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1 Vue densemble des comptes nationaux Gylliane Gervais Mars 2009.

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1 1 Vue densemble des comptes nationaux Gylliane Gervais Mars 2009

2 2 Plan densemble Un rappel sur la désaisonnalisation Quest-ce que le Système de comptabilité nationale Le Système des comptes nationaux du Canada Quelques concepts clé (production, valeur ajoutée…) Trois façons destimer le PIB Grands agrégats Revenu, actifs, richesse, déficit, dette Valeur, volume et prix Croissance économique et récessions

3 3 Terminologie Termes interchangeable à STC (terme correct souligné) Système des Comptes nationaux, SCN Industrie, activité économique, branche dactivité – Class int. type par industrie de toutes les branches dactivité économique Biens et services, produits, commodités Biens (comptes nationaux), marchandises (commerce international) Services, invisibles (désuet) Valeur ajoutée dune branche, PIB dune industrie – PIB mensuel par industrie, PIB du tourisme Revenu national, PNB (désuet) Revenu mixte, revenu net des entreprises individuelles Administration publique, administration, gouvernement Formation bute de capital fixe, investissement en capital fixe Provincial englobe les provinces et territoires

4 4 Pourquoi la désaisonnalisation? Plusieurs activités humaines et économiques sont saisonnières, autrement dit, elles varient selon la saison La saisonnalité présente dans une série chronologique en cache la tendance fondamentale Sans la désaisonnalisation, il serait impossible de faire des comparaisons avec le mois ou trimestre précédent Il serait alors impossible didentifier – les récessions – les points de retournement du cycle économique

5 5 Les composantes des séries chronologiques Série chronologique: suite de valeurs dune variable mesurée pour des intervalles de temps équidistants – Intervalle de temps : semaine, mois, trimestre – Variable : emploi, ventes au détail, PIB, etc. Presque toutes les séries chronologiques renferment de la saisonnalité – Même les naissances! Presque toutes les séries chronologiques publiées par STC sont désaisonnalisées – Indice de la production industrielle, publié dès 1926, létait – Exceptions: la plupart des séries financières et des indices de prix

6 6 Les composantes des séries chronologiques Tendance : évolution, à la hausse ou à la baisse observée dans la série sur plusieurs décennies Cycle : mouvement lisse autour de la tendance long terme, avec alternance de périodes dexpansion et contraction Effet des jours ouvrables – Nombre de jours ouvrables dans le mois varie selon le calendrier Saisonnalité : mouvements infra-annuels (mensuels, trimestriels) plus ou moins réguliers dune année à lautre Fêtes mobiles : Pâques, Ramadan Composante irrégulière : grèves, ouragans, etc.

7 7 Série originale Ventes des grands magasins - Canada Série originale

8 8 Ventes des grands magasins - Canada jan fév mars avr mai juin juil août sept oct nov déc jan

9 9 Tendance-cycle et série originale Emploi - Hommes ans - Canada Série originale Tendance- cycle

10 10 Facteurs saisonniers Ventes des grands magasins - Canada

11 11 Quest-ce que la désaisonnalisation? Désaisonnaliser une série, cest la décomposer en ses éléments afin déliminer saisonnalité et tous les autres effets reliés au calendrier : – Composante saisonnière – Effet des jours ouvrables – Fêtes mobiles … afin de mettre en évidence la tendance sous-jacente et les phénomènes irréguliers Programmes utilisés à cette fin – X-11-ARIMA (développé à Statistique Canada) – X-12-ARIMA (développé au U.S. Bureau of Labor Statistics)

12 12 Causes de la saisonnalité Saisonnalité due au climat – Due aux variations saisonnières du climat – Ex.: Consommation dhuile à chauffage Saisonnalité institutionnelle – Due aux conventions sociales et à la réglementation – Ex. : Effet de Noël sur les ventes au détail Saisonnalité induite – Due à la saisonnalité des autres activités – Ex. : production de la branche des produits alimentaires Dans la plupart des cas, résultat combiné des trois types – Ex. : emploi

