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Document réalisé par le service SPV CS Belfort Nord.

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2 Document réalisé par le service SPV CS Belfort Nord

3 Marche générale des opérations 1.1 – Généralités Lextinction dun incendie repose sur 5 actions principales réalisés consécutivement ou simultanément protéger les personnes : SAUVETAGES, MISES EN SECURITE empêcher le feu de s étendre : LUTTE CONTRE LES PROPAGATIONS réduire puis éteindre le feu : ATTAQUE et EXTINCTION empêcher les gaz chauds et les fumées de se transporter par toutes les voies possibles à d autres locaux : VENTILATION protéger les biens situés dans le voisinage : PROTECTION protéger les personnes : SAUVETAGES, MISES EN SECURITE empêcher le feu de s étendre : LUTTE CONTRE LES PROPAGATIONS réduire puis éteindre le feu : ATTAQUE et EXTINCTION empêcher les gaz chauds et les fumées de se transporter par toutes les voies possibles à d autres locaux : VENTILATION protéger les biens situés dans le voisinage : PROTECTION

4 Marche générale des opérations Généralités Issu du raisonnement tactique militaire, les SP ont leur propre méthodologie à appliquer en intervention La MGO Elle comprend les phases principales de l extinction d un incendie. Elle n a pas une structure figée, ainsi la reconnaissance s échelonne dans le temps...

5 Marche générale des opérations Elle comprend : Les sauvetages L attaque Les établissements La protection La surveillance Le déblai La reconnaissance Le retour au centre

6 Marche générale des opérations La personne habilitée à effectuer, diriger et analyser la reconnaissance est : Le premier Commandant des Opérations de Secours Il peut déléguer partiellement ou simultanément cette missions à ses chefs déquipes ou à des binômes Une équipe de 2 S.P. doit impérativement et obligatoirement être équipée d'ARI dès le départ vers l'intervention. Si le C.O.S. doit s'engager, il se munira de la protection respiratoire. Pas d'engagement sans établissement en eau. LDT sert de ligne de vie si au plus d= 20 m

7 La reconnaissance 2.1 La reconnaissance consiste : à explorer les endroits exposés à l incendie et aux fumées, de manière à faire tout de suite les sauvetages, à discerner les matières qui brûlent et à déterminer le mode d extinction, les points d attaque et les cheminements à suivre pour y parvenir. à explorer les locaux contigus et les étages supérieurs ayant pus être envahis par la fumée à faire évacuer les locaux menacés 2.1 La reconnaissance consiste : à explorer les endroits exposés à l incendie et aux fumées, de manière à faire tout de suite les sauvetages, à discerner les matières qui brûlent et à déterminer le mode d extinction, les points d attaque et les cheminements à suivre pour y parvenir. à explorer les locaux contigus et les étages supérieurs ayant pus être envahis par la fumée à faire évacuer les locaux menacés

8 Reconnaissance Apport de la reconnaissance Sinistre Population concernée Type de construction Zone dintervention Ce que le Chef dagrès devra être en mesure de préciser à l issue de sa reco

9 Reconnaissance Sinistre Auquel il est confronté particularité, ampleur, nature du combustible,...

10 Reconnaissance Population concernée Les sinistrés sauvetages ou mises en sécurité personnes à prendre en charge (relogement, mise à labri, évacuation VSAB) Les sinistrables

11 Reconnaissance Type de construction Nature des éléments de construction (structure bois, métallique…) Importance des bâtiments, nombre de niveaux Vecteur de propagation Locaux à protéger en priorité Accès

12 Reconnaissance Zone dintervention Points deau disponibles Ressources locales (parking pour point de transit ou locaux pour accueil des sinistrés)

13 Reconnaissance Différentes phases de la reconnaissance Sauvetages ou mises en sécurité Exploration des endroits sinistrés et abords Matières en feu et risques particuliers Risques de propagation Tâches à accomplir Points dattaque et cheminement

14 Reconnaissance Différentes phases de la reconnaissance Sauvetages ou mises en sécurité

15 Reconnaissance Procéder aux sauvetages et faire évacuer les locaux menacés. Sauvetages ou mises en sécurité Employer le personnel nécessaire et si possible attaquer le feu en même temps. Faciliter ainsi les sauvetages en : Abattant les flammes Diminuant la chaleur Abaissant les risques asphyxiques Rendant plus sûrs les cheminements

16 Reconnaissance Différentes phases de la reconnaissance Sauvetages ou mises en sécurité Exploration des endroits sinistrés et abords

17 Reconnaissance Une reconnaissance doit s approcher le plus possible du foyer pour juger de son emplacement, de son étendue, de sa nature et des risques d extension dans les plans verticaux et horizontaux. Le personnel chargé d une reconnaissance pénètre, à moins d impossibilité, par les communications existantes et notamment par les escaliers ; il force les portes à laide de la pince, de la hache, de la masse…Il les enfonce si cest nécessaire.

