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1 Institut de Formation des Aides-Soignants (IFAS) Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière Septembre 2010 Marie Claude Raoux.

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1 1 Institut de Formation des Aides-Soignants (IFAS) Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière Septembre 2010 Marie Claude Raoux

2 LE SYSTÈME NERVEUX : INTRODUCTION Le système nerveux est le centre de régulation et de communication de lorganisme ; nos pensées, nos actions, nos émotions attestent son activité. Cest le système de la vie de relation (ensemble des actes qui nous mettent en rapport avec le monde extérieur). Il partage avec le système endocrinien la tâche de régler et de maintenir lhoméostasie, mais il est de loin le plus rapide et le plus complexe de ces deux systèmes. (Homéostasie : état déquilibre de lorganisme ou stabilité du milieu interne de lorganisme). 2

3 LE SYSTÈME NERVEUX : INTRODUCTION Ses cellules communiquent au moyen de signaux électriques rapides et spécifiques qui entraînent généralement des réponses motrices quasi immédiates des effecteurs musculaires ou glandulaires. Le système endocrinien, quant à lui, communique avec les effecteurs, mais par lintermédiaire dhormones quil sécrète dans le sang. Cest ce qui explique que ses commandes soient acheminées plus lentement. 3

4 4 LE SYSTÈME NERVEUX : GENERALITES Le système nerveux remplit trois fonctions étroitement liées : 1 – par lintermédiaire de ses millions de récepteurs sensoriels, il reçoit de linformation sur les changements qui se produisent tant à lintérieur quà lextérieur de lorganisme. Ces changements sont appelés stimulus et linformation recueillie est appelée information sensorielle. 2 – il traite linformation sensorielle et détermine laction à entreprendre à tout moment, ce qui constitue le processus de lintégration. 3 – il fournit une réponse motrice (commande) qui active des effecteurs, cest-à-dire des muscles ou des glandes.

5 5 ORGANISATION DU SYSTÈME NERVEUX Le système nerveux est une unité anatomique divisée en plusieurs parties : ces parties sont en continuité les unes avec les autres. Le système nerveux est formé de neurones en interaction fonctionnelle.

6 6 ORGANISATION DU SYSTÈME NERVEUX On divise le système nerveux en deux grandes parties : 1 – le système nerveux central (SNC) composé de lencéphale et la moelle épinière. Le SNC est le centre de régulation et dintégration du système nerveux. Il interprète linformation sensorielle qui lui parvient et élabore des réponses motrices fondées sur lexpérience, les réflexes et les conditions ambiantes. 2 – le système nerveux périphériques (SNP) est la partie du système nerveux situé à lextérieur du SNC. Il est formé principalement des nerfs issus de lencéphale (12 paires de nerfs crâniens) et de la moelle épinière (31 paires de nerfs rachidiens).

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8 8 ORGANISATION DU SYSTÈME NERVEUX Les nerfs spinaux (rachidiens) trans- mettent les influx entre les régions du corps et la moelle épinière et inver- sement. Les nerfs crâniens acheminent les influx entre les régions du corps et lencéphale et inversement. Les nerfs du SNP sont de véritables lignes de communication qui relient lorganisme entier au SNC.

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10 10 ORGANISATION DU SYSTÈME NERVEUX Du point de vue fonctionnel, le SNP comprend deux types de voies : La voie sensitive ou afférente (afferre = apporter), est composée de neurofibres (axone dun neurone) qui transportent vers le SNC les influx provenant des récepteurs sensoriels disséminés dans lorganisme. (Peau, organes des sens, viscères, muscles squelettiques, et articulations). La voie sensitive renseigne constamment le SNC sur les évènements qui se déroulent tant à lintérieur quà lextérieur de lorganisme. La voie motrice, ou efférente (effere = porter hors), est formée de neurofibres qui transmettent aux organes effecteurs, cest-à-dire les muscles et les glandes, les influx provenant du SNC. Ces influx nerveux provoquent la contraction des muscles et la sécrétion des glandes, autrement dit, ils déclenchent une réponse motrice adaptée à lévènement.

