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1 PROGRAMME 1. La protection 1. La protection 2. Lalerte 2. Lalerte 3. La victime sétouffe 3. La victime sétouffe 4. La victime saigne abondamment 4.

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2 1 PROGRAMME 1. La protection 1. La protection 2. Lalerte 2. Lalerte 3. La victime sétouffe 3. La victime sétouffe 4. La victime saigne abondamment 4. La victime saigne abondamment 5. La victime est inconsciente et respire 5. La victime est inconsciente et respire 6. La victime est inconsciente et ne respire pas 6. La victime est inconsciente et ne respire pas 7. La victime se plaint dun malaise 7. La victime se plaint dun malaise 8. La victime se plaint dun traumatisme 8. La victime se plaint dun traumatisme

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4 3 Qui? Quoi? Comment? Pourquoi? Une victime, le sauveteur, toute autre personne menacée par un danger doivent en être protégés. Si la protection nest pas réalisable, la victime doit être dégagée durgence. PROTÉGER

5 4 Déterminer les risques Approche prudente de la zone du danger Observer Repérer les personnes exposées au danger Se renseigner auprès des témoins Évaluer la présence de danger pour Le sauveteur La victime Les témoins Préalable à toute protection de secours

6 5 Protéger Supprimer ou écarter le danger pour éviter un sur accident Empêcher laccès à la zone du danger SINON: le dégagement durgence

7 6 Dégagement durgence Il est impossible de supprimer le danger et la victime est incapable de se soustraire elle-même au danger. Dégager la victime le plus rapidement possible, cest prioritaire. Le dégagement durgence est une manœuvre exceptionnelle qui ne doit être réalisée que pour soustraire une victime à un danger vital, réel, immédiat et non contrôlable. Sil est impossible de supprimer le danger ou de dégager la victime Alerter Assurer une surveillance permanente de la zone du danger NB:

8 7 Cas particuliers Accident de la route Accident de la route Baliser de part et dautre de laccident à 150 ou 200 m pour éviter tout sur accident Local enfumé non ventilé Local enfumé non ventilé Retenir la respiration avant dintervenir (la durée de la manœuvre ne doit pas dépasser 30 secondes) Risque dexplosion par fuite de gaz Risque dexplosion par fuite de gaz ne pas provoquer détincelles Danger électrique Danger électrique couper le courant avant de toucher la victime

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10 9 Pourquoi ? Pour prévenir les secours afin quils interviennent le plus rapidement possible. Quelques secondes gagnées cest peut-être une vie sauvée…. Qui ? 190: S.A.M.U.Urgence médicale 193: GARDE NATIONALE Ordre public 197: POLICE Ordre public 198: PROTECTION CIVILE Secours durgence

11 10 Comment ? Par tous les moyens…. Même oraux….. A laide !!!

12 11 LE MESSAGE DALERTE numéro du téléphone duquel vous appelez Nature de laccident et risques localisation nombre de victime(s) État de la victime Mesures ou gestes effectués Attendre les instructions avant de raccrocher !!!!

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15 14 SIGNES La victime est le plus souvent en train de manger, ou, sil sagit dun enfant, en train de jouer avec un objet porté à la bouche. PUIS BRUTALEMENT porte les mains à sa gorge ne peut plus parler garde la bouche ouverte fait des efforts pour respirer sans que lair nentre ni ne sorte ne peut plus tousser

16 15 RISQUES Les voies aériennes permettent le passage de lair de lextérieur vers les poumons et inversement. Si ce passage est interrompu, loxygène natteint plus les poumons et la vie de la victime est immédiatement menacée.

17 16 C.A.T Laisser la victime dans la position où elle se trouve ( debout ou assis ) Constater les signes de lobstruction totale des voies aériennes Désobstruer les voies aériennes en lui donnant 5 claques vigoureuses dans le dos. COMMENT?

