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1 Interface USB Introduction. 2 G é n é ralit é s sur l USB : origines Le bus USB est donc r é ellement n é de l alliance en 1994 de sept partenaires.

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1 1 Interface USB Introduction

2 2 G é n é ralit é s sur l USB : origines Le bus USB est donc r é ellement n é de l alliance en 1994 de sept partenaires industriels (Compaq, DEC, IBM, Intel, Microsoft, NEC et Northern Telecom). C est eux qui ont commenc é à cr é er la norme USB. Le bus USB a é t é con ç u à l origine pour facilit é les transferts de donn é es en particulier d é finir une connectique « universelle » et « Plug & Play », utilisable aussi bien pour une souris que pour un modem ou un moniteur. Con ç u é galement pour r é pondre au besoin d int é gration entre le monde du PC et celui du t é l é phone et enfin pour r é pondre au besoin d extensions multiples en dehors du PC, en effet on peut brancher jusqu' à 127 p é riph é riques en th é orie … cela change de la liaison s é rie habituelle.

3 3 G é n é ralit é s sur l USB : naissance Janv. 96: Norme 1.0 Premiers appareils vendu Sept. 98: Norme 1.1 derni è re version officielle. Cette sp é cification d é finit 2 vitesses de fonctionnement : Low Speed : 1,5 Mbps Full Speed : 12 Mbps Avril 00: Norme 2.0. Cette nouvelle norme supporte toutes les caract é ristiques de l'USB 1.1 Low Speed : 1,5 Mbps Full Speed : 12 Mbps High Speed : 480 MbpsAjout

4 4 G é n é ralit é s sur l USB : naissance La version 1.0, la toute premi è re donc, n est plus utilis é e et n a jamais é t é tr è s utilis é e, c é tait en quelque sorte une version de test. L USB 1.1 corrigeait les erreurs de la version ant é rieure et ajoutait un nouveau type de transfert (Interrupt OUT). La version, compl è te, « officielle », est donc la version 1.1. Le fonctionnement en mode High Speed poss è de des caract é ristiques tr è s diff é rentes des modes Low Speed et Full Speed. Il sera pr é sent é ult é rieurement d'autant qu'il ne s'applique actuellement qu'aux applications de type vid é o, t é l é com et transmission haute vitesse pour lesquelles les drivers commencent à voir le jour actuellement.

5 5 G é n é ralit é s sur l USB : avantages Les avantages de l'USB sont nombreux : Faible co û t de l'interface, Alimentation possible des dispositifs via le câble, Ind é pendance vis à vis des machines hôtes, Hot Plug & Play (c'est à dire branchement et d é branchement sans avoir besoin d'arrêter le PC), Jusqu' à 127 p é riph é riques possibles, Fiabilit é et s é curit é (d é tection et correction d'erreurs), Plusieurs vitesses possibles et 4 types de transferts.

6 6 G é n é ralit é s sur l USB : G é n é ralit é s sur l USB : Facilit é d utilisation Le principal but du bus USB est la facilit é d utilisation qui se traduit suivant de multiples crit è res que voici : Tout d abord on peut dire que le protocole USB est une norme tr è s souple ; une interface unique suffit pour commander plusieurs types de p é riph é riques, il suffit juste de poss é der le bon driver.

7 7 G é n é ralit é s sur l USB : G é n é ralit é s sur l USB : Facilit é d utilisation Le second point fort de l USB est sa configuration automatique, on l appelle aussi le « plug & play » : Cela signifie que si l utilisateur connecte un p é riph é rique USB, Windows d é tecte automatiquement ce p é riph é rique et charge le driver appropri é s il est disponible dans les fichiers de Windows. Si ce n'est pas le cas, Windows demande d installer le disque (CDRom) contenant ce driver afin qu il le copie dans son r é pertoire de drivers (g é n é ralement c:/windows/system32/drivers) et ceci se fait une seule fois. Lors du prochain branchement, le p é riph é rique USB recharge automatiquement son driver, cette é tape est alors transparente pour l utilisateur. Il faut noter aussi qu il n est pas n é cessaire, avec le protocole USB, de lancer un fichier d installation ou de red é marrer (rebooter) le PC avant d utiliser le p é riph é rique.

8 8 G é n é ralit é s sur l USB : G é n é ralit é s sur l USB : Facilit é d utilisation Autre avantage de l USB: Pas de choix de l adresse du port (comme par exemple pour une liaison s é rie), une adresse dynamique est allou é e à chaque fois que l on branche un autre p é riph é rique, La norme USB est capable de fournir 127 adresses dynamiques diff é rentes (cod é e sur 7 bits) c est pour cela qu on entend toujours parler de brancher jusqu' à 127 p é riph é riques (en th é orie) sur le bus USB.

9 9 G é n é ralit é s sur l USB : G é n é ralit é s sur l USB : Facilit é d utilisation Atout majeur de l USB à la connection: Au minimum deux ports USB externes (de nos jours il y en a davantage). Possibilit é s de connecter un HUB sur un port d é j à existant pour pouvoir connecter encore plus de p é riph é riques USB

10 10 G é n é ralit é s sur l USB : G é n é ralit é s sur l USB : Facilit é d utilisation Avantage de l USB au branchement: Câbles poss è dant deux extr é mit é s bien diff é rentes pour ne pas se tromper lors du branchement, Câbles USB sont tr è s compacts comparer aux câbles pour les liaisons parall è les ou s é ries.

11 11 G é n é ralit é s sur l USB : G é n é ralit é s sur l USB : Facilit é d utilisation Avantage « Hot pluggable » : Connecter et d é connecter un p é riph é rique USB tout en ayant le PC allum é. L Operating System install é sur le PC (Windows … ) le reconna î t ainsi imm é diatement.

12 12 G é n é ralit é s sur l USB : G é n é ralit é s sur l USB : Facilit é d utilisation Avantage « Power conservation » Un mode veille lorsque l on n'utilise pas le p é riph é rique. USB se met en suspend apr è s 3 ms ou il n est plus utilis é. Pendant ce mode, le composant ne consomme que 500 µ A

13 13 G é n é ralit é s sur l USB : G é n é ralit é s sur l USB : Facilit é d utilisation Avantage Alimentation des periphs : Le p é riph é rique directement avec le PC. Il n est pas n é cessaire d alimenter le p é riph é rique avec une alimentation ext é rieure, le PC suffit! Nous verrons par la suite les conditions à respecter pour que cette « auto alimentation » soit op é rationnelle

14 14 Vitesse de transfert de l USB: D é finitions des diff é rentes vitesses L USB supporte 3 vitesses : Low Speed à 1.5Mbit/s – (USB 1.1) Full Speed à 12Mbit/ s – (USB 1.1) High Speed à 480Mbit/ s – (USB 2.0) Attention la vitesse High Speed uniquement si les cartes m è res et de contrôleurs USB supportent l USB 2.0.

15 15 Vitesse de transfert de l USB: D é bits th é oriques !!! Ces vitesses sont en fait des vitesses approximatives. Ce sont en fait les vitesses que peuvent supporter les diff é rents bus USB. Le taux de transfert de donn é es r é el est plus faible. En fait le bus doit faire passer, outre les donn é es, les bits de status, de contrôles et les bits d erreurs. Sans oublier que plusieurs p é riph é riques peuvent se partager le bus.

16 16 Vitesse de transfert de l USB: D é bits r é els Pour du Low Speed le d é bit r é el est de 800 oct/s en mode Interrupt. En effet la norme permet 1 interruption toutes les 10 ms, Dans le meilleur des cas ( r é glable de 10 à 255 ms) donc 100 interruptions/s Comme la taille du paquet est de 8 octets pour cette vitesse, le d é bit est de 800 octets/s

17 17 Vitesse de transfert de l USB: D é bits r é els Pour du Full Speed: En mode Interrupt la norme permet une interruption au mieux toutes les 1ms (r é glable de 10 à 255 ms) c est à dire 1000 interruptions/s, La trame pouvant s é tendre à 64 octets on obtient un d é bit de 64 Ko/s. En mode Bulk on arrive à un d é bit r é el d environ 1Mo/s. La bande passante est divis é e dans ce cas s il y avait plusieurs p é riph é riques qui travaillaient simultan é ment.

18 18 Vitesse de transfert de l USB: D é bits r é els Et pour le High Speed le taux de transfert r é el th é orique est de 53Mbit/s D é bits r é els choisir le mode et la vitesse ( Low – Full – High Speed) en fonction de l application pour ne pas avoir de surprises.

19 19 Raison des trois vitesses de l USB Pour du Low Speed, 2 raisons: Les p é riph é riques USB ne sont pas cher, c est à dire que tous le monde peut se le permettre. Avoir des souris USB un peu plus pratiques: les câbles USB pour le Low Speed n ont pas besoin d être blind é s et, de ce fait, sont tr è s souples.

20 20 Applications des trois vitesses : Les applications Low Speed concernent essentiellement des p é riph é riques interactifs : claviers, souris, consoles, mais aussi des afficheurs, des lecteurs (de carte à puce) des applications en automatismes (mesure, capteurs) appel é es à se d é velopper.

21 21 Applications des trois vitesses : En mode Full Speed: la t é l é phonie, les modems, les disques, Les imprimantes, les fax les scanners, certains lecteurs de carte à puce le domaine multim é dia (jeux, audio, vid é o limit é e).

22 22 Les câbles USB: d é finition Le câblage USB est relativement simple ; il a la même structure quelle que soit la vitesse de transmission. Le câble transporte deux paires de fils : La paire de signal destin é e au transfert de donn é es D+ et D- et une seconde paire qui peut être utilis é pour la t é l é alimentation GND et Vcc. La premi è re paire est non blind é e pour les p é riph é riques lents tels que les claviers, souris fonctionnant à 1.5 Mbits/s tandis que cam é ras, micro et autres ont recours à une paire de fils torsad é e blind é e pour atteindre les 12 Mbits/s

23 23 Les câbles USB: composition Chaque connecteur dispose de deux fils d alimentation (5V et GND) et deux fils destin é s au transfert de donn é es (D+ et D-). Une connexion entre deux PC est aussi possible par l adjonction d une interface sp é ciale qui d é joue la vigilance du PC ma î tre et transforme le second PC en « esclave »

24 24 Les câbles USB: composition La longueur maximale autoris é e par la norme est de 3 m pour un câble non blind é donc g é n é ralement pour un p é riph é rique Low USB (= 1.5 Mb/s) et de 5 m pour un câble blind é dans le cas d un p é riph é rique Full USB (=12 Mb/s).

25 25 Les câbles USB: composition Le câble USB est compos é de deux fiches bien diff é rentes : En amont d une fiche appel é connecteur USB de type A, branch é au host (PC). L extr é mit é aval par contre peut se retrouver en deux versions : Connecteur USB du type B et un mini connecteur type B (appel é souvent optionnel). Ce dernier est r é serv é aux dispositifs de tr è s faible dimension (ou de grande int é gration) tels les appareils photo num é riques.

26 26 Les câbles USB: composition

27 27 Pr é sentation du Bus S é rie Universel Le Bus S é rie Universel est contrôl é par l'Hôte. Il ne peut y avoir qu'un Hôte par Bus. La sp é cification en elle-même ne comporte aucune forme d'arrangement multi-ma î tre. Le Bus S é rie Universel est contrôl é par l'Hôte. Il ne peut y avoir qu'un Hôte par Bus. La sp é cification en elle-même ne comporte aucune forme d'arrangement multi-ma î tre. Cependant la sp é cification "au pied lev é " (On-The-Go specification) qui a é t é rajout é à l'USB 2.0 a introduit un protocole de n é gociation de l'Hôte qui permet à 2 appareils de n é gocier pour le rôle d'Hôte. Ceci est uniquement r é serv é à des connexions simples point par point tel qu'un t é l é phone mobile ou un organisateur personnel et non à un Hub multiple ou à des configurations d'appareils de bureau multiples. L'Hôte USB a la charge de mener à bien toutes les transactions et de programmer la bande passante. Les donn é es peuvent être envoy é es par diff é rentes m é thodes de transactions en utilisant un protocole bas é sur un syst è me de jetons (Token). Cependant la sp é cification "au pied lev é " (On-The-Go specification) qui a é t é rajout é à l'USB 2.0 a introduit un protocole de n é gociation de l'Hôte qui permet à 2 appareils de n é gocier pour le rôle d'Hôte. Ceci est uniquement r é serv é à des connexions simples point par point tel qu'un t é l é phone mobile ou un organisateur personnel et non à un Hub multiple ou à des configurations d'appareils de bureau multiples. L'Hôte USB a la charge de mener à bien toutes les transactions et de programmer la bande passante. Les donn é es peuvent être envoy é es par diff é rentes m é thodes de transactions en utilisant un protocole bas é sur un syst è me de jetons (Token).

28 28 Topologie La topologie est une topologie « é toile s é rie » ou encore « tiered star » qui tol è re jusqu' à 5 niveaux de concentrateurs. La sp é cification limite le nombre de p é riph é rique à 127. Un dispositif conforme à la norme 2.0 peut-être reli é à un HUB 1.1 mais dans ce cas le trafic sera celui d é fini par la norme 1.1. Les divers cas possibles sont pr é cis é s sur la figure ci-contre.

29 29 Topologie Notons qu' à l'initialisation d'un "device" (ou d'une fonction selon la terminologie utilis é e par le groupement USB) celui-ci re ç oit une adresse. Les transferts Full Speed d é clench é s par le "host" parcourent tous les tron ç ons, mais seule la fonction adress é e va é videmment r é pondre. Ainsi s'il s'agit d'un ordre d'impression il sera re ç u par tous les p é riph é riques, mais seule l'imprimante le comprendra.

30 30 Protocole USB Le protocole USB est, comme tout les autres protocoles un protocole à encapsulation. Mais avant de s int é resser à la trame proprement dite, voyant ce qu il en est du protocole. Le client driver communique les demandes de transfert des applications via des IRP ( I/O Packet). Puis, l USB driver traduit chaque transfert en une suite de transactions. Ensuite l USB Host Controller driver regroupe les transactions en trames et finalement l USB Host Controller traduit les transactions en paquets et encha î ne les trames. Le synoptique ci contre traduit de fa ç on imag é e les liens entre les diff é rents é l é ments.

31 31 Type de packet Contrairement à la liaison s é rie RS232 et des interfaces s é ries similaires o ù le format des donn é es envoy é es n'est pas d é fini, l USB lui est compos é de plusieurs couches de protocoles bien d é finis. La plupart des circuits int é gr é s USB s'occuperont de la couche inf é rieure, la rendant ainsi presque invisible au regard du concepteur final. L USB a quatre types diff é rents de paquet : Token ( En-tête) SOF (Start of frame) Data ( Optionnel ) Acknowledge ( Handshake)

32 32 Type de packet Les paquets jetons indiquent le type de la transaction qui va suivre et a pour but de transporter l adresse USB et le sens du transfert. Les paquets de donn é es contiennent les donn é es utiles. Les paquets "Handshake" sont utilis é s pour valider les donn é es ou rapporter les erreurs. Les paquets d é but de trame (SOF) indiquent le commencement d'une nouvelle trame.

33 33 Structure des packets La structure des paquets é tant identique il faut pr é ciser que le format est diff é rent selon la nature du paquet. PID signifie Paquet ID : ce champ est utilis é pour identifier le type de paquet qui est envoy é.

34 34 Les diff é rents champs des paquets d une trame USB Sync Tous les paquets doivent commencer avec un champ Sync. Le champ Sync fait de 8 bits de long pour la basse et pleine vitesse ou 32 bits pour la haute vitesse est utilis é pour synchroniser l'horloge du r é cepteur avec celle de l' é metteur / r é cepteur. Les 2 derniers bits indiquent l'endroit ou le champ PID commence.

35 35 Les diff é rents champs des paquets d une trame USB PID PID signifie Paquet ID. Ce champ est utilis é pour identifier le type de paquet qui est envoy é.

36 36 Les diff é rents champs des paquets d une trame USB Les diff é rentes valeurs de PID possibles

37 37 Les diff é rents champs des paquets d une trame USB Il y a 4 bits pour le PID, toutefois pour s'assurer qu'il a é t é re ç u correctement, les 4 bits sont compl é ment é s et r é p é t é s faisant un PID de 8 bits au total. Voici ci dessous les explications des diff é rentes abr é viations utilis é es : SOF = Start Of Frame SETUP = Configuration ACK = ACKnowledge ; Validation NAK = No AcKnowledge ; Pas de validation STALL = Bloqu é PREamble = Synchronisation initiale Split = Partager Ping = S'assure d'une bonne connexion

38 38 Les diff é rents champs des paquets d une trame USB ADR Le champ adresse d é termine à quel appareil le paquet est destin é. Sa longueur de 7 bits, lui permet de supporter 127 appareils. L'adresse 0 n'est pas valide, tant qu'un appareil qui n'a pas encore d'adresse attribu é e, doit r é pondre aux paquets envoy é s à l adresse 0.

39 39 Les diff é rents champs des paquets d une trame USB ENDP Le champ de terminaison est compos é de 4 bits, autorisant 16 terminaisons possibles. Les appareils Low Speed, toutefois peuvent seulement avoir 2 terminaisons additionnelles au dessus du canal de communication par d é faut ( 4 terminaisons maximales)

40 40 Les diff é rents champs des paquets d une trame USB CRC Les Contrôles à Redondance Cyclique sont ex é cut é s sur les donn é es à l'int é rieur du paquet de charge utile. Tous les paquets jetons ont un CRC de 5 bits tandis que les paquets de donn é es ont un CRC de 16 bits.

41 41 Les diff é rents champs des paquets d une trame USB EOP Fin de Paquet. Signal é par une sortie unique z é ro (SE0) pendant une dur é eapproximative de 2 bits suivie par un " J " d'une dur é e de 1 bit.

42 42 Type de packet Les paquets jetons indiquent le type de la transaction qui va suivre et a pour but de transporter l adresse USB et le sens du transfert. Les paquets de donn é es contiennent les donn é es utiles. Les paquets "Handshake" sont utilis é s pour valider les donn é es ou rapporter les erreurs. Les paquets d é but de trame (SOF) indiquent le commencement d'une nouvelle trame.

43 43 Les paquets jetons Il y a 3 sortes de paquets Jetons, In : Informe l'appareil USB que l'hôte veut lire des informations. Out : Informe l'appareil USB.que l'hôte veut envoyer des informations. Setup : Utilis é pour commencer les transferts de commande.

44 44 Les paquets « data » Il y a 2 sortes de paquets de donn é es pour la norme 1.1 ( Data0 et Data1). Le mode High Speed d é finit 2 autres PIDs de donn é es, DATA2 et MDATA. La taille maximale de donn é es " donn é es utiles " pour les p é riph é riques Low Speed vitesse est de 8 octets. La taille maximale de donn é es " donn é es utiles " pour les p é riph é riques Full Speed est de 64 octets. La taille maximale de donn é es " donn é es utiles " pour les p é riph é riques High Speed est de 1024 octets. Les donn é es doivent être envoy é es en multiple d'octets.

45 45 Les paquets « handshake » Il y a 3 sortes de paquets Handshake qui font simplement partie du PID. ACK - validant que le paquet a é t é re ç u correctement. NAK - Indique que l'appareil ne peut temporairement ni envoyer ou recevoir des donn é es. Aussi utilis é pendant les transactions d'interruptions pour avertir l'hôte qu'il n'a pas de donn é es à envoyer. STALL (Bloqu é ) - L'appareil se retrouve dans un é tat qui va exiger l'intervention de l'hôte.

46 46 Les paquets « SOF » Le paquet SOF compos é d'une trame de 11 bits est envoy é par l'hôte toutes les 1ms ± 500ns sur un bus Full Speed vitesse ou bien toutes les 125 µ s ± 0,0625 µ s sur un bus High Speed.

47 47 Les paquets « handshake » Le standard USB assure une grande fiabilit é des transferts par la d é tection denombreuses erreurs au niveau hardware. : Erreur de paquets Paquet ID Bit Stuff CRC Data Toggle Time-out ( absence de r é ponse ) Babling LOA (Loss of Activity) Toute d é tection d une erreur de paquet est traduit par la non r é ponse du p é riph é rique, c est à dire un Time Out.

48 48 Notions importantes (1) branchement à chaud Un total de 127 interfaces peuvent être reli é es à un ordinateur USB. La configuration des appareils branch é s à une telle prise s effectue à chaud, c est- à -dire qu il n est plus n é cessaire d é teindre le PC pour brancher ou d é brancher un appareil. Lors du branchement un é change d informations, d é nomm é é num é ration dans le jargon USB, permet de reconna î tre et de qualifier le nouveau venu. Deux types de p é riph é riques cohabitent sur le bus USB : ceux qui exigent une bande passante garantie (flux isochrone pour micro, flux « interrupt » pour souris) et ceux qui vont se partager le solde (flux « bulk » pour imprimante).

49 49 Notions importantes (1) branchement à chaud Lors du branchement d un nouvel é l é ment, une nouvelle adresse (#1... #127) est assign é e par le passage d un jeton, à l image de Token Ring. Les p é riph é riques USB communiquent donc entre eux via le PC qui fait office de chef d orchestre. En retour à chaque p é riph é rique branch é sera assign é un driver (ou pilote).

50 50 Notions importantes (2) D é lai de propogation La longueur maximum exploitable est conditionn é e par les temps de propagation le long du câble (30ns par segment) et à travers les hub (40ns par HUB), et les temps de r é ponse de la fonction adress é e (700ns maxi) sachant que le temps de propagation(aller- retour) entre le host et ladite fonction ne doit pas d é passer 1300ns. En outre, lorsqu'on dispose plusieurs HUBs en cascade, il ne faut pas sous estim é les contraintes d'alimentation et la chute de tension le long du trajet : s'il s'agit d'un « device » aliment é via le bus USB il est clair qu'il doit pouvoir fonctionner avec une tension notablement inf é rieure à 5V

51 51 Notions importantes (2) D é lai de propogation

52 52 Notions importantes (3) Notions importantes (3) Codage NRZI Pour transmettre les donn é es, l USB utilise le codage NRZI ( Non Retour à Z é ro Invers é ). Le principe de ce codage est simple, Un « 1 » logique est repr é sent é par un non changement d é tat en NRZI et un « 0 » logique est repr é sent é par un changement d é tat. Le codage va encore plus loin et utilise le Bit Stuffing ; c est le fait de mettre un « 0 » apr è s 6 « 1 » logique cons é cutif pour forcer une transition dans le code NRZI ( pour é viter les pertes de donn é es).

53 53 Notions importantes (3) Notions importantes (3) Codage NRZI un exemple ce codage NRZI. Ce type de codage est uniquement utilis é pour le transport à travers le cordon USB. Il doit être d é cod é lors de la r é ception pour pouvoir retraiter les donn é es.

54 54 Diff é rents types de transfert: Transfert en mode Contrôle Ce mode de transfert est compatible avec le Low et Full Speed USB. Il est utilis é pour les op é rations d initialisations et de configurations. Il est é ventuellement utilisable pour les transferts standard. Le mode contrôle est aussi utilis é pour tenter d obtenir un d é bit Low Speed acceptable, ou pour utiliser le driver de classe HID standard.

55 55 Diff é rents types de transfert: Transfert en mode Interrupt Ce mode de transfert est é galement compatible avec le Low et Full Speed USB. Il est destin é à des é changes limit é s et p é riodiques Il garantit la fr é quence de scrutation ainsi que la reprise sur les erreurs. Il est utilis é pour des transferts à l initiative du p é riph é rique (asynchrones) et pour des transferts p é riodiques ou permanents comme les claviers.

56 56 Diff é rents types de transfert: Transfert en mode Isochrone Ce mode de transfert est uniquement compatible avec le Full USB. La bande passante est garantie (d é but, latence), par contre dans ce mode il n y a pas de reprise sur erreur. Il est utilis é pour des transferts n é cessitant un flux r é gulier de donn é es comme par exemple les cam é ras ou les t é l é phones … La bande passante r é clam é e et non utilis é e est perdue.

57 57 Diff é rents types de transfert: Transfert en mode Bulk Ce mode de transfert est uniquement compatible avec le Full USB. Ce mode est r é serv é pour les gros transferts de donn é es (ex : imprimantes … ) Le d é bit est variable et d é pend de la disponibilit é. Ce mode assure la reprise sur les erreurs. Les é changes isochrones sont les plus privil é gi é s dans le sens ou le host leur r é serve une bande passante garantie. Celui-ci peut refuser l acc è s au bus à un p é riph é rique s il juge que les ressources qu il requiert ne sont pas disponibles.

58 58 Diff é rents types de transfert: Tableau r é capitulatif

59 59 L é num é ration: D é finition Le terme «é num é ration » d é signe un processus USB par lequel le syst è me identifie et configure le p é riph é rique en lui donnant une adresse unique. C est une gestion dynamique de la connexion et de la d é connexion des p é riph é riques reli é s à un bus USB.

60 60 L é num é ration: Principes de fonctionnement (1) Lors de la connexion (ou d é connexion) il y a une phase de d é tection et une phase d'identification effectu é e par l'hôte qu'on appelle é num é ration. Lors de cette phase, le p é riph é rique fournit à l'hôte une suite de descripteurs qui permettent son identification compl è te. on assigne une adresse unique (Unique ID) au p é riph é rique, on charge le driver correspondant et on positionne le composant dans la configuration qui lui à é t é donn é par les descripteurs. Il n est pas indispensable de conna î tre parfaitement le processus d é num é ration et le syst è me de descripteurs pour pourvoir faire fonctionner un composant USB mais il est bon d en conna î tre les grandes lignes pour pouvoir, au besoin, changer les descripteurs ou bien par simple culture g é n é rale. Notons é galement, que cette phase d é num é ration est totalement transparente et automatique pour l utilisateur.

61 61 L é num é ration: Principes de fonctionnement (2) Lors de l' é num é ration initiale ( à la mise sous tension du PC) les HUBs et p é riph é riques sont initialis é s de proche en proche. Ainsi le HUB racine signal que sur ses ports A et B il a des p é riph é riques non initialis é s. L'hôte initialise alors une liaison occup é e et la place dans sa liste de scrutation, puis passe la liaison suivante. Puis c est au tour du deuxi è me HUB donc l'hôte va initialiser successivement les liaisons occup é es et va les placer dans sa liste de scrutation. Puis on passera au HUB suivant s il il en a un, etc. Jusqu' à ce que tous les p é riph é riques connect é s aient é t é initialis é s.

62 62 Les descripteurs: D é finition On peut d é finir les descripteurs comme é tant des blocs d informations pr é format é s. Tous composants USB doit obligatoirement poss é der les descripteurs standards. Tous les transferts d informations durant cette phase d é num é ration se font suivant le type Control (tout composant USB doit pouvoir être capable de supporter ce type de transfert). Nous verrons par la suite que ce n est pas le cas pour tous les autres types de transfert que nous d é finirons.

63 63 Les descripteurs: Rôle Il existe sur le march é de nombreux p é riph é riques USB. Il a fallu, lors de la cr é ation de la norme USB, trouver un dispositif pour reconna î tre chaque composant USB. Cela é tait indispensable puisque l USB devait être un dispositif plug & play. Lors du branchement du p é riph é rique, le « host » autrement dit plus commun é ment le PC, doit reconna î tre tous les p é riph é riques qui lui sont branch é. Tout le processus d é num é ration se fait grâce aux descripteurs qui sont rassembl é s dans un fichier texte (fichier assembleur par exemple): en g é n é ral, un fichier assembleur, qui est ensuite programm é dans le syst è me USB. Lorsque l on connecte ou d é connecte un p é riph é rique, celui ci fournit à l hôte toutes les informations n é cessaires à son identification, c est à dire ces descripteurs. Ils sont tr è s utiles pour l hôte puisqu il peut, de ce fait, conna î tre les caract é ristiques p é riph é riques comme par exemple la puissance utile, le type de p é riph é rique, le dispositif de transfert des donn é es, le module de gestion … etc.

64 64 Les descripteurs: Rôle G é n é ralement, dans la plupart des p é riph é riques, toutes ces informations sont stock é es dans la ROM des composants, et lors de l é num é ration, le p é riph é rique envoi simplement ce fichier pour se faire conna î tre. Les descripteurs « standards » sont regroup é s en 4 cat é gories : Device descriptor Configuration descriptor Interface descriptor Endpoint descriptor Ces quatre types de descripteurs sont indispensables, il y a juste une petite exception pour l EndPoint descriptor qui n est pas n é cessaire si on n utilise que l EndPoint 0.

65 65 Les descripteurs: Rôle Voici une é num é ration des autres descripteurs possibles : Les device_qualifier descriptor qui sont uniquement n é cessaires pour les composants USB supportant le Full et le High Speed. Les other_speed_configuration descriptor é galement n é cessaire pour les composants USB supportant le Full et le High Speed. Les string descriptor si l on veut stocker du texte comme par exemple le nom du vendeur ou du produit. Les interface_power descriptor uniquement compatible avec l USB 2.0 et permet d avoir des informations sur la gestion d é nergie.

66 66 Les descripteurs: Identification des descripteurs Chaque descripteur contient une valeur qui identifie le type de descripteur :

67 67 Les descripteurs: Identification des descripteurs Il existe deux types d informations dans les descripteurs : Les informations standards à tous p é riph é riques USB et les informations sp é cifiques à chaque p é riph é rique.

68 68 Les descripteurs: hi é rachie des descripteurs Port de communication

69 69 Cat é gories des descripteurs : 1 è re cat é gorie – device descriptor Ce type de descripteur donne les informations g é n é rales. C est le premier descripteur que vient lire le host. Il y a une tr è s grande diversit é de composants USB, il y a des propri é t é s communes à chaque dispositif d USB comme par exemple le num é ro de sp é cification USB qui est pr é sent dans toutes les configurations, de même pour les num é ros d identifiant de produit et de vendeur (Product ID et Vendor ID). Un Ordinateur peut, uniquement avec ces informations contenues dans le « Device Descriptors », reconna î tre un composant USB. Il donne é galement des renseignements sur le pipe de communication par d é faut qui est utilis é pour la configuration.

70 70 Cat é gories des descripteurs : 1 è re cat é gorie – device descriptor Voici un exemple des diff é rents descripteurs faisant partie de la cat é gorie « Device Descripteur ». Dans le champ description il y a la signification de chaque descripteur.

71 71 Cat é gories des descripteurs : 1 è re cat é gorie – device descriptor

72 72 Cat é gories des descripteurs : 2 è me cat é gorie – Configuration descriptor Un descripteur de configuration renseigne sur les diff é rents é tats dans lequel peut se trouver le composant USB. Ces descripteurs de configuration d é finissent par exemple l origine de l alimentation, elle peut soit provenir d une alimentation ext é rieure, soit directement du bus USB. Il se peut qu il y ait deux configurations diff é rentes selon le type d alimentation. En effet, si le syst è me USB est directement aliment é par le bus USB il se peut en raison des conditions de puissance d' é nergie, que le dispositif pourrait invalider quelques param è tres.

73 73 Cat é gories des descripteurs : 2 è me cat é gorie – Configuration descriptor La num é rotation des configurations commence à 1, la configuration 0 est une configuration r é serv é e. Si le p é riph é rique est dans cette configuration l à, on dit qu il est n est pas configur é « unconfigurated » et ne peut pas communiquer avec le host tant qu il n est pas sorti de cet é tat.

74 74 Cat é gories des descripteurs : 2 è me cat é gorie – Configuration descriptor

75 75 Cat é gories des descripteurs : 3 è me cat é gorie – Interface descriptor Une interface peut être consid é r é e comme un ensemble d « Endpoint ». Ce mot n a pas de traduction tr è s r é aliste mis à part « point final ». Un Endpoint est en quelque sorte l extr é mit é d un « pipe ». Un « pipe » est une sorte de tuyau par lequel transitent les donn é es via le host. Un descripteur d'interface communique une information unique à tous ses Endpoints.

76 76 Cat é gories des descripteurs : 3 è me cat é gorie – Interface descriptor Si une configuration est choisie, toutes ses interfaces sont activent et par cons é quent, aucun Endpoint ne peut être reli é à des interfaces diff é rentes sous la même configuration. Les interfaces sous diff é rentes configurations peuvent partager des Endpoints.

77 77 Cat é gories des descripteurs : 3 è me cat é gorie – Interface descriptor

78 78 Cat é gories des descripteurs : 4 è me cat é gorie – Endpoint descriptor Un descripteur d Endpoint indique la direction du transfert ( IN ou OUT), ses types de transfert (ISOCHRONOUS, BULK, INTERRUPTION ou CONTROL), ainsi que d autres informations qui sont regroup é es dans le tableau transparent 80. En fait, l ordinateur « le host » communique uniquement avec ces Endpoints. Tous les transferts de paquet de donn é es transitant sur le bus proviennent d un Endpoint ou sont envoy é s à un Endpoint. G é n é ralement les Endpoints correspondent aux Entr é es- Sorties ou au registre du dispositif USB.

79 79 Cat é gories des descripteurs : 4 è me cat é gorie – Endpoint descriptor Le nombre maximum d Endpoint est diff é rent selon que l on utilise de l USB Low Speed ou de l USB High speed. Un dispositif USB High Speed peut supporter jusqu' à 15 Endpoints tandis qu un dispositif USB Low Speed ne peut que supporter 3 Endpoints. Nous verrons par la suite les diff é rentes contraintes sur l utilisation des ces Endpoints pour un dispositif USB Low Speed. Par contre, il est possible que deux Endpoints partagent le même num é ro. Un Endpoint transitant les donn é es dans un sens (IN par exemple) et l autre pour les donn é s transitant dans l autre sens ( OUT ). Dans ce cas, il est n é cessaire de d é finir deux descripteurs diff é rents.

80 80 Cat é gories des descripteurs : 4 è me cat é gorie – Endpoint descriptor L Endpoint 0 est un Endpoint particulier, c est le seul qui est bi- directionnel et pr é sent dans tous les dispositifs. Il est utilis é par le host pour contrôler le syst è me. Il n'est cependant pas n é cessaire de lui affecter un descripteur particulier. L EndPoint 0 fonctionne toujours en mode Control. Tableau r é capitulatif des diff é rents champs des Endpoint Descriptor

81 81 Cat é gories des descripteurs : Autre cat é gorie – HID Il existe cependant encore une cat é gorie de descripteur tr è s utilis é e, c est la cat é gorie HID ( Human Interface Device ). C est la cat é gorie la plus utilis é. En fait, elle regroupe tous les appareils qu utilisent directement les personnes c est à dire les souris, les claviers, les Gamepads, les é crans, etc. D apr è s la sp é cification HID 1.1, les descripteurs relatifs aux HID sont envoy é s apr è s les descripteurs d interface et avant les descripteurs d Endpoints.

82 82 Cat é gories des descripteurs : Autre cat é gorie – HID Tableau r é capitulatif des diff é rents champs des HID Descriptors

83 83 Cat é gories des descripteurs : Outil d aide pour g é n é rer les descripteurs Microchip met à disposition gratuitement un petit logiciel USB Descriptor Generator permettant d é crire ais é ment ce genre de descripteur. => g é n é ration du.inf (cot é PC)

84 84 Introduction au Product ID et au Vendor ID Lors de l installation d un nouveau p é riph é rique USB, les descripteurs fournissent les informations le concernant à savoir un PID (Product ID) et un VID (Vendor ID). C est grâce à ces deux valeurs que le PC peut reconna î tre l identit é du composant. Comme dit pr é c é demment la r é glementation des VID est tr è s stricte, cher et est d é livr é par le forum USB-IF accessible depuis le site Chaque fabricant poss è de un VID et c est grâce à cette valeur cod é e sur 16 bits que l on peut retrouver le fabricants du composant. Chaque fabricant ayant plusieurs produits à leurs actifs, ils les diff é rencient avec le PID cod é é galement sur 16bits. L'allocation des PID, contrairement aux VID, est faite par le constructeur du dispositif. Il n'y a aucune contrainte administrative de la part du forum USB-IF.

85 85 Normalisation des PID/VID Autrement dis chaque couple PID/VID doit être unique sur le march é. Il existe un site r é pertoriant la longue liste des VIDs et des constructeurs correspondant. Il est même possible de conna î tre tout les PIDs des même constructeurs, c est à dire qu il est possible de retrouver le mod è le exact du p é riph é rique. Voici le site, il pourra vous être utile un jour … Un petit moteur de recherche vous permettra de trouver rapidement le constructeur en vous r é orientant vers son site. Ce site r é pertorie les PID/VID du bus PCI. En ce qui concerne l USB il faut s adresser au forum.

86 86 Les fichiers d extension INF et SYS Cot é PC: Liste composants connect é s => fichier texte sp é cifique.INF => Identification composant possible => Alors drivers sp é cifiques disponibles (.SYS … ) Composant USB => Descriptors disponibles

87 87 Les fichiers d extension INF D é finition L abr é viation INF provient du mot « INFormation » et comme son nom l indique, renseigne sur les informations de configuration de p é riph é rique utile pour le Plug & Play. Les points INF ne sont pas seulement utilis é s pour les composants USB, les p é riph é riques PCI l utilisent é galement. Un fichier INF est un fichier texte, vous pouvez l é diter avec n importe quel é diteur de texte standard.

88 88 Les fichiers d extension INF Fonctionnement des points INF En r è gle g é n é rale, les fichiers INF utiles à l installation sont d é j à pr é sents dans les fichiers INF par d é faut dans Windows. Les Fichiers INF par d é faut sont des fichiers INF g é n é riques c est à dire qu il sont capable de d é buter l installation de plusieurs types de p é riph é rique.

89 89 Les fichiers d extension INF Application des.INF Les fichiers INF ont diverses applications que nous connaissons d é j à. Ils servent pour : L installation d'un driver (D é tection d'un nouveau p é riph é rique) ou d'un module Windows. L Installation automatique d'un programme (notamment pour installer un programme à l'insu d'un utilisateur). La Modification d'un INI ou d'une entr é e dans la base de registre lors du script de connexion.

90 90 Les fichiers d extension INF Application des.INF ……. …….

91 91 Les fichiers d extension INF Rôle des.INF Lors du branchement d un p é riph é rique USB, les descripteurs transmettent le couple PID/VID au PC. A ce moment l à, le PC scanne dans tous ces r é pertoires s il trouve un fichier « d information » (INF), qui comporte le couple PID/VID qu il à re ç u par les descripteurs. S il ne trouve pas les fichiers concern é s, il ouvrira une fenêtre Windows classique que certains d entre vous connaissent s û rement en disant qu il n a pas r é ussi à trouver le driver et que vous devez le chercher manuellement. Dans ce cas, soit vous avez ce fichier INF sur CD-ROM ou sur disquette et vous lui indiquez le chemin qu il copiera, ainsi que d autres fichiers plac é s dans ses r é pertoires de drivers. Soit vous ne poss é der pas ce ficher et le p é riph é rique ne s installera pas. Le fichier INF est le point de d é part de toute installation, s il n est pas l à, il ne peut pas indiquer au syst è me d exploitation quel driver charger pour faire fonctionner l application.

92 92 Les fichiers d extension INF Rôle des.INF Pr é c é demment on parlait de fichier INF standard, en effet dans C:/Windows/INF il y a une s é rie de fichiers INF par d é faut qui regroupe un bon nombre de couple PID/VID. De ce fait, si vous installez un p é riph é rique a peu pr è s standard, le PC le reconna î tra et l installation d é butera. Elle pourra même être transparente pour l utilisateur si tout le reste de la phase d installation se passe bien. En ce qui concernent l USB, Windows 98 poss è de d é j à pas mal de fichiers INF, d ou l aspect Plug & Play … Les versions ult é rieures de Windows en poss è dent encore davantage. Actuellement si on d é sire installer un tout nouveau p é riph é rique sous Windows 98, il faudra peut être faire quelques é tapes d installation à la main, tandis qu avec Windows 2000 ou Windows XP, tout sera transparent.

93 93 Les fichiers d extension INF Rôle des.INF Ensuite il faut aussi noter qu il existe des fichiers INF, d é j à pr é sent dans le syst è me d exploitation, qui n ont pas de couple PID/VID bien pr é cis, mais des plages de valeurs pour les PID et les VID. Cela permet en fait d utiliser un seul fichier INF pour diff é rents p é riph é riques de même type (donc utilisant le même driver) mais de constructeurs diff é rents. A pr é sent on comprend un peu mieux le caract è re un peu strict sur la d é termination et l obtention des VID de la part Forum USB-IF.

94 94 Les fichiers d extension INF Rôle des.INF Une fois que le fichier INF à é t é trouv é, il ex é cute toutes les commandes qui lui sont dict é es. Le fichier INF explicatif en annexe est un fichier INF tr è s complet pour pouvoir vous montrer tous les cas possibles. Mais un fichier INF moins complet fait bien l affaire s il s agit juste d installer un p é riph é rique. Les fichiers d extension « INF » ont tous une commande qui demande de charger le driver en question. Ce driver à pour extension l extension SYS. C est ce fichier qui fait le lien entre le hardware c est à dire le composant physique et le software, la partie de commande. Cet aspect est d é taill é dans un autre chapitre. C est le fichier INF qui reconna î t le composant et qui ordonne à l OS d installer son driver.

95 95 Les fichiers d extension INF Fonctionnement des points INF Un fichier INF est organis é en plusieurs sections. Chaque section (il en existe une vingtaine) poss è de une fonction particuli è re. Ces fonctions vont de la simple manipulation de fichiers jusqu' à la modification d'entr é es dans la base de registres en passant par les fichiers INI.

96 96 Les fichiers d extension INF R è gles à respecter pour cr éé r un fichier INF Les fichiers INF doivent respecter les r è gles suivantes pour ne pas g é n é rer d erreur lors de la cr é ation de fichier INF : Les sections commencent avec un nom de section entour é de crochets. Chaque fichier INF doit contenir la section [Version] qui identifie la compatibilit é du fichier avec Windows 95 ou Windows NT. L'utilisation de variable est possible en utilisant la syntaxe %nom_de_la_variable%. Les variables sont d é finies dans la section [Strings]. Pour utiliser le caract è re % dans une cha î ne, il faut utiliser la syntaxe suivante : % Les lignes commen ç ant par un point-virgule sont des commentaires.

97 97 Les fichiers d extension INF R è gles à respecter pour cr éé r un fichier INF Les fichiers INF doivent respecter les r è gles suivantes pour ne pas g é n é rer d erreur lors de la cr é ation de fichier INF : Un anti-slash ( \ ) en fin de ligne indique que la suite de la ligne continue à la ligne suivante sauf s il est entour é de guillemet ( \ ) Les lignes vides sont ignor é es. Le fichier INF ne peut pas d é passer 64 KO. Un seul fichier INF est ex é cut é à la fois ! Penser à utiliser les guillemets " ", voire des doubles guillemets, surtout pour les textes avec espaces. Le chemin d'acc è s du fichier INF, ne doit pas être au format Nom Longs de Windows 95 … Utilisez des majuscules pour les noms de fichiers courts (8+3). Le texte est entour é de %exemple_de_texte%).

98 98 Les fichiers d extension INF Cr é ation des.INF Comme pour les descripteurs il existe quelque logiciels permettant d « é crire » tr è s facilement des Fichiers INF. Windriver est un logiciel de la soci é t é JUNGO ( ) qui é crit en quelques clics un fichier INF. En fait ce logiciel scanne les descripteurs du p é riph é rique en question et en é crit directement un fichier INF. Nous parlerons de Windriver plus longuement dans un autre chapitre. Microsoft poss è de é galement de logiciels pour cr é er des fichier INF, Infedit pour Windows98, Geninf, ChkINF et InfCatReady pour Windows Il existe é galement dans le monde du Web des petits Freeware qui sont des é diteurs assist é s pour pouvoir é crire ais é ment ce genre de fichiers.

99 99 Les drivers.SYS D é finition Un driver a le plus souvent l extension SYS. Ce driver doit être fournit avec le p é riph é rique à installer … et c est le plus souvent le cas. A chaque fois que vous installer chez vous votre imprimante ou scanner ou autre p é riph é riques, il vous faut la premi è re fois un CD d installation. Comme les.INF il existe aussi des.SYS par d é faut. Par contre, contrairement au fichier INF, il n est pas si é vident de concevoir un WDM driver (Windows Driver Model). Il n é cessite des comp é tences en programmation C et des connaissances sur la communication entre Windows, le hardware et les applications. Par contre, les connaisseurs disent qu il est beaucoup plus facile d é crire un drivers USB qu un driver ISA.

100 100 Les drivers.SYS D é finition Dans la nature, un fichier SYS est un ficher compil é et il est impossible de le modifier pour l adapter à un autre type de p é riph é rique. Donc si vous voulez d é buter dans le d é veloppement de p é riph é rique USB, assurez vous que vous disposez d un tel fichier !!! Sans celui-ci, le composant ne sera pas install é et ne pourra pas communiquer avec le PC. Bien sur, dans la plupart des cas, si le p é riph é rique à installer est standard, un point SYS par d é faut dans C:/Windows/SYSTEM32/Drivers r é sout bien les probl è mes. Il se peut par contre qu il ne sera pas optimum mais vous donnera une performance suffisante pour une premi è re tentative.

101 101 Les drivers.SYS Cr é ation de driver avec le DDK Il existe une solution pour cr é er des points SYS, c est en utilisant le DDK ( Device Developer s Kit), un produit de Microsoft Developer s Network (MSDN). Il faut par contre, pour pouvoir utiliser le DDK, poss é der Microsoft Visual C++ qui est capable de compiler des drivers WDM (Windows Driver Model). Le DDK est en fait une sorte de base de donn é e de code et de documentation sur diff é rents types de p é riph é riques. En ce qui concerne l USB par exemple, le DDK inclut des fichiers, qui en les compilant, g é n è re un fichier bulkusb.sys. Ce driver est un driver qui est capable de piloter un composant USB avec le type de transfert BULK. Un autre par exemple, isousb.sys qui permet de piloter de l USB de type ISOCHRONE.

102 102 Les drivers.SYS Cr é ation de driver avec le DDK Le DDK est t é l é chargeable sur le site de Microsoft. Pour les int é ress é s de la programmation de Driver WDM je vous conseille des ouvrages qui traitent cela avec plus de d é tails : Programming the Microsoft Windows Driver Model de Walter Oney Writting Windows WDM Device Drivers de Chris Cant Developping Windows NT Device Drivers d Edward N. Dekker et Joseph M. Newcommer

103 103 Arborescence des p é riph é riques Windows DDK inclus les codes sources pour l USBView, c est une petite application qui permet de scanner le bus USB. Elle r é pertorie tout les HUBs ainsi que tout les p é riph é riques USB qui sont banch é s et donne é galement les descripteurs de chacun d eux. Les logiciels de d é veloppement tel que WinDriver ou WinRT fournissent é galement un aper ç u du bus USB, mais il faut noter que ces logiciels sont des logiciels payant. La petite application USBView fait tr è s bien l affaire pour comprendre la logique de l arborescence USB.

104 104 Kit de d é veloppement de drivers Il existe sur le march é quelques kits de d é veloppement pour faire des drivers USB. BSQUARE – WinRT JUNGO Ltd. – Windriver Compuware NuMega - DriverStudio Ces trois assistants de drivers se divisent en deux cat é gories. La premi è re consiste à utilis é un driver g é n é rique qui est capable de communiquer avec tout les types de pipes. Le fichier INF est é galement cr é e par ce type d assistant.

105 105 Kit de d é veloppement de drivers Cette approche est relativement rapide et ne n é cessite pas de programmation mais ne s utilise pas dans tout les cas. La deuxi è me cat é gorie fournit des librairies et d autres outils qui assistent pour l é criture du code d un driver sp é cifique. Cette approche est plus flexible mais n é cessite la connaissance de la programmation de driver. Les deux assistants rejoignant la premi è re cat é gorie sont Windriver et WinRT, celui que j ai utilis é est Windriver de la soci é t é Jungo. Il est tr è s facile à utiliser, il permet en quelques clics d avoir un petit ex é cutable permettant d ouvrir et fermer les diff é rents pipes et ainsi communiquer avec le p é riph é rique USB.

106 106 Kit de d é veloppement de drivers: Windriver

107 107 Kit de d é veloppement de drivers: Windriver

108 108 Kit de d é veloppement de drivers: Windriver

109 109 Les fichiers d extension INF et SYS Cot é PC: Drivers sp é cifiques disponibles (.SYS … ) R é ponse du composant USB Firmware (en C ou ASM) Cf TD. TP

110 110 Exemple de gestion de linterface USB2.0 sans OS Autre solution: Conception et développement des différentes couches nécessaires à la gestion des périphériques ! Cot é PC: Drivers sp é cifiques disponibles (.SYS … ) Firmware (en C ou ASM)

111 111 Comparaison avec IEEE1394 L USB high speed à 480 Mbit/s est en concurrence avec l IEEE-1394 (Firewire). A pr é sentil y a aussi l IEEE-1194b qui monte à une vitesse de 3.2Gbit/s. En ce moment les nouveaux p é riph é riques ont le choix entre l USB et le Firewire, cr é ation d Apple. L avantage de l IEEE-1394 est qu il est plus rapide est plus flexible que l USB mais par contre il est plus cher. L IEEE-1394 est mieux adapter pour le transfert vid é o et d autres utilisations ou la vitesse de transfert est importante.

112 112 Comparaison avec IEEE1394 L USB lui par contre est mieux adapt é pour les p é riph é riques de bases tel que les claviers, les imprimantes, les scanners et les lecteurs de disques durs. En clair pour des applications n é cessitant une vitesse de transfert de donn é es normale, et dont le co û t doit être r é duit. L IEEE-1394 utilise une topologie « peer-to-peer », c est à dire que chaque p é riph é rique peut communiquer avec un autre directement sans passer par le host comme avec l USB. On peut donc envoyer l information à plusieurs p é riph é riques à la fois. L IEEE-1394 est donc de ce fait plus flexible que l USB mais cette flexibilit é est plus complexe et a un prix.

113 113 Fin


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