La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

Forum sur la Gouvernance forestière en Afrique Centrale: Perspectives du marché régional Par Mme Célestine NTSAME-OKWO Représentant Régional de lOIBT pour.

Présentations similaires


Présentation au sujet: "Forum sur la Gouvernance forestière en Afrique Centrale: Perspectives du marché régional Par Mme Célestine NTSAME-OKWO Représentant Régional de lOIBT pour."— Transcription de la présentation:

1 Forum sur la Gouvernance forestière en Afrique Centrale: Perspectives du marché régional Par Mme Célestine NTSAME-OKWO Représentant Régional de lOIBT pour lAfrique

2 Introduction Généralités sur les 5pays dAfrique Centrale membres de lOIBT ; Marché régional du bois; Obstacles au développement du marché régional; Perspectives à court, moyen et long termes 1)- Rôle des gouvernements 2)- Rôle du secteur privé 3)- Rôles des organisations internationales et régionales Conclusion

3 Selon lévaluation des ressources de la FAO: LAfrique Centrale demeure la sous-région la mieux dotée en ressources forêstières; la part intra-africaine des importations de produits primaires en termes de valeur représentait 10% environ de lensemble du commerce dans la région, Présence dans le Bassin du Congo des possibilités inutilisées de mobiliser davantage de bois sur le marché;

4 Nécessité dinvestir dans les plantations forestières en vue de disponibilité future en matières premières issues de pays africains membres de lOIBT; Le commerce intra-africain représente une gigantesque occasion pour les pays producteurs de lOIBT de satisfaire la demande africaine en importations de bois et produits bois; Sous-estimation de la vraie valeur des échanges commerciaux vu quelles ne reflètent le commerce transfrontalier non officiel entre les pays limitrophes

5 Cameroun : Superficie forestière: 19 millions dha part du secteur forestier dans le PIB est de 6%. secteur constitue une source importante de revenus et demploi pour le pays. Aboutissement des négociations portant sur un accord de partenariat volontaire dans le cadre de la FLEGT Les industries forestières sont dominées par la production de grumes et de sciages, tandis que la capacité daugmentation de la production de grumes est limitée. La certification forestière améliorera la qualité de loffre. Le secteur non officiel est plus important que le secteur officiel

6 Congo: 17 millions dha PIB: 5,6% Aboutissement des négociations portant sur les Accords de partenariat Volontaire dans le cadre du FLEGT Les industries forestières dominées par la production de grumes et de sciages

7 l4% du PIB. le deuxième employeur après lEtat. Les négociations portant sur un accord de partenariat volontaire dans le cadre de la FLEGT sont en phase préparatoire. En 2010, le gouvernement a pris la mesure dinterdiction de lexportation des bois en grumes afin de booster la transformation locale. Les industries forestières sont dominées par la production de grumes et de sciages. Les exportations des produits de transformation primaire prédominent le marché, en particulier le sciage.

8 Superficie forestière: 6,9millions dha Le secteur forestier contribue au PIB à hauteur de 7,1%. Une centaine dessences darbres pourraient être utilisées, mais seules dix essences sont exploitées. La fiscalité forestière est élevée et le transport routier cher. Lindustrie forestière dispose de huit unités de transformation. La production de sciages sélève à environ m3 et les placages constituent un autre produit clé. Le secteur privé centrafricain a besoin dune assistance de la part dautres partenaires privés et des organisations régionales afin de laider à se développer.

9 Avec 150 millions dha, + grand pays forestier dAfrique Centrale; Commerce dominé par les sociétés étrangères Commerce intra africain constitue une très grande opportunité Seuls deux ou trois pays parmi les 9 qui le jouxtent disposent des ressources forestières significatives; Lexploitation forestière illégale et la pénurie des routes et le problème dalimentation en électricité constituent les principales contraintes du secteur; Le commerce intra africain du bois devrait commencer par ses neufs pays limitrophes

10

11

12 Cameroun Les principaux marchés sont lAsie pour les grumes et lUnion européenne (UE) pour les sciages. Les produits bois transformés sont principalement exportés en direction des pays africains. Diminution des exportations de produits primaires Sur lensemble des exportations de bois et produits bois, la part africaine est pour la majeure partie limitée : à 3% pour les grumes, 7% pour les sciages et 9% pour les placages. Seuls les contreplaqués sont importants sur le marché régional (46% du total des exportations). Les principales destinations africaines sont le Sénégal pour les grumes, sciages et placages, et la Tunisie pour les placages.

