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LES ACTEURS DE LA PREVENTION ET DE LA SECURITE : ENTRE TRADITION ET MODERNITE.

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1 LES ACTEURS DE LA PREVENTION ET DE LA SECURITE : ENTRE TRADITION ET MODERNITE

2 introduction Nombre important d acteurs publics et priv é s intervenant dans ce champ La loi du 5 mars 2007 a pr é cis é leur rôle Au niveau national : politique interminist é rielle de pr é vention de la d é linquance > transversalit é Coordination et animation : d é crêt du 17 janvier 2006 cr é e le comit é interminist é riel de pr é vention de la d é linquance (C.I.P.D) assist é d un secr é tariat g é n é ral (S.G.C.I.P.D) Relation é troite avec la politique de la ville : le C.I.V et S.G.C.I.V qui succ è de le 20 janvier 2003 à la d é l é gation interminist é rielle à la ville (D.I.V) Rôle de l agence nationale pour la coh é sion sociale et l é galit é des chances (A.C.S.E) cr éé e par la loi du 31 mars Elle assure la gestion et le suivi des C.U.C.S et du F.I.P.D

3 Les acteurs publics de la pr é vention de la d é linquance et de la s é curit é Les d é cideurs fondamentaux Le rôle grandissant des collectivit é s territoriales dans la mise en œ uvre des politiques locales de pr é vention et de s é curit é Les acteurs publics de proximit é Les acteurs priv é s impliqu é s dans la pr é vention de la d é linquance Le secteur marchand La soci é t é civile Les nouveaux professionnels de la pr é vention et de la s é curit é

4 LES ACTEURS PUBLICS DE LA PREVENTION DE LA DELINQUANCE ET DE LA SECURITE

5 LES DECIDEURS FONDAMENTAUX LE Maire Le Pr é fet Le procureur de la R é publique

6 INTRODUCTION La loi du 5 mars 2007 relative à la pr é vention de la d é linquance clarifie le rôle de chacun Le Maire et le Pr é fet sont les acteurs traditionnels. Un é quilibre est organis é entre ces 2 autorit é s par les textes : Le Maire, coordinateur local de ces politiques Le Pr é fet, garant des orientations nationales d é finies par l Etat La loi du 5 mars 2007 reconna î t au Procureur de la r é publique un rôle d animateur d une nouvelle composante judiciaire de la pr é vention de la d é linquance

7 LE MAIRE >la place du Maire est l é gitim é e par la d é centralisation Exercice de son pouvoir de police : en sa qualit é de repr é sentant de l Etat. Aucune d é l é gation possible, ni au conseil municipal, ni à un E.P.C.I Pouvoirs de police g é n é rale « assurer le bon ordre, la s û ret é, la s é curit é et la salubrit é publics sur le territoire de sa commune » D é tenteur de polices sp é ciales d é finies par diff é rents textes Le code g é n é ral des collectivit é s territoriales (C.G.C.T) Le code rural Le code de la route Le code de l urbanisme … La mise en œ uvre de ces pouvoirs concourt à la pr é vention de la d é linquance et le lutte contre les incivilit é s

8 LE MAIRE … (suite) Pilote de la politique locale de pr é vention de la d é linquance >diff é rents outils sont à la disposition du Maire : Meilleure information : par le Pr é fet, les responsables locaux de la police ou de la gendarmerie, le Procureur ( à sa demande), … Nombreuses pr é rogatives dans le domaine socio- é ducatif : Accompagnement parental, rappel à l ordre, … Facult é de cr é er un conseil des droits et devoirs des familles Pr é sidence du C.L.S.P.D (obligatoire dans les communes de plus de habitants et dans celles comprenant une zone urbaine sensible). Il fixe par arrêt é sa composition Formalise le partenariat avec la conclusion d un contrat local de s é curit é (C.L.S)

9 LE PREFET >la r é vision constitutionnelle de 2003 a r é affirm é le caract è re interminist é riel du Pr é fet Exercice de ses pouvoirs de police Pouvoir propre de police g é n é rale. Il peut mettre en demeure le Maire, voire se substituer à lui en cas de carence D é tenteur de polices sp é ciales. Il r é glemente ainsi : Les rave-parties (loi du 15 novembre 2001 relative à la s é curit é quotidienne) Les gens du voyage (mise en demeure et é vacuation forc é e), … Animateur et coordinateur de la pr é vention de la d é linquance et du dispositif d é partemental de s é curit é int é rieure (loi du 18 mars 2003 pour la s é curit é int é rieure) :