18 17 Placez-vous sur le côté et légèrement en arrière de la victime ; Soutenez son thorax avec une main et penchez-la suffisament en avant ; Donnez-lui cinq tapes sèches dans le dos, entre les deux omoplates, avec le plat de lautre main ouverte. Constater lefficacité ou non des claques

19 18 Lefficacité de cette manœuvre peut sévaluer sur : Lexpulsion du corps étranger, Lapparition de toux, La reprise de la respiration. Si à lissue des 5 claques dans le dos je nai pas constaté lexpulsion du corps étranger, lapparition de toux ou la reprise de la respiration Je réalise des compressions abdominales

20 19 Méthode de HEIMLICH Placez-vous derrière la victime, contre son dos, passez vos bras sous les siens, de part et dautre de la partie supérieure de son abdomen ; Assurez-vous que la victime est bien penchée en avant, pour que lobstacle puisse être évacué par la bouche et non retourner dans les voies aériennes ; Mettez le poing sur la partie supérieure de labdomen, au creux de lestomac, en dessous du sternum. Ce poing doit être horizontal, le dos de la main tourné vers le haut ; Placez lautre main sur la première, les avant-bras nappuyant pas sur les côtes ; Tirez franchement, en exerçant une pression vers larrière et vers le haut

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22 21 Poing à lhorizontale dos de la main vers le haut Au dessus du nombril En dessous du sternum

23 22 Lautre main sur la première Les avants bras nappuyant pas sur les cotes

24 23 Le but de cette manœuvre est de comprimer lair contenu dans les poumons de la victime et dexpulser le corps étranger hors des voies aériennes par un effet de « piston ». Suivant limportance et la position du corps étranger, plusieurs pressions successives peuvent être nécessaires pour lexpulser.

25 24 si le corps étranger nest pas délogé, répéter cette manœuvre jusquà 5 fois ; si le corps étranger nest pas rejeté, il peut être encore dans la bouche de la victime ; dans ce cas, il faut le rechercher et le retirer prudemment avec les doigts. Une fois le corps étranger délogé mettre la victime en position de repos, la rassurer puis demander un avis médical.

26 25 Si lobstruction persiste malgré tout : Réaliser à nouveau 5 claques vigoureuses dans le dos puis 5 compressions abdominales et ainsi de suite ; Arrêter les manœuvres dès que la désobstruction est obtenue ou que la victime perd connaissance ; si la victime perd connaissance et présente un arrêt ventilatoire, effectuez les gestes de secours propres à un arrêt ventilatoire (bouche à bouche). faire alerter les secours durgence.

27 26 Réaliser cinq tapes dans le dos, entre les deux omoplates, avec le plat de la main ouverte Si le corps étranger na pas été rejeté Réaliser 5 compressions thoraciques Le retourner sur le dos, tête basse sur votre avant bras Effectuer 5 compressions avec 2 doigts sur la moitié inférieure du sternum Obstruction totale des voies aériennes chez le nourrisson

28 27 Après les 5 claques dans le dos et les 5 compressions thoraciques, verifier que le corps étranger nest pas dans la bouche. Délicatement, retirer le corps étranger sil est visible et accessible. Si le corps étranger est expulsé, parler régulièrement au nourrisson pour le calmer. Si le corps étranger nest pas expulsé : - répéter le cycle successivement en alternant les claques dans le dos avec les compressions thoraciques ; - faire alerter les secours durgence ; - continuer jusquà obtenir une désobstruction des voies aériennes ou jusquà la perte de connaissance du nourrisson.

29 28 Compression thoracique chez la femme enceinte Obstruction totale des voies aériennes chez la femme enceinte

30 29 Obstruction partielle des voies aériennes Si lobstruction des voies aériennes nest pas totale, la victime a du mal à respirer, fait des efforts de toux et parfois présente un sifflement respiratoire. Bien souvent, elle est capable dexpulser elle- même le corps étranger.

31 30 En aucun cas le sauveteur ne doit pratiquer les techniques de désobstruction, car elles risqueraient de mobiliser le corps étranger et de provoquer une obstruction totale des voies aériennes et un arrêt de la respiration. Il doit alors : - la laisser dans la position dans laquelle elle se sent le mieux, le plus souvent assise ; - demander un avis médical en appelant le 190.

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33 32 Compression manuelle Pansement compressif Points de compression à distance Garrot Cas particuliers

34 33 Pour arrêter un saignement, vous devez : Comprimez immédiatement la plaie avec la paume de la main Allongez la victime à plat dos Maintenez la compression manuelle jusqu'à larrivée des secours La compression manuelle peut être relayée par un pansement compressif Faîtes alerter les secours par un témoin Couvrez, surveillez et réconfortez la victime ( ne pas donner à boire )

35 34 Compression directe Si le saignement siège à une extrémité du membre, élever cette extrémité au- dessus du niveau du cœur contribue à mieux arrêter le saignement.

