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1. La nécessité de la concertation dans le couple La nécessité de la concertation dans le couple 2.

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2 La nécessité de la concertation dans le couple La nécessité de la concertation dans le couple 2

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4 4 Dieu dans le Coran souligne lattitude positive des croyants qui « … se concertent entre eux à propos de leurs affaires … » (S 42, v38) Certains visent à limiter cette injonction aux seuls hommes alors que la langue arabe ne connait pas de forme grammaticale réservée uniquement pour sadresser à linterlocuteur du genre masculin comme lorsque Allah dit : « croyez en Allah et en son Messager » dans la sourate 57. Cest ainsi que Ibn Qayyim dit : « il est établi dans les textes canoniques que les injonctions, prises dans leur forme globale sans que les femmes y soient spécifiées, concernent à la fois les hommes et les femmes ». Cest ainsi que le groupe de concertation générale mené pour désigner le successeur du calife Omar, comptait en son sein les hommes et les femmes. (« la femme musulmane, pour un vrai retour aux sources » de Haytham al Khayat, éd Bayane, p34)

5 5 Si la concertation est de mise dans la communauté et caractérise lattitude des Croyants les Hommes comme les Femmes, elle doit lêtre encore davantage au sein dun couple pour leurs affaires communes

6 6 Méfiez-vous des hadiths inventés imputés au prophète tel que : « consultez-les (vos femmes) et faites le contraire » Comment le prophète a-t-il pu dire une telle chose alors quil était le premier à consulter son épouse comme lors du pacte d Al Houdaybiyya contracté avec les mecquois ? … Les musulmans, en état de sacralisation, déçus de ne pas visiter la Kaaba cette année, nont pas réagi quand le prophète leur a dit de se désacraliser. Déçu et peiné, il se confie à Oumm Salama. Son épouse lui dit : « ce nest pas grave, donne lexemple, tu verras que les compagnons vont te suivre … cest juste quils sont déçus ». Il a suivi son conseil et pu constater combien elle avait vu juste.

7 7 Le hadith peut être valide dans sa forme (relatif à la chaîne de transmission et la fiabilité des transmetteurs) et faible dans son fond (concernant le Matn ou texte du Hadith vicié ou singulier) lorsque les gens du fikh y découvrent un vice suivant en cela lexemple de Aïscha avec les compagnons à la mort du prophète (jurisconsulte prisée des compagnons, elle refusait toute transgression du coran) Si un hadith soppose à une pratique récurrente du prophète ou contredit ce qui lui a été révélé, ce hadith est donc irrecevable

8 8 M r Zarkachi a réunit 59 corrections quAïscha a apporté à 23 compagnons dont les plus savants comme Omar, Ali, Ibn Abbas. Le professeur al Afghani, éditeur de son ouvrage, écrit : « Jai consacré des années à létude de Aïscha ; je me trouvais devant un miracle que les mots ne sauraient décrire. Le plus extraordinaire chez elle, cest ce savoir qui avait la profondeur de lOcéan, qui avait la puissance des vagues, les vastes horizons et la variété. Que chercher de plus, lorsque quelquun possédait de telles conaissances dans les domaines du droit, des hadiths, de linterprétation du coran, des lois et des règles de comportement, de la poésie, des récits, de la généalogie, des exploits, de la médecine, de lhistoire … Lon trouve chez cette dame de quoi satisfaire tous ces intérêts, et lon ne peut cesser de sétonner de létendue de ses connaissances, accumulées alors quelle navait pas plus de dix-huit ans. » (rapporté par « lencyclopédie de la femme en Islam » de Abou Chouqqa, Tome 1, p 190, éd Qalam)

9 9 Il faut savoir que la révision du matn de nos jours, pour attester de sa validité nécessite une connaissance du coran, de ses nuances et différents sens (un hadith est vicié si le coran ou la pratique du prophète le contredit) en plus dun parfait savoir des diverses transmissions et ce afin de pouvoir les comparer entre elles (un hadith est singulier si un transmetteur de confiance contredit un transmetteur qui est à un degré de confiance supérieur) Les musulmans ont vécu des époques où la sounna fiable et valide nexistait plus, ce drame persiste encore dans certains milieux qui ne connaissent que des transmissions forgées de toutes pièces …

10 « Lentraide dans le couple et laccompagnement » « Lentraide dans le couple et laccompagnement » 10

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12 La Qiwâma du mari : une responsabilité, non un honneur La Qiwâma du mari : une responsabilité, non un honneur 12

13 13 D'après Abdallah Ibn Omar (qu'Allah les agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a dit : « Chacun d'entre vous est un berger et chacun d'entre vous sera interrogé concernant son troupeau. Le dirigeant est un berger, l'homme est un berger pour les gens de sa maison, la femme est une bergère pour la maison de son époux et pour ses enfants. Ainsi chacun d'entre vous est un berger et chacun d'entre vous sera interrogé concernant son troupeau » (Boukhari et Mouslim)

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15 15 Ibn Omar rapporte que le prophète a dit : « Lhomme est le gardien de sa famille et en porte la responsabilité » (Boukhari et Mouslim) Jabir rapporte que le prophète a dit : « vous leur devez leur subsistance et leur vêtement selon lusage … » (rapporté par Mouslim)

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17 Liste de choses à faire ou ne pas faire : Liste proposée par le couple Beschir pour une Qiwâma correctement appliquée (« guide pour un mariage heureux », éd Qalam, p 206) 17

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19 19 Exemples de Qiwâma bien ou mal exercée

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21 Contre-exemple (Qiwâma mal exercée) (« guide pour un mariage heureux », Ikram et M Rida Beshir, éd Qalam, p )

22 22 Lexigence pour la femme dun époux pieux musulman résulte de la Qiwâma

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24 24 Les sources musulmanes n'ont pas permis le mariage d'une femme musulmane avec un juif ou un chrétien, parce quelle pourrait se retrouver dans une situation où le responsable du foyer ne reconnaît absolument pas sa foi et le message de Muhammad comme un authentique message de Dieu. En revanche, lorsquune juive ou une chrétienne épouse un musulman, le responsable du foyer reconnaît sa foi en Moïse et Jésus, qui sont considérés comme d'authentiques messagers de Dieu.