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12 12 ORGANISATION DU SYSTÈME NERVEUX La voie motrice comprend elle aussi, deux subdivisions : 1 – le système nerveux somatique (sôma = corps), composé de neurofibres motrices somatiques qui acheminent les influx nerveux du SNC aux muscles squelettiques : on lappelle aussi système nerveux volontaire, car il permet dexercer une maîtrise consciente sur nos muscles squelettiques. 2 – le système nerveux autonome (SNA) composé de neurofibres motrices viscérales qui règlent lactivité des muscles lisses, du muscle cardiaque et des glandes. (Autonome : « qui régit par ses propres lois »). Le SNA est aussi appelé système nerveux involontaire.

13 13 ORGANISATION DU SYSTÈME NERVEUX Le SNA comprend deux subdivisions fonctionnelles : Le système nerveux sympathique Le système nerveux parasympathique Qui ont généralement des effets antagonistes sur lactivité de mêmes viscères. Le système sympathique stimule ce que le système parasympathique inhibe et vice et versa.

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15 15 DESCRIPTION DU SYSTÈME NERVEUX Les cellules nerveuses ou Neurone Cest lunité structurale et fonctionnelle du SN. Le nombre de neurone est denviron 12 milliards. Les cellules nerveuses acheminent les messages sous forme dinflux nerveux, entre les parties du corps.

16 16 DESCRIPTION DU SYSTÈME NERVEUX Constitution de la cellule nerveuse : Un corps cellulaire comprenant un noyau et un cytoplasme Des prolongements de la cellule : qui permettent à la cellule dentrer en contact avec les organes quelle innerve ou avec les autres neurones. Prolongements courts et ramifiés : les dendrites. Prolongement long : laxone prolongement unique qui provient du corps cellulaire. Il nexiste quun seul axone par cellule nerveuse mais plusieurs dendrites. Une synapse (point de jonction) permet le transfert de linformation dun neurone à un autre neurone. La synapse est située entre larborisation terminale dun neurone et les dendrites dun autre neurone.

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20 20 DESCRIPTION DU SYSTÈME NERVEUX Les neurones sont très sensibles aux stimulus : ils sont excitables. Lorsquun neurone reçoit un stimulus, il produit un influx électrique et le conduit tout le long de son axone. Linflux ne peut se faire que dans un sens : Dendrites corps du neurone axone dendrites corps du neurone…… Ce phénomène électrique est la base même du fonctionnement du système nerveux.

21 21 DESCRIPTION DU SYSTÈME NERVEUX Autres caractéristiques du neurone Longévité extrême : ils peuvent vivre et fonctionner de manière optimale pendant toute une vie (+ de 100 ans) sils reçoivent une bonne nutrition. Les neurones sont amitotiques : ne sont pas remplacés sils sont détruits La vitesse du métabolisme des neurones est exceptionnellement élevée. De ce fait, les neurones requièrent un approvisionnement continuel et abondant en oxygène et en glucose. Ils ne peuvent survivre plus de quelques minutes sans oxygène. Ils sont sensibles à lanoxie.

22 22 LES ENVELOPPES PROTECTRICES DU SNC 1 – protection osseuse : les os du crâne et les os du rachis 2 – protection membraneuse : les méninges 3 – protection liquidienne : le liquide céphalo- rachidien

23 23 LES MENINGES – LE LIQUIDE CEPHALO-RACHIDIEN Membranes protectrices du SNC, de la plus superficielle à la plus profonde, il sagit : - La dure-mère : épaisse, en contact avec los. - L arachnoïde : est séparée de la pie-mère par lespace sous-arachnoïdien, qui contient le liquide céphalo-rachidien. - La pie-mère : adhère fermement à lencéphale et en épouse tous les sillons. Elle est parcourue dun grand nombre de minuscules vaisseaux sanguins. Le liquide céphalo-rachidien (LCR) Le LCR sert de soutien et de coussin à lencéphale et la moelle épinière et il contribue à les nourrir et à lélimination des déchets.