36 35 Si le sauveteur est seul et doit se libérer pour alerter, il peut mettre en place un pansement compressif Remplacez votre compression manuelle par un pansement constitué d'un linge propre (mouchoir, foulard...) plié et maintenu par un lien large (foulard, cravate…) ;

37 36 sans relâcher la compression, mettez en place le pansement compressif Alertez les secours ; En attendant les secours, couvrez, surveillez et réconfortez la victime.

38 37 Quand? La compression directe sur la plaie est impossible à faire: fracture ouverte,plaie inaccessible, un corps étranger qui ne doit jamais être retiré(risque daggraver la lésion) La compression directe sur la plaie est inefficace, le sang continue de se couler Le sauveteur présente une plaie des mains et ne possède pas les moyens de protection Comment? Cest une compression de lartère entre le cœur et la plaie qui saigne

39 38 Le point de compression au cou Mettre le pouce sur lartère carotide au niveau de la base du cou et comprimer lartère contre la colonne cervicale Le point de compression au bras Mettre le pouce sur lartère et comprimer contre los au niveau de la face interne du bras Le point de compression fémoral Fermer le poing Appuyer dans le pli de laine

40 39 Cette mesure est très exceptionnelle. -point de compression à distance impossible à réaliser du fait de la position de la victime -point de compression inefficace, le sang continue de couler -un sauveteur isolé qui doit donner lalerte ou doit soccuper dune autre victime grave Indications Où? - au membre inférieur, entre la genou et laine, le plus près de la plaie - au membre supérieur, entre le coude et laisselle, le plus près de la plaie

41 40 Utilisez un lien large et serrez fortement 1 2 Disposez le lien en double sous le membre blessé, alors que vous maintenez le point de compression 3 Passez votre main libre dans la boucle et saisissez l'une des extrémités pour la nouer avec l'autre.

42 41 Noubliez pas de noter lheure à laquelle vous posez le garrot le garrot doit rester toujours visible: ne pas le recouvrir Une fois posé, le garrot ne doit jamais être desserré ni enlevé. seul un médecin est autorisé à lenlever En attendant les secours - Couvrez, rassurez et surveillez-la.

43 42 Asseoir la victime, ne pas lallonger Demander à la victime de se pencher en avant Et comprimer avec un doigt la narine qui saigne pendant 10 minutes au maximum

44 43 Alerter immédiatement Installer la victime dans la position où elle se sent la meilleure Conserver les vomissements et les crachats dans un récipient Parler régulièrement à la victime Ne pas donner à boire

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46 45 Prendre la main de la victime, lui poser des questions qui demandent des réponses simples et lui donner des ordres qui demandent des réactions simples. Serrez moi la main…. Ouvrez les yeux…. La victime ne répond pas ou ne réagit pas ; elle est inconsciente. Comment reconnaître une victime inconsciente ?

47 46 La respiration Il est donc nécessaire en priorité dassurer une L ibération des V oies A ériennes (L.V.A.) Une personne inconsciente, laissée sur le dos, est toujours exposée à des difficultés respiratoires du fait de: o Lobstruction des voies aériennes par la chute de la langue en arrière o Lencombrement des voies aériennes par lécoulement dans les voies respiratoires et les poumons des liquides présents dans la gorge

48 47 Desserrer col, cravate, ceinture Basculer prudemment la tête de la victime en arrière: une main appuie sur le front, deux doigts de lautre main élèvent le menton. Ouvrir la bouche de la victime avec la main qui tient le menton

49 48 Retirer tout corps étranger visible à lintérieur de la bouche de la victime avec la main qui était sur le front

50 49 Je vois le thorax se soulever Jentends les bruits respiratoires Je sens lair expiré contre ma joue 10 SECONDES au maximum La victime respire … Évaluation de la fonction respiratoire

51 50 La Position Latérale de Sécurité Une personne inconsciente ventilant sécrète des substances quil lui faut évacuer sans contrainte. On doit la mettre sur le côté en limitant au maximum le risque daggravation dune lésion traumatique probable. Cette technique permet de : - conserver au mieux lalignement de la colonne cervicale sans créer de nouveaux traumatismes à la victime - sécuriser la victime dans une position stable - assurer lévacuation les différentes sécrétions

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53 52 Cas particuliers La femme enceinte, même principe mais toujours allonger sur le côté gauche. Le traumatisé, le coucher sur le côté atteint autant que possible Le nourrisson et lenfant, même technique que pour ladulte. La victime trouvée sur le ventre, compléter la L.V.A, écarter les lèvres et vérifier toutes les minutes la respiration Bon… la situation saggrave… grrr !!!!