25 25 Une seule exception juridique à lexigence pour la femme dun époux pieux musulman

26 26 Il existe une exception (avis juridique = Fatwa issu de lijtihad ou effort dinterprétation) où la femme convertie peut rester avec son mari avec lequel elle est déjà engagée. Cest ce que signale le cheikh de lIslam Youssouf al Qaradawi, actuel président du conseil européen de la Fatwa. Largument se justifie, dit-il dans son livre intitulé « fikh ou droit des minorités musulmanes » sur 2 certitudes : 1.Le fait que le mariage nest pas dissout avec la conversion puisque le mari de Zaynab, fille du prophète a rejoint sa femme quand il sest converti 2.Le fait que Omar, proche compagnon du prophète donna le choix pendant son califat à une femme de rester avec son mari ou non, quand elle linterrogea sur ce point

27 27 Parenthèse ouverte sur les Sources Principales unanimement adoptées du droit musulman

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29 La légitimité de lijtihad comme source du droit remonte à Muadh ibn Jabal parti au Yémen pour exercer la fonction de juge. Le prophète lui demanda : -« sur quoi jugeras-tu ? » - « selon le Livre de Dieu » -« si tu ny trouves rien ? » - « selon la sunna » -« et si tu ny trouves rien ? » - « je mettrais mon énergie à formuler mon propre jugement »

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32 Lijtihad touche ce qui a trait aux relations sociales et non les actes de culte purs Le rôle du faqih ou juge « est de concilier le devoir et la réalité » dans les relations sociales (affaires de ce monde) « à lorigine, toute chose est permise, jusquà ce quun texte péremptoire ne prouve le contraire » dit Y Qaradawi Cette ibâHa ou « indifférence légale », à légard de certaines choses signifie que la Loi ne récompense pas celui qui les accomplit et ne punit pas celui qui les délaisse » Dans les actes dadoration au contraire (culte, jeune) : « tout est interdit sauf ce qui est spécifié par les textes fondateurs de lIslam »

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35 35 Lijtihad pratiqué par les compagnons puis leurs successeurs tels les imams fondateurs décole juridique savent quand prendre en compte le contexte

36 Il est ici important de relever les propos suivant de limam renommé Ahmed Anas Lala : « A noter que lorsquil y a eu consensus tacite entre les ulémas des trois premières générations sur un point donné, on ne peut pas ne pas en tenir compte » comme de ne pas autoriser le mariage de la femme musulmane avec un homme non musulman « cela constitue un garde-fou adopté par tout sunnite dans l'interprétation des textes du Coran et de la Sunna et donc dans la possibilité de relativiser les règles qui y sont données en les renvoyant systématiquement au contexte de l'époque»

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39 La bonne façon de procéder pour la prière distikhara ou de consultation à Dieu des conjoints concernant une affaire La bonne façon de procéder pour la prière distikhara ou de consultation à Dieu des conjoints concernant une affaire 39

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41 Réponse de Mr L Kechat (imam et recteur de la mosquée de Stalingrad) 1. Si lépouse est daccord aussi, oui il ne peut en résulter du mal pour elle et les enfants à sa charge 2. On ne peut modifier la demande distikhara, formulée par le prophète et Dieu sait que limplorant est marié et père de famille Il est préférable à lépouse de faire elle aussi la prière de consultation 41

42 Il faut toujours formuler la demande de telle façon que lon « est » concerné avec le pronom « Je » « ô mon Dieu, si tu sais que de cette entreprise (donner mon accord à mon mari pour son projet), il doive résulter du bien pour moi ……etc. » « ô mon Dieu, si tu sais que de cette entreprise (donner mon accord à ma fille pour se marier avec tel), il doive résulter du bien pour moi ……etc. » 1°) Ainsi pour la femme qui fait la prière distikhara à propos de son mari qui veut faire des études au loin pendant un an : 2°) Ainsi pour les parents qui font la prière distikhara à propos de leur fille qui doit se marier :

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44 La femme nest pas tenu de participer aux charges du foyer La femme nest pas tenu de participer aux charges du foyer 44

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47 L obéissance de lépouse au mari : un devoir ? L obéissance de lépouse au mari : un devoir ? 47

48 48 Dieu dit dans le coran : « Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé (biens, honneur) pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah » (S4 V34)

49 Lobéissance de la femme à son mari est dans le bien et non ses caprices (ne pas gaspiller son argent, respecter ses choix réfléchis et pris dans un esprit douverture au dialogue, à la concertation et la recherche du Bien et non lui obéir aveuglement contrainte et soumise telle une esclave-objet) Lobéissance de la femme à son mari est conjointe au devoir du mari dassumer ses responsabilités et son rôle de Qiwâma, sinon la dite obéissance est nulle et non avenue 49

50 50 Lhistoire de Hind conforte ceci. Elle est allée demander conseil au Prophète en qualifiant son mari davare (ne prenant pas sa famille en charge comme il se doit en Islam, « la charge de nourrir et habiller sa famille » revenant à lhomme de famille) : Le Prophète lui a répondu : « Prends de son argent le nécessaire, raisonnablement pour toi et tes enfants » (Boukhari, Mouslim et autres rapporteurs) « Est-ce quil mest permis de prendre de son argent (sans son accord ) pour ma satisfaction (subsistance) et celle de mes enfants ? »

51 51 Lobéissance de la femme à son mari est dans le respect de sa personne et de son intelligence (droit de donner son avis et de largumenter, de faire valoir ses motivations ou les gênes occasionnées, répondre et conseiller, droit dêtre traitée avec respect et attention) Létude de la biographie du prophète montre quil demandait conseil à son épouse et que celle- ci lui prodiguait avis et conseils à sa demande ou non et même il lui arrivait de polémiquer avec lui.