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25 25 CIRCULATION DU LCR CIRCULATION DU LCR

26 Ou système nerveux volontaire. Le SNC est constitué par lencéphale et la moelle épinière. Lencéphale est constituée : Du cerveau Du cervelet Du tronc cérébral 1 – Le cerveau : gouverne les mouvements volontaires, linterprétation et lintégration des sensations, la conscience et la cognition. (Ensemble des processus psychique aboutissant à la connaissance). Il est formé par deux hémisphères cérébraux qui présentent des fissures qui divisent les hémisphères en lobes. 26 LE SYSTÈME NERVEUX CENTRAL

27 27 Le cortex de chaque hémisphère cérébral reçoit des influx sensitifs du côté opposé du corps et y envoie des commandes motrices. Le cortex cérébral est le sommet hiérarchique du système nerveux. Il nous fournit nos facultés de perception, de communication, de mémorisation, de compréhension, de jugement et daccomplissement des mouvements volontaires. Toutes ces facultés relèvent du comportement conscient, ou conscience. LE SYSTÈME NERVEUX CENTRAL

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29 29 Le thalamus : Le thalamus joue un rôle essentiel dans la sensibilité, la motricité, lexcitation corticale, lapprentissage et la mémoire ; il constitue véritablement la porte dentrée du cortex cérébral. Lhypothalamus : sous le thalamus Une tige de tissu hypothalamique relie la base de lhypothalamus à lhypophyse. Il constitue le principal centre de régulation des fonctions physiologiques et est essentiel au maintien de lhoméostasie. CONFIGURATION INTERNE DU CERVEAU

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31 31 Principales fonctions homéostatiques : 1 – régulation des centres du SNA (tronc cérébral+ moelle épinière) 2 – régulation des réactions émotionnelles et du comportement 3 – régulation de la température corporelle 4 – régulation de lapport alimentaire (agit sur la sensation de faim et de satiété) et concentration sanguine en glucose 5 – régulation de léquilibre hydrique et de la soif 6 – régulation du cycle veille sommeil 7 – régulation du fonctionnement endocrinien CONFIGURATION INTERNE DU CERVEAU

32 32 Le tronc cérébral Il fait la transition entre le cerveau et la moelle épinière. Il a la forme dun cordon blanc. Cest le lieu démergence des 12 paires de nerfs crâniens. Il comprend 2 parties : - la protubérance annulaire ou le pont - le bulbe rachidien Le bulbe rachidien régit le rythme respiratoire, la fréquence cardiaque et la pression artérielle, de même que les centres de la toux, de léternuement, de la déglutition et du vomissement. CONFIGURATION DU TRONC CEREBRAL

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34 34 Les centres du tronc cérébral produisent les comportements automatiques et immuables qui sont nécessaires à la vie. Ils sont impliqués dans lactivité réflexe du système nerveux autonome. Autres caractéristiques du tronc cérébral : Les fibres nerveuses motrices allant du cortex cérébral à la moelle épinière croisent la ligne médiane à la partie basse du bulbe, doù lhémisphère cérébral gauche contrôle la moitié droite du corps et lhémisphère cérébral droit, la moitié gauche. Centres réflexes : quand des substances irritantes sont présentes dans lestomac ou les voies respiratoires, des influx nerveux atteignent le bulbe et stimulent des centres réflexes déclenchant le vomissement, la toux et léternuement, afin dexpulser lirritant. CONFIGURATION DU TRONC CEREBRAL

35 35 Le cervelet Il est situé sous le cerveau, à larrière du tronc cérébral. Il est formé de deux hémisphères. Lactivité du cervelet est subconsciente (nous nen avons nullement connaissance). Il agit sur léquilibre et son maintien, en association avec les influx provenant du globe oculaire et de loreille interne. Le cervelet synthétise ces informations et agit sur le tonus musculaire pour corriger la position du corps. Il agit également sur la coordination automatique des mouvements volontaires et involontaires. CONFIGURATION DU CERVELET