13 Gabon Les principaux marchés sont lAsie et lUnion européenne (UE) pour les sciages. Les produits bois transformés sont principalement exportés en direction des pays africains et lEurope. En 2007, les exportations gabonaises de grumes vers lAfrique représentaient 8% du volume total, mais la part des sciages, contreplaqués et placages était de 22% en Le Maroc absorbe 95% des exportations de grumes opérées vers la région, et lAfrique du Sud 52% de la valeur totale des produits transformés, suivie du Maroc (23%) et de la Libye (14%).

14 RCA Les principaux marchés africains sont le Soudan, le Sénégal et le Maroc. RDC En ce qui concerne le commerce du bois, la RDC nexporte pas de bois à destination des autres pays africains. Sur le marché intérieur, le prix dun mètre cube de sciages est de 250 dollars E-U. Ce prix élevé sexplique par le manque de routes et dinfrastructures énergétique

15 Les principales contraintes au développement du commerce intrarégional en Afrique : le manque de connaissances sur les marchés régionaux; la médiocrité des liaisons de transport entraînant des coûts élevés de livraison; la faiblesse des infrastructures de soutien au commerce (communication et autres services); la bureaucratie de la documentation entraînant des coûts élevés de transaction; laccès limité au financement du commerce; la concurrence du secteur illégal/non officiel qui engendre un terrain de jeu inégal pour les opérateurs responsables; la capacité limitée en transformation secondaire; la faible compétitivité des produits de transformation plus poussée en matière de qualité et de conception; une image et une réputation des fournisseurs africains qui peuvent parfois être défavorables ; et la concurrence intense hors de la région (de la part de lAsie et éventuellement du Brésil).

16 commerce non officiel à petite échelle, la production illégale de bois, la sous-mesure des quantités de bois, le manque de conformité des arbres prélevés au diamètre minimal, une élimination excessive des arbres, le déclassement des produits exportés, lidentification correcte des espèces darbres (notamment en référence à la CITES) et les exportations illicites. La filière devrait sattaquer à ces problèmes afin de pouvoir affirmer quelle utilise des pratiques responsables dans les affaires.

17 Dautres contraintes pesant sur le commerce intra-africain sont: 1) les conditions inadéquates et médiocres du réseau de transport (route, voie ferrée, fluvial/marin et aérien); 2) les tarifs douaniers, droits dimportation et prélèvements à lexport élevés ; 3) la dépendance excessive sur les exportations de produits primaires ligneux à destination du marché européen ; 4) labsence de compétences et technologies appropriées dans la transformation tertiaire des bois ; 5) lharmonisation inadéquate des cadres nationaux de réglementation ; et 6) la faible productivité des matières premières issues de forêts naturelles.

18 Plusieurs opportunités ont été identifiées pour le commerce intra-africain des bois: Pour le développement du commerce intra africain, notamment en provenance des pays membres de lOIBT 1) Possibilités pour les pays dotés dimportantes ressources forestières (par ex. le Cameroun, le Libéria, la RDC et le Gabon) délargir leur production afin de satisfaire la demande dans dautres pays africains ; 2) Possibilités pour des partenariats de rentabiliser les capacités excessives des scieries dans certains pays 3) Disponibilité des essences moins utilisées pour être exploitées de manière durable ; et 4) de bonnes conditions climatiques et du sol pour une croissance rapide des plantations, ce qui est considéré comme une solution à long terme en vue daccroître loffre en bois et produits bois.

