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Réduire de moitié la proportion de personnes qui souffrent de la faim, une utopie ? Constitution d'un plan de sauvetage pour remettre les OMD sur le droit.

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1 Réduire de moitié la proportion de personnes qui souffrent de la faim, une utopie ? Constitution d'un plan de sauvetage pour remettre les OMD sur le droit chemin Briefings de Bruxelles sur le développement rural Au-delà de laide : Financer lagriculture dans les pays ACP Bruxelles, 15 septembre 2010 Luca Chinotti, Conseillier politique, Oxfam

2 Rapport d'Oxfam : Réduire de moitié la proportion de personnes qui souffrent de la faim, une utopie ? Constitution d'un plan de sauvetage pour remettre les OMD sur le droit chemin 2 Ce rapport examine les mesures à prendre afin d'atteindre l'objectif des OMD de réduction de la faim d'ici Pas de solution radicale, mais une série de politiques adaptées au contexte et des investissements adéquats. Besoins : meilleure gouvernance mondiale, meilleures politiques et investissements plus nombreux et de meilleure qualité dans la sécurité alimentaire et l'agriculture. Focalisation de la présentation : investissement.

3 Objectif des OMD de réduction de la faim : en mauvaise voie 3 Même avant la crise alimentaire, la communauté internationale n'était pas en bonne voie pour atteindre l'objectif des OMD de réduction de la faim. En 2010, cet objectif est toujours en mauvaise voie. Lobjectif du Sommet mondial de l'alimentation de 1996 est encore plus problématique. 925 millions de personnes – plus que les populations combinées de l'Union européenne (UE), du Canada et des États-Unis. On pourrait assister à une nouvelle crise des prix alimentaires, les causes structurelles demeurant latentes.

4 Réduire la faim : possible 4 Aucune excuse : Plusieurs pays ont démontré qu'il était possible de réduire drastiquement le nombre de personnes souffrant de la faim à condition que les mesures adéquates soient soutenues par un engagement politique et un financement adapté. Éléments essentiels : approche parallèle : investissement dans les petits exploitants et l'agriculture, dans les mécanismes de protection sociale et le traitement et la prévention de la malnutrition.

5 Pourquoi faut-il investir davantage dans la sécurité alimentaire et l'agriculture ? Large consensus pour affirmer que le manque d'investissement dans la sécurité alimentaire et l'agriculture par les gouvernements nationaux et les donateurs est l'une des causes structurelles de la faim. Corrélation étroite entre l'investissement dans l'agriculture et la sécurité alimentaire. Les pays en développement doivent redoubler d'efforts au niveau mondial pour réduire la faim de moitié en adoptant des politiques et des plans adaptés et augmenter leur propre investissement public. Mais ils ne peuvent le faire seuls : ils ont besoin du soutien financier des pays développés. L'aide peut faire la différence (voir Malawi). L'aide à la sécurité alimentaire et à l'agriculture n'est pas qu'une question de solidarité. Les pays riches ont une responsabilité directe (notamment à cause de l'impact de leurs politiques commerciales et agricoles). Par ailleurs, tous les pays sont légalement tenus de protéger, de respecter et de garantir le droit à l'alimentation (également via des politiques plus cohérentes). 5

6 Combien l'objectif de réduction de la faim coûtera-t-il ? Des investissements plus nombreux et meilleurs sont nécessaires mais ils ne suffisent pas à atteindre l'objectif des OMD de réduction de la faim. Sans réformes complètes des politiques nationales et mondiales en matière dalimentation, dagriculture, de commerce et de changement climatique, aucun plan de lutte contre la faim, même ambitieux, n'aboutira. Objectif : évaluer les besoins. Pas de chiffre constant mais évolution. En vertu du principe du partage des responsabilités, la moitié des ces nouvelles ressources devraient provenir de laide internationale et lautre moitié des pays en développement. En 2008, les donateurs n'en avaient apporté que le tiers. 6