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37 37 La moelle épinière Elle est située à lintérieur de la colonne vertébrale, dans le canal rachidien et elle est protégée par les méninges et le liquide céphalo-rachidien. Trente et une paire de nerfs rachidiens (spinaux) émergent de la moelle épinière. La moelle épinière a un double rôle : - rôle de conduction des influx moteurs et sensitifs : Les voies sensitives transmettent à lencéphale, les influx de la périphérie, Les voies motrices, reçoivent de lencéphale et transmettent à la périphérie. - rôle réflexe : Les réflexes sont lexpression la plus simple de lactivité nerveuse. Un réflexe est une réponse motrice rapide et involontaire à un stimulus. CONFIGURATION DE LA MOELLE EPINIERE

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42 Système nerveux central (SNC) Encéphale et moelle épinière Centre de régulation et dintégration Système nerveux périphérique (SNP) Nerfs crâniens et nerfs spinaux Ligne de communication entre le SNC et lorganisme Voie sensitive (afférente) Neurofibres sensitives somatiques et viscérales Propagation des influx nerveux des récepteurs vers le SNC Voie motrices (efférente) Neurofibres motrices Propagation des influx provenant du SNC vers les effecteurs (muscles, glandes) Système nerveux autonome (SNA) Involontaire (neurofibres motrices viscérales) Propagation des influx du SNC vers le muscle cardiaque, les muscles lisses et les glandes Système nerveux sympathique Mobilise les systèmes de lorganisme dans les situations durgence Système nerveux somatique Volontaire (neurofibres motrices somatiques) Propagation des influx du SNC vers les muscles squelettiques Système nerveux parasympathique Conservation de lénergie Accomplissement des fonctions habituelles

43 objectifs Être capable de: Annoter le schéma le schéma des neurones et du système nerveux central. Citer les 3 protections du système nerveux central. Citer les 3 méninges et leur rôle. Citer le rôle du liquide céphalo-rachidien (LCR) Citer le rôle du système nerveux central.

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45 45 TROUBLES DE LA MOTRICITÉ Ils se traduisent par différents signes : - la parésie : cest la diminution de la contraction musculaire (manque de force muscu- laire) - la paralysie : cest labolition du mouvement. Sa topographie est variable, ce sera : *Une monoplégie : paralysie dun membre (supérieur ou inférieur) *une hémiplégie : paralysie de la moitié verticale du corps *une paraplégie : paralysie des deux membres inférieurs *une quadriplégie ou tétraplégie : paralysie des membres supérieurs et inférieurs.

46 46 TROUBLES DU TONUS MUSCULAIRE Le tonus est un état permanent de semi-contraction des muscles. Les troubles du tonus se traduisent par : Lhypertonie ou contracture musculaire Il y a une résistance accrue à la mobilisation passive. Au repos les muscles sont durs. On observe : - une hypertonie avec paralysie (hémiplégies et paraplégies) - une hypertonie sans paralysie (maladie de Parkinson) Lhypotonie Les muscles nopposent aucune résistance à la mobilisation. Ils sont flasques. On observe une hypotonie avec paralysie. (polynévrites, poliomyélite…)

47 47 TROUBLES DE LA COORDINATION DES MOUVEMENTS Ils peuvent concerner : - Les mouvements élémentaires : lacte de mettre le doigt sur le nez ou le lobe de loreille du côté opposé. - Les mouvements complexes : lacte de sasseoir, sallonger. - Les mouvements simultanés : lacte de faire les marionnettes. Lataxie : perturbation de la coordination des muscles qui entraîne limprécision des mouvements (Atteintes du cervelet) La dysmétrie : est lexécution des mouvements sans mesure dans lespace et le temps. Il sagit dun mouvement brusque, damplitude exagérée, qui natteint pas son objectif.