18 Reconnaissance dans les bâtiments voisins Exploration des endroits sinistrés et abords

19 Reconnaissance Le COS prend contact avec les « autorités » (exploitants, gardiens…) sur les lieux. = source d informations Il repère les organes de coupures : Electricité, gaz, ventilation… Exploration des endroits sinistrés et abords

20 Reconnaissance Différentes phases de la reconnaissance Sauvetages ou mises en sécurité Exploration des endroits sinistrés et abords Matières en feu et risques particuliers

21 Reconnaissance Matières en feu et risques particuliers Feu de classe A: feux de matériaux solides, généralement organiques, dont la combustion se fait normalement avec formation de braises (bois, charbon, papier,…). Feu de classe B: feux de liquides ou de solides liquéfiables (cires, résines, paraffines, graisses, hydrocarbures, solvants, alcools,…). Feu de classe C: feux de gaz. Feu de classe D: feux de métaux.

22 Reconnaissance Matières en feu et risques particuliers "Le BACKDRAFT" Explosion de fumées contenant des gaz de pyrolyses imbrûlées SIGNES D'ALARME : Se produit lors de feux de locaux quasi fermés, et l'on constate que : Les flammes ne sont pas visibles : sauf flammèches qui peuvent être bleutées ; Des fumées s'échappent par les interstices sous forme de fumerolles Les fumées sont noirâtres ; Les fenêtres sont brûlantes et noircies (peuvent vibrer) ; Les sons sont assourdis ;

23 Reconnaissance Matières en feu et risques particuliers "Le BACKDRAFT" Explosion de fumées contenant des gaz de pyrolyses imbrûlées CONDUITE A TENIR : Ne pas pénétrer dans le local concerné ; Ne pas ventiler par le bas, Détecter l'élévation de la température ; Créer des exutoires en partie haute pour évacuer les fumées ; Contrôler l'abaissement de la température et l'évacuation des fumées avant toute pénétration dans le local.

24 Reconnaissance Matières en feu et risques particuliers "Le FLASH-OVER" Généralisation brutale à l'ensemble d'un local d'un feu localisé dans un local possédant des ouvertures à l'extérieur. SIGNES D'ALARME : Le foyer localisé produit des flammes bien jaunes ; La chaleur est intense ; Des flammeroles se développent à la limite fumée/air ; Les fumées sont stratifiées et s'abaissent fortement jusqu'à 1 mètre du sol

25 Reconnaissance Matières en feu et risques particuliers CONDUITE A TENIR : Redouter l'extension du feu ; Surveiller l'accumulation des gaz dans les vides ; Détecter l'élévation de température ; Progresser au ras du sol ; Refroidir l'atmosphère en partie haute par des jets semi-diffusés ; Ventiler par création d'exutoires ou par ventilation mécanique ; N'engager que du personnel en petit nombre et prévoir son repli.

26 Reconnaissance Différentes phases de la reconnaissance Sauvetages ou mises en sécurité Exploration des endroits sinistrés et abords Matières en feu et risques particuliers Risques de propagation

27 Reconnaissance sur les six faces du cube Risques de propagation

28 Reconnaissance des étages supérieurs Risques de propagation

29 Reconnaissance Différentes phases de la reconnaissance Sauvetages ou mises en sécurité Exploration des endroits sinistrés et abords Matières en feu et risques particuliers Risques de propagation Tâches à accomplir Points dattaque et cheminement

30 Reconnaissance On appelle point d attaque On appelle point d attaque : l emplacement d un porte-lance. Points dattaque et cheminement

31 Reconnaissance Pour déterminer les points d attaque, on recherche les endroits vers lesquels la propagation du feu peut se faire le plus facilement ou à partir desquels l action des lances sur le foyer principal sera la plus efficace. La conservation des communications ordinaires, et en particulier des escaliers, doit être assurée dans toute la mesure du possible, étant donné la facilité qui en résulte pour toutes les opérations. Points dattaque et cheminement

32 Reconnaissance Les pièces de la construction qui en soutiennent d autres, ont besoin dêtre préservées, afin d éviter des écroulements. Pour protéger les locaux voisins du feu, des sapeurs, disposant de moyens appropriés (seaux pompes, lances, etc.) sont, dans certains cas, placés en surveillance. Cette précaution est surtout nécessaire dans les combles. Tâches à accomplir

33 Reconnaissance Au cours de l extinction, des reconnaissances aussi fréquentes que possible sont effectuées, notamment pour surveiller les dégâts que peuvent occasionner les écoulements d eau. Tâches à accomplir

34 Reconnaissance Conduite d une reconnaissance Quand les escaliers sont impraticables ou quand ils menacent ruine, il atteint les fenêtres à l aide déchelles. Il cherche, en faisant le tour du feu, à se donner une idée de la disposition des abords, des communications, des murs et des toits. Il marque en principe sur les portes, les locaux qu il a visités, en inscrivant « VU » (craie ou autre moyen). Pour chaque endroit exploré: Evaluer la nature des matériaux enflammés ainsi que les éléments aggravants : Produits non identifiés Electricité Gaz ETC....