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55 54 Une Réanimation Cardio Pulmonaire (R.C.P.) chez ladulte lenfant le nourrisson c est à dire : Le Bouche A Bouche Massage Cardiaque Externe associé au

56 55 Après avoir constaté linconscience Assurer immédiatement la L.V.A. Constater labsence de la respiration alerter ou faire alerter

57 56 Vous vérifiez labsence du pouls carotidien

58 57 MCE adulte Sur un plan dur Bien à la verticale Bras tendus Sur la partie moyenne du sternum Avec le talon de la main sur laxe du sternum Doigts relevés Amplitude du massage: 4 à 5 cm Régulier fréquence de massage 100/mn Vérifier la circulation toutes les 2 minutes soit tous les 5 cycles de: 30 compressions 2 insufflations Éviter les pressions résiduelles Éviter de décoller la main à la fin des compressions

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60 59 Bouche à bouche Sagenouiller à côté de la victime, près de son visage Avec une main placée sur le front, maintenez la tête basculée prudemment en arrière ; avec lautre main, maintenez le menton en le tirant vers le haut ;

61 60 Vous pincez le nez et englobez la bouche de la victime avec la vôtre Soufflez doucement pour ne pas envoyer lair dans lestomac jusquà ce que vous voyez le thorax se soulever

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63 62 Après vérification de linconscience Pratiquer L.V.A. après constatation dabsence de la respiration: alerter et faire 5 insufflations Le massage cardiaque se fait de la même façon mais avec une seule main. Lamplitude= 1/3 lépaisseur du thorax

64 63 Technique du bouche à bouche et nez. Englober la bouche et le nez du nourrisson avec votre bouche et insuffler dabord 5 fois puis cycles de 30/2

65 64 Placer 2 doigts dune main à un travers de doigt en dessous dune ligne imaginaire passant par les deux mamelons Amplitude des compressions= 1/3 lépaisseur du thorax

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67 66 Un malaise est une sensation pénible traduisant un trouble du fonctionnement de lorganisme, sans que le sujet qui léprouve ne puisse en identifier obligatoirement lorigine. il peut être fugace ou durable, de survenue brutale ou progressive. Un malaise traduit une défaillance, temporaire ou durable, dune partie de lorganisme, sans que ce trouble nentraîne initialement une inconscience, un arrêt respiratoire ou un arrêt cardiaque.

68 67 Observer les signes de malaise - La victime ressent une douleur serrant la poitrine comme un étau - Elle a froid, est couverte de sueurs abondantes et présente une pâleur intense - Elle a du mal à respirer, ne peut plus parler ou le fait avec grande difficulté - Elle présente une paralysie du bras ou de la jambe,même transitoire et a la bouche déformée Lui demander de cesser son activité. Lui demander de sallonger sauf si elle préfère adopter une autre position la rassurer la calmer

69 68 Bien poser les 4 questions : Est ce que cest la 1ère fois ? Avez-vous un traitement pour ce genre de malaise ? Depuis combien de temps ? Avez-vous été gravement malade ou hospitalisé ? Bien, ou bien faire, retransmettre le message au médecin de famille ou au centre 190 Surveiller la victime Agir en cas daggravation

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71 70 Les plaies Les brûlures Traumatisme des membres Traumatisme du dos, de la nuque et de la tête

72 71 Les plaies graves Les plaies simples

73 72 Une plaie est dite grave lorsqu'elle présente au moins l'un des caractères suivants : Elle est étendue Elle est profonde ; Elle contient des corps étrangers (verre, terre, débris, etc.) ; Elle est contuse (les morceaux de peau de la plaie sont écrasés) ; Elle est située près d'un orifice naturel (orifices du visage, organes génitaux, anus...) ; Elle survient chez une victime particulièrement fragile (malade, nourrisson, vieillard...). Plaie par morsure ou piqûre danimal. Plaies graves

74 73 o À plat dos ( afin d'éviter l'aggravation d'une possible détresse circulatoire due à une hémorragie interne) ; oJambes fléchies et surélevées pour un relâchement total des muscles de labdomen donc atténuation de la douleur La gravité d'une plaie de l'abdomen, due en général à un traumatisme (accident de voiture, rixe, plaie par arme blanche...), nécessite en tout premier lieu l'appel du SAMU Mettre la victime Plaie de labdomen Appliquer des compresses stériles ou à défaut un linge très propre au niveau de la plaie Ne pas donner à boire Surveiller la victime et la rassurer.

