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Le Poids de la Souffrance Module optionnel 2007 / 2008 – le 3 et 4 Avril 2008.

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1 Le Poids de la Souffrance Module optionnel 2007 / 2008 – le 3 et 4 Avril 2008

2 Introduction

3 SOMMAIRE I- Épidémiologie de lobésité II- Étiologie de lobésité III- Les différents stades et la physiologie de lobésité IV- La sociologie du corps et lobésité : 1) Histoire et cultures 2) Différentes fonctions du corps 3) Le corps rêvé et les différentes phases dacceptation de limage 4) Attitudes négatives, discrimination et stigmatisation 5) Les critères de beauté occidentaux V- Les complications de lobésité

4 VI- Les traitements de lobésité 1) Léducation nutritionnelle 2) Lactivité physique 3) Le soutien psychologique et la gestion du stress 4) Les traitements médicamenteux 5) Les traitements chirurgicaux 6) Les autres traitements VIII- Les attitudes soignantes et la prise en charge infirmière IX- Lobésité un problème de santé publique : La prévention X- Lobésité chez lenfant Conclusion Bibliographie Remerciements

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6 I- LEGISLATION

7 Décret de compétences du 29 juillet 2004 du Code de la Santé Publique régissant la profession dinfirmière CHAPITRE PREMIER Exercice de la profession Article R : « Lexercice de la profession dinfirmier…déducation à la santé. » Article R : « Les soins infirmiers préventifs…et culturelle. » Article R : « Dans le cas de son rôle propre, linfirmier…son entourage. » 2°/ Surveillance de lhygiène et de la prise alimentaire. 41°/ Aide et soutien psychologique.

8 CHAPITRE DEUX Règles professionnelles Article R : « Linfirmier exerce sa profession…de la famille. » Article R : « Pour garantir la qualité des soins…ses connaissances professionnelles. » Devoirs envers les patients Article R : « Linfirmier doit dispenser des soins…son handicap et sa réputation. » Article R : « Linfirmier agit en toute circonstance dans lintérêt du patient. » Article R : « Linfirmier informe le patient…bon déroulement. »

9 II- EPIDEMIOLOGIE DE LOBESITE

10 On dénombre en France 8 millions d'obèses, de à obésités massives (IMC > 40). En 2003, en France, 49% dhommes sont en surcharge pondérale ou obèses pour 35% de femmes en surcharge pondérale ou obèses.

11 L'obésité est un problème de santé publique et touche toutes les tranches d'âge et toutes les professions avec une évolution préoccupante. Nous sommes tous concernés!

12 III- ETIOLOGIE DE LOBESITE

13 Les causes de l'obésité sont multifactorielles : Lalimentation. Le rythme des repas. La sédentarité et une activité physique faible. Les facteurs psychologiques. Le stress. Les facteurs sociaux. Les styles de vie. Le dérèglement endocrinien. Les causes neurologiques. Certains médicaments. Lhérédité.

14 IV- LES DIFFERENTS STADES ET LA PHYSIOLOGIE DE LOBESITE

15 D é finition de l ob é sit é. L ob é sit é mod é r é e. L ob é sit é s é v è re. L ob é sit é morbide ou massive. Les diff é rentes formes d'ob é sit é : gyno ï de et andro ï de.

16 V- LA SOCIOLOGIE DU CORPS ET LOBESITE

17 1° Histoire et culture L'ob é sit é à travers les é poques. A partir du XX è me si è cle. Aujourd hui. La rondeur per ç ue diff é remment : le Congo et le Japon.

18 2° Les différentes fonctions du corps et les critères de beauté Notre corps nous est propre, personnel et nous le vivons de fa ç on intime. Une construction sociale, porteur de la m é moire collective du groupe auquel il appartient. S inscrit dans une histoire d affirmation de soi. Les deux crit è res de la beaut é sont : - la SYMETRIE, - la JEUNESSE.

19 En dehors de ces deux crit è res, le reste semble une affaire de go û t, de culture mais aussi et surtout d' é poque. Aujourd hui, les canons de beaut é ont beaucoup chang é.