52 52 Dans un hadith rapporté par Boukhari et Mouslim, Omar ibn Al Khattab dit quà lépoque préislamique aucune importance nétait accordée à la femme et que cela a changé avec la révélation. Ce hadith montre aussi que le prophète a adopté lattitude des Ansars envers leurs femmes et abandonné ceux de sa tribu : comme Omar s étonnait que sa femme lui donne son avis pour une affaire sur laquelle il réfléchissait et quil linvectiva pour le lui reprocher elle lui répondit sur le même ton quil navait pas à sétonner et que les épouses du prophète faisaient de même avec lui.

53 53 Lorsque Zubayr ibn al Awwam, compagnon du prophète et son cousin, ordonna à sa femme de ne pas aller prier à la mosquée, car cétait un homme jaloux, son épouse Atiqa bint Zaid, lui répondit : « ô fils dAl Awwam ! Veux-tu, quà cause de ta jalousie, je renonce à prier dans une mosquée où lenvoyé de Dieu, Abou Bakr et Umar ont accompli leur prière ? ». Devant cet argument sans réplique, son mari na eu dautre réponse que de ne pas lempêcher de prier dans la mosquée (Al Aghânî, T 18, p67). Il ne sagit pas dune obéissance aveugle et soumise mais dans le bien

54 54 Nulle obéissance due sous la contrainte, la peur, la gêne occasionnée ou la maltraitance (devoir de faire passer la compréhension et lempathie avant lexigence de son droit : comment la femme pourrait elle répondre aux avances de son mari alors quil la contraint ou pire la violente, quelle est épuisée ou malade) Le prophète sétonnait de celui qui frappe sa femme alors quil va lenlacer le soir et recommandait de bien traiter les femmes et de prendre en compte en particulier leur sensibilité

55 55 Linjonction donnée à la femme de ne pas se refuser à son mari même si elle pétrit le pain se comprends à la lumière de toute règle générale Tout droit fondamental a ses cas dexceptions légiférés et ses excuses : fatigue et maladie en font partie de même quun droit sallie à un devoir Cette injonction du prophète va ainsi de pair avec celle de bien traiter lépouse ou encore celle de faire de lintimité un moment de partage et déchange comme en faisant précéder lacte par un messager (baisers)

56 56 La femme na pas besoin dêtre complètement (à 100%) dhumeur pour réaliser cet acte préconise Ekram Beschir. Dans certaines situations, plutôt que de dire « non, je suis fatiguée, reportons à une autre fois », elle peut sengager pour satisfaire les besoins de son mari avec son corps même si son esprit nest pas complètement présent, cela laissera un bon impact sur son conjoint quelle essaye de le satisfaire de son mieux et il répondra en ayant plus dégards envers elle et sera plus réceptif à ses raisons à lavenir (migraine, épuisement, maladie … )

57 En résumé, lobéissance de la femme à son mari est conjointe au devoir du chef de famille de remplir son rôle de Qiwâma avec responsabilité. Lattitude la femme à légard de son mari comme celle du mari envers sa femme est une responsabilité devant Dieu dont nous devons prendre les mesures afin de faire passer la compassion dans nos relations avant nos droits 57

58 58 Quant au degré de prééminence cité dans le verset 228 de la sourate 2 : « les hommes ont un degré par rapport à elles » juste après le verset « elles ont autant de droits que de devoirs dans ce qui est recommandée », limam Attabari lexplique comme suit : « les hommes auront un degré sur les femmes sils renoncent à certaines des obligations quelles leur doivent tout en sacquittant de leur devoir envers elle. Et cest certainement ce quIbn Abbas dit en déclarant : je me rends beau pour ma femme comme elle le fait pour moi et je ne voudrais pas acquérir tous les droits quelle a sur moi »

59 Lhomme peut « corriger » sa femme ? Lhomme peut « corriger » sa femme ? 59

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65 « Exhortation du prophète à être doux envers la femme » 65

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67 « Les parents peuvent frapper leur enfant ? » 67

68 68 « Ordonnez à vos enfants daccomplir la prière à lâge de 7 ans, et frappez-les (daraba) sils refusent à lâge de 10 ans, et séparez-les dans les lits » (Hadîth rapporté par Abou Dawoud et Al-Hâqim) Les savants spécialistes de la science du hadîth expliquent quil sagit de tapoter doucement afin de les interpeller au sujet de la prière, les éduquer par le conseil, et apostropher par le rappel de sorte que cela apporte un bénéfice à lenfant, et non un préjudice.

