La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Groupe de travail thématique 2 « Production et consommation » Session 2 : Définition des orientations EXPLICIT.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Groupe de travail thématique 2 « Production et consommation » Session 2 : Définition des orientations EXPLICIT."— Transcription de la présentation:

1 Groupe de travail thématique 2 « Production et consommation » Session 2 : Définition des orientations EXPLICIT

2 Rappel des travaux GTT2: Présentation des axes stratégiques Présentation des échelles dorientations Définition du niveau dambition des orientations

3 Un pilote du GTT : B. DEGUILLEBON Un animateur : F. BENKHELIFA Une co-animatrice co-rapporteur : D. FILIN

4 Plusieurs échelles dorientations

5 Le territoire régional : concerne lensemble du territoire aquitain Le territoire soumis à PCET obligatoire : les collectivités de plus de habitants, les Conseils Généraux et le Conseil Régional Les PCET volontaires (Collectivités de tailles inférieures à hab, les Pays) Le reste du territoire

6 13EPCI soumis à lobligation : 1,7 M dhabitants actifs emplois Les Conseils Généraux Le Conseil Régional

7 Rappel des enjeux

8 Des contributions fortes sur les polluants locaux Forte contribution de la Chimie aux émissions de SO2 et de Nox La moitié des émissions de particules sont liées à la branche Industries Minérales

9 Axes stratégiques

10 Objectifs Grenelle ContraintesLeviers Axes stratégiques Orientations complémentaires au Grenelle Session 1 Boite à idées Session 1 Boite à idées Session 2 Boite à outils Session 2 Boite à outils

11 1. Mythe des vents dispersants 2. Absence de prise en compte de lenjeu-énergie (hors PNAQ) 3. Pas dobligation air/énergie/CO2 (hors PNAQ) 4. Déficit de gestionnaires de lénergie au profit de lenvironnement 5. Faible intérêt économique et financier des investissements environnementaux 6. Energie – Informations commercialement sensibles 7. Déficit dappui et de conseil aux entreprises sur lenvironnement et lénergie au niveau régional 8. Difficulté de prise en compte financière pour les actions de long terme. 9. Manque dinformations sur les BAT (best available technologies) et difficulté daccès 10. Contradiction de lobjectif environnemental entre valorisation des déchets et économie dénergies fossiles 11. Confusion entre qualité environnementale et efficacité environnementale 12. Pérennité de la contractualisation inter-entreprise pour valorisation de la chaleur 13. Frilosité des organismes financiers 14. Difficulté dintégrer un volet énergie-environnement dans les projets de financements dinvestissements 15. Manque de connaissance des systèmes daides énergie co2 16. Absence dinterlocuteurs au sein des collectivités 17. Déficit dacteurs sur le tiers investissement 18. Méconnaissance des effets globaux des projets QA/CO2/NRJ 19. Manque de connaissance sur les causes des émissions de polluants 20. Méconnaissance de limpact global des activités (process, déplacements)

12 1. Frilosité des organismes financiers 2. Insuffisance de loffre en écoproduits 3. Méconnaissance des coûts de léco-conception 4. Difficulté de remise en cause des procédés existants 5. Faiblesse des retours dexpérience 6. Débouchés insuffisants des collectivités avec des référentiels différents 7. Méconnaissance des pratiques dachats écoresponsables des entreprises privées 8. Coûts des labels sur les écoproduits / écoservices 9. Méconnaissance de limpact global des activités (process, déplacements)

13 Constat 1 : Les connaissances sur les problématiques air-climat –énergie sont insuffisantes Il existe un « mythe » des vents dispersants : lAquitaine souffrirait peu de la pollution du fait des vents qui disperseraient les différentes émissions Les informations concernant lénergie sont généralement commercialement sensibles et donc peu communiquées Les entreprises manquent dinformations sur les BAT (best available technologies) Il existe une confusion entre la qualité environnementale et lefficacité environnementale Les acteurs nont pas une bonne connaissance des systèmes daides énergie CO2 Les effets globaux des projets sur la qualité de lair ou les émissions de gaz à effet de serre sont mal connus Les acteurs manquent de connaissance sur les causes des émissions de polluants Limpact global des activités (process, déplacements) est mal connu Il peut exister une contradiction de lobjectif environnemental entre valorisation des déchets (augmenter la quantité valorisée) et les économies dénergies fossiles (réduire la consommation à la source) Les coûts de léco-conception sont mal connus Les pratiques dachats écoresponsables des entreprises privées sont peu diffusées et donc peu connues