13 13 Causes de lévolution de la saisonnalité Changement technologique – Ex.: développement de matériaux et techniques de construction mieux adaptées à lhiver Changement institutionnel – Ex. : Extension des jours et heures douverture du commerce Changement dans la composition des séries – Ex. : emploi devenant plus industrialisé et moins dépendant des activités primaires (ex., pêche, agriculture), typiquement plus saisonnières La saisonnalité tend à diminuer avec le temps en raison des changements technologiques et institutionnels

14 14 Désaisonnalisation à STC Au moyen de X-11-ARIMA (anc.) ou X-12-ARIMA (nouveau) X-12-ARIMA jugé supérieur; aussi plus flexible Adoption de X-12-ARIMA engendre révisions mineures Programmes ayant déjà passé à X-12-ARIMA – Commerce de gros et détail, fabrication, services, tourisme Programmes qui vont passer à X-12-ARIMA bientôt – PIB trimestriel, comptes des revenus et dépenses : Juin 2009 – PIB mensuel par industrie : Octobre 2009 – Commerce international : Janvier 2010 – Enquête sur la population active : Janvier 2010

15 15 Désaisonnalisation dans le SCN Séries publiées selon deux formats: Non ajustées (non désaisonnalisées, ou brutes) – PIB trimestriel environ 25% du niveau du PIB annuel Désaisonnalisées au taux annuel – Aux É.-U. aussi, mais en général pas dans les autres pays – Alors faites attention lors des comparaisons internationales! Au taux annuel signifie exprimé au niveau annuel – Séries mensuelles multipliées par 12, séries annuelles par 4 – Comparable en niveau aux séries annuelles correspondantes Chiffres officiels sont les chiffres désaisonnalisés

16 16 Que sont les comptes nationaux (SCN) ? Un ensemble de comptes macro-économiques montrant: Transactions entre les agents économiques, regroupés en secteurs, et entre eux et le reste du monde… – Ménages et Institutions sans but lucratif – Sociétés (financières et non financières) – Administrations – Reste du monde ou Non-résidents Production de biens et services Génération, répartition et consommation de revenu et richesse Croissance économique Se présentent comme des tableaux de séries chronologiques Souvent révisés

17 17 Que sont les comptes nationaux ? Grands agrégats, exprimés… …au total, par secteur, industrie et/ou région …en prix courants et/ou constants Production, consommation intermédiaire, valeur ajoutée Production et produit (PIB) Revenu, richesse, actifs Dépense, déficit, dette Épargne, taux dépargne Formation de capital (ou investissement)

18 18 Que sont les comptes nationaux ? Réarrangement et agrégation des états financiers de chaque agent économique dans léconomie de marché Comptabilité nationale Comptabilité dentreprise Compte de production État des résultats } Comptes des revenus et dép. État bénéfices non répartis Comptes financiers Évolution de situation fin. Bilan national État du bilan

19 19 À quoi servent-ils? Répondre aux besoins dinformation économique – des secteurs public et privé – des gestionnaires et décideurs Secteur public Politique macro-économique – Au sens large (politique fiscale, monétaire, budget…) – Au sens strict PIB sert au calcul des paiements de péréquation, partage de la TVH Prévisions économiques (modèles) Amélioration des statistiques économiques

20 20 À quoi servent-ils? Secteur privé Analyses de conjoncture (macro-économique et sectorielle) Études de marché, simulations Institutions internationales Élaboration ou coordination des politiques – G8, FMI, OCDE Fixation des quotes-parts des pays, org. internationales – ONU et agences, OCDE, OEA, Union Européenne Comparaison des niveaux de développement – PIB en termes de parités de pouvoir dachat (Banque mondiale) Lignes directives internationales – Aide au développement: 0.6% du PIB

21 21 En quoi le SCN est-il un système? Concepts communs selon normes internationales – SCN'93 : ONU, FMI, Banque mondiale, OCDE, Union europ. SCN'93 remplace SCN68, qui a remplacé SCN53 SCN08 déjà paru, sera mis en oeuvre dans les années à venir – Classifications internationales (ou nord-américaines) Comptes, industries, produits, actifs, consommation… Cohérence comptable formelle – Solde de clôture du 1 er compte est solde douverture du 2 e … Estimations identiques ou cohérentes Système renforcé par – Parution simultanée – Politique de révision commune