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70 70 « Nous avons tout intérêt dans des circonstances particulièrement grave ou importante à parler dune voix qui fait autorité, sans avoir à crier, ni forcer la voix » Chaque personne peut la trouver en sentrainant dans une salle de théâtre : notre voix résonne quand le timbre est bien placé « On peut « déclamer un texte » en montant ou descendant dans laigu ou le grave la tête haute jusquà trouver la voix bien timbrée qui porte en insistant sur les sons « in » ou « an»

71 « Le meilleur dentre vous … » 71

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73 Ceci est valable entre époux mais avec les enfants aussi Cest humiliant pour lenfant et dégradant pour le parent qui sy habitue et peut semporter un jour à faire un geste quil peut regretter toute sa vie Notre modèle et héros Mohammad na jamais recouru à la force Il existe dautre moyens de persuasion tout aussi efficaces tels que supprimer des activités non essentielles comme la TV - mais non le sport Lenfant grandira et le parent sera vite dépassé et démuni de moyens de persuasion si seuls des rapports de force entre en jeu. Il faut communiquer et sensibiliser lenfant sur limportance du bon comportement et lamener à se responsabiliser sinon lenfant une fois seul agira à sa guise tout en obéissant - en apparence - à la maison sous la contrainte

74 Il faut certes éveiller lenfant, en communiquant avec lui et en aiguisant son intelligence, mais attention ! Lenfant est doté dune programmation interne pour certaines choses comme marcher : lorsquon place lenfant sur un duvet qui lempêche de faire appui ou quon veut accélérer cette programmation divine, cest une forme de violence et de non respect envers cette dernière comme envers lenfant ; on le tient dailleurs, positionné les bras en lair dans une position manquant de la plus élémentaire logique déquilibre. Ce type dattitude - exiger trop de lenfant sans le laisser aller à son propre rythme, peut même inculquer un manque de confiance de lenfant en lui quand les attentes sont déçues et quil le ressent Sefforcer de faire marcher un enfant est une prétention qui est un manque de respect à la programmation divine

75 75 ATTENTION A UNE FORME DE VIOLENCE ENVERS LES BEBES ET JEUNES ENFANTS : Ceci est un message du Conseil supérieur de laudiovisuel et du Ministère de la Santé le 22 juillet 2008 : « Regarder la télévision, y compris les chaînes éducatives présentées comme spécifiquement conçues pour les enfants de moins de 3 ans, peut entraîner des troubles du développement tels que passivité, retards de langage, agitation, troubles du sommeil, troubles de la concentration et dépendance aux écrans »

76 « Efforçons nous de maitriser les causes de notre destin » 76

77 77 Comme toutes les causes produisent leurs effets, lêtre humain est appelé à œuvrer pour obtenir le bonheur de la même manière quil mange pour se rassasier. Notre destin connu de Dieu englobe les causes et leurs effets : la droiture écarte le destin du châtiment dans lau-delà par le destin du repenti, de la foi et des bonnes actions

78 78 Le passé est révolu, lavenir est inconnu, seul le présent nous appartient : « revenir sur le passé ou craindre lavenir est une perte de temps, seule la maitrise du présent nous appartient » Remercions Dieu pour ce que nous avons plutôt que pour ce que nous navons pas et oeuvrons pour une belle destinée

79 Nul nest supérieur (e) à lautre sauf par la piété et chacun est rétribuée selon ses efforts et sa responsabilité Nul nest supérieur (e) à lautre sauf par la piété et chacun est rétribuée selon ses efforts et sa responsabilité 79

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81 « Le problème de quelques traditions éloignées de lIslam » telle celle vouant la femme à être une éternelle mineure soumise à son père puis à son mari « Le problème de quelques traditions éloignées de lIslam » telle celle vouant la femme à être une éternelle mineure soumise à son père puis à son mari 81

82 La femme a un « tuteur » ? La femme a un « tuteur » ? 82

83 83 La femme na pas de tuteur mais un waliy (représentant de la mineure) Qest-ce que cela signifie ou implique ?

84 Le waliy de la femme (père ou son remplaçant en son abscence) est là pour protéger ses droits (ceux du mariage) et sa personne et non pas pour la mener et suivre telle une éternelle mineure. Cest dans cette optique que son accord pour le mariage est attendu de la jeune fille inexpérimentée par le mariage mais non de la veuve (la femme est souvent la proie de profiteurs sans scrupules). Il va sans dire quil est également exigé du waliy de ne pas sopposer au mariage en abscence dopposition sérieuse et justifiée : « Lorsque celui dont vous agréez la religion et le caractère vous demande (la main de votre fille), mariez-les [si la fille veut se marier avec lui]. Si vous ne le faites pas, il y aura une tentation et un grand mal sur la terre » (Tirmidhî)

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86 86 « Et quand vous divorcez d'avec vos épouses, et que leur délai expire, alors ne les empêchez pas de se marier (à nouveau) avec leurs (ex-) époux, s'ils s'agréent l'un l'autre, et conformément à la bienséance » : dans ce verset (S2 v232), l'action de se marier a été liée directement à la femme; et dans la langue arabe, la règle de base est que ce genre de lien n'est établi que lorsque la personne agit d'elle-même. Ce qui est une indication claire pour les savants hanafites que la femme est en mesure de se marier, même sans son "Waliy". Il est vrai cependant que le "Waliy" a un droit de réserve dans certains cas (quand la femme a fait un mauvais choix et que cela risque de porter atteinte à sa famille). L'interprétation qui est donnée par les savants de l'école hanafite à l'expression "Ne les empêchez pas" est que le "Waliy" ne doit pas faire usage de l'autorité morale (et non pas juridique, comme l'ont interprété les autres savants) qu'il détient pour faire pression sur la femme afin de l'empêcher de se marier.