10 LE PREFET … (suite) Le Pr é fet co-pr é side la conf é rence d é partementale de s é curit é Il pr é side le conseil d é partemental de pr é vention de la d é linquance et arrête un plan d é partemental (P.D.P.D) Il est signataire de droit des contrats locaux de s é curit é

11 LE PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE La loi du 5 mars 2007 cr éé e une composante judiciaire de la pr é vention de la d é linquance. L article 39-1 du C.P.P en donne le fil conducteur : la pr é vention de la r é cidive Principe d ind é pendance de cette politique conduite par rapport à la pr é vention administrative conduite par le Pr é fet Le Procureur dispose d attributions propres en mati è re de mise en mouvement de l action publique, de direction de la police judiciaire, d alternatives aux poursuites, d ex é cution des peines, … Mais à côt é de ces comp é tences, il participe aux instances locales de coop é ration et de pr é vention : Il co-pr é side la conf é rence d é partementale de s é curit é Il est vice-pr é sident du C.D.P.D

12 LE PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE … (suite) Il é labore et signe les contrats locaux de s é curit é Il peut cr é er un groupe local de traitement de la d é linquance (G.L.T.D) pour cibler une action sur un quartier d é termin é Il peut cr é er un poste de correspondant Justice-ville afin d am é liorer et densifier le partenariat La Procureur mobilise les acteurs autour d actions telles que : T.I.G, mesures de r é paration, stage de citoyennet é, … Il peut s appuyer sur des structures de proximit é : maison de justice et du droit (M.J.D) et point d acc è s au droit (P.A.D) Cependant, il existe des limites à l investissement des parquets : Prudence et volont é d ind é pendance Lourdeur des tâches traditionnelles

13 LE ROLE GRANDISSANT DES COLLECTIVITES TERRITORIALES DANS LA MISE EN Œ UVRE DES POLITIQUES LOCALES DE PREVENTION ET DE SECURITE Les communes Les é tablissements de coop é ration intercommunale (E.P.C.I) Les d é partements Les r é gions

14 LES COMMUNES Pr é vention de la d é linquance : strat é gie globale et approche à long (vision prospective) et court (gestion des risques urbains au quotidien) termes Rôle du C.L.S et du C.L.S.P.D dans la programmation pluriannuelle. Possibilit é de d é terminer un sch é ma directeur Le mod è le municipal de pr é vention et de s é curit é repose souvent sur l un des deux tryptiques suivants : Pr é vention – m é diation – dissuasion (ex : la ville de Dijon) Pr é vention – dissuasion – r é pression (ex : la ville d Orl é ans) De nombreux cadres ou services municipaux participent à ces actions : Le charg é de mission ou coordonnateur pr é vention – s é curit é La police municipale Les agents charg é s de la m é diation urbaine Les op é rateurs de vid é osurveillance Les acteurs sociaux- é ducatifs dans le cadre de la r é ussite é ducative

15 LES COMMUNES … (suite) Importance du financement des ces projets : Mobilisation de cr é dits de droit commun Recours aux subventions : C.U.C.S, F.I.P.D, P.D.A.S.R, M.I.L.T.D, … Existence de politiques municipales plus r é pressives bas é es sur la prise d arrêt é s municipaux visant à r é glementer certains comportements ou activit é s susceptibles de troubler l ordre public : Circulation nocturne des mineurs de 13 ans Bivouacs Consommation d alcool sur la voie publique Vente et usage de p é tards et feux d artifice, …

16 LES E.P.C.I A FISCALITE PROPRE Constat : La d é linquance d é passe les limites d une commune et porte sur un « bassin de vie » N é cessit é de mutualiser les moyens Incitation au d é veloppement des d é marches intercommunales La r é ponse juridique : la loi CHEVENEMENT du 12 juillet 1999 relative à la solidarit é intercommunale Cr é ation des communaut é s d agglom é ration et modification des communaut é s urbaines Fixation de nouvelles comp é tences obligatoires en mati è re de politique de la ville et de pr é vention de la d é linquance 30% des C.L.S et 40% des C.L.S.P.D sont intercommunaux