22 22 Contexte historique Développement de la comptabilité nationale stimulé par la grande crise des années 30 – De combien le revenu avait-il chuté depuis 1929? – Comment éviter une autre crise? John Maynard Keynes, Théorie générale… 1936 – Produit (Y) = C + G + I +X – M – Quelle est la meilleure politique pour assurer une croissance stable? Demande accrue avec la Seconde Guerre mondiale – Comment financer leffort de guerre? Canada, É.-U. et Royaume Uni ont un rôle clé

23 23 Le SCN du Canada Division des Comptes des revenus et dépenses Comptes économiques canadiens (trimestriels) – PIB en termes de revenus et dépenses – Comptes sectoriels (tous ceux avec données par secteur) Comptes des revenus et dépenses, de capital et financiers Bilan national – Rémunération des salariés (mensuel) – Mesures de productivité Comptes économiques provinciaux (annuels) – PIB revenus et dépenses – Comptes sectoriels partiels (ni comptes financiers, ni bilan) Autres estimations – Économie souterraine – Travail non rémunéré des ménages, bénévolat – Tourisme – Parités de pouvoir dachat (avec Division des prix)

24 24 Le SCN du Canada (suite) Division des Comptes des industries Tableaux d'entrées-sorties, annuels, Canada et provinces PIB par industrie, annuel, Canada et provinces PIB par industrie, mensuel, Canada Modèles dimpact (simulations) Division des Comptes et de la statistique de lenvironnement Origine: notion de PIB vert Comptes de lenvironnement et des ressources naturelles – À partir des tableaux dentrées-sorties – Ex.: émissions de gaz à effet de serre par industrie Stocks de ressources naturelles – Forêts, gaz, pétrole…, éventuellement dans le Bilan national

25 25 Le SCN du Canada (suite) Division de la Balance des paiements Balance des paiements internationaux – Compte courant (recettes et paiements) 1. Biens 2. Services (voyages, transports, commerciaux, gouv.) 3. Revenus de placements (intérêts, etc.) 4. Transferts (ex. aide étrangère) – Compte financier et de capital (Variation des actifs du Canada à létranger et vice versa) 1. Investissement direct (ex. achat dune entreprise) 2. Investissement de portefeuille (actions, obligations) 3. Autres investissements (prêts) Bilan des investissements internationaux Données réparties par catégorie et région du monde

26 26 Le SCN du Canada (suite et fin) Division des statistiques du secteur public Univers du secteur public – Équivalent du registre des entreprises pour le secteur public Statistiques des finances publiques comparables – Revenu, actifs, passif, dette, emploi, rémunération – Dépense par fonction (protection, santé, éducation…) – Toutes les entités (ministères, agences, entreprises…) – Tous les paliers (fédéral, provincial, local, RPC…) Provincial : inclut aussi collèges et universités, hôpitaux Local : municipalités, conseils scolaires – Données trimestrielles et dexercice – 3 grands clients: SCN, ministères des finances et FMI

27 27 Système de comptabilité nationale du Canada (SCN) Comptes dentrées-sorties Comptes des revenus et dépenses Comptes financiers Balance des Paiements Bilan des investissements internationaux PIB par industrie Bilan national PIB revenu et PIB dépense

28 28 Système des comptes économiques provinciaux Comptes dentrées-sorties par province Comptes économiques provinciaux Flux du commerce interprovincial PIB par Industrie par province PIB revenu et PIB dépense par province

29 29 Dates clés dans le développement du SCN du Canada Balance des paiements 1939 PIB revenu / dépenses et CRD annuels 1952 PIB revenu / dépense trimestriels 1953 Comptes financiers et Bilan 1968 Tableaux dentrées-sorties 1969 Comptes économiques provinciaux 1977 Flux du commerce interprovincial 1993 PIB par province selon les trois méthodes 1995 Comptes dentrées-sorties annuels par province 1999