14 Constat 2 : Les moyens sont insuffisants pour traiter ces problématiques Il existe un déficit de gestionnaires de lénergie au profit de lenvironnement Lappui et le conseil aux entreprises sur lenvironnement et lénergie au niveau régional est insuffisant Il ny a pas ou peu dinterlocuteurs pour les entreprises au sein des collectivités sur ces thématiques Constat 3 : le manque de contraintes ne pousse pas les acteurs à sengager Les acteurs hors Plan National dAllocation des Quotas donc les plus petites unités ne sont pas soumises à des obligations air/climat/énergie et donc prennent ces thèmes peu en considération

15 Constat 4 : le cadre financier nest pas adapté : Les investissements environnementaux ont un faible intérêt économique et financier Le raisonnement économique se fait en majorité à court terme. Il est difficile de prendre en compte laspect financier pour les actions de long terme. Il existe une certaine frilosité des organismes financiers pour financer les projets environnementaux ou déco- conception Il est difficile dintégrer un volet énergie-environnement dans les projets de financements dinvestissements Il existe un manque de connaissance des systèmes daides énergie CO2 qui pourrait soutenir la rentabilité de certains projets Le tiers investissement manque dacteurs Il est difficile de garantir une pérennité de la contractualisation inter-entreprise pour la valorisation de la chaleur Les débouchés sont insuffisants pour les collectivités qui ont des référentiels différents Les coûts des labels sur les écoproduits / écoservices sont trop importants Constat 5 : Léco-conception na pas encore atteint assez de maturité pour se développer pleinement Loffre en écoproduits est encore insuffisante Il est difficile de remettre en cause les procédés existants Les retours dexpérience sont encore insuffisants, doù une certaine frilosité au changement de pratiques

16 Axe 1 : Développer la sensibilisation, l'information et la formation (initiale et continue) auprès des acteurs publics et privés sur les enjeux Qualité de l'air, énergie climat de leurs pratiques (production, conception, achats…) Axe 2 : Concevoir et diffuser les leviers techniques et financiers et accompagner les entreprises sur le volet financier Axe 3 : Renforcer les pratiques déco-management aux différentes échelles (échelles= process, produits, tissu économique global) par le biais de la gestion énergétique, éco-conception, mise en cohérence des démarches, achats responsables,..) Axe 4: Promouvoir la coopération entre acteurs. Mutualisation, renforcement de lécologie industrielle (PDE, PDzac, etc.) (possibilité davoir2 niveaux dactions différenciés selon lancienneté des zones dactivités?) Dimension de coopération hors échelle de lentreprise à intégrer

17 Présentations des orientations

18 Deux catégories dorientations suivant le principe de subsidiarité : Les Orientations Amont, permettant la levée de certains freins ou barrières, pré-requise pour la mise en œuvre efficace dactions dampleurs sur le terrain, assurant la diffusion et la pérennité dune culture Energie-Climat des acteurs locaux. Cest léco-système du SRCAE et des PCET … (formation, filières, label, aménagement, trames…) Les Orientations Opérationnelles (identifiées notamment par la prospective) qui sappuient sur ces actions Amont et qui assurent une contribution directe et quantifiable aux objectifs de réduction des émissions de GES et nécessité de changer déchelle. Ce sont les orientations sur laction de terrain des PCET…(co-voiturage, mobilité douce, carburants alternatifs…)

19 Exemple dune structuration dune Stratégie Régionale Climat Energie Le PCEM Martinique 19

20 Etat & Etat & collectivités exemplaires Aménagement & Aménagement & réglementation locale durables locale durables Acteurs économiques éco-responsables Diversification énergétique durable Mobilité durable Mobilité durable des personnes des personnes & des & des marchandises Sensibilisation Information Eco-citoyenneté Habitat & bâtiments & bâtiments durables 20