17 LES E.P.C.I … (suite) La loi du 5 mars 2007 renforce l intercommunalit é : Rôle de coordination et d animation du Pr é sident de l E.P.C.I, sous r é serve du pouvoir de police des Maires membres Un E.P.C.I peut d é sormais « acqu é rir, installer et entretenir des dispositifs de vid é osurveillance [ … ] et mettre à disposition des communes les images ». Art. L du C.G.C.T L E.P.C.I intervient dans une pluralit é d actions men é es en mati è re de pr é vention de la d é linquance et de s é curit é : Facult é de cr é er une police municipale intercommunale S é curisation des lieux publics (vid é oprotection, m é diation, … ) Aide à la parentalit é, aide aux victimes / acc è s aux droits, … Lutte contre les violences et l é chec scolaire, …

18 LES DEPARTEMENTS La pr é vention de la d é linquance juv é nile recoupe 3 comp é tences de ces collectivit é s : L aide sociale à l enfance (A.S.E) La protection maternelle et infantile (P.M.I) La pr é vention sp é cialis é e Les conseils g é n é raux, à l exception de rares exceptions sont souvent rest é s à l é cart des partenariats locaux (C.L.S ou C.L.S.P.D) Pour pallier à cette carence, la loi du 5 mars 2007 pr é voit que le « conseil g é n é ral concourt aux actions de pr é vention de la d é linquance dans le cadre de l exercice de ses comp é tences d action sociale ». Art. L du C.G.C.T

19 LES DEPARTEMENTS … (suite) Le conseil g é n é ral peut s impliquer dans une multitude d actions Soutien à la cr é ation de postes d intervenants sociaux dans les commissariats ou en unit é s de gendarmerie Aide aux communes en mati è re de vid é osurveillance, de renforcements des effectifs de P.M, de d é veloppement de l offre de T.I.G, … Aide aux associations intervenant dans les domaines de l aide aux victimes, à la parentalit é, à la m é diation, … Certains d é partements fortement impliqu é s ont même une mission « pr é vention - s é curit é » charg é e de : Participer aux instances (C.L.S.P.D, C.D.P.D, … ) Coordonner la pr é sence des services d é partementaux aux groupes de travail partenariaux

20 LES REGIONS Aucun texte ne reconna î t un rôle pr é ventif aux r é gions. Une seule comp é tence l é gale : la s é curisation des usagers des transports collectifs Malgr é cela, certaines r é gions ont d é cid é de contribuer volontairement aux actions de pr é vention de la d é linquance : Aide à l investissement des acteurs : S é curisation des lyc é es Op é rations immobili è res des forces de l ordre Actions favorisant une Justice de proximit é (M.J.D, P.A.D, … ) Cr é dits de fonctionnement : octroi de subventions à des associations oeuvrant dans les domaines de la pr é vention de la r é cidive, de l aide aux victimes, de la m é diation, de la citoyennet é, …

21 LES ACTEURS PUBLICS DE PROXIMITE Les acteurs du champ judiciaire Les forces de l ordre L apparition de nouveaux acteurs publics ou charg é s d une mission de service public

22 LES ACTEURS DU CHAMP JUDICIAIRE Rappel : la loi du 5 mars 2007 consacre le rôle du Procureur de la r é publique dans la composante judiciaire de la pr é vention A côt é du Procureur, d autres magistrats ou services judiciaires interviennent dans ce domaine. Cf : circulaire du 6 f é vrier 2008 relative au rôle de l institution judiciaire en mati è re de pr é vention de la d é linquance Les magistrats du si è ge : principalement juges des enfants et juges d application des peines (J.A.P), membres des C.D.P.D et parfois associ é s au C.L.S.P.D La protection judiciaire de la jeunesse (P.J.J) Depuis la loi du 9 septembre 2002 d orientation et de programmation de la Justice et celle du 9 mars 2004 d adaptation de la Justice aux é volutions de la criminalit é, le rôle des é ducateurs de la P.J.J a é t é recentr é sur le volet p é nal