30 30 Production, valeur ajoutée, produit Dans une industrie ou une entreprise donnée Production Ventes totales (en gros) Consommation intermédiaire (CI) Biens et services consommés dans le processus de production, achetés aux autres entreprises Synonyme: entrées, intrants, dépenses intermédiaires Valeur ajoutée (VA) Valeur créée au cours de la production, ventilée en : – Rémunération des salariés (en bref, salaires) – Excédent dexploitation (= VA moins salaires) Production – CI = VA Production = VA + CI

31 31 Production, valeur ajoutée, produit Pour lensemble des industries ( i.e. de léconomie) Production – CI = VA = Produit PIB Pour mesurer la production sans duplication (produit ou PIB), il faut soustraire la consommation intermédiaire – Le blé qui entre dans la farine, qui entre dans le pain, etc. VA + impôts – subventions = PIB aux prix du marché – TPS, TVQ, droits de douane, subventions à lagriculture... Ratio de la VA (ou du PIB) à la production: environ 50% Part dune industrie dans léconomie: VA / VA

32 32 Pourquoi le PIB? Mesure la plus globale et la plus fiable Montre le niveau et lévolution de lactivité économique – Montre les périodes de contraction (récession) et dexpansion Très à jour – Au Canada, 60 jours après la période de référence – Aux É.-U., 25 jours après la période de référence Que signifie PIB ? – Produit – Produit de lactivité économique dans une période donnée – Intérieur : à lintérieur des frontières dune région – Brut: incl. dépréciation du capital utilisé dans la production

33 33 Domaine de la production En théorie, le PIB inclut Toute la production marchande échangeable à prix significatif – Destinée ou non à la vente – Légale (en surface et souterraine, incluant le troc) – Illégale (prostitution et drogues, oui, vol, non) Production non marchande, gratuite ou à prix non significatif – Évaluée comme la somme des coûts – Toute la production de lÉtat et des ONG, etc. – Biens produits par les ménages susceptibles dêtre vendus Production agricole pour propre compte Construction de logements Loyer imputé aux logements occupés par leur propriétaire Domaine de la production change avec le temps – PIB plus vaste par définition dans SCN93 que SCN68

34 34 Domaine de la production En pratique, le PIB inclut Presque toute la production marchande – Certaines transactions souterraines / illégales explicitement Canada: contrebande de tabac ( 0.1% du PIB en ) Colombie: production de coca et cocaïne ( 2% du PIB) France: évasion fiscale, petites entreprises (3% du PIB en 2000) – Prostitution saisie en partie implicitement Principale omission: travail ménager non rémunéré – Débat majeur avec les féministes – 30-50% du PIB en 1992, selon la méthode, en baisse – Cas analogue : bénévolat (1.4% du PIB en 2000)

35 35 Économie souterraine Quest-ce que léconomie souterraine ? – Production marchande dissimulée en vue déviter impôts – Implique évasion fiscale Économie souterraine vs informelle – Informelle: emphase sur précarité plutôt quévasion fiscale Économie souterraine vs évasion fiscale – Lévasion fiscale de revenus de létranger na rien à voir avec léconomie souterraine au Canada Évasion fiscale vs évitement fiscal – Lune est illégale, lautre est légal Transactions non rapportées au fisc vs non mesurées – Certains revenus non déclarés inclus dans le PIB. Ex.: loyers

36 36 Économie souterraine Quelle proportion du PIB? – Estimation de STC (1992), acceptée par les Finances Valeur plausible, environ 2% du PIB Valeur maximale, 3-4% du PIB – Selon enquête (Fortin, 1993) 1,5% du PIB du Québec La proportion est-elle en hausse? Impossible à dire – Dune part, la situation sy prête davantage quil y a 15 ans Emploi dans les services en hausse Travail à temps partiel et pour propre compte en hausse – Dautre part, les autorités sont plus vigilantes Règlementation renforcée au Québec et en Ontario Branches dactivité touchées – Commerce de détail, services aux ménages, construction

37 37 Économie souterraine Méthodes destimation des comptes nationaux Toutes les estimations en termes de limite supérieure Transactions souterraines non mesurées (révélées à partir du PIB en termes de dépenses) + Transactions souterraines mesurées (révélées à partir du PIB en termes de revenus) = Transactions totales non rapportées (cest-à-dire échappant au fisc) Référence G. Gervais, La dimension de léconomie souterraine au Canada F, No.2, juin 1994

38 38 Les 3 mesures du PIB, simplifiées 1. Méthode de la production ou valeur ajoutée (VA) Somme des valeurs ajoutées (dans chaque industrie) VA = Production – CI VA = Produit (Y) = PIB Appelée aussi méthode de loffre 2. Méthode du revenu Somme des revenus des facteurs de production = PIB Salaires + bénéfices + revenu mixte + rev. de placements Donc, VA = salaires, bénéfices, etc.

39 39 Les 3 mesures du PIB, simplifiées 3. Méthode de la dépense finale (ou demande) Offre = Demande Production + M= CI + C + G + I +X + stocks VA + CI + M= CI + C + G + I +X + stocks donc PIB ou VA= C + G + I +X – M + stocks, où CI= consommation intermédiaire C= consommation des ménages G= consommation des administrations I= investissement (construction, mach. et matériel) S= variation des stocks (i.e. inventaires) X= exportations M = importations

40 40 Les 3 mesures du PIB, simplifiées Méthode de la production ou de la valeur ajoutée – VA obtenue par soustraction, puis sommation des VA – Par industrie Méthode du revenu – Par sommation – PIB estimé en gros par secteur Salaires et revenu mixte (ménages) Bénéfices (sociétés privées et publiques) Intérêts et revenus de placements (ménages et admin.) Méthode de la dépense finale ou de la demande – Par sommation – PIB estimé en gros par secteur (sauf exports. et imports.) Dépenses de consommation (ménages) Dépenses courantes des administrations Investissement et stocks (admin., entreprises et ménages)

41 41 Pourquoi 3 mesures du PIB? Chacune intéressante en soi, offre une perspective distincte 3 estimations beaucoup plus fiables quune seule! Production Quelles industries contribuent à la croissance à court terme? Lesquelles sont en expansion ou en déclin à long terme? Dépense Quest-ce qui soutient (ou affaiblit) la croissance? – Dép. des ménages, exportations, investissement, stocks? – Quels investissements, en infrastructure, en construction? Revenu À qui profite la croissance, aux entreprises, aux salariés? PIB par province (3 estimations aussi) Dans quelles régions du pays?

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45 45 PIB et demande intérieure finale récents trimestres

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48 48 Contribution des principales branches à la croissance totale – Décembre 2008

49 49 PIB, PNB, revenu national Divers types de revenus Revenus de la production, ou revenus de facteurs – Salaires, bénéfices, revenu mixte (entreprises individuelles) Revenus de la propriété – Intérêts, dividendes Revenus (ou dépenses) de transfert (sans contrepartie directe) – Impôts, prestations (cotisations) sociales, pensions… Total, revenus de la production = PIB = revenu intérieur Revenu intérieur + revenu net de létranger = revenu national Revenu national synonyme de PNB (terme désuet) Au Canada, le PIB dépasse le PNB denviron 3%

50 50 Actifs, richesse, épargne, déficit… Actif économique Bien corporel ou incorporel dont on peut tirer un revenu Le revenu (ou perte) nest pas constant et varie selon lactif – Profit, intérêts, redevances… Richesse Actifs accumulés dans le temps Estimée dans le Bilan national Épargne, déficit, taux dépargne, dette Épargne = Revenu total moins dépenses courantes et transferts Déficit = Épargne négative (dépenses courantes revenu courant) Revenu disponible = Revenu total moins transferts aux gouv. Taux dépargne = Épargne / revenu disponible Dette = Déficits accumulés dans le temps

51 51 Flux et stocks Flux Valeur sur une période donnée – Jour, mois, année… Revenu ou dépense – Salaire, pension, intérêts… – Paiement ou recette… Variation des stocks (PIB) Déficit (Dépense revenu) PIB et Comptes financiers Balance des paiements – Ventes aux non-résidents – Achats aux non-résidents Stocks Valeur à une date donnée – 31 décembre, par exemple Richesse – Actifs financiers ou non fin. – Passifs financiers Valeur des stocks (Bilan) Dette (déficits accumulés) Bilan national Bilan, invest. internationaux – Actifs, sociétés can. à létranger – Actifs, soc. étrangères au Canada

52 52 Nomenclature des actifs Actifs non financiers Actifs produits (par lhomme) – Actifs fixes corporels Bâtiments et ouvrages de génie Machines et matériel, véhicules Actifs cultivés (vergers, bétail…) – Actifs fixes incorporels (logiciels, films… ) – Stocks (matières premières, produits finis, travaux en cours) – Objets de valeur (or, œuvres dart…) Actifs corporels non produits – Terrains (bâtis ou cultivés) – Gisements (pétrole, gaz, minerais) – Ressources naturelles (forêts, eau, poissons…) Actifs incorporels non produits (brevets…)

53 53 Nomenclature des actifs (suite) Actifs et passifs financiers Par instrument – Or monétaire, réserves dun pays en dollars US – Dépôts, numéraire – Prêts (emprunts) à court ou long terme – Actions, obligations – Papier commercial adossé à des actifs, etc. Mesurés à la valeur comptable et / ou à valeur marchande Très complexe, surtout en période de crise Comptes financiers Variation des actifs/passifs financiers Bilan national Valeur des actifs/passifs financiers + actifs non financiers

54 54 Nomenclature des actifs au Canada Inclus dans le Bilan national – Actifs fixes corporels (bâtiments, machines et matériel) – Stocks – Terrains (bâtis ou cultivés) Actifs naturels, estimés par Division de lenvironnement – Pétrole, gaz naturel, charbon – Minéraux extraits commercialement (fer, cuivre, zinc, etc.) – Forêts – Seront éventuellement inclus dans le Bilan national – Tableau supplémentaire sur CANSIM une fois lan Actifs non comptabilisés – Actifs cultivés (bétail, vergers…) – Films, oeuvres dart, brevets...

55 55 Bilan national Établi pour les 4 grands secteurs quelque 30 sous-secteurs, surtout financiers et des administrations 1. Ménages, 2. Admin., 3. Entreprises, 4. Non-résidents – Banques, assurances, fonds mutuels, gouv. fédéral, prov., etc. Richesse nationale ou patrimoine national – Valeur totale des actifs non financiers de léconomie Valeur nationale nette – Richesse nationale moins créances envers létranger – Environ $180,000 per capita en 2008 Dette des ménages – Hypothèques + crédit à la consommation Endettement – Ménagesenv. 20% de valeur nette, années 2000, maintenant 25% – Admin.35% du PIB en 2008 (contre 90% début 1990)

56 56 Actifs des ménages : Canada vs É.-U.

57 57 Endettement des ménages en % de leur valeur nette

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59 59 Valeur, volume et prix Valeur = Quantité (ou volume) * prix Le PIB (et presque toute autre valeur monétaire) peut être exprimé à prix courants ou constants Exceptions: valeurs financières (flux ou stocks) Prix courants Une valeur au prix ayant cours dans la période de référence Synonymes: termes nominaux, valeur nominale, nominal Prix constants Une valeur au prix ayant cours dans une période de référence fixe, appelée année de base – Présentement, lannée de base dans le SCN est 2002 Synonymes: volume, termes réels, prix de 2002…

60 60 Valeur, volume et prix Variation du PIB aux prix courants, effet conjugué de : – Variation du volume de biens et services produits Variation du PIB en volume, ou aux prix constants – Variation de leur prix de vente La croissance économique, phénomène à la fois : – Réel (hausse ou baisse de la production matérielle) – Monétaire (hausse ou baisse des prix) Le plus important, cest la croissance réelle

61 61 Valeur, volume et prix Pour mesurer la croissance réelle, il faut enlever leffet de la variation des prix dans le PIB à prix courants Comment ? En divisant chaque série du PIB à prix courants par un indice de prix approprié Cette procédure sappelle déflation; sapplique aussi : – Ventes au détail, production manufacturière, etc. On déflate le PIB production (750 séries) le PIB dépense (450 séries) On utilise à cet effet des milliers dindices de prix Le PIB en termes de revenus nest pas déflaté