20 3° Le corps rêvé et les différentes phases dacceptation de limage La minceur comme id é ale du corps est propre au monde occidental, urbain actuel, cette tyrannie date de moins de 50 ans. L'image du corps est l'image de soi qui est notre support identitaire. L'ob è se a une image du corps floue.

21 Le lien tiss é entre l'ob é sit é et l'image du corps a deux implications importantes : - Le domaine sexuel, - Le domaine de la maternit é. "La beaut é est dans les yeux de celui qui regarde", disait Oscar Wilde.

22 4° Attitudes négatives, discrimination et stigmatisation Ces attitudes n é gatives peuvent devenir parfois discriminatoires. Celles-ci sont conditionn é es par : - L é ducation, - La famille, - La vie socio-professionnelle. Le corps est le si è ge de nos limites, de nos d é sirs et de nos é motions.

23 Honte et culpabilité Manger est, dans notre culture, profond é ment li é à la culpabilit é. La personne ob è se souffre dans les soci é t é s d é velopp é es contemporaines de stigmatisation. La stigmatisation : un cercle vicieux.

24 VI- Les complications de lobésité

25 Les complications cardio-vasculaires. Les complications respiratoires. Les complications h é patobiliaires. Les complications ost é o-articulaires. Les complications de la fonction reproductrice. Les complications psycho-sociales. Autres complications m é dicales.

26 VII- Les traitements de lobésité

27 1° Léducation nutritionnelle Modification du comportement alimentaire. Prise en charge individuelle. Objectifs r é alisables. Suivi à long terme. Relation de confiance et de bonne coh é rence entre le soignant et la personne.

28 2° Lactivité physique L é ducation alimentaire s accompagne d activit é s physiques: - Br û ler les calories, - Conserver la masse musculaire, - Am é liorer le contrôle de l app é tit, - Favoriser l estime de soi et son bien- être. Surveillance et soutien au long court.

29 3° Le soutien psychologique et gestion du stress En amont, renforcer la d é termination du patient à maigrir. Pendant, accompagner et soutenir. En aval, aider à l acceptation du corps nouveau. Stress : un facteur d é clenchant. Gestion du stress.

30 4° Les traitements médicamenteux En deuxi è me intention. Avec un suivi adapt é et reposant sur le changement du comportement alimentaire et la pratique d une activit é physique r é guli è re. Trois m é dicaments principaux : - L Orlistat (X é nical ® ), - La Sibutramine (Sibutral ® ), - Le Rimonabant (Acomplia ® ). Traitements m é dicamenteux : VIGILANCE !

31 5° Les traitements chirurgicaux Mesure exceptionnelle. Programme d amaigrissement avec un suivi sp é cialis é du patient.

32 QUI OPERER ? Les personnes à haut risque pr é sentant une ob é sit é morbide, c'est- à -dire IMC > 40 kg/m ². Les patients ayant une ob é sit é s é v è re, c'est- à - dire ob é sit é > 35 kg/m ² et pr é sentant des complications (HTA, diab è te, arthrose, apn é e du sommeil). Les personnes ayant stabilis é leur ob é sit é depuis plus de 5 ans. Les personnes de 18 ans et plus. Absence de pathologies endocriniennes. Absence de d é pendance à l alcool et aux drogues. Risques op é ratoires acceptables. Echec de r é gimes alimentaires ou m é dicamenteux depuis plus d un an. Compr é hension et compliance satisfaisante du patient. QUI NE PAS OPERER ? La grossesse. Le sujet âg é. Contre-indications somatiques et psychologiques: - Les troubles de la coagulation. - L instabilit é h é modynamique. - Les maladies à risque li é es à la perte de poids telles que: - la maladie de CROHN, - les n é oplasies, - Les d é pressions s é v è res (notamment d é pression induite par l ob é sit é ), - Les n é vroses ou les psychoses non contrôl é es, Les maladies à risque d é chec ou d aggravation comme les troubles du comportement alimentaire (boulimie), les addictions, l absence de motivation.