75 74 Une plaie pénétrante du thorax peut entraîner des lésions internes graves et peut provoquer une détresse ventilatoire Elle fait suite en général à un traumatisme (accident de voiture, rixe, plaie par arme blanche...) et nécessite en tout premier lieu l'appel du SAMU Recouvrez la plaie de compresses stériles ou à défaut d'un linge très propre ; Surveillez la ventilation (respiration) de la victime. Placez la victime dans la position ½ assise Plaie du thorax

76 75 Pour éviter les complications dune plaie grave… Devant toute plaie grave, il ne faut jamais essayer de retirer un corps étranger présent dans la plaie ; Ces plaies peuvent s'accompagner d'une hémorragie, le plus souvent interne, que seuls les secours médicalisés pourront prendre en charge ; C'est pourquoi toute plaie grave doit être considérée comme une urgence vitale. Pour toutes les autres plaies(au cou, loeil ou à la face): position horizontale

77 76 Les plaies simples Devant toute plaie, quelle qu'en soit sa nature, il est important de respecter la conduite à tenir suivante. 1- lavez-vous soigneusement les mains, à l'eau et au savon 2-Nettoyez délicatement la plaie, à leau et au savon

78 77 3- appliquez, si besoin, une solution antiseptique cutanée non colorée 4-Evitez de toucher la plaie avec vos doigts lors des soins ;

79 78 5-si risque de souillure:Terminez en plaçant un pansement adhésif (ou une compresse stérile) et de la maille élastique, que vous changerez tous les jours. 6-Demandez à la victime si elle est vaccinée contre le tétanos et depuis quand. Si la vaccination nest pas faite ou nest pas récente, lui conseiller de consulter un médecin.

80 79 Dans les jours qui suivent, surveillez si les signes d'infection suivants apparaissent : Une douleur apparaît au niveau de la plaie ou à distance de la plaie ; Un gonflement ou une rougeur apparaissent autour de la plaie ; La plaie devient chaude ;

81 80 Les brûlures graves Les brûlures simples Cas particuliers

82 81 Les brûlures graves Rougeur étendue Cloque unique ou multiple dont la surface est supérieure à la moitié de la paume de la main de la victime Située près des orifices naturels et des articulations, au niveau du visage, de la main supprimer l'agent de la brûlure et sassurer dêtre en sécurité Refroidir immédiatement la brûlure, en l'arrosant à l'eau froide durant cinq minutes ; Retirer les vêtements pendant l'arrosage à l'exception de ceux qui adhérent à la peau ; CAT

83 82 Allonger la victime sur la région non brûlée sur un drap propre ; Alerter les secours ; Surveiller la victime et la calmer jusqu'à l'arrivée des secours. Signaler laggravation en rappelant les secours Il n'est pas nécessaire de couvrir la brûlure grave en attendant les secours.

84 83 cloque inférieure à une demi paume de la main de la victime, n'est pas profonde, n'est pas située près d'un orifice naturel Rougeur localisée de la peau Les brûlures simples supprimer l'agent de la brûlure et sassurer dêtre en sécurité Refroidir la brûlure en l'arrosant à l'eau froide, pendant au moins 5 minutes ; Retirer les vêtements éventuels au contact de la brûlure pendant l'arrosage, à l'exception de ceux qui adhèrent à la peau ; CAT Protéger éventuellement la brûlure d'un pansement stérile. Sassurer que la victime est correctement vaccinée contre le tétanos Si apparition des signes de surinfection dans les jours qui suivent consulter le médecin

85 84 Brûlures par produits chimiques Arroser Enlever si possible les vêtements Brûlure électrique protéger les lieux de laccident (couper la source de courant à lorigine de la brûlure ou sen éloigner) Dans tous les cas considérer que cest une brûlure grave Brûlure par ingestion de produits Ne pas faire vomir Ne pas donner deau Allonger la victime sauf si elle présente des difficultés respiratoires, la mettre en position ½ assise Dans chacun de ces cas, toujours appeler les secours médicalisés et suivre leurs conseils. Cas particuliers

86 85 La victime se plaint dune douleur vive Déformation Gonflement Impotence: difficulté ou impossibilité de bouger le membre

87 86 luxation l'articulation est déboîtée et les surfaces articulaires ne sont plus en contact. La luxation de l'épaule est la plus fréquente. la victime se présente avec une épaule déformée et les mouvements sont impossibles, particulier tout mouvement du coude en direction du corps. il faut immobiliser lépaule à laide dune écharpe oblique, cest-à-dire une écharpe croisée nouée sur lautre épaule. Ne jamais tenter de réduire (de remettre en place) la luxation ! Seul un médecin peut lenvisager.