48 48 TROUBLES DE LA COORDINATION DES MOUVEMENTS Les mouvements anormaux involontaires Le tremblement : agitation involontaire par petites oscillations rapides. il peut être statique se manifestant au repos (maladie de Parkinson, de léthylisme) il peut être kinétique, apparaissant à propos dun mouvement (sclérose en plaques) Les convulsions : il sagit de contractions brusques et involontaires des muscles, survenant par accès (cas de lépilepsie) Les mouvements choréiques : il sagit de mouvements rapides, de grande amplitude, résultant dune contraction musculaire inopinée. Dyskinésies des neuroleptiques

49 49 LES FONCTIONS COGNITIVES Sont le langage, les praxies et les gnosies, et les fonctions intellectuelles : mémoire, raisonnement et jugement. Les troubles de la praxie La praxie est la fonction du cerveau qui consiste à coordonner des mouvements de façon à les adapter à une fin déterminée, par exemple : parler, écrire, dessiner, jouer dun instrument de musique. Il sagit dun mouvement appris, il se perfectionne par lexercice. Apraxie : troubles affectant la réalisation dun geste ou succession de gestes, qui nest pas dû à une atteinte de la motricité volontaire ou une incoordination motrice et qui sobserve en labsence de trouble de la compréhension.

50 50 LES FONCTIONS COGNITIVES Les troubles de la gnosie La gnosie est la faculté de reconnaître les objets par le toucher ou par la vue ou par louïe. (Objet, son, couleur) Lagnosie est un trouble de cette reconnaissance. Elle peut affecter la sensibilité : tactile, visuelle ou auditive. Alors que lépreuve est bien comprise et que lexpression orale est possible (pas daphasie). Lagnosie visuelle est la plus banale : le sujet ne reconnaît pas lobjet présenté, se retranche derrière une mauvaise vue. Dès quil le prend dans ses mains, il sait le dénommer. Lanosognosie : consiste en la méconnaissance de son trouble, le patient pouvant ainsi affirmer quil nest pas hémiplégique contre toute évidence (hémiplégiques gauches)

51 51 Laphasie Laphasie est un trouble du langage qui porte sur lexpression et la compréhension du langage. Doù limpossibilité de traduire sa pensée par des mots. Les troubles de la mémoire Déficit acquis de la mémoire affectant à différents niveaux la mémoire à court terme ou la mémoire à long terme. Risques médicaux principaux : syndrome anxio-dépressif, erreur dans les prises de médicaments. LES FONCTIONS COGNITIVES

52 52 Les troubles de la mémoire (suite) Les incapacités sont variables, elles dépendent du type damnésie et de sa gravité. Le patient est incapable de fixer une information, un événement, immédiatement après leur présentation. Ce sont des patients qui ont besoin dune surveillance permanente. Le patient est incapable de stocker et traiter simultanément des informations, ce déficit rend difficile voire impossible la compréhension dun discours entendu, la lecture de textes longs, les doubles tâches (faire la cuisine et parler en même temps). Ces troubles peuvent avoir des répercussions importantes dans les activités de vie quotidienne et professionnelle :consignes une par une de manière simple et brève. LES FONCTIONS COGNITIVES

53 53 Les troubles de la mémoire (suite) - éviter de placer le patient en situation de doubles tâches - ne pas « noyer » le patient sous un « flot » dinformations, linciter à reformuler ce qui a été dit, - donner au patient les consignes une par une de manière simple et brève. Le patient est incapable de se rappeler et/ou de reconnaître : des événements biographiques, le patient peut même ne pas reconnaître sa famille, des lieux familiers… des personnages ou des événements célèbres des connaissances didactiques (scolaires et professionnelles) : demander à la famille dapporter selon le cas, des photographies des membres de la famille, de vacances et de lieux connus,… LES FONCTIONS COGNITIVES

54 54 Les troubles de la mémoire (suite) le patient est incapable : - dapprendre de nouvelles informations -de se rappeler deffectuer des actions dans le futur à un moment approprié ; par exemple, le patient oublie des rendez-vous, de prendre ses médicaments, ce quil avait prévu de faire, Il nest pas rare que le patient présente une désorientation temporo-spatiale et quil se perde. LES FONCTIONS COGNITIVES