87 Pour Abou Hanifa, la femme pubère peut se marier sans lavis de son waliy ou représentant (souvent traduit par le terme incorrect de tuteur alors que le waliy ne peut ni la forcer, ni prendre de décisions à sa place, encore moins détourner sa volonté comme le ferait un tuteur, il défend ses droits en la représentant ) « Selon son raisonnement, si lIslam a laissé lentière liberté à la femme de gérer ses biens, pourquoi alors restreindrait-il cette même liberté concernant le contrat de mariage - un contrat (civil) comme les autres ? » (Daprès « Les 6 grands imams fondateurs décole : Abou Hanifa, mâlik, Zayd, Jafar, Shafiî, Ahmad ou lévolution historique de la jurisprudence islamique », de M Brahami, éd tawhid, 2010)

88 La femme est libre de disposer delle-même et dépouser qui elle veut, daccepter un mariage ou de le refuser. Laccord du père (après concertation avec la mère) ou dun autre représentant pour le mariage ne doit pas être un frein au bien mais se veut un frein à lexploitation de la femme « La raison utilise les textes pour réaliser les objectifs de la religion et non pour y être un frein », sexclame Hassan Iquioussen dans sa conférence « pas dIslam sans intelligence ». A noter que si certains juristes exigent le consentement du tuteur (dans les conditions précisées de ne pas sopposer sans critiques valable du dîn ou comportement du prétendant) pour la validité du mariage, il nest pas requis selon A. Hanifa

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90 Hanifa ne considère pas le hadith selon Aicha avancé par dautres fuqahas : « le mariage dune femme qui se marie sans la permisson de son tuteur est nul » car elle a agi à lopposé de ce hadith prétendumment rapporté par elle en mariant sa nièce sans la permission de son frère et sans quil le sache De plus, Az Zahrî, le narrateur du hadith a nié avoir rapporté ce hadith après avoir été interrogé, précisant même quil ne connaissait pas cette parole

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92 La polygamie est un droit ? La polygamie est un droit ? 92

93 93 La coutume africaine pratiquée par certains hommes à la retraite : rentrer au pays faire la polygamie

94 Témoignage dune sœur musulmane « On discutait avec mon mari de la polygamie et jacceptais à condition quil épouse une femme de son âge ou tout au moins ménopausée ceci afin quil ne puisse pas avoir denfants avec elle. Mon mari est âgé. Qui soccupera des enfants sil ne peut plus assumer ? Les enfants voyaient la chose dun très mauvais œil, maintenant, ils sont furieux et fâchés avec leur père et déclinent toute responsabilité dans cette affaire car il a débarqué un jour, alors quon était encore en pourparler, pour annoncer que cest fait, et cest une jeune de lâge de sa fille et pas très rangée : cela ma fait trop mal, comment panser cette blessure ? »

95 95 Le rôle de Qiwâma de cet époux nest pas assumé : il sagit dune dictature déguisée à lencontre des siens sûr de son bon droit La Qiwâma nimplique nullement lasservissement de son épouse à ses caprices mais dune responsabilité dans le respect de la concertation avec sa femme et ses enfant

96 Le croyant est tenu de concerter son épouse et de choisir ce qui est le mieux pour lui et sa famille et non comme un dictateur, sans les siens et parfois contre les siens. Quant à lobéissance de la femme à son mari, elle est dans le Bien et en respect du rôle de Qiwâma exercée avec crainte de Dieu par son époux. Ce nest pas un esclavage de la femme envers son maitre dans la crainte et les ordres contraignants ni une tutelle de la femme dont on ne prends pas en compte lintérêt et légitime épanouissement Les relations entre lhomme et la femme sont des relations de tendresse et de miséricorde où lempathie (capacité à se mettre à la place de lautre) doit régner avant lexigence de ses droits et quà un droit correspond un devoir

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98 Les raisons de la polygamie du prophète À noter que le prophète est resté monogame plus de 25 ans (dont 13 au début de lIslam) - alors que la polygamie était très répandue - avec une femme plus âgée que lui (Khadija avait 40 ans quand il lépousa à 25 ans) Le lien du mariage constituait alors un des plus efficaces moyens damitié et dalliances entre différents groupements. LIslam naissant allait aussi lutiliser (& 1088) Il était aussi un moyen dentretenir les veuves. Le prophète allait honorer les plus méritantes parmi celles qui furent éprouvées dans le chemin de lIslam (M Hamidullah : & 1090 et « les épouses du prophètes » de M Dif, p 24) Il était enfin un moyen ou même coutume antique de faciliter les ponts avec les vaincus lorsque le chef épousait une grande dame parmi les vaincus (& 1091) Citons une parole de Mohammad rapporté par al Boukhari : « je nai pas besoin de femmes », voulant dire que ce nétait point une sensualité ou un désir charnel pour lesquels il épousait plusieurs femmes mais pour de toutes autres raisons (& 1094)

99 Le cas particulier de la jeune épouse Aïsha sur ordre de Dieu Le prophète vit en songe que lange Gabriel lui présentait un bout détoffe roulé comme un tapis ; il lui demanda : « qui est-ce ? ». Lange répondit en découvrant les tissus, voici ta femme, enlève létoffe qui la recouvre » et il vit que cétait Aïsha, la fille de son plus proche compagnon Aboubakar. Le prophète laccepta ainsi : « si cela vient de Dieu, cela saccomplira » (hadith rapporté par Boukhari et Muslim)

100 100 Dieu dans sa grande sagesse, savait que cette femme jeune et intelligente allait être formée à linterprétation des lois de lIslam. Dieu dans le coran avait fait une obligation pour les épouses du prophète de retenir ce qui se disait dans leur maison et de transmettre ce savoir (S33 v34 ) Ibn Abou Hourayra raconte quAïsha nécoutait jamais une chose sans revenir à la charge auprès du prophète jusquà ce quelle ait eu bien saisi (Boukhari)

101 La polygamie : une mesure divine restrictive et contraignante devant à terme seffacer devant la monogamie plus encline à la justice selon les propres termes du coran Selon lavis juridique du juge Mohammad Abdou - lun des principaux pionniers du renouveau de la jurisprudence islamique (fiqh) de lépoque contemporaine, lun des partisans de la réforme (islâh) et dun des grands- hommes de la Nahda (mouvement de renaissance arabo-islamique contemporaine qui a commencé au XIXième S)