35 Sauvetage Définition Sauvetage Sauvetage : opération visant à soustraire d un péril direct et imminent une personne ou un animal dans l impossibilité ou l incapacité de s y soustraire d il ou elle-même. Évacuations effectuées par tous les moyens disponibles (Echelles, LSPCC…)

36 Sauvetage Définition Mise en sécurité Mise en sécurité : opération destinée à éviter qu une personne subisse l effet d un risque proche en cours d évolution. Elle consiste en un déplacement commandé et accompagné par les personnels de secours pour placer la personne hors d un périmètre où elle ne sera plus en danger (périmètre de sécurité). Mise en sécurité effectuées en principe par les communications existantes

37 Sauvetage Définition Evacuation Evacuation : on parle d évacuation quand le danger est encore éloigné et que le déplacement est effectué par la personne elle-même. C est une mesure préventive.

38 Sauvetage Conduite des sauvetages Le chef d équipe doit faire preuve d initiative, et engager un sauvetage si nécessaire. Il doit toujours avoir à l esprit : la sécurité de son équipier rendre compte à son chef d agrès rendre compte à son chef d agrès

39 Sauvetage Conduite des sauvetages Si l évacuation de personnes valides ne pose pas de difficulté, le déplacement de personnes malades, âgées ou infirmes est toujours délicat et ne doit être décidé par le COS qu après estimation du risque encouru. Ce déplacement peut d ailleurs être limité dans l espace le simple changement de local ou d étage pouvant suffire dans de nombreux cas. Une personne dans une telle situation ne doit pas être laissée seule. Une action de secours à personnes complètera cette action.

40 Etablissements 4.1 Les établissements Les établissements sont réalisés conformément aux règles fixées par les textes en vigueur (guide de référence). Un établissement est la disposition donnée aux tuyaux pour amener l'eau à la lance. Il peut être fait avec des gros tuyaux, des petits tuyaux ou des gros tuyaux prolongés par des petits tuyaux.

41 Etablissements L'établissement se fait en partant du point d'attaque vers le point d'eau L'établissement se fait en partant du point d'attaque vers le point d'eau Faire le contraire doit être une situation exceptionnelle (Feux de Forêts), à éviter autant que possible dans les autres cas

42 Attaque Objet de l attaque L attaque est :L attaque est : la phase de la manœuvre destinée à abattre les flammes pour enrayer la propagation du feu et aboutir à l extinction du foyer. L attaque est :L attaque est : la phase de la manœuvre destinée à abattre les flammes pour enrayer la propagation du feu et aboutir à l extinction du foyer. En fonction de la localisation du foyer, des signes précurseurs daccidents thermiques, de la stabilité du bâtiment Procéder à une attaque offensive ou défensive

43 Attaque ATTAQUE OFFENSIVE Respect des procédures dapproche du foyer Ventilation et désenfumage en simultané =>Feux à lair libre, aucun risque d EGE ni dEF ATTAQUE DEFENSIVE RISQUE E G E Puissance hydraulique maximalePuissance hydraulique maximale Personnel minimumPersonnel minimum RISQUE E F Exutoires en partie haute Contrôle de lévacuation des fumées Respect des consignes de sécurité

44 Attaque 5.2 Les opérations d extinction Circonscrire le feu Feu éteint Maître du feu

45 Attaque Le feu est circonscrit Le feu est circonscrit : lorsque les lances sont établies aux points d attaque choisis et en nombre suffisant pour empêcher le feu de se propager

46 Attaque On est maître du feu On est maître du feu : lorsque le foyer diminue d intensité et que l on est certain qu il ne peut plus prendre d extension dans les limites où il a été circonscrit. A cette phase les moyens hydrauliques maximum sont en manœuvre. Ces moyens sont supérieur ou égaux à ceux établis pour circonscrire le feu.

47 Attaque Le feu est considéré comme éteint Le feu est considéré comme éteint : lorsque les foyers principaux sont éteints et que seuls quelques débris brûlent ou charbonnent.

48 Attaque 5.3 Dispositions générales: Les points d attaque sont désignés au plus près, de telle sorte que l eau soit projetée de plein fouet ou diffusée avec efficacité sur les matières qui brûlent.