21 Mobilité durable personnes & marchandises Axe 1 Organiser l'offre de transports alternatifs aux modes individuels Axe 1 Organiser l'offre de transports alternatifs aux modes individuels Axe 3 Diminuer l'impact du transport de transport demarchandises Axe 3 Diminuer l'impact du transport de transport demarchandises Axe 2 Inciter aux modes sobres et propres Axe 2 Inciter aux modes sobres et propres A2- Mise en place systématique de PDE avec objectif chiffré Op1- Mise en place dune plateforme dinformation multimodale et de covoiturage Op2 –Mise en place d'un rembousement des frais TC des salariés et étudiants A1- Définition typologie locale véhicules respectueux de lenvironnement – Avantages Op1 - Opération pilote Marchandises : Optimisation transport granulats (dont voie maritime) Op2 - Plan de formation éco- conduite des transporteurs Op3 - Centre logistique urbain pour marchandises en Ville Op2 - Assistance Plan modes doux (Pistes cyclables/Carapatte…) A1-Mise en place dun observatoire des déplacements en Martinique Suivi du parc de véhicules Op2 - Programme dautopartage avec gestionnaires parking A2 - Réalisation d'un PDU volontaire Op1 - Projets structurants TC : 1. Renforcement réseaux Bus 2. Nouvelle ligne Sud Martinique 3. Extension du TCSP CACEM Op3 - Mise en place de navettes maritimes voyageurs sur les principales O/D 21

22 Pour chaque axe stratégique, proposez des orientations (qui peuvent être distinctes entre le niveau régional et le niveau des PCET- Grenelle) Compléter les orientations notamment par lidentification dactions existantes en cours Proposez un niveau dambition sur ces orientations

23 Orientations AmontObjectifs pour le niveau régional / local (PCET- Grenelle) Impact (Faible / Fort / Moyen) OA1: Sensibilisation et formation des professionnels aux bonnes pratiques en termes de qualité de lair et déconomies dénergie. Et dénergie grise directe/indirecte. ( avoir une vision pédagogique). ATEE (Nord et Sud Aquitaine) dynamique et orienté industriels, AICF ou ICVF (sensibilisation très technique pas pour ETP). Mise en place dune plate-forme en ligne mise à jour. Développement de formations. Compléter lexistant OA2 : Diffusion des meilleures technologies disponibles auprès des industriels en termes de qualité de lair et déconomies dénergie et formation Compléter ce qui existe. Prioriser les mesures sur des tailles minimales ou maximales detp ou sur les activités. Préparer les ETP à laffichage environnemental (qui fera état de lénergie grise). OA3 : Communication auprès des entreprises sur lobligation dentretien des chaudières (i.e de type chaufferies industrielles) et diffusion dune charte de chantiers verts auprès des entreprises ET FORMATION Compléter ce qui existe. Existence décocentres en Gironde et à Périgueux. Evoquer un seuil limitatif de puissance des chaudieres, reprendre celui de Bordeaux OA4 : Construction dun réseau de référents chargés de diffuser les bonnes pratiques en matière déconomie dénergie et de respect de la qualité de lair Faible, peu de répercussions sur le public. Peu pertinent de dire aux gens daller se documenter sur n=internet

24 Orientations AmontObjectifs pour le niveau régional / local (PCET-Grenelle) Impact (Faible / Fort / Moyen) OA1 : Promotion et valorisation, inventaire, auprès des cibles des dispositifs financiers existants (QA / EnR / MDE). Existant: AO CRE et BCIAT Existence de prix, de lappel doffres éco- innovation au niveau régional Aquitain (ADEME, CR, Etat, Oséo). Existence des CEE mais méconnaissance des mécanismes. Se rapprocher de lADEME pour les investissements davenir développés. Existence des Contrats de Performance de lEnergie dans lindustrie. Pas de fonds spécifique dédié à léconomie dénergie. === Mise à jour de linformation sur le sujet, au vu du paysage changeant sur le sujet OA2 : Sensibilisation des décideurs sur le coût global des investissements et du retour sur investissements en matière déconomie dénergie ou décodémarches (redondance avec Axe 1, mais garder car pas inutile de marteler cette information). Consolider lacculturation sur ce sujet Se rapprocher du site national coûtglobal développement durable.fr OA3 : Construction ou renforcement de partenariats avec les institutions financières pour le soutien aux investissements MDE/QA ou renouvelables (peu de directives, mais extrêmement important) Existence en Aquitaine de sociétés tiers investissement (STI) dédiées à la sphère environnementale. Existence dETP réfléchissant sur les ENR (connotation capitaliste), pas sur les MDE (pas de connotation « rentable ». Appréhension du gain virtuel quest léconomie dénergie, de la garantie/ certification de la couverture des risques. OA4: Soutien technique/ AMO au montage de dossiers aux entreprises pour les appels à projets énergie et qualité de lair Renforcer linformation auprès des AMO existants déjà sur ce sujet. En cas de besoins des ETP, lADEME peut lancer des appels à projets -20%, mais la demande est faible de la part des ETP (appui par les CCI)