33 Le choix de la procédure Le cerclage gastrique La gastroplastie verticale calibrée Le « by-pass » Le « by-pass » gastrique avec switch duodénal

34 Procédure multidisciplinaire pré- opératoire

35 Suivi à distance Suivi bariatrique. Suivi di é t é tique. Suivi m é tabolique. Suivi psychologique. Suivi physique.

36 Autres recommandations Recommandations di é t é tiques. L activit é physique. La grossesse.

37 Les complications Imm é diates. A distance.

38 6° Les autres traitements Le thermalisme. La baln é oth é rapie. L hypnose. La phytoth é rapie. La r é paration cosm é tique.

39 VIII- LES ATTITUDES SOIGNANTES ET PRISE EN CHARGE INFIRMIERE

40 De nombreuses é tudes soulignent l'existence d'attitudes n é gatives à l' é gard des personnes souffrant d ob é sit é, de la part de personnel m é dical ou param é dical à l'int é rieur des institutions de sant é. Le professionnel charg é de prendre en charge les personnes en souffrance avec leur poids et leur comportement alimentaire est vite aux prises avec les cons é quences individuelles de la stigmatisation.

41 Présentation Scénette 1 Reconstitution de situations v é cues en stage :

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43 Présentation Scénette 2

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45 Présentation Scénette 3

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47 Présentation Scénette 4

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49 Vos réactions?

50 IX- Lobésité : un problème de santé publique Prévention

51 Le suivi m é dical et psychologique. Une alimentation r é guli è re. Une activit é physique minimale. Programme National Nutrition Sant é (PNNS) : - « Pour votre sant é, pratiquez une activit é physique r é guli è re ». - « Pour votre sant é, é vitez de manger trop gras, trop sucr é, trop sal é ». - « Pour votre sant é, mangez au moins cinq fruits et l é gumes par jour ».

52 IX- Lobésité chez lenfant

53 Le nombre d enfants en surpoids ne cesse d augmenter. Cette situation pr é occupante repr é sente un v é ritable enjeu de sant é publique. Une attention particuli è re doit être port é e au d é pistage et à la prise en charge des enfants et des adolescents pr é sentant les premiers signes de la maladie.

54 Conclusion

55 Témoignage

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57 Sources

58 PROFESSIONNELS DE SANTE : Le Pôle de Pr é vention et d Education de Laon : Madame B é nazet (di é t é ticienne), Madame Hennecent (Th é rapeute dans la gestion du stress). Les Di é t é ticiens : Madame Nattier de Chauny, Monsieur Sarot d Hirson. INTERNET : é.fr à r REVUE PROFESSIONNELLE : Vidal 2007 Revue de l'aide soignante n°90 paru en octobre 2007 de la page 16 à la page 21. TEXTES LEGISLATIFS : Extrait concernant la profession d infirmier tir é e du d é cret de comp é tences du 29 juillet 2004 du Code de la Sant é Publique.

59 Remerciements

60 Nous tenons tout particulièrement à remercier : Nos formateurs r é f é rents : - Monsieur Dupont Henri - Madame Philippe Dominique Les services de : - Chirurgie Visc é rale du Centre Hospitalier de Laon - Chirurgie Visc é rale de la Clinique Saint-Andr é de Reims Le centre de : - R éé ducation nutritionnelle du Centre de R éé ducation et de R é adaptation Fonctionnelle de Saint-Gobain Le Pôle de Pr é vention et d Education de Laon : - Madame B é nazet (Di é t é ticienne) - Madame Hennecent (Th é rapeute dans la gestion du stress) Les di é t é ticiens : - Madame Nattier à Chauny - Monsieur Sarrot à Hirson Madame Philippot Florence (Membre de l Association Chrysalide) et Monsieur Ponchelet Raymond (Psychiatre).

61 Cet exposé vous a été présenté par : Briand Ludivine (3 è me ann é e) Durieux Emilie (3 è me ann é e) Hayer C é cile (2 è me ann é e) Lejeune S é verine (3 è me ann é e) Leroy Marie (2 è me ann é e) Litterio C é line (2 è me ann é e) Merelle Jennifer (2 è me ann é e) Philippot Aurore (2 è me ann é e) Ponchelet Camille (2 è me ann é e) Ravenel Elodie (2 è me ann é e) Van Daele St é phanie (2 è me ann é e) Vanier Pauline (2 è me ann é e) FIN


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