23 P.J.J … (suite) Leurs missions sont : É valuer la situation sociale et professionnelle du jeune et de sa famille (enquête sociale) Mettre en œ uvre les mesures ordonn é es par le juge É laborer avec le jeune un projet é ducatif S inscrire dans le partenariat local : exposition itin é rante « 13 – 18, question de Justice » ; stages de citoyennet é ; d é veloppement de T.I.G, mesures de r é paration, … Le service p é nitentiaire d insertion et de probation (S.P.I.P) Les é ducateurs du S.P.I.P interviennent aupr è s des personnes majeurs incarc é r é es, pr é venues ou condamn é es, en milieu ouvert ou ferm é

24 S.I.P.P … (suite) Finalit é de leurs missions : la pr é vention de la r é cidive Pour cela ils d é veloppent 3 cat é gories de missions : o Accueil des majeurs plac é s sous main de Justice, incarc é r é s ou non, du suivi de leur situation et du contrôle de leurs obligations o Aide à la d é cision du juge permettant une individualisation de la peine ou un am é nagement de celle-ci o Coordination d un r é seau de partenaires institutionnels, associatifs ou priv é s intervenant en mati è re d insertion ou de r é insertion (sociale, professionnelle, sanitaire, … ). Le but é tant de formaliser avec la personne suivie, un projet individuel fond é sur une prise en charge globale et pluridisciplinaire

25 LES FORCES DE L ORDRE La police et la gendarmerie nationales Les polices municipales Dans ces institutions, les pratiques de pr é vention sont anciennes Organisation de la compl é mentarit é des missions pr é ventives (police administrative) et r é pressives (police judiciaire)

26 POLICE NATIONALE et GENDARMERIE LA POLICE NATIONALE Pr é sentation : la s é curit é publique compte fonctionnaires, soit la moiti é des effectifs de la police. Elle « couvre » 1717 communes, 30 millions d habitants à partir de 418 circonscriptions de s é curit é publique Missions principales de police administrative : Surveillance g é n é rale de la voie publique (rondes et patrouilles) Contrôle des d é bits de boissons R é gulation de la circulation, contrôles routiers Services d ordre, …

27 POLICE NATIONALE … (suite) Focus sur le dispositif des unit é s territoriales de quartiers (U.T.E.Q) : D é ploiement à partir de janvier 2008 Volont é d une police plus proche de la population Action centr é e sur la d é linquance de voie publique Soutien des compagnies de s é curisation pour faire face aux probl è mes d ordre public et aux violences urbaines LA GENDARMERIE NATIONALE Pr é sentation : militaires r é partis au sein des 4389 communaut é s de brigades. Couvrent 95% du territoire national o ù demeure la moiti é de la population fran ç aise

28 LES FORCES DE L ORDRE ET LE PARTENARIAT Participation aux C.L.S, aux C.L.S.P.D et aux dispositifs de la politique de la ville (Ex : les op é rations ville-vie-vacances) Intervention dans de nombreux domaines : Lutte contre l ins é curit é routi è re Lutte contre les violences intrafamiliales D é tails sur les interventions men é es en milieu scolaire : D é signation de correspondants pour la s é curit é à l é cole Participation au C.E.S.C mis en place dans les é tablissements Actions de sensibilisation : stup é fiants, racket, … Rôle des C.L.J; B.P.D.J; F.R.A.D; … Conseils aux chefs d é tablissements dans la r é alisation du diagnostic de s é curit é partag é

29 LES POLICES MUNICIPALES 3 è me force de s é curit é en France, forte de agents Fortes disparit é s de taille, d organisation et de fonctionnement Missions principales de la police municipale : Elle est charg é e « d ex é cuter les tâches relevant de la comp é tence du Maire que celui-ci lui confie en mati è re de pr é vention et de surveillance du bon ordre, de la tranquillit é, de la s é curit é et de la salubrit é publiques » Elle a aussi pour mission « d assurer l ex é cution des arrêt é s de police du Maire et de constater par proc è s verbal les contraventions aux-dits arrêt é s ». Une circulaire du Ministre de l Int é rieur (non publi é e!) du 26 mai 2003 r é capitule les comp é tences des polices municipales Les missions des P.M tendent de plus en plus à garantir le bien-être et la qualit é de vie des habitants