49 Attaque 5.4 Modes dattaque Si le foyer n a pas une grande étendue et si le feu ne peut pas prendre une rapide extension, on l attaque, à l aide d une ou plusieurs lances : on le maîtrise sans avoir besoin de le circonscrire.

50 Attaque 5.4 Modes dattaque Si, au contraire, l incendie a pris tout de suite une violence telle que tous les foyers ne puissent être attaqués simultanément, il faut porter ses efforts sur les points les plus menacés.

51 Protection Objet de la protection La protection est :La protection est : destinée à limiter le plus possible les dégâts occasionnés par l eau, le feu, la chaleur, la fumée et les dangers deffondrements La protection est :La protection est : destinée à limiter le plus possible les dégâts occasionnés par l eau, le feu, la chaleur, la fumée et les dangers deffondrements

52 Protection 6.2 Dispositions générales Pour être efficace, elle doit être réalisée le plus rapidement possible sans attendre l arrivée des engins spécialisés; les matériels de protection des engins de première intervention (fourgon en particulier) doivent être employés sans tarder. Ces diverses phases et celle de lextinction se déroulent simultanément.

53 Protection 6.2 Dispositions générales Les opérations de protection comprennent la reconnaissance et la manœuvre proprement dite : celle-ci varie avec l importance des locaux et objets menacés et nécessite généralement: le bâchage l évacuation de l eau l assèchement le déménagement l aération l étaiement léger

54 Protection 6.2 Dispositions générales Une attention particulière doit être portée aux pollutions indirectes causées par : la mauvaise évacuation des gaz de combustion le rejet en égout, en cours d eau ou dans le sol des eaux chargées de polluants, produits toxiques, ou résidus de l intervention.

55 Déblai Objet du déblai Le déblai à pour but :Le déblai à pour but : Au cours de l attaque, de faciliter lextinction Une fois le feu éteint, il a pour objet de déplacer les décombres pour mettre à nu les matières en combustion, les éteindre et empêcher toute reprise de feu Il permet dalléger les structures affaiblies par lincendie Le déblai à pour but :Le déblai à pour but : Au cours de l attaque, de faciliter lextinction Une fois le feu éteint, il a pour objet de déplacer les décombres pour mettre à nu les matières en combustion, les éteindre et empêcher toute reprise de feu Il permet dalléger les structures affaiblies par lincendie

56 Déblai 7.2 Le déblai Dans le cas où il y a un amas considérable de décombres à déplacer, les intéressés (propriétaires) font appel à une entreprise civile ; en cas de refus, demander l intervention du maire. Les frais de déblaiement sont à la charge des sinistrés, sauf dans le cas où l officier estime qu il faut procéder à cette opération pour empêcher l incendie de renaître.

57 Déblai 7.2 Le déblai Au cours du déblai, il faut porter une attention particulière au dégagement du pied des murs, sur les trous dans les planchers, sur les gaines techniques, sur les points en contact avec des boiseries et sur ceux que le poids des débris pourrait faire écrouler. L écoulement de l eau qui séjourne sur les planchers est assuré en y pratiquant, au besoin, une ouverture, en un point judicieusement choisi.

58 Déblai 7.2 Le déblai Attention : les détecteurs ioniques de fumées contiennent une source radioactive. Libération de CO…port de l ARI, ventilation Le personnel doit garder sa tenue complète

59 Surveillance Objet de la surveillance La surveillance à pour objet :La surveillance à pour objet : d empêcher une reprise du feu après le départ des secours La surveillance à pour objet :La surveillance à pour objet : d empêcher une reprise du feu après le départ des secours

60 Surveillance 8.2 La surveillance L effectif de ce service varie suivant l importance du sinistre, l étendue des locaux à surveiller et le nombre des lances encore utiles. Il est aussi réduit que possible. Il est composé au minimum dun binôme avec un engin pompe et une liaison radio.

61 Surveillance 8.2 La surveillance Des relèves doivent être effectuées. Pendant la durée de la surveillance, une ou plusieurs rondes sont effectuées par un officier ou un sous-officier à intervalles réguliers. Chaque ronde fait l objet d un compte-rendu par message. La surveillance est supprimée à l issue de la ronde concluant à l extinction totale du sinistre.

62 Retour au centre En marge de la MGO mais cest une étape importante. Le personnel et le matériel sont remis en « état ». Le conducteur est responsable de son véhicule. Le chef dagrès en profite pour faire un point rapide avec son personnel sur le déroulement de lintervention. (blessé, problème survenu…………….)

63 Retour au centre Les consignes étant passées le personnel peut alors aller se doucher et se restaurer


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