88 87 Cette technique permet de réduire la douleur

89 88 L'entorse la plus fréquente est celle de cheville. Les signes sont la douleur, le gonflement et la présence dun hématome. Lintensité de chacun de ces phénomènes varie selon les entorses. il est indispensable d'immobiliser le membre traumatisé afin d'éviter toute aggravation. Lapplication de froid doit être effectuée à chaque fois que cela est possible. Elle permet en effet une diminution de la douleur et une modération du gonflement. Un examen médical de la cheville simpose. Dans certains cas, prévoir éventuellement des radiographies, cela limite souvent le risque de complication. Seul un professionnel doit immobiliser la cheville car un simple bandage expose à la récidive, voire à une fracture, notamment en cas de maintien de lactivité. Entorse

90 89 FRACTURES Membre supérieur Le membre fracturé peut être déformé, gonflé ou présenter un hématome.Le plus souvent, la victime soutient elle-même spontanément son bras, après le choc, afin de réduire la douleur. L'immobilisation du membre est de rigueur car elle évite laggravation de la fracture. Elle consiste à poser une écharpe simple ou à retourner un pull-over ou une chemise.

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92 91 Membre inférieur La victime est allongée, le membre inférieur fracturé est douloureux, déformé et présente éventuellement un gonflement. Là encore, le membre doit être calé afin de réduire le risque de déplacement. Appeler immédiatement les secours afin d'envisager un transport vers l'hôpital où seront pratiqués les examens complémentaires. Toute fracture de la cuisse est grave et nécessite l'appel immédiat du SAMU. La fracture du fémur (os de la cuisse) peut en effet provoquer une hémorragie et une détresse circulatoire grave. Les fractures ouvertes On parle de factures ouvertes sil existe une plaie en regard de la fracture, l'os étant alors parfois visible. Vous devez immédiatement alerter les secours. Mettre des compresses stériles ou un linge propre sur la plaie et éviter tout mouvement du membre dans l'attente des secours.

93 92 NE PAS BOUGER LA PERSONNE FAIRE ALERTER LES SECOURS Il ne faut jamais mobiliser une fracture. Ne jamais chercher à la réduire ou à redresser un membre déformé. Il ne faut pas donner à boire ni à manger à la victime car, dans les heures qui suivent, elle risque dêtre prise en charge par les chirurgiens et opérée.

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95 94 Dans ce cas, nous pouvons craindre une atteinte sérieuse de la colonne vertébrale et notamment du rachis Le blessé a fait une chute, est étendu sur le sol et se plaint du dos, de la nuque ou de la tête. Il peut présenter, - un saignement par loreille - une déformation du crâne - une plaie du cuir chevelu

96 95 1- Ne jamais mobiliser la victime. 2- Conseiller fermement au blessé de ne faire aucun mouvement particulier de la tête. 3- Faire alerter les secours durgence. 4- Maintenir la tête avec les deux mains placées de chaque côté de celle-ci ; le sauveteur est à genoux derrière le blessé. CAT

97 96 5- Surveiller la victime de manière continue, lui parler régulièrement, linterroger. Si elle parle, elle est consciente, poursuivre la surveillance et lui expliquer ce qui se passe pour la réconforter. Si elle ne répond plus, pratiquer les gestes qui peuvent alors simposer. 6- Signaler laggravation en rappelant les secours. La victime à reçu un coup sur la tête et présente plusieurs minutes après : - une agitation ou une prostration, - ou des vomissements, - ou se plaint de maux de tête persistants, - ou ne se souvient pas de laccident. 1- Demander un avis médical. 2- Surveiller la victime en lui parlant régulièrement. A la suite dun coup sur la tête, une atteinte du cerveau est toujours possible et peut se révéler secondairement.


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