25 Orientations Opérationnelles ( redite des orientations amont, à supprimer ou réécrire) Objectifs pour le niveau régional / local (PCET- Grenelle) Impact (Faible / Fort / Moyen) OO1 : Réalisation dopérations exemplaires financées par des mécanismes financiers innovants OO2 : Développement dun cadre financier favorable aux investissements de maîtrise des consommations dénergie et démissions polluantes (tiers investissement par exemple) OO3: Mise en place dun appui technique et financier au niveau régional pour les PME pour les aider à mieux gérer leurs consommations dénergie

26 Orientations AmontObjectifs pour le niveau régional / local (PCET- Grenelle) Impact (Faible / Fort / Moyen) OA1: Définition dun référentiel, grille de lecture des certificats, assistance adapté au contexte aquitain sur les pratiques éligibles au CEE. (Aspect à creuser) Mettre en place une ingénierie pour collecter, traiter (réinjecter?) les CEE. Faire émerger ces possibilités Récupération financière de certificats dentreprises par la Région et réinjection dans les fonds publics ( euros sur la première période CEE). Sous- traitance en bureau détudes de cette partie. Nouvelle période dispose dobjectifs triples par rapport à lancienne, possibilités optimisées maintenant. L OA2 : Définition dune plateforme régionale (régionale si entrée sectorielle précise) ou locale sur lappui (ingénierie-service partagée) aux pratiques éco-énergétiques. Cet OA2 trouve mieux sa place dans le nouvel axe 4. À rediriger dans le nouvel Axe 4 OA3 : Diffusion auprès des entreprises, collectivités et acheteurs publics (de type CHU, etc) des référentiels dachats responsables, éco- comparateurs (sur matériaux dindustries routières notamment), bases de données. Démystifier certains points (ex: au niveau local les émissions seraient moindres), les formaliser, les écrire pour les élus. Veiller à la convergence des résultats des éco- comparateurs diffusés. piste pour laquitaine: identification de segments dachats (granulats, enrobée, bitumineux, mobilier, produits de nettoyage pour la QA) en Aquitaine.et développer des appels à projets avec lADEME. Existence dun réseau national et Aquitain des acheteurs responsables disponible à lADEME. Ce genre de réseau pourrait changer les pratiques et savère nécessaire. Sassurer que les conditions de mobilisation de ces réseaux existent

27 Orientations AmontObjectifs pour le niveau régional / local (PCET- Grenelle) Impact (Faible / Fort / Moyen) OA1: « Communication » sur la capacité de discernement des acheteurs autour de loffre décoproduits existantes (catalogues), leur donner une grille de lecture (en miroir avec OA3) Accompagner les distributeurs des segments de marché dans la mise à disposition dinformations fiables sur les éco-produits Cible: les acheteurs OA2 : Recensement et diffusion des retours dexpérience dans le domaine de léco-conception (cible: les ETP). Envisager daller plus loin avec léco- innovation Cible: les ETP Accélérer les actions collectives de lADEME-Région La CCI des Landes est devenu référent régional, partenariat avec les autres CCI (renforcer les partenariats inter- CCI?). Secteur prioritaire: agro-alimentaire, (réduction des emballages), ENR (panneaux solaires, REX du cluster qui travaillera sur les écoproduits avec une approche écoconception, renforcer les alternatives à la silice dans les PV), secteur bois-mobilier sinistré (éventuellement à intégrer car cohérent avec QA) OA3 : Diffusion auprès des entreprises des référentiels dachats responsables Cf. slide précédent

28 Nouvel axe: Axe 4: Promouvoir la coopération entre acteurs. Mutualisation, renforcement de lécologie industrielle (PDE, PDzac, etc.) (possibilité davoir2 niveaux dactions différenciés selon lancienneté des zones dactivités?) Dimension de coopération hors échelle de lentreprise à intégrer

29 Merci de votre attention Le débat se poursuit sur


Télécharger ppt "Groupe de travail thématique 2 « Production et consommation » Session 2 : Définition des orientations EXPLICIT."

Présentations similaires


Annonces Google