55 55 Deux systèmes anatomiques et fonctionnels distincts : La sensibilité « épicritique » qui permet lexploration et la connaissance du monde extérieur et de notre corps : - le tact - le sens de position des articulations La sensibilité thermo-algique : qui a une fonction dalarme : défense de lorganisme. Elle reconnaît les stimulations douloureuses (chaud, froid) qui constituent un danger pour lintégrité du corps. Paresthésies : ce sont des sensations anormales, spontanées, non douloureuses, mais parfois désagréables (picotements, fourmillements, engourdissements, sensation de raideur). Hyperesthésies : exagération de la sensation tactile (anomalie quantitative) Dysesthésies : impression anormale provoquée par leffleurement. LES TROUBLES DE LA SENSIBILITE

56 56 Le risque essentiel est la fausse route. Fausse route massive, par inhalation brutale du contenu gastrique lors dun reflux gastro- oesophagien, provoque latélectasie dun poumon ou linondation des deux poumons. Ce risque est dautant plus important que le patient est en décubitus dorsal. Fausse route massive par inhalation dun aliment ou de tout autre corps solide, obstrue la trachée, comme par exemple un gros morceau de pomme, viande, etc. Fausses routes qui se produisent lors du repas, peuvent se produire par trop-plein buccal, en rapport avec une cadence trop rapide de la prise du repas ( la bouche nest pas vide et on y réintroduit un aliment), la respiration et le réflexe de déglutition sont désynchronisés. LES TROUBLES DE LA DEGLUTITION

57 57 Signes : agitation importante (quand il peut le faire, le patient repousse violemment ou refuse laliment), regard affolé, parfois pleurs, transpiration, cyanose, tachyarythmie, signes respiratoires importants dencombrement. fausse route en dehors des repas : fréquente. La posture de la tête en hyper extension ne permet pas la décontraction des muscles du plancher de la langue. Lépiglotte ne parvient pas à fermer louverture du larynx. La salive, de petit reflux, des mucosités nasales, vont sécouler « à bas bruit » dans les voies respiratoires. LES TROUBLES DE LA DEGLUTITION

58 58 La conscience prise dans le sens de vigilance est la capacité dappréhender le monde extérieur. Les troubles de la conscience vont de la simple obnubilation au coma profond. Le coma est défini par la perte des fonctions de relations (conscience, sensibilité, motilité) avec conservation de la vie végétative. Pour déterminer la profondeur dun coma, il est important de repérer les réactions du malade aux stimulations : - Auditives - Visuelles LES TROUBLES DE LA CONSCIENCE ET DE LA VIGILANCE

59 59 On distingue plusieurs catégories de comas. Coma vigil : obnubilation du patient Coma léger : impossibilité de contact verbal, persistance de réactions de défense aux stimulations douloureuses Coma profond ou carus : réaction légère aux incitations fortes, présence dune hypotonie, apparition de troubles des fonctions végétatives. Coma dépassé : les excitations les plus fortes nentraînent aucune réaction chez le patient. Battements cardiaques, fonction rénale, et respiration sont les seuls témoignages de vie. Ce stade correspond à la mort du cerveau. LES TROUBLES DE LA CONSCIENCE ET DE LA VIGILANCE

60 60 LES EXAMENS COMPLEMENTAIRE EN NEUROLOGIE ELECTROMYOGRAMME (EMG) Etude du système périphérique (nerfs) et des muscles. Mesure les vitesses de conduction nerveuse motrices et sensitives, en piquant certains muscles superficiels. ELECTROENCEPHALOGRAMME (EEG) Mise en place symétrique de 20 à 30 électrodes, sur le crâne. LEEG consiste à enregistrer les variations de potentiel recueillies par les électrodes.

61 61 LES EXAMENS COMPLEMENTAIRE EN NEUROLOGIE SCANNER OU TOMODENSITOMETRIE Examen de radiologie couplé à linformatique qui permet de pratiquer des coupes horizontales du cerveau ou du rachis. IMAGERIE PAR RESONNANCE MAGNETIQUE (IRM) Examen dimagerie anatomique qui repose sur lutilisation dun champ magnétique intense et permet lacquisition en quelques minutes dimages dans les trois dimensions de lespace, du cerveau ou de la moelle, précisant les rapports avec los, