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Traversée du Massif Vosgien 1 er au 9 Juin 2008 437 Kms – 12000 M+

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1 Traversée du Massif Vosgien 1 er au 9 Juin Kms – M+

2 JOUR 0 BESANCON-WISSEMBOURG 06H00 du matin, réveil après une courte nuit excité par lidée de se lever pour partir effectuer la TMV. 7H00 devant la gare de Besançon. Appel chez Laurent qui me dit quil est sur le vélo direction la gare (panne de réveil ?)Là, le périple commence. Premier train jusqu'à Belfort – 2heures dattente devant un café en terrasse dans un superbe froid humide. Deuxième train avec dix minutes de retard. Je minquiète pour la correspondance en direction de Strasbourg, le contrôleur me réconforte en me confirmant lattente du troisième train. A Mulhouse petite musculation en empruntant les escaliers pour prendre le Strasbourg. Dans la capitale Européenne, petit bonjour à notre Troupe de marine retraité devant un bon demi bien frais sur une terrasse ensoleillée. Cest le climat « BUSH » !!! Enfin grâce à notre quatrième train nous arrivons à Wissembourg. Hôtel super classe. Nous visitons canaux, église, maisons, restaurant (Bekof ?!...) et après une bonne douche, repos mérité dans un bon lit. A toi Laurent pour ta première prose Lionel Début de matinée sur les chapeaux de roues. Après un réveil à 6H55, je saute du lit et me jette dans mes vêtements. A 7H05 je passe le poste de sécurité, « je ne serais pas à la gare à 7H00 ! ». Après deux heures de train je bois mon premier café, enfin ! en face de la gare de Belfort. Ensuite sen suit une succession de train jusqu'à notre destination finale, ou nous découvrons une jolie petite ville touristique :Wissembourg. Les gens parlent très peu notre langue et beaucoup celle de Gueuth. Après une visite rapide nous dégustons quelque unes des spécialités locales et rejoignons lhôtel très confortable. Laurent

3 JOUR 1 WISSEMBOURG-OBERSTEINBACH Mise dans lambiance dès le matin pour la recherche du déjeuner du midi. Ouf, une boulangerie/café faisait des casse-croûtes pour 2.9. Cétait dans notre budget ! Après un petit café croissant, départ de notre TMV. Trente et un kilomètres pour neuf cents mètres de dénivelé positif fait de grands chemins forestiers, de belles descentes grasses et de très belles forets de grands pins ont été notre lot de la journée. Nous avons fait une halte « boissons » dans une ferme/auberge/resto/bar devant la ruine dun beau château et avons continué notre périple vers le gîte de Mme Beering à Obersteinbach. Installation, douche et préparation de la nuitée. Il faut se dépêcher, jai faim. Schuss et à demain. Lionel Écrit par nous, pionniers VTT de la traversée des Vosges. Réveil difficile – petit déjeuner pas trop mal et parcours en VTT agréable et joli, mais bientôt test gastronomique ce soir à OBERSTEINBACH. Aux résultats !!! Laurent

4 JOUR 2 OBERSTEINBACH-LICHTENBERG Départ matinal à 8H30 après un bon petit déjeuner. Il fait beau et les chemins sont praticables (pour linstant). Les quinze premiers kilomètres se passent sans encombres et nous déjeunons à « SCHURFURMURBURQUELQUECHOSECOMMECA les bains » avec deux casse croûtes et une bière. Pour le dessert il faut demander à Laurent, il vous dira comment cela sappelle… Par la suite quelques petits problèmes. Tout dabord, nous nous trompons ditinéraire (au final sept kilomètres de plus au milieu des bois), ensuite les chemins et les routes sont bloqués par lONF pour cause de tempête. Donc : branches au sol – arbres déracinés et chemins transformés en torrent asséché. Soit une grosse rigole avec plein de sable au milieu. Difficile en fin de journée ! Enfin nos premières bêtes sauvages (deux sangliers en train de manger sur un plateau herbeux en haut dune foret). Lhôtel restaurant dans lequel nous nous sommes arrêtés date des années cinquante soixante mais la « mémé » est sympa. Bizarre, elle parle Français avec un drôle daccent Alsacien… Lionel Belle journée assez technique et bonne pause casse croûte en terrasse dun « troqué » avec quelques mousses et des « Shtraullssears » ou quelque chose comme ça en dessert. Après sêtre bien restauré, le départ en cote fut violent mais malgré des problèmes ditinéraire, pas de casse, ni mécanique, ni physique. Je touche du bois ! Larrivée à lhôtel fut très difficile puisque je suis descendu du vélo. La montée était trop dure ! Après une bonne douche et une promenade autour du château, nous attendons le souper avec impatience. Jai faim rrrrrrrrrrrrrrr…. Laurent

5 JOUR 3 LICHTENBERG-DOSSENHEIM Réveil comme dhabitude à 7H00 du matin sauf que mon collègue Lionel a commencé sa journée à 5H30 en rangeant ces affaires dans les sacs. Cool man !!! Il ma dit que les cloches de léglise lavaient réveillées. Nimporte quoi pourvu que cela mousse… Dans la salle à manger nous attend un superbe petit déjeuner. La totale, sucré, salé et café. Départ 8H H35 je poussais déjà le vélo. Trop dure la montée… sommet dune colline ou une bière bien fraîche prise dans le village nous a bien desaltéré. Le parcours se poursuivra bien tranquillement jusquen bas de la route du château de Hunebourg, pour finir sur un goudron frais et humide par une montée de plus de six kilomètres. Trash la montée ! Laurent Après une vingtaine de kilomètres sur un circuit sablonneux ou nous avons trouvé ce stylo avec lequel jécris ( distribué par lhôtel FOUR QUEENS de LAS VEGAS dans le NEVADA), nous avons mangés au Un petit déjeuner type Allemand, plus de gras que de vitamines, mais une « mémé serveuse » remarquable. Le départ cest très bien passé puisque nous navions pas fait un kilomètre et demi que nous avions poussés déjà deux fois les vélos. Aujourdhui était un grand jour car mon GPS affiché pour la première fois les cents kilomètres dans les Vosges. Nous avons fêtés !!! Une bonne gamelle pour Laurent dans la merdouille de vache/sangliers et une double crevaison pour moi-même. Balade agréable mais nous avons sortis les K-way pour les derniers kilomètres nous reliant au Château. Ce soir Choucroute et lit en 140 pour nous deux. PS : Nous avons aussi traversés la « Jungle Alsacienne » sur cinq cents mètres. Lionel

6 JOUR 4 DOSSENHEIM-OBERSTEIGEN Ma journée commence bien. Pneu avant crevé ! Je répare avant le petit déjeuner. Ce dernier dailleurs était bien bon… Ah oui, au fait, dans quelques décennies, je ne veux pas être un « pion » dun club du troisième age. Il s ne sont jamais en retard pour manger, voire en avance, et il ne reste rien dans les assiettes. Journée très bien fournie physiquement : 60 Kms et 1400 mètres de dénivelé positif et encore une fois largage par manque de panneautage. Mais mon ami le GPS était là ! Apres avoir retrouve le tracé, il ne nous restait plus quà trouver le gîte. Cest fait, porte ouverte mais personne, nous nous installons et attendons le proprio (18H00). Ce soir dodo compensateur et demain normalement, petite journée. Le compteur affiche quand même 190 Kms. Lionel Bon réveil et bonne nuit passée au château de Hune Bourg. Petit déjeuner pris avec les « anciens » et grosse descente pour rejoindre la vallée. La matinée est très vite passée. Petit détour par Saverne pour manger notre casse croûte et admirer les belles bâtisses des rues piétonnes, puis départ pour Egenthal le bas en empruntant de belles ascensions. Après avoir gravi la chapelle du Mont st Michel nous continuons sur plus de cinq cents mètres de dénivelé pour arriver en fin daprès midi sur notre gîte. Le climat est froid, venteux, le ciel est gris mais après une longue attente la bouchère charcutière nous livre notre Choucroute traditionnelle. Sen suit larrivée du propriétaire du gîte, très gentil par ailleurs (on va enfin avoir de leau chaude pour la douche !). Nous dégustons joyeusement notre marmite de charcuterie choux ainsi que nos 75 cl de bière jusqu'à plus faim et soif et après un bon lavage nous nous couchons…repus ! Laurent

7 JOUR 5 OBERSTEIGEN-GRENDELBRUCH La nuit réparatrice au gîte « du grand tétras » passée, nous sommes partis frais comme des gardons (8° en moins et il pleut) en direction de Grendelbruch. Après une montée moyenne dans les bois, la descente de sept kilomètres nous permis de nous glorifier dans le froid ! A mi chemin, halte obligatoire pour boire un bon chocolat chaud, une heure après nous enfourchons nos motos à deux cylindres – mollet gauche, mollet droit – pour effectuer la dernière ligne droite et là, surprise… je ne sens plus la pluie, je nai plus froid, par contre le cul…Normal, les cinq derniers kilomètres sur une montée de douze et demi pourcent. Au fou !!! Arrivé au gîte, nous prenons une bonne douche bien chaude et un superbe repas alsacien cuisiné par la restauratrice à la même table quun couple de Parisiens et de Quebecquois. Lionel A lissue de notre petit déjeuner, départ la tête dans le guidon sous une pluie abondante qui ne nous quittera pas de notre étape. Il a fait frais, voir froid et larrivée sur le gîte très attendu, nous a donné du courage pour le lendemain. Nous avons fortement appréciés cette demeure douillette et chaude avec le poêle allumé et nos affaires pendues pour sécher. La spécialité du soir était, en français : « des escargots de viandes » Délicieux ! Laurent

8 JOUR 6 GRENDELBRUCH-LE HOHWALD Sur une sortie sans envie de nos lits avec édredon de chez Anne marie et un : « allez bon voyage » de nos colocataires parisiens et canadiens, nous enfourchons nos vélos pour rejoindre la ville dOttrot pour déjeuner. Hélas, pas de café mais uniquement un « Coop ». Donc, banc public, bière et casse croûte puis vingt kilomètres de montée et de mal de fesses pour voir Odile au Mont Saint. Ah oui, record battu sur sentier : 55.4 km/h Lionel Le départ se fait doucement par une immense montée en direction du mont st odile. Le temps est froid et humide. Mon appareil photo neuf (deux jours) vient de rendre lâme. La randonnée perd un peu dintérêt pour moi…et mes souvenirs alors ! La journée se termine bien quand même puisque lhumidité est partie partiellement et le soleil essaye de pointer son nez. Laurent

9 JOUR 7 LE HOHWALD-AUBURE Départ en empruntant directement la montée dans le massif. Dur, dur. Extrêmement de montées, pas de terrain plat, encore moins de descentes. Journée difficile physiquement. Entre deux pauses, nous visitons un château en ruine qui possède encore sa tour de garde nous permettant de voir un panorama magnifique. Laprès midi va se passer tout en ascension jusquau plus haut village dalsace : Aubure. Un accueil très agréable nous attend, la douche est excellente et le repas nous achève avant de nous effondrer sur nos lits à 20H30. Laurent Effectivement, nous démarrons très fort par une montée à plus de dix pourcent sur quatre kilomètres. Chaleur, transpiration et odeur…Nous descendons tranquillement sur vingt cinq kilomètres vers le village de moitié ditinéraire. Nous déjeunons pénard car nous savons que la deuxième moitié va être terrible (28kms – 1000M+) et je ne me suis pas trompé ! Je hais le sable, la boue, les cailloux, leau, le château du Haut Koenigsbourg et toutes les montées. Mes fesses me font horriblement mal mais je serre les dents. Ouf, nous arrivons, fini la torture, demain sera aussi une énorme journée mais nous pourrons au moins voir le paysage car il ny aura pas de brumes…peut être ? Lionel

10 JOUR 8 AUBURE-LE GASCHNEY Nous partons effectivement dans les brumes. Ça monte, ça monte et il fait de plus en plus froid. Le paysage est magnifique, il est sombre et brumeux, visibilité : 20 mètres. Nous sommes un peu déçu du climat, qua cela ne tienne, nous continuons en direction des Cols du bonhomme, du calvaire et des lacs blancs, noirs et verts. Je commence à ressentir leffet des deux milles cent mètres de dénivelé positif et je pousse mon vélo. Laurent aussi dailleurs ! Trois fois, chemins non « montables ». Arrivé aux cascades, mon corps me dit que ce serait bien dapercevoir notre hôtel, mais là, nouvelle angoisse ! Aucun panneau de signalisation, lemplacement sur mon GPS erroné, nous faisons tout à la carte et plusieurs fois au téléphone avec le restaurateur pour nous orienter au milieu des pistes de ski, foret de conifères et chemins. Enfin lhôtel est à notre vue, au dessus de nous alors que nous sommes au départ du téléski. Fin de journée à mille cents mètres daltitude. Lionel Très bon départ depuis le gîte « les brimbelles » avec un temps assez maussade et brumeux. Nous attaquons directement par de la montée, cela devient une habitude ! Nous prenons notre déjeuner au col du calvaire ou des VTtistes fainéants montent en téléphérique. Lionel leur lance quelques noms doiseaux… Au menu : tarte flambée et spaghettis bolognaise (ça tient bien à lestomac), café, glace. Remise en jambes sur des petites pistes techniques (rares dans les Vosges), visite de lacs et chute deau et après un dénivelé important, que nous faisons à pied, nous arrivons à lhôtel-restaurant « du Gaschney » situé en haut des pistes de ski ! Heureusement la vue de notre chambre nous fait oublier la douleur de nos cuisses et toutes les difficultés de la journée. Laurent

11 JOUR 9 LE GASCHNEY-THANN Aventure encore une fois extraordinaire. Je ne me lasse pas de découvrir mon pays. Que la France est belle et que le VTT me réjouis. Après avoir donc traversé les Vosges et le Jura, vivement lannée prochaine que je continue mon périple montagneux sur ce que lon appelle les Préalpes. Lionel Bilan: - 2 kg perdus. - 2 chambres à air trouées. - 1 appareil photo cassé. - 1 pneu arrière « lisse ». - 2 vélos à laver, réviser. - 1 bronzage à continuer. Et… Deux esprits libres dans un corps régénéré !


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