62 62 Valeur, volume et prix Hausse des prix dans le temps : inflation Baisse des prix dans le temps : déflation Taux dinflation : – En théorie: Variation des prix de tous les produits – En pratique : Variation des prix dun vaste panier de produits – Représenté par un indice de prix global Indice densemble de lIPC Indice implicite de prix du PIB (PIB $ courants / PIB $ constants ) La déflation désigne donc à la fois – Baisse des prix – Procédure pour enlever la variation des prix dune série en prix courants

63 63 Nécessité de la déflation Dune part, linflation déforme notre perception – Hausse de la valeur due aux prix, aux quantités ou aux deux ? Exemple : consommation dessence – En termes nominaux, + 50% jan. 07 à juil. 08, puis forte baisse – En termes réels, stagne ou décroît Dautre part, le taux dinflation est important en soi – Fondamental pour la politique monétaire La déflation du PIB nous donne donc 2 variables clé : – Croissance du PIB en termes réels – Mesure plus globale de linflation que lIPC Meilleure en théorie, pas nécessairement en pratique

64 64 Croissance et taux de croissance Croissance économique Hausse du volume de la production sur une période donnée Concrètement, variation du PIB réel (à prix constants) Indice de volume en chaîne de Fisher a remplacé les prix constants en façons dexprimer la variation du PIB réel trimestriel – Variation trimestrielle (chiffres désaisonnalisés) Par rapport au trimestre précédent – Variation trimestrielle annualisée Taux trimestriel composé au taux annuel – Variation dune année à lautre Par rapport au même trimestre de lannée précédente

65 65

66 66 Taux de croissance du PIB réel en 2008 exprimé de 3 façons

67 67 En résumé : les diverses estimations du PIB

68 68 Récession, stagnation Récession Baisse du PIB réel désaisonnalisé dau moins 2 trimestres consécutifs Touchant plusieurs catégories de la demande – Dépenses de consommation, investissement, exportations… … et plusieurs industries – Fabrication, commerce, transports… Dhabitude annoncée par STC dès le 2e trimestre de baisse Stagnation Aucune définition précise PIB réel désaisonnalisé pratiquement stationnaire

69 69 Récession ou stagnation depuis 1961 Récession 3e trimestre 1981 au 4e trimestre 1982 – Durée: 6 trimestres – Entre les 2 sommets: 9 trimestres 2e trimestre 1990 au 1er trimestre 1991 – Durée: 4 trimestres – Entre les 2 sommets: 13 trimestres Périodes de stagnation – 1er trimestre 1970 au 1er trimestre 1971 – 3e trimestre 1974 au 1er trimestre 1975 – 3e et 4e trimestres 1976 – 2e et 3e trimestres 1980 – 1er au 4e trimestre 1986 – 2e et 3e trimestres 1995 – 2e et 3e trimestres 2001 (légère récession aux États-Unis) – 1er et 2e trimestres 2008

70 70 Variation du PIB annuel en %,

71 71 CANSIM - Répertoire des tableaux Ce répertoire de tableaux... Section - Comptes économiques Sous-sections disponibles : Balance des paiements internationaux Indicateurs avancés Comptes financiers et du patrimoine Produit intérieur brut par industrie Comptes des revenus et dépenses Comptes d'entrées-sorties Revenu du travail Mesures de productivité Comptes économiques des provinces et des territoires Les finances publiques, revenus et dépenses Flux du commerce interprovincial et international Compte sur le tourisme Compte satellite des institutions sans but lucratif et du bénévolat

72 72 Statistiques par sujet - Comptes économiques Les comptes économiques présentent des portraits à jour des économies nationale, prov. et territoriales et de leur structure, selon un ensemble intégré de principes de comptabilité économique reconnus... Accéder aux ressources (Le Quotidien, tableaux de données, publications...) Comptes économiques (général) Balance des paiements internationaux Compte sur le tourisme Comptes de la productivité Comptes de l'environnement et des ressources Comptes d'entrées-sorties Comptes des revenus et dépenses Comptes financiers et du patrimoine Finances publiques Indicateurs avancés Produit intérieur brut Produits vedettes Comptes économiques (aperçu) Comptes économiques nationaux Revue trimestrielle des comptes économiques canadiens Revue des comptes économiques des provinces et des territoires Les nouveautés en matière de comptes économiques canadiens L'Observateur économique canadien


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