19 Rôle des gouvernements : Promouvoir lélimination des barrières tarifaires, la coopération entre les autorités douanières, les expositions et salons professionnels se rapportant au bois, et lharmonisation des législations nationales destinées à promouvoir le commerce des bois légaux. Renforcer la qualité des statistiques sur les produits bois afin déviter lévasion fiscale en remplaçant des bois et produits bois par un autre produit soumis à des tarifs douaniers moins élevés. Renforcer et protéger le marché africain des bois comme dans le cadre de la CEDEAO en Afrique de lOuest. Cependant, il y a des difficultés dans la mise en oeuvre des réductions des tarifs douaniers au sein de la sous-région et il est suggéré que lOIBT et les institutions sous-régionales coopèrent afin déliminer les barrières douanières. Améliorer le système garantissant la légalité, le pistage des bois et les procédures de contrôle appropriées, ainsi que les autres aspects de la conformité à la législation Sengager dans le processus des APV dans le cadre du FLEGT en y impliquant toutes les parties prenantes.

20 Rôle du secteur privé: Organiser des missions de promotion du marché du bois, des tables rondes daffaires et la participation à des salons professionnels; Mettre en place un réseau sous-régional/régional dassociations professionnelles et industrielles en vue déchanges dinformations et promotions des intérêts communs; Mise en place de solides systèmes dinformations sur le marché; Entreprendre lutilisation des essences peu connues et limportation des grumes et des produits de bois comme solution intermédiaire Investir dans le rééquipement, la transformation des essences peu utilisées et promouvoir les innovations connexes des essences peu ou pas connu et le transfert des technologies; Améliorer la conformité légale et la pérennisation des forêts et des opérations dapprovisionnement de matière première y compris la certification et la vérification indépendante.

21 Rôle de lOIBT, FAO et autres organisations internationales: Coppa rainer les salons professionnels ; Organiser les ateliers de renforcement de capacités destiné à améliorer les statistiques sur le commerce et la production; Améliorer la transparence du marché des bois et produits de bois tropicaux; Organiser un atelier régional sur lharmonisation de la nomenclature des appellations commerciales du bois (OIBT, FAO et ATIBT); Renforcer les cellules dinformation sur le marché dans les pays membres Mener une étude comparative sur les barrières tarifaires existantes et les raisons de labsence dune mise en oeuvre destinée à réduire les tarifs douaniers

22 Rôle des organisations régionales et sous-régionales (CEEAC, COMIFAC etc) Organiser des ateliers et des processus de mise en œuvre en vue daméliorer les procédures douanières; Apporter un soutien aux études détaillées sur le commerce des produits bois en vue didentifier les opportunités commerciales Rechercher une coopération technique avec lU.E afin de partager les connaissances et expérimenter dans le domaine de la facilitation du commerce du bois Explorer les mécanismes appropriés en vue daugmenter la volonté politique au haut niveau afin de réformer le cadre de la réglementation et de la politique du commerce des bois tropicaux dans la région.

23 Les marchés intra-africains du bois sont une exigence pour la gestion durable des forêts de la région. Ces marchés permettent dutiliser efficacement larbre en fournissant un débouché aux produits de classe inférieure qui ne peuvent pas être exportés vers les grands marchés internationaux. Les marchés régionaux et locaux offrent également des débouchés à un grand nombre dessences (plus de cent) qui ne sont à présent pas commercialisées et leur transformation sur place ajouterait une valeur accrue à la ressource forestière. Il faudrait élargir les zones de libre-échange (CEMAC, CDAA et CEDEAO) à dautres pays dAfrique. Afin de faciliter le libre-échange, les banques ont un rôle important à jouer ; et des réseaux Internet et téléphonique simposent. Les modes de transport suivants sont pertinents pour le commerce interafricain: fluvial, ferré, routier, transit portuaire, ferries et transport maritime. La conteneurisation a été une révolution dans le transport maritime et a également eu des effets sur la congestion des ports africains. Les aménagements portuaires et les liaisons de transport maritime au sein de la région seront critiques pour le développement du commerce intra-africain. Au niveau sous-régional, il est nécessaire dapporter des améliorations majeures aux réseaux routiers reliant les pays limitrophes, à quelques exceptions près en Afrique occidentale.

24


Télécharger ppt "Forum sur la Gouvernance forestière en Afrique Centrale: Perspectives du marché régional Par Mme Célestine NTSAME-OKWO Représentant Régional de lOIBT pour."

Présentations similaires


Annonces Google