102 Citons ici lavis juridique du juge Mohammad Abdou sur la polygamie (un des pionniers du mouvement de renaissance islamique) L avis juridique consiste en une interprétation (ou une compréhension) du texte traditionnel (coran, hadith authentique) en vue de statuer sur un sujet ou émettre un ordre légal (il est du domaine exclusif de savants compétents) Lavis juridique peut aussi résulter dun effort dinterprétation (Ijtihâd) du savant si le texte traditionnel est absent ou obscur

103 Il limite la polygamie au cas par cas par décision juridique pour des cas exceptionnels prédéfinis et justifie sa Fatwa par les inconvénients qui savèrent aujourdhui largement supérieurs aux avantages « La polygamie, au début de lIslam, avait des avantages dont les plus importants étaient la continuité de la lignée et des liens de parenté qui renforçaient lesprit de clan. Elle nétait pas préjudiciable comme elle lest aujourdhui car la religion était plus ancrée dans lâme des femmes et des hommes »

104 Témoignage du parcours dune jeune convertie « Notre sœur suite à une maladie héréditaire et craignant de ne pouvoir avoir denfants, sest préparée à accepter la polygamie : tout dabord, une de ses amie dont le couple commençait à chavirer lui a proposé son mari : le mariage na pas été consomné et le lendemain après mille doutes, le mari la répudié. Notre sœur sest plus tard engagé dans un autre mariage ; au bout dun temps, son époux lenvoie auprès dune femme la demander pour lui, elle sest exécutée et lui, alors choisit de la divorcer sous divers prétexte liée à sa maladie. Allah lui destinait un homme jeune et pieux qui nenvisageait pas la polygamie : une amie propose notre sœur à son frère : malgré 10 fausses couches, elle a eu 4 enfants et un mariage béni de Dieu

105 Retour … aux épouses du prophète et des raisons de sa polygamie Retour … aux épouses du prophète et des raisons de sa polygamie

106 Après la mort de sa femme Khadija, en lan -1 de lhégire, il a tout dabord épousé une femme plus âgée Sawda pour soccuper de sa maison et de ses enfants. Puis, sur ordre de Dieu, Aïsha … Du fait de son grand savoir quelle finit par acquérir, le prophète dit : « Aïsha est la moitié de la religion » et également « allez recherchez la science auprès de cette rouquine » en la désignant Il nous a été rapporté que son savoir était égal à celui de tous les compagnons et des mères des croyants réunis. Son propre père et Omar sont venus la consulter après la mort du prophète pour la consulter pour une affaire qui les préoccupait. Après la mort du prophète grâce à son immense savoir mais aussi sa forte personnalité, les compagnons se précipitaient chez elle pour vérifier un hadith et lui demander son avis

107 Mariage avec Safiya en lan 6 H, veuve du chef dune tribu de Khaybar Cette tribu juive avait fait des préparatifs pour attaquer les musulmans, mais le prophète informé de ces fait, les attaqua en premier afin que la surprise soit totale et lemporta sur eux : il y eut des prisonniers dont le chef de cette tribu Kinâna et sa jeune femme Safiyya Dans le partage du butin, ils furent attribué au prophète mais le chef devait mourir peut après : le prophète libéra son épouse et lui donna le choix : lépouser ou vivre dans sa propre communauté : elle se convertit à lislam et devint lune des épouses du prophète. Son affranchissement constitua sa dot (rapporté par al Boukhari) A la suite de son mariage avec Safiyyah, sa tribu devint du même coup apparenté au prophète et les musulmans libérèrent tous les prisonniers de son clan : il ne pouvait être question pour les compagnons de détenir captif un membre de la famille du prophète - Rappelons que lIslam est parvenue à supprimer progressivement lesclavage : auparavant, les guerres ont toujours et partout épargné plus de femmes que dhommes et le butin comportait des prisonniers entrainant lesclavage. LIslam naissant devait modifier les mentalités en incitant à libérer les esclaves en maintes occasions (& 1083) et celui-ci devait disparaitre progressivement mais inéluctablement -

108 Mariage en lan 4 de lhégire avec Hind « Umm Salama » On sait que Aboubakar et Omar avait tous deux songé à lépouser après la mort dAbou Soulama : le grand souci des compagnons était de prendre en charge et de soutenir les veuves et leur famille. Le prophète Mohammad touché par la constance et le courage de cette femme lhonora en lui demandant de lépouser : 4 mois après quelle fut devenue veuve, le prophète vint lui proposer de lépouser Elle répondit quelle craignait de ne pas être lépouse quil fallait pour le prophète en considération de son âge de ses enfants et de sa grande jalousie. Le prophète la rassura ainsi : en ce qui concerne lâge, je suis plus âgé que toi, quant à ta jalousie, je prierais Dieu de ten débarrasser, et quant à tes orphelins, Dieu et son envoyé en prendront soin (Muslim) Plusieurs fois, la révélation eut lieu tandis que le prophète se trouvait chez Omm Salama (Boukhari) ; elle est la seule parmi les mères des croyants avec Aïsha à avoir eu ce privilèges. Elle nous transmis 207 hadiths ; connu pour sa sagesse, elle fut souvent consulté par des compagnons après la mort du prophète pour des conseils notamment après le meurtre du calife Othman. Elle joua ainsi un rôle non négligeable - tout en restant discrète au moment de lélection du calife Ali où elle joua un rôle apaisant.

109 Mariage avec Hafsa, fille de Omar, en lan 3 H « Elle sétait mariée avec Khunais ibn Hudhâfah, devenu Musulman de très bonne heure, qui dut se réfugier en Abyssinie. Il mourut à la bataille dUhud, en lan 3 H. Hafsa devint veuve à lâge de 22 ans. Son père, le futur calife Omar, un des plus intimes du prophète, chercha pour elle un mari parmi les plus éminents des Musulmans, mais ni Aboubakar ni Uthmân (dont la femme Ruqîyah, fille du prophète, venait de mourir), nacceptèrent la proposition dOmar. Celui-ci en fut chagriné, et se plaignit auprès du prophète. Le prophète le consola, et lhonora en demandant la main de Hafsa. Lincident fut réglé à la satisfaction de tout le monde, et Omar neut plus de ressentiment contre Aboubakar et Othman. Issue dune famille dintellectuels, Hafsa était une des rares femmes de cette époque qui savait lire et écrire avec Umm Salama. Nous tenons delle aussi un grand nombre de traditions sur ce que le prophète avait fait ou dit. Cest elle qui garda la copie du coran à la mort dOmar (M Hamidullah, & 1103)

110 Le nombre dépouses est limité à 4 Sourate 4 Verset 3

111 Le prophète a eu plus de 4 épouses ? La restriction du nombre dépouses à 4 serait postérieure à sa dernière célébration de mariage On sait que le Thaqîfite Ghailân reçut lordre du prophète de garder 4 de ses 10 femmes lorsquil se convertit (vers lan 8-9 H). Le dernier des 9 mariages du prophète date de lan 7 H (S33 v52 : Dieu lui avait interdit tout nouveau mariage) Ne se sentant pas au dessus des lois divines, il a coupé ses liens de cohabitations avec toutes sauf 4 (S33 v51). Parmi celles qui ont renoncé à leur droit de visite conjugale se trouvent Safîya, Juwayrîya - fille du chef al Harîth, de la tribu des Banul-mustaqîm, laquelle demanda au prophète de laider à racheter sa liberté ; il lui proposa de lépouser et Sawda qui avait déjà auparavant fait don de ses nuits à Aïsha (Muslim) (M Hamidullah: & 1113)

112 La philosophie de lexception du prophète à garder les 5 autres femmes en droit même sil y a séparation de fait Les épouses du prophète avaient un statut particulier (S33 v32) ; outre le fait davoir double récompense ou châtiment (S33 v31-33) : Un musulman ne devait jamais songer à les épouser -veuves ou divorcées - doù leur dénomination de « mères des croyants » (S33 v6 et 53) Elles avaient toutes délibérément choisi de demeurer avec le prophète nonobstant leurs conditions de vie difficiles -faites daustérité et de sobriété -. Il a été rapporté quun mois entier pouvait sécouler sans quun feu ne soit allumé dans sa demeure. Elles lui ont demandé daugmenter les dépenses et daméliorer leur situation. Dieu leur ordonna de leur soumettre la proposition de se résigner et demeurer avec le prophète ou bien de divorcer (S 33 v 28-29). Elles choisirent toutes la première option. Y Qaraqawi dans « Fatwas contemporaines », p 984

113 La femme est inférieure ? La femme est inférieure ? 113

114 114 Certains hommes ont tendance à se considérer supérieur à leur femme

115 115

116 116 Preuves tirées du Coran de légalité de la femme et de lhomme en Islam 1

117 117 Dieu dit dans le Coran (S33 v35) : « Les Musulmans et Musulmanes, croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, loyaux et loyales, endurants et endurantes, craignants et craignantes, donneurs et donneuses d'aumônes, jeûnants et jeûnantes, gardiens de leur chasteté et gardiennes, invocateurs souvent d'Allah et invocatrices : Allah a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense »

118 Ce verset fut révélé après quune compagnonne du prophète lui ai dit : De fait, le message qui prend la forme masculine est bien entendu destiné aussi aux femmes comme dans : « ô, les Croyants ! Entrez en plein dans lIslam » (S2 v 208) -sauf les passages où la spécification est indiquée Il est est de même des hadiths: « la recherche de la science est une obligation pour tout Musulman » « Je vois que tout est réservé aux seuls hommes, les femmes ne sont jamais citées » (rapporté par Tirmidhi) 118

119 119 Le Coran et la langue arabe en générale, comportent deux manières dadresser un discours : soit une forme destinée exclusivement aux interlocuteurs du genre féminin soit un message destiné à la fois aux interlocuteurs de genre féminin et masculin comme lorsque Dieu dit : «Croyez en Allah et en son Messager »

120 120 Erreurs dinterprétation du Coran liées à lévolution sementique de mots qui ont varié de leur sens coranique ou prophétique originel par lusage au cours de lhistoire 2

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124 124 Les erreurs dinterprétation du Coran sont aussi le résultat dune influence de culture étrangère (judéochrétienne, zoroastrisme ou zervanisme des convertis) 3

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128 128 Il faut deux femmes pour un homme témoin devant le juge nest-ce pas là, une preuve de linfériorité de la femme ? Eclaircissement et Explication 4

129 129 S2 v282 : « Ô les croyants! Quand vous contractez une dette à échéance déterminée, mettez-la en écrit; et qu'un scribe l'écrive, entre vous, en toute justice; un scribe n'a pas à refuser d'écrire selon ce qu'Allah lui a enseigné; qu'il écrive donc, et que dicte le débiteur : qu'il craigne Allah son Seigneur, et se garde d'en rien diminuer. Si le débiteur est gaspilleur ou faible, ou incapable de dicter lui-même, que son représentant dicte alors en toute justice. Faites-en témoigner par deux témoins d'entre vos hommes ; et à défaut de deux hommes, un homme et deux femmes d'entre ceux que vous agréez comme témoins, en sorte que si l'une d'elles s'égare, l'autre puisse lui rappeler.

130 130 Ce verset stipule que lattestation de 2 hommes est annulée en cas de litige, tandis que lors du témoignage dun homme et dune femme, si la femme oublie, on fait appelle à la deuxième femme témoin pour ne pas annuler lacte et que le témoignage de lhomme et de la femme valide lacte : « croire que lattestation de la femme est moitié de celui de lhomme résulte dune ignorance ou dune interprétation basée sur le verset tronqué fait remarquer Mr ben Mansour : il est pris ici en compte le facteur statistiques (plus dhommes soccupent de finances et risquent moins de se tromper dans un domaine qui les touche de près) et physiologique (les menstrues fragilisent la femme) »

131 131 Cest ainsi que Ibn Taymiyya affirme sans hésitation que : « le témoignage de lattestation dune seule femme doit être acceptée si cette dernière est expérimentée et familiarisée avec ce genre de transaction » Ibn Taymiyya est lun des premiers à son époque à avoir tenté de relancer lijtihad après une longue période de Taqlid (fait de se cantonner aux avis décoles juridiques anciennes et de les figer plutôt que de revenir aux sources comme lont fait les imams fondateurs décole aux premiers siècles de lIslam)

132 132 Le verset sur la dette financière concerne un acte complètement distinct du témoignage : il sagit dune attestation (ish-hâd) établie entre deux personnes qui se déroule devant un juge et où seul est pris en compte la valeur intrinsèque du témoin et la validité de sa déposition, quil soit homme ou femme La majorité des savants saccorde sur le fait que ce verset sur la dette relève de lorientation à visée instructive (irshâd) et non pas législative (Ibn Taymmiyya, Ibn Qayyim, M Abdou, M Shaltût)

133 133 Ibn Al Qayyim dit : « Allah na pas exigé de juges de ne trancher quen présences de deux témoins, mais il a ordonné à layant droit de garantir son témoignage avec deux témoins, ou un témoin homme et deux femmes. Ceci ne veut pas dire que le juge ne peut rendre son verdict autremlent, certes le prophète a tranché en ayant reciours quà un seul témoin » Et même dans le cas où le témoignage est rendu par un homme et deux femmes, il y a deux véritables témoins, la deuxième nest là quen tant que conseillère capable de rappeler en cas doubli.

134 134 Certains y voient même un autre exemple de démarche progressive entrepris par le coran pour linstauration de réformes en faveur de lintégration sociale des femmes. Dautres, il est vrai en ont fait une lecture très misogyne en établissant de ce verset la supériorité de lhomme sur la femme Ce qui importe dans la vision coranique avec ce verset adressé à titre dinstruction ou de conseils destiné aux créantiers, cest, tout en impliquant la femme dans la gestion économique privée (quitte dans un premier temps à faire appel à lattestation de deux femmes en contrepartie dun homme), dassurer aussi la protection des ayants droits

135 135 Ibn Taymiyya dit : « le coran na pas cité les deux témoins hommes ou un témoin homme et deux femmes pour exiger la manière dont le juge rend son verdict, mais ce sont les moyens qui permettent à layant droit de préserver celui-ci. Cest ainsi quAllah a ordonné que des écritures soit établies pour préserver les droits, ce sont autant de conseils et de recommandations pour que les gens préservent leurs droits. Ce qui permet de préserver les droits est une chose et la manière dont le juge rend sa décision en est une autre, les moyens de juger sont beaucoup plus larges que cela (la questions des deux témoins ou des deux femmes) »

136 136 Le témoignage en Islam ne prends pas en considération le genre féminin ou masculin du témoin 5

137 137 Le témoignage en Islam ne prends pas en considération le genre masculin ou féminin du témoin, cest pourquoi les hadiths authentiques rapportés par des femmes sont acceptés sans plus de façon et même mieux ils sont accueillis avec plus de confiance car aucun hadith na été rejeté à cause dune femme

138 138

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140 140 Quelques exemples de légalité des conjoints en Islam

141 141 Lislam a donné la liberté de choisir son conjoint à lhomme et à la femme LIslam rend les deux époux également responsable de leur foyer. Une responsabilité quils doivent assumer tous les deux. Le prophète assumait différentes tâches ménagères Les deux époux sont invités à sefforcer à entretenir un climat de sérénité et de clémence vis-à-vis de son conjoint(e) pour permettre daborder les questions de la vie qotidienne dans un esprit de concertation Ce sont là quelques exemples de légalité telle quinbstituée par lIslam et appliquée réellement par le prophète Mohammad

142 142 Une égalité qui tient compte des spécificités de chacun

143 143 Honorée par le Créateur, la femme est celle qui donne naissance et prépare lavenir des sociétés … cest probablement ce pourquoi Dieu a rendu les hommes responsables et redevables envers les femmes mariées ou non. La dot du mari à la femme en concluant le contrat de mariage signifie son engagement à assumer lobligation de la servir et de veiller sur elle. Lépouse a le droit de rompre cet engagement en restituant la dot, ce qui signifie quelle le décharge de cette responsabilité. Dans le même ordre didée, lIslam préserve le logement de la femme veuve pendant un an, empêchant les héritiers de len priver, en attendant quelle se réorganise et retrouve un nouveau logement tandis que ce nest pas le cas de lhomme veuf. Enfin, la première épouse ou son tuteur a le droit de refuser la polygamie ainsi que la fait notre prophète pour sa fille Fatima quand Ali projeta dépouser la fille dAbou Jahl.

144 Ce travail est destiné à tout musulman et toute musulmane occidental ( e ) soucieux ( se ) d approfondir sa religion sans avoir à chercher dans divers ouvrages consacrés souvent chacun à un thème bien spécifique Il aborde tous les aspects de la foi musulmane d une manière attrayante en même temps que rigoureuse et s adresse au cœur en même temps qu à l intelligence pour faire de nous des musulmans convaincus et éclairés face aux défis de la vie tout en se dotant des clés d une personnalité heureuse et équilibrée en toute situation inchaAllah


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