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ETAT DE LA RECHERCHE POUR LA SANTE AU MALI Forum Ministériel Mondial sur la Recherche pour la Santé CE du CNO Bamako2008.

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1 ETAT DE LA RECHERCHE POUR LA SANTE AU MALI Forum Ministériel Mondial sur la Recherche pour la Santé CE du CNO Bamako2008

2 INTRODUCTION (1) Expérience des pays : investir dans la recherche scientifique = assurer lavenir aux plans politique, économique, social et culturel. Conscient de cette importance de la recherche, le 1er Congrès des Hommes de Science en Afrique tenu à Brazzaville en 1987 sous les auspices de lOUA, sétait fixé comme objectif général : la mobilisation de la communauté scientifique africaine pour le développement de lAfrique.

3 INTRODUCTION (2) Aujourdhui encore, les défis en la matière sont nombreux. Les plus urgents à lever : défis alimentaires et sanitaires. En effet : notre continent connaît une forte croissance démographique alors que sa situation agricole et sanitaire se détériore, avec comme corollaires –le flux continu des migrations vers les centres urbains et lextérieur, –le dépeuplement des zones de production, –des taux de mortalité et de morbidité élevés, toutes choses qui contrarient le développement du continent

4 INTRODUCTION (3) Cependant, espoir permis : Mobilisation de la communauté internationale autour des OMD : –réduire de façon significative la pauvreté, la mortalité et la morbidité Quel est létat de la recherche au Mali? Points faibles? Points forts? Acquis? Contraintes majeures? Recommandations?

5 METHODES DENQUETE Document sur létat de la recherche élaboré suite de : Consultation de documents officiels (administratifs et financiers) des départements ministériels, des luniversité et des structures de recherche et des publications nationales et internationales ; Enquête menée auprès des structures de recherche à laide dune fiche denquête : données sur les ressources humaines, les équipements, les financements (Etat et partenaires), les acquis de la recherche, les points forts, les points faibles et les perspectives. Consultation du rapport sur létat de recherche au Mali réalisé par le docteur Mountanga Bouaré au compte de lOMS

6 OBJECTIFS Les objectifs de la recherche au Mali sinscrivent le PDES (Programme de Développement Economique et Social) : Objectif global: contribuer à lutter contre la pauvreté. Objectifs généraux: contribuer à assurer: –la souveraineté alimentaire; –la santé des populations; –léducation pour tous; –la protection de lenvironnement

7 AXES STRATEGIQUES Les axes stratégiques sont, entres autres : le renforcement des capacités du système national de recherche et denseignement supérieur ; la mise à contribution des scientifiques expatriés ; Lorientation de l'activité scientifique vers les secteurs de production ; la promotion des recherches conjointes ; la participation des chercheurs à des réseaux internationaux.

8 PROGRAMMES STRATEGIQUES Dans le cadre de la mise en œuvre de ces stratégies pour latteinte des objectifs visés, plusieurs programmes sectoriels denvergure sont en cours dexécution : le Programme décennal de Développement de lÉducation (PRODEC) ; le Programme Décennal de Développement du Secteur de la Santé (PRODESS) ; le Programme pour le Développement de la Justice (PRODEJ) ; le Projet d'Appui aux services Agricoles et aux Organisations Paysannes (PASAOP) ; N.B. : Tous ces programmes ont un volet de renforcement des capacités de recherche scientifique.

9 ETAT DES LIEUX

10 1. ORGANISATION DE LA RECHERCHE 1.1. STRUCTURES Le système national de recherche est constitué : dinstituts nationaux de recherche de structures universitaires que sont les facultés, les instituts duniversité et les grandes écoles. Autres : ONG, Associations, Directions techniques Remarque : ces structures sont concentrées à Bamako et environs

11 1. ORGANISATION DE LA RECHERCHE 1.1. STRUCTURES Les Instituts Nationaux de Recherche (1) : Rattachés à différents départements ministériels quils appuient dans laccomplissement de leurs missions de développement, ces instituts interviennent dans des domaines divers : le développement agricole: lInstitut dEconomie Rurale (IER) et le Laboratoire Central Vétérinaire (LCV); le développement agricole: lInstitut dEconomie Rurale (IER) et le Laboratoire Central Vétérinaire (LCV); les sciences humaines : ISH, ILAB, IHERI; CNE, Musée national.

12 1. ORGANISATION DE LA RECHERCHE 1.1. STRUCTURES Les Instituts Nationaux de Recherche (2): la santé humaine: Institut National de la Recherche en Santé Publique (INRSP), le Laboratoire National de Santé (LNS), Le Centre National dAppui à la lutte contre les Maladies (CNAM ), le Centre de Recherche sur la Documenation et la Survie de lEnfant (CREDOS), le Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS), lAgence Nationale de la Sécurité Sanitaire des Aliments (ANSSA); les bâtiments, travaux publics et lénergie domestique: CNREX-BTP, CNESOLER;

13 1. ORGANISATION DE LA RECHERCHE 1.1. STRUCTURES Les structures universitaires (1) Rattachées pour la plupart au Ministère des Enseignements Secondaire, Supérieur et de la Recherche Scientifique, elles mènent, outre leurs activités pédagogiques, des activités de recherche, à travers lencadrement de mémoires et de thèses.

14 1. ORGANISATION DE LA RECHERCHE 1.1. STRUCTURES Les structures universitaires (2) Les domaines de recherche sont très variés : les sciences sociales et humaines (FLASH, FSJP, FSEG); les sciences médicales (FMPOS, INFSS, CHU); les sciences naturelles et agronomiques FAST, IPR/IFRA); les sciences physiques (FAST, ENI, CERFITEX la Formation en Pédagogie Recherche et Evaluation en Sciences de la Santé (IAFPRESS)

15 1. ORGANISATION DE LA RECHERCHE 1.1. STRUCTURES Autres structures de recherche ou dappui à la recherche (1) : des services scientifiques et techniques qui appuient la recherche (DNESRS, DNA, DNI, CEMAPI, CNESS). des structures universitaires privées (Mandé Boukary, Ecole Supérieure de Technologie et de Management, TechnoLAB);

16 1. ORGANISATION DE LA RECHERCHE 1.1. STRUCTURES Autres structures de recherche ou dappui à la recherche (2) : Des ONG et des associations scientifiques (Point Sud, AMPRIT, SOACHIM, ACAF, Société de Chirurgie du Mali, SAGO, SOMAGO, SOMMAD, SORLAF, SMAR, AMAPED, SOMAHO); des institutions sous régionales (ICRISAT, ICRAF, INSAH,…) ou étrangères (IRD, CIRAD) ; les EPH, la DNS et les DRS

17 1. ORGANISATION DE LA RECHERCHE 1.2. ORGANES DE COORDINATION A côté des structures, il existe : un organe de coordination nationale de la recherche scientifique, le CNRST (Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique) ; des organes de coordination sectorielle comme le CNRA (Comité National de la Recherche Agricole) pour la recherche agricole ; Remarque : –Lorgane de coordination sectorielle de la recherche en santé, le CCRS (comité de coordination de la recherche en santé) prévu dans le document de politique nationale nest pas encore créé.

18 2. RESSOURCES 2.1. RESSOURCES HUMAINES Tableau I : Nombre des chercheurs hiérarchisés par grade au Mali en 2007 GradeNombre Professeur/ Directeur de recherche 227 Maître de conférences/ Maître de recherche 124 Maître Assistant/ Chargé de recherche 241 Assistant/ Attaché de recherche598 Total1190

19 2. RESSOURCES 2.1. RESSOURCES HUMAINES 2.1. RESSOURCES HUMAINES Ainsi on note 901 enseignants-chercheurs et 289 chercheurs hiérarchisés Points faibles : –un personnel insuffisant et vieillissant; –une insuffisance de spécialistes dans des disciplines de pointe (bioinformatique, biostatistique, épidémiologie moléculaire, économie de la santé, éthique, modélisation, génétique moléculaire, génomique, etc.) ; –des enseignants peu engagés dans la recherche.

20 2. RESSOURCES 2.1. RESSOURCES HUMAINES 2.1. RESSOURCES HUMAINES Points forts : –lémergence de chercheurs de haut niveau dans lenvironnement universitaire; –la sélection pour la formation post-universitaire de jeunes bacheliers (bourses dexcellence/an); –lintroduction du système LMD; –lintervention des expatriés du Programme TOKTEN ; –des chercheurs des instituts de plus en plus motivés pour participer à la formation.

21 2. RESSOURCES 2.2. RESSOURCES FINANCIERES 2.2. RESSOURCES FINANCIERES Le financement de la recherche est pour une large part assuré par les partenaires bilatéraux et multilatéraux (55,57%). La dotation budgétaire de lÉtat comprend : –Subvention aux organismes publics, le Personnel, lélectricité et le téléphone ; –Les études et recherches –Les dépenses en investissement IL faut noter une augmentation générale du financement de la recherche pour les 3 dernières années (cf. tableau II).

22 2. RESSOURCES 2.2. RESSOURCES FINANCIERES (1) Tableau n° II : Financement de la recherche sur budget dEtat structure de 2005 à 2007 Années Structures CNRST ISH Université INRSP IER LCV CNAM CHU FMPOS(MRTC- SEREFO) AUTRES TOTAL

23 2. RESSOURCES 2.2. RESSOURCES FINANCIERES (2) Tableau n° III : Contribution des partenaires au financement de la recherche selon certaines structures spécialisées en 2007 SourcesEtatPartenairesTotal en FCFA Structures CNRST INRSP IER LCV CNAM FMPOS(MRTC-SEREFO) TOTAL (44,43%) (55,57%) (100%)

24 2. RESSOURCES 2.3. RESSOURCES MATERIELLES Points faibles : En général –infrastructures inappropriées –laboratoires vétustes –équipements obsolètes. Points forts : cependant –existence déquipements de pointes dans certaines structures comme la FMPOS, la FAST, lINRSP, le CNAM, le LCV, lIER et lIPR/IFRA. –Laboratoire de niveau P3 à la FMPOS

25 2. RESSOURCES 2.4. RESSOURCES INFORMATIONNELES Points faibles : –Insuffisances de bases factuelles (gestion des données, faible utilisation des résultats de la recherche) Points forts : –Des bibliothèques spécialisées dans les facultés et les grandes écoles; –Des revues scientifiques dans quelques structures de recherche (CNRST; FMPOS; FLASH, ISH); –La Revue internationale scientifique médicale « Mali Médical » indexée et reconnu par « PubMed ». –Des revues de communication comme les cahiers de léconomie rurale à lIER, etc. –Un accès quasi général à lInternet.

26 3. ACQUIS DE LA RECHERCHE 3.1. SECTEUR DE LA SANTE (1) Mise en évidence de la chloroquino- résistance. Développement de nouvelles stratégies de traitement du paludisme. Développement dune nouvelle stratégie dans la prévention et le traitement de lonchocercose.

27 3. ACQUIS DE LA RECHERCHE 3.1. SECTEUR DE LA SANTE (2) Contribution au développement des essais cliniques dans le cadre de la vaccination contre le paludisme. Etude génétique du moustique. Diagnostic et prise en charge des sujets VIH positifs. La prévention des infections nosocomiales.

28 3. ACQUIS DE LA RECHERCHE 3.1. SECTEUR DE LA SANTE (3) Etude des infections bactériennes invasives chez les enfants. Contribution au choix judicieux des vaccins pour la prévention des maladies épidémiques (méningites à méningocoque,Hib,pneumocoque, HB). Formulation et production de médicaments traditionnels améliorés (MTA).

29 3. ACQUIS DE LA RECHERCHE 3.1. SECTEUR DE LA SANTE (4) Contribution à la prise en charge des schistosomiases et géohelminthes. Mise en place dune banque de données pour la création du registre du cancer. Etudes et prise en charge des troubles dus à la carence en iode (TDCI) et autres pathologies thyroidiennes.

30 3. ACQUIS DE LA RECHERCHE 3.1. SECTEUR DE LA SANTE (5) La lutte contre la mortalité maternelle et néonatales. Epidémiologie et prévention du cancer du col du lutérus. Contribution à la PCIME (prise en charge intégrée des maladies de lenfant). Prévention et prise en charge des enfants nés de mères séropositives.

31 3. ACQUIS DE LA RECHERCHE 3.1. SECTEUR DE LA SANTE (6) LOnchocercose : nouvelle stratégie dans la prévention et le traitement La cataracte : amélioration de la prise en charge Etudes sur les systèmes de santé, création et le suivi des CSCOM au Mali Initiative de Bamako et étude sur les médicaments essentiels.

32 3. ACQUIS DE LA RECHERCHE 3.2. SECTEUR AGRICOLE (1) la mise au point de variétés améliorées de coton, de riz, de maïs, de niébé, de mil, de sorgho et darachide ; la mise au point de techniques culturales performantes répondant aux besoins des utilisateurs ;

33 3. ACQUIS DE LA RECHERCHE 3.2. SECTEUR AGRICOLE (2) ladaptation des techniques et des processus de transformation des denrées alimentaires aux habitudes et pratiques culinaires des populations maliennes (biscuits deliken, aliments de sevrage, Mali buru…) ; lélaboration de stratégies et de modèles de gestion des ressources naturelles communautaires : villageois et inter villageois.

34 3. ACQUIS DE LA RECHERCHE 3.2. SECTEUR AGRICOLE (3) lamélioration des techniques de valorisation des fruitiers locaux (karité, baobab, jujubier, tamarinier, etc.) ; lamélioration des connaissances sur les systèmes de production et les pratiques culturales (normes de classification des exploitations, coût de production consensuelle du riz et du coton) ; la conception de rations alimentaires en fonction des types délevage et danimaux ;

35 3. ACQUIS DE LA RECHERCHE 3.3. SECTEUR DE LA SANTE ANIMALE (1) lobtention par voie de sélection et de croisement de races animales performantes et adaptées aux conditions socio-économiques (bovins et poulets métis ; chèvres à haut potentiel laitier) ; la production et la commercialisation de vaccins contre les maladies animales ;

36 3. ACQUIS DE LA RECHERCHE 3.3. SECTEUR DE LA SANTE ANIMALE (2) lamélioration des connaissances sur les maladies animales et les zoonoses au Mali (carte de répartition des glossines, des tiques des helminthes) ; la mise au point de stratégies de lutte contre les maladies animales et leurs vecteurs

37 3. ACQUIS DE LA RECHERCHE 3.4. SECTEUR DES SCIENCES SOCIALES Des efforts ont été faits pour une meilleure connaissance des langues nationales Douze (12) langues actuellement transcrites et utilisées dans le système éducatif, au niveau du formel et du non formel.

38 3. ACQUIS DE LA RECHERCHE 3.5. SECTEUR DE LA FORMATION ET RENFORCEMENT DES CAPACITES Le Mali, dans le domaine du paludisme est cité comme exemple pour le développement des capacités de recherche et le maintien des chercheurs dans le pays (solution à la fuite des cerveaux). LInstitut Africain de Formation en Pédagogie Recherche et Evaluation en Sciences de la Santé (IAFPRESS) a participé à la formation denviron 150 enseignants chercheurs venant des pays dAfrique de lOuest et du Centre (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centre Afrique, Côte dIvoire, Guinée, Mali, Mauritanie, Niger, Togo, Sénégal).

39 3. ACQUIS DE LA RECHERCHE 3.6. PRODUCTION SCIENTIFIQUE ET UTILISATION DES RESULTATS Les chercheurs maliens publient dans les grandes revues internationales avec Impact Facteur (en anglais et en français). Des résultats des recherches effectuées au Mali contribuent largement aux choix de stratégies de santé publique (MRTC/paludisme, CVD/bactéries invasives).

40 4. CONTRAINTES MAJEURES (1) Liées à lorganisation de la recherche et à la faiblesse des ressources : La concentration des institutions de recherche et denseignement supérieur à Bamako et environs ne facilite pas la couverture des autres régions du pays en matière de recherche ;

41 4. CONTRAINTES MAJEURES (2) Le vieillissement du personnel de recherche qui est déjà insuffisant en quantité et en qualité et le faible taux de recrutement qui ne compense pas les départs à la retraite, ne permettent pas davoir une masse critique de chercheurs ; la non hiérarchisation des chercheurs contractuels évoluant dans les structures de recherche créent une certaine frustration en leur sein ;

42 4. CONTRAINTES MAJEURES (3) Le financement de la recherche est pour une large part assuré par les partenaires bilatéraux et multilatéraux. La contribution nationale au financement de la recherche est actuellement estimée à 0.15% du PIB, taux largement inférieur au seuil de 1% du PIB recommandé pour un décollage économique. La contribution nationale au financement de la recherche est actuellement estimée à 0.15% du PIB, taux largement inférieur au seuil de 1% du PIB recommandé pour un décollage économique.

43 4. CONTRAINTES MAJEURES (4) La lourdeur des procédures de décaissement des fonds alloués ne permet pas dexécuter les programmes dans les délais prévus. Cet état de fait peut poser des problèmes en terme de durabilité et de continuité de lexécution des programmes de recherche ;

44 4. CONTRAINTES MAJEURES (5) Les conditions financières encore peu incitatives pour le maintien du personnel de la recherche ; Les laboratoires sont en général vétustes et leurs équipements obsolètes. La recherche dans ces conditions ne peut conduire quà des résultats peu crédibles ;

45 4. CONTRAINTES MAJEURES (6) Les charges de structures importantes du fait du vieillissement et de linadaptation des infrastructures ; Linsuffisance de la collaboration entre structures de recherche au niveau national et international ; La faible diffusion des résultats de recherche.

46 RECOMMANDATIONS (1) La réhabilitation de la recherche malienne et lamélioration de la qualité des recherches passent par la prise en charge des recommandations suivantes : la délocalisation des structures de recherche (actuellement concentrées à Bamako) pour une meilleure prise en charge des contraintes de développement au niveau régional ;

47 RECOMMANDATIONS (2) le recrutement de personnel qualifié pour pallier aux départs à la retraite et aux insuffisances actuelles de spécialistes et de personnel dappui ; la motivation des chercheurs et du personnel dappui pour une meilleure fidélisation à la recherche;

48 RECOMMANDATIONS (2) le financement durable de la recherche par une augmentation de la contribution nationale de létat au seuil de 1% du PIB ; la simplification des procédures de décaissement des fonds alloués ; Création de structures et dorganes de coordination de la recherche pour la santé (maison de la recherche, comité national de coordination de la recherche en santé)

49 RECOMMANDATIONS (3) le renforcement de lautonomie et la capacité financière des institutions de recherche à travers une amélioration des pratiques de gestion et une diversification des sources de financement ; le développement de lesprit de compétition des chercheurs pour un meilleur accès aux fonds compétitifs pour le financement des projets de recherche ;

50 RECOMMANDATIONS (4) la réhabilitation des anciennes infrastructures de recherche et la construction de nouveaux bâtiments adaptés aux besoins spécifiques des recherches ; le renforcement du partenariat (national et international) entre structures de formation, de recherche et les utilisateurs ;

51 RECOMMANDATIONS (5) le renforcement des systèmes de diffusion des acquis des recherches à travers une meilleure identification des créneaux de communication et la prise en charge des coûts y afférents ; le renforcement de la collaboration entre chercheurs au plan national et international. ouvrir les postes de recherche aux chercheurs non fonctionnaires et de la diaspora


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