7 Performances des donateurs en matière d'aide pour la sécurité alimentaire et l'agriculture : Initiative de L'Aquila 22 milliards $ sur trois ans : -Seuls environ 4 milliards USD sont de nouveaux engagements ; -Argent recyclé mais également déjà dépensé ; -Rapport de responsabilité : progrès mais impossible de savoir si les donateurs respectent leurs engagements. un mécanisme mondial de responsabilité devrait être mis en place. Les donateurs doivent également améliorer la « qualité » de leurs engagements. L'Initiative de L'Aquila pour la sécurité alimentaire est un progrès mais elle est totalement inadaptée aux besoins financiers (4 milliards $ contre 37,5 milliards). 7

8 Donateurs : Qui devrait payer et combien ? La part de chaque donateur dépend de ses capacités : PNB + différence entre dépenses actuelles et l'objectif de 0,7 %. Le montant nécessaire pour l'UE atteindrait presque 15 milliards $, beaucoup moins que les 65 milliards dépensés en 2008 dans des subsides agricoles nuisant au commerce. Cette augmentation ne devrait en aucun cas avoir lieu au détriment d'autres secteurs importants. Comment trouver les fonds ? 1) Taxe sur les transactions financières ; 2) Disparition des subsides agricoles entravant le plus le commerce dans les pays riches ou des subsides et des exemptions fiscales pour les biocarburants (bénéficient par ailleurs à la sécurité alimentaire). 8 Pays Capacité (%) APD nécessaire (m $) APD dépensée en 2008 (m $) Etats-Unis ,4464,461 Union européenne ,9501,924 Allemagne 7.023, Italie 6.323, France 4.242, Espagne 3.291, R-U 2.611, Pays-Bas Irlande Japon ,1681,422 Canada 3.852, Australie 2.251,198285

9 Amélioration de l'aide : mise en œuvre des principes de Rome En 2009, tous les pays se sont mis d'accord sur 5 principes : 1) Investir dans des plans menés par les pays ; 2) Améliorer la coordination ; 3) Adopter une approche parallèle en faveur de la sécurité alimentaire ; 4) Renforcer le multilatéralisme ; 5) Allouer des financements prévisibles via des plans pluriannuels. La coordination des donateurs, le soutien à des plans nationaux/régionaux et l'alignement sur les priorités nationales/régionales sont toujours faibles. Voir recherche d'Oxfam (2009) dans trois pays d'Afrique occidentale et rapport de responsabilité de Muskoka du G8 (2010). Les pays en développement doivent mener la lutte contre la faim en développant des plans nationaux évalués. Les mécanismes de coordination existants doivent être renforcés. Les nouveaux fonds mondiaux tels que le GAFSP risquent dencourager les approches non coordonnées de la faim dans le monde actuellement observées. Le Comité sur la sécurité alimentaire (CSA) devrait pouvoir améliorer la coordination politique et la convergence stratégique. Établissement d'un mécanisme mondial de coordination financière garantissant la coordination, la cohérence avec les cadres politiques mondiaux, l'alignement avec les plans nationaux et l'identification des lacunes. 9

10 Conclusion et recommandations au Sommet des OMD L'objectif des OMD de réduction de la faim est en très mauvaise voie. La seule solution pour éviter l'échec est un plan de sauvetage. Réduire de moitié le nombre de personnes souffrant de la faim est toujours possible, si : Les pays en développement prennent l'initiative avec des politiques et des investissement adaptés ; Les pays donateurs augmentent drastiquement leur aide à l'agriculture, à la sécurité alimentaire et à la protection sociale dans le cadre de plans nationaux et régionaux ; et Les questions mondiales de sécurité alimentaire sont envisagées de manière collective. Lors du Sommet d'évaluation des OMD, les chefs d'État et de gouvernements devraient : Donner mandat au Comité sur la sécurité alimentaire mondiale (CSA) de prendre les initiatives politiques nécessaires afin d'atteindre l'objectif de réduction de la faim des OMD. Convaincre les ministres d'assister à la séance plénière du CSA et garantir qu'ils aient un mandat solide leur permettant de développer un plan mondial de lutte contre la faim. Reconnaître l'existence du fossé de financement de 75 milliards $. 10

11 Merci de votre attention ! 11


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