30 LES P.M … (suite) La loi du 15 avril 1999 relatives aux polices municipales organise la compl é mentarit é des actions avec celles des services de l Etat : Convention de coordination (700 ont é t é sign é es) Armement (650 services dot é s d armes de 4 è me cat é gorie soit un peu plus d un tiers des effectifs Polices municipales et partenariat : Implication tr è s h é t é rog è ne dans les C.L.S et C.L.S.P.D. Cela d é pend de la volont é du Maire Liens avec les autres services en charge des questions de pr é vention- s é curit é : coordonnateur, op é rateurs de vid é o, … Apports du partenariat : Participation aux groupes de travail th é matiques Utilisation d outils cartographiques et d observatoires locaux Animation ou participation à des actions partenariales

31 L APPARITION DE NOUVEAUX ACTEURS PUBLICS OU CHARGES D UNE MISSION DE SERVICE PUBLIC Les bailleurs sociaux L é ducation nationale Les transporteurs publics de personnes

32 LES BAILLEURS SOCIAUX La reconnaissance des bailleurs dans le domaine de la s é curit é : Initialement ces acteurs ont é t é ignor é s des C.C.P.D (ann é es 80) Ils sont devenus des partenaires privil é gi é s des C.L.S La loi du 15 novembre 2001 les reconna î t comme co-producteurs de s é curit é Ils participent actuellement aux C.L.S.P.D et aux C.D.P.D Contribution des bailleurs à l am é lioration de la tranquillit é publique Ils font respecter leurs obligations l é gales. Art du code civil « garantir aux locataires la jouissance paisible de leur logement » Ils collaborent aux dispositifs partenariaux : Apports d informations sur les incidents Mise en place de proc é dures d alerte (accord-cadre de 2000) Cr é ation de mission pr é vention-s é curit é, de m é diateurs (mutualisation des moyens. Ex : cr é ation de groupements d employeurs) Soutien au secteur associatif. Ex : cr é ation de r é gies de quartiers, …

33 LES BAILLEURS SOCIAUX … (suite) Am é lioration de la s é curisation de leur patrimoine bâti : D é veloppement de la vid é oprotection. Obligation l é gale pour les parkings (d é crêt du 3 mai 2002) Op é rations de « r é sidentialisation » qui prend en compte les contraintes de s é curit é : S é curisation des halls d entr é e Am é lioration des é clairage, taille des v é g é taux D é limitation des espaces (clôturage) Recrutement de gardiens, d agents d ambiance, de correspondants de nuit, … Inscription dans la d é marche de G.U.P ou G.U.S.P (gestion urbaine et sociale de proximit é ). Id é e : la r é activit é. Cf : la th é orie de la « vitre cass é e » Finalit é : am é liorer la qualit é du cadre de vie des habitants Moyens : coordination des actions des acteurs sur un territoire donn é (C.L., bailleurs, syndics, … ). Conclusion d une convention de gestion

34 L EDUCATION NATIONALE Constat : Augmentation des actes de violences au sein ou aux abords des é tablissements scolaires Succession de plans de lutte contre la violence scolaire (depuis 15 ans) Difficult é de recensement des incidents : R é ticences ou implication diverse des chefs d é tablissements Rejet du logiciel S.I.G.N.A (cr é e en 2001). Nouveau logiciel S.I.V.I.S (syst è me d information et de vigilance sur la s é curit é scolaire) Participation au partenariat : La loi du 5 mars 2007 renforce les moyens (lutte contre l absent é isme) Participation aux instances : C.D.S, C.D.P.D et C.L.S, C.L.S.P.D Au sein même des é tablissements. Possibilit é de cr é er un C.E.S.C (comit é d é ducation à la sant é et à la citoyennet é ). Institu é en 1985 et codifi é en Art. R du code de l é ducation

35 L EDUCATION NATIONALE … (suite) D é finition d un partenariat tripartite police / Justice / Education Nationale. Circulaire interminist é rielle du 16 ao û t 2005 Double objectif : Apporter des r é ponses adapt é es et rapides aux violences Favoriser le rapprochement é cole / police Partenariat formalis é : protocole d accord du 4 octobre 2004 Rôle du dispositif de r é ussite é ducative (D.R.E) en mati è re de pr é vention de la violence scolaire. Approche pluridisciplinaire qui prend en compte l environnement social, familial, culturel, … des enfants de 2 à 16 ans en difficult é

36 LES SOCIETES DE TRANSPORTS COLLECTIFS Historique : Fraude et vandalisme constituent une d é linquance habituelle Mais au d é but des ann é es 90, augmentation des agressions contre les personnels et les usagers qui ont entra î n é des mouvements de gr è ve. Int é gration aux instances partenariales : Cr é ation de C.L.S th é matique « transports » Soci é t é s font partie du 3 è me coll è ge des C.L.S.P.D Mise en place d actions diversifi é es en faveur de la pr é vention de la d é linquance et des incivilit é s : Finalit é : d é termination d une strat é gie globale qui met en oeuvre des actions simultan é es, coordonn é es et r é actives sur les diff é rents facteurs anxiog è nes

37 TRANSPORTS COLLECTIFS … (suite) Accentuation de la formation des agents (gestion des conflits) S é curisation des moyens de transport par des dispositifs de pr é vention situationnelle (vid é oprotection, alarme, si è ges anti- vandalisme, … ) Cr é ation de brigades de m é diation et de s é curisation. Effectifs tripl é s entre 2000 et Ex : la « SUGE » (surveillance g é n é rale) de la S.N.C.F et le groupe de protection et de s é curisation des r é seaux (G.P.S.R) de la R.A.T.P Mise en place d une politique de promotion de la diversit é sociale des personnels Investissement dans le milieu associatif intervenant dans les domaines de la pr é vention, la citoyennet é, la m é diation, …

38 LES ACTEURS PRIVES IMPLIQUES DANS LA PREVENTION DE LA DELINQUANCE Le secteur priv é marchand La soci é t é civile

39 LE SECTEUR PRIVE MARCHAND La s é curit é priv é e Les acteurs é conomiques

40 LA SECURITE PRIVEE La loi du 12 juillet 1983 encadre strictement ses activit é s La L.O.P.S du 21 janvier 1995 reconna î t le rôle de ces acteurs et l Etat leur d é l è gue diff é rentes missions dans les zones portuaires et a é roportuaires (loi du 15 novembre 2001 relative à la s é curit é quotidienne) Importance num é rique de la profession : salari é s Activit é principale : la surveillance humaine demeure le march é fondamental Professionnalisation du secteur. L Etat r é glemente en imposant certaines obligations: Loi du 13 mars 2003 relative à la s é curit é int é rieure impose une certification professionnelle (diplôme) avant toute embauche La loi du 5 mars 2007 instaure une carte professionnelle d é livr é e par le Pr é fet et é tabli le principe d une formation minimale obligatoire

41 LES ACTEURS ECONOMIQUES : les commerces et centres commerciaux Constat : Croissance de l ins é curit é des commerces É volution du comportement des d é linquants Actions de s é curisation des commerces : Obligations particuli è res fix é es par la L.O.P.S du 21 janvier 1995 Rôle moteur des chambres de commerce et d industrie (C.C.I) dans la mise en œ uvre de ces d é marches Financement sp é cifique des commerces situ é s en Z.U.S Implication dans le partenariat local : C.L.S et C.L.S.P.D Organisation plus structur é e de professions plus vis é es par certains types de d é linquance. Ex : les pharmaciens et professionnels de sant é

42 LA SOCIETE CIVILE Le milieu associatif Les habitants : acteurs de la pr é vention?

43 LE MILIEU ASSOCIATIF : UNE GRANDE DIVERSITE D ACTEURS Implication historique des associations en mati è re de pr é vention Domaines privil é gi é s d intervention : Aide aux victimes et acc è s aux droits Pr é vention de la toxicomanie M é diation Soutien à la parentalit é Pr é vention des violences intrafamiliales Accompagnement des jeunes Grande h é t é rog é n é it é de taille, d objet et de configuration Interventions des associations dans le partenariat local : Rôle dans l é laboration des D.L.S et C.L.S Participation au 3 è me coll è ge des C.L.S.P.D probl é matique : s é curisation et p é rennisation de leur financement. Le plan « dynamique espoir banlieue » syst é matise des conventions pluriannuelles d objectifs (C.P.O)

44 LES HABITANTS : ACTEURS DE LA PREVENTION? Participation des habitants au c œ ur des politiques de la ville et de pr é vention Mais r é ticences culturelles fran ç aises à l inverse des pays anglo-saxon avec les initiatives de surveillance de voisinage, le « neighbourhood watches schemes » Une participation citoyenne tr è s diff é renci é e : Attentes de la population doivent être recueillies dans le cadre des D.L.S : enquêtes de victimation, sentiment d ins é curit é, … Diffusion d informations et de conseils aupr è s de la population Exp é rimentations locales de groupes d habitants plus ou moins organis é es et relay é es par les pouvoirs publics locaux Constat d une r é ussite du « contrôle social » quand les habitants investissent les espaces publics. Cf : é tude de la D.I.V sur les violences urbaines de l automne 2005

45 LES PROFESSIONNELS DE LA PREVENTION ET DE LA SECURITE

46 introduction Travail partenarial, cl é de vo û te des politiques locales de pr é vention de la d é linquance et de s é curit é Coexistence de nouveaux m é tiers (coordonnateurs pr é vention- s é curit é, r é f é rents « s û ret é » de la police et de la gendarmerie nationales, m é diateurs sociaux, consultants priv é s) avec des acteurs plus anciens (les professionnels de la pr é vention sp é cialis é e)

47 LES COORDONNATEURS DES POLITIQUES LOCALES DE PREVENTION ET DE SECURITE Historique : A la mise en place des C.C.P.D, choix des communes : simple d é signation d un é lu r é f é rent ou recrutement d un professionnel G é n é ralisation de ces postes avec les C.L.S et C.L.S.P.D. effectifs multipli é s par 5 en 10 ans (d environ 100 en 1998 à 500 en 2008) Co-financement de ces postes par l Etat dans le cadre de la politique de la ville Missions du coordonnateur. Variables mais « socle commun » : Ing é nierie et commande d expertise (diagnostics, é valuations, … ) Gestion des requêtes quotidiennes concernant les questions de s é curit é et communication avec les partenaires et les habitants Animation du C.L.S.P.D et des groupes de travail th é matiques Conseil, assistance et repr é sentation des é lus locaux

48 LES COORDONNATEURS … (suite) Montage et suivi (administratif, financier et op é rationnel) de projets en lien avec la pr é vention de la d é linquance Positionnement de ces professionnels : Initialement int é gr é s dans une M.O.U.S (politique de la ville) Puis autonomisation. Positionnement sp é cifique à la crois é e de nombreux acteurs et de cultures diff é rentes. Il doit « s adapter à des é chelles de temps et de territoires diff é rentes, en impulsant des actions prenant en compte à la fois l amont (la pr é vention), l instant « T » avec la gestion du passage à l acte et l aval (la r é insertion et la pr é vention de la r é cidive) La reconnaissance de ce m é tier : Reconnu officiellement par la circulaire du 4 d é cembre 2006 sur les C.L.S de nouvelle g é n é ration Mais fortes disparit é s de profils et absence d une fili è re de recrutement sp é cifique au sein de la F.P.T

49 LES CONSULTANTS EN PREVENTION - SECURITE Champ d intervention de ces soci é t é s priv é es : Initialement : la r é alisation de D.L.S dans le cadre des C.L.S Puis diversification de l offre : dispositifs de pr é vention situationnelle (vid é osurveillance, E.S.S.P), formations, … Influence de certains cabinets sur les d é cideurs nationaux et locaux. Ex : lors du lancement des plans d é partementaux de pr é vention de la d é linquance (P.D.P.D), des Pr é fets ont fait appel à de tels cabinets Bilan : Ce domaine reste confidentiel, environ 30 cabinets se partagent ce march é dont le chiffre d affaire atteint 15 milliard d euros Apports de ces cabinets tr è s divers : d un travail fin d expert à des « copier-coller » de dispositifs ou de diagnostics

50 LA PREVENTION SPECIALISEE D é finition : art. L du code de l action sociale et des familles (C.A.S.F) « action socio- é ducative en milieu ouvert centr é e sur les jeunes en souffrance ou en voie de marginalisation, vivant ou é voluant en zones urbaines sensibles et les lieux o ù se manifestent des risques d inadaptation sociale » (chômage, d é linquance, d é scolarisation, carences sanitaires, … ) Elle est « sp é cialis é e » car elle est destin é e à des groupes sociaux jeunes et menac é s 3 principes d intervention : Absence de mandat nominatif Libre adh é sion Respect de l anonymat Cette action vise : les jeunes, leurs pairs, leurs familles Actuellement 350 associations habilit é es par les conseils g é n é raux emploient 3000 professionnels dont la moiti é d é ducateurs sp é cialis é s diplôm é s

51 PREVENTION SPECIALISEE … (suite) Finalit é de l action socio- é ducative : insertion sociale, é conomique, sanitaire, é ducative, … des jeunes pris en charge grâce à la d é finition d un projet La question du secret professionnel : Le principe. D é finit à l art du C.A.S.F et peines pr é vues par les art et 14 du code p é nal Les exceptions : En cas de s é vices ou de privations sur mineurs de 15 ans En cas de d é tention ou manifestation de l intention d acqu é rir une arme Le concept de « secret partag é » : incertitude juridique

52 PREVENTION SPECIALISEE … (fin) L inscription de la pr é vention sp é cialis é e dans le partenariat : Peur des professionnels de se faire instrumentaliser par les é lus Concurrence de la part de nouveaux m é tiers : les m é diateurs qui interviennent sur les espaces publics Implication des professionnels tr è s disparate, souvent in é gale et insuffisante dans les C.L.S et C.L.S.P.D. Même s il est not é des apports int é ressants dans les D.L.S Devenir de la profession : un rapport de 2004 de la direction g é n é rale de l action sociale et de la D.I.V conclu à une n é cessaire é volution de ce mode d action é ducative fond é e sur la concertation et la n é gociation

53 LES NOUVEAUX METIERS DE LA MEDIATION SOCIALE Pr é sentation : nombreuses formes de m é diation … familiale, culturelle, civile, p é nale, sociale, … D é finition de la m é diation sociale (charte de r é f é rence de la m é diation sociale é tablie en 2001) : « processus de cr é ation et de r é paration du lien social et de r è glement des conflits de la vie quotidienne, dans lequel un tiers impartial et ind é pendant tente, à travers l organisation d é changes entre les personnes ou les institutions, de les aider à am é liorer une relation ou de r é guler un conflit qui les oppose » Champs d activit é s de la m é diation sociale : M é diation interculturelle : cr é ation de lien social, accompagnement, acc è s aux droits. Ex : les femmes-relais Pr é vention de la d é linquance. R é gulation des conflits dans les espaces publics et les conflits de voisinage. Ex : les A.L.M.S

54 MEDIATION SOCIALE … (suite) Les domaines d intervention. Au nombre de 3 : Agents de pr é vention et de m é diation pr é sents dans les espaces publics. Ils assurent une d é ambulation, un r é tablissement du lien social, une r é duction du sentiment d ins é curit é, une r é gulation des conflits, … Correspondants de nuit. Ils permettent la continuit é d une pr é sence sociale de proximit é lorsque les services publics sont ferm é s : veille technique et sociale, gestion de conflits, … Agents d ambiance et de pr é vention dans les transports en commun. Ils assurent un accueil, une information, une assistance aux personnes, r é gulent les conflits, … Reconnaissance de la m é diation sociale : La loi du 18 mars 2003 en fait un axe de la politique de s é curit é Efforts de formation et de professionnalisation mais absence d un cadre d emploi au sein de la F.P.T P é rennisation des emplois (rôle du financement. Ex : C.U.C.S, F.I.P.D)

55 LES REFERENTS-SURETE DE LA POLICE ET DE LA GENDARMERIE É volution des missions pr é ventives de la police et de la gendarmerie dans de nouveaux domaines : urbanisme, conception des bâtiments, am é nagements des espaces, … Obligations fix é es par la loi : L.O.P.S du 21 janvier 1995, loi du 5 mars Ex : les é tudes de s û ret é et de s é curit é publiques (E.S.S.P) Missions de ces r é f é rents-s û ret é. Pr é vention technique de la malveillance : La consultation de s û ret é (conseils informels) Le diagnostic de s û ret é (conseils et avis é crits sur sollicitations des administrations) L é valuation des E.S.S.P (rôle aupr è s du Pr é fet) Rôle dans la promotion et le d é veloppement de la vid é oprotection Actuellement : 180 r é f é rents-s û ret é form é s en France. Volont é à terme que chaque D.D.S.P soit dot é e de 2 policiers form é s dans ces domaines

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