir un profil vertical de T (et donc d'étudier les fluctuations) dépend des paramètres photométriques et de la condition initiale de température ASTROMETRIE

15 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 15 Modèle : atmosphère isotherme T Calcul de la courbe de lumière correspondante = T (t) ( Baum and Code 1953 ) Profils de température : méthode d ajustements Courbe de lumière Ajustement à des courbes de lumière théoriques Ajustement à lobservation : estimation de T et du temps de mi-occultation t 1/2 H= 28 ± 2.8 km t 1/2 = ± 1.2 s

16 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 16 Ajustements isothermes : résultats pour HIP9369 H compris entre 24 et 29 km le modèle isotherme est globalement correct nombreux écarts très localisés ( spikes) à lisothermalité : petites fluctuations de température

17 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 17 Ajustements isothermes : résultats pour Sco H=35 km > mesures précédentes ( HIP9369, Hubbard et al & 1995,..) le modèle isotherme nest pas bon pour ces courbes-là… …mais Yelle et al. (2001) ont montré que l'émission stratosphérique de CH 4 rendait la stratosphère jovienne quasi-isotherme... flux de fond 0 comme paramètre libre : bon ajustement isotherme H~25 km comme dans le cas de HIP 9369, écarts localisés à lisothermalité

18 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 18 Profils de température : méthode de l inversion Courbe de lumière Inversion de la courbe de lumière Courbe de lumière normalisée Calcul du profil de température après imposition d'une condition initiale au niveau de la mi-occultation 1 0 t deb Calcul de la déviation des rayons puis de laltitude et de la réfractivité

19 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 19 les profils obtenus ont des températures moyennes compatibles avec les échelles de hauteur obtenues par ajustement isotherme ( H~25 km T~180 K) ils sont globalement plus chauds que Galileo, sauf pour VLT (latitudes dimmersion et émersion = 55 & 58°N) réchauffement à haute latitude ( modèle Grodent et al. 2001) cohérence des courbes proches ( Mégantic, Kitt Peak et Catalina ) à limmersion présence de fluctuations de température sur les profils Profils de température : résultats de l inversion

20 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 20 tous les gradients ont la même forme arrondis du côté négatif piqués du côté positif dT/dz > - Fluctuations de température : gradients Gradients verticaux de température : OUT IN Identiques à des gradients observés dans latmosphère terrestre et les atmosphères de Titan (Sicardy et al. 1999), Venus (Hinson and Jenkins 1995) et Neptune (Roques et al. 1994). ONDES DE GRAVITE Gradient adiabatique = -g/c p

21 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 21 Fluctuations : emploi de la Transformée en Ondelettes Comment étudier les fluctuations de petite échelle dun profil moyen? Transformée de Fourier (TF) ? Transformée Continue en Ondelettes (CWT)

22 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 22 Fluctuations : emploi de la CWT (suite) moyen =20 km permet de décomposer un signal 1D en échelle (période) sans perdre la localisation des structures détectées la base de fonctions (ondelettes) peut être choisie selon utilisation on sait tenir compte des effets de bord propriétés de reconstruction isolement des structures de période 0 donnée calcul dun profil moyen pour > moyen

23 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 23 Fluctuations : spectre de puissance Atmosphère terrestre les fluctuations créées par ondes de gravité ont un spectre de puissance (1/ z ) -3 "spectre universel" des ondes de gravité (Smith et al 1987) pente -3 pentes proches de -3 similaires à ceux observés sur Titan (Sicardy et al. 1999) mais pas dartefacts grâce à la CWT Mise en évidence de signatures dondes de gravité…

24 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 24 Fluctuations : détection de modes dominants maximum local sco Modes dondes dominants : z obs = 22.5, 13.9, 9.3, 2.9 km z obs = 22.5 km z obs = -21 km ondes de gravité? La CWT permet disoler les structures périodiques contenues dans les profils de température ( répartition en énergie ) adaptation de la CWT permettant de comparer les amplitudes Ex : immersion de sco

25 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 25 Comparaison à des simulations (K. Matcheva): propagation dune onde de gravité simulée, de caractéristiques { z obs,z obs } (Matcheva and Strobel 1999) comparaison à la reconstruction du mode observé Reconstitution de chaque mode : calcul dun profil moyen ( moyen =30 km) pour décrire latmosphère pour chaque mode testé, calcul des variations de z, dues aux variations de T reconstruction du mode doscillation seul, T(z) Fluctuations : détection de modes dominants (suite) Mode z = 13.9 km (Raynaud et al. 2004)

26 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 26 Fluctuations : détection de modes dominants (fin) Mode donde de gravité : z obs =13.9 km, h obs =750 km, t=263 mn E=0.1 erg.cm -2.s -1 MAIS.. z obs nest pas la longueur donde réelle!! z h z h plan donde z obs h obs La détermination des vrais paramètres de londe nest pas possible si lon ne dispose que dune seule observation…... observation multi-sites! dépend de la géométrie de londe… que lon cherche

27 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 27 Corrélations? la CWT permet disoler les fréquences les plus hautes recherche du décalage temporel optimal pour corréler les structures Fluctuations : corrélation de plusieurs courbes Observations multi-sites de 1999 : (Raynaud et al. 2003) à t ref, toutes les courbes sondent le même niveau de pression A, B, C et D appartiennent au même train dondes (D non visible sur MEG) Pour A, B, C : 3 points = 1 plan!

28 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 28 Fluctuations : reconstruction géométrique de l onde Repère local Positionnement des plans A, B, et C : plans donde Avec cette géométrie, on peut calculer les paramètres du train donde : z = 3.0 ± 0.9 km, h = 70 ± 34 km

29 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 29 Fluctuations : discussion sur la nature de l onde Paramètres du train donde : z =-3.0 ± 0.9 km, h =70 ± 34 km NATURE de lONDE?? Si cest une onde de gravité : équation de dispersion période (t=125 min - mode onde de gravité!) vitesses de propagation géométrie de londe direction de propagation …mais une telle onde de gravité ne peut se propager sans être dissipée jusquà ces altitudes (K. Matcheva)... Pas une onde de gravité? Incompatibilité avec dissipation

30 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 30 Fluctuations : détection d'ondes? Fluctuations de T ( Sco) Isolement d'un mode d'onde de gravité 1 seule courbe : paramètres observés seulement ONDE DE GRAVITE DETECTEE MAIS DE PARAMETRES NON CONTRAINTS ONDE DE PARAMETRES CONNUS MAIS INCOMPATIBILITE AVEC DISSIPATION 3 courbes de lumière (HIP9369) Détection d'une structure de train d'onde Reconstitution 3D de l'onde

31 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 31 Conclusions sur l étude par occultation stellaire Détection de signatures dondes de gravité (gradients, spectres de puissance) Utilisation de la Transformée Continue en Ondelettes pour lanalyse temps- fréquence : Mise en évidence de modes doscillations : 1 mode donde de gravité Intérêt dune observation multi-sites : détermination des paramètres réels Corrélation de courbes de lumière : reconstruction 3D dun mode donde E. Raynaud, P. Drossart, K. Matcheva, B. Sicardy, et al The 10 October 1999 HIP 9369 occultation by the northern polar region of Jupiter : ingress and egress lightcurves analysis, Icarus, 162, E. Raynaud, K. Matcheva, P. Drossart, F. Roques and B. Sicardy A re-analysis of the 1971 Beta Scorpii occultation by Jupiter : study of temperature fluctuations and detection of wave activity, Icarus, in press.

32 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 32 Introduction sur la haute atmosphère de Jupiter Occultations stellaires et ondes de gravité Principe d'une occultation stellaire Présentation des occultations étudiées Profils de température Etude des fluctuations et caractérisation d'ondes Spectro-imagerie et émission de H 3 + Observations et réduction Cartes d'émission de H 3 + Ajustement à des spectres théoriques : modèles et méthode Résultats : cartes de température et de densité de colonne Conclusions et perspectives

33 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 33 Observations des régions polaires par FTS/BEAR observations sur FTS/BEAR (CFHT) : 2 campagnes dobservations en 1999/2000 étude de lémission de lion moléculaire H 3 + dans les régions polaires joviennes 14 cubes observés - 2 filtres étroits IR, centrés à 2.09 et 2.11 m (raies de rotation-vibration), =0.2 cm -1 - la résolution spatiale est limitée par le seeing : secondes darc - longitudes variées pour les 2 hémisphères 4710 cm cm -1

34 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 34 Des cubes d interférogrammes aux cubes spectraux.. Acquisition dun cube = 60 min rotation > 35° Correction de la rotation planétaire: Pour chaque pixel {X t=0,Y t=0 }, je calcule {X t,Y t } la position correspondante dans tous les plans, et je reforme l'interférogramme.

35 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 35 Détection des raies à 2 m, on trouve la bande harmonique 2 2 du mode de vibration de torsion 2 mais aussi la bande chaude filtres : le filtre centré à 2,11 m est appelé "filtre H 2 le filtre centré à 2,09 m est appelé "filtre H 3 + P(3,1) R(10,9) R(6,6) Q(2,1) Q(3,1) Filtre H 3 + : Q(6,2) P(4,1) Q(5,2) P(7,6) R(7,7) P(5,2) Q(6,7) Q(5,6) P(8,7) P(6,5) H 2 S 1 (1) Filtre H 2 :

36 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 36 Cartes d émission de H cm cm -1 Nord Sud émissions cohérentes avec celles de Satoh and Connerney (1999) lémission est plus intense au Nord quau Sud on détecte une zone maximale démission, à ~170° III, dans les 2 filtres émissions cohérentes avec celles de Satoh and Connerney (1999) lémission est plus intense au Nord quau Sud on détecte une zone maximale démission, à ~170° III, dans les 2 filtres

37 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 37 Cartes d émission de H 3 + : comparaison avec H cm -1 Nord Sud H cm -1 l'émission de H 2 est beaucoup plus répartie que celle de H 3 + détection de l'émission de H 2 dans l'hémisphère Sud

38 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 38 Ajustement de spectres théoriques : modèle et méthode Modèle : émission optiquement mince et localisée : couche fine de température unique Lintensité des raies est proportionnelle à la densité de colonne N(H 3 + ), et sécrit: dégénérescence rovibrationnelle nombre d'onde fonction de partition probabilité de transition énergie du niveau inférieur Q(6,2) P(4,1) Q(5,2) P(7,6) R(7,7) P(5,2) Q(6,7) Q(5,6) P(8,7) P(6,5) H 2 S 1 (1) P(3,1) R(10,9) R(6,6) Q(2,1) Q(3,1)

39 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 39 pour les cubes H 2, soustraction de la raie S 1 (1) de H 2 ajustement aux moindres carrés (calcul d'un 2 ) aux spectres observés ex cube Nord, filtre H 2, moyenné sur la zone aurorale : Ajustements: modèle et méthode (suite) (T,N) Anticorrélation forte entre N et T, inhérente à la physique (Lam et al. 1997)

40 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 40 Les cubes Sud sont trop bruités seulement 8 résultats sur 14 Les températures sont plus élevées dans le filtre H 3 + que dans le filtre H 2 Cohérent avec les observations précédentes Les barres d'erreur gênent l'étude des variations Résultats : valeurs moyennes Pour chaque cube, je moyenne les spectres de tous les pixels de la zone aurorale :

41 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 41 Ajustements par zones Résultats : méthode des zones d intensité pour étudier les variations de T et de N, il ne faut pas moyenner! découpage en zones dites zones dintensité Zone 1 Zone 2 Zone 3 Zone 4 Zone 5 résultats sur les variations sans dégrader trop le S/B détection dun point chaud, correspondant à la zone dintensité maximale 1 spectre

42 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 42 Résultats : méthode des zones d intensité (suite) les températures H 2 sont plus faibles que H 3 + mais grandes barres derreur (~200 K) pour le filtre H 3 + localisation du point chaud : 63-70°N, ° III Filtre "H 2 ", T Filtre "H 2 ", N Filtre "H 3 + ", T Filtre "H 3 + ", N

43 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 43 Résultats : cartes et essais de corrélations Pour 2 cubes le S/B est suffisamment bon pour faire des ajustements des spectres de chaque pixel cartes de T et N corrélations possibles Corrélations de rang : = -0.2 = 0.57 P de non-corrélation : corrélation très probable

44 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 44 Conclusions sur l étude de l émission de H 3 + détection de deux raies de la bande chaude , à 4722 et 4749 cm -1. détection dune zone démission maximale dans lhémisphère Nord, située entre 63-70°N, °III. Cette zone est visible à dautres longueurs donde (Caldwell et al. 1980, Drossart et al. 1986, Gladstone et al. 2002) et correspond à lanomalie magnétique de Dessler et al par ajustement de spectres synthétiques, détermination de T et N(H 3 + ) et de leurs variations horizontales la zone d'émission forte est une zone chaude (T~1200 K) lintensité des raies semble être plus corrélée à la densité de colonne qu'à la température en dehors de la zone chaude (Stallard et al. 2002)

45 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 45 Introduction sur la haute atmosphère de Jupiter Occultations stellaires et ondes de gravité Principe d'une occultation stellaire Présentation des occultations étudiées Profils de température Etude des fluctuations et caractérisation d'ondes Spectro-imagerie et émission de H 3 + Observations et réduction Cartes d'émission de H 3 + Ajustement à des spectres théoriques : modèles et méthode Résultats : cartes de température et de densité de colonne Conclusions et perspectives

46 Elisabeth Raynaud - Soutenance de thèse - 3 octobre Observatoire de Paris - Université Paris 7 - n° 46 Conclusions et Perspectives Occultations : les méthodes développées et utilisées dans ce travail sont applicables à toute nouvelle occultation par une planète géante ou Titan....mais aussi à des données existantes! Données BEAR sur H 3 + : mesure des vents thermosphériques modèles thermosphériques (JTGCM) résultats scientifiques sur la structure thermique de Jupiter et lémission infrarouge de lion H 3 + développement de méthodes nouvelles et performantes pour lanalyse de données : utilisation de la CWT pour lanalyse de données planétaires Conclusions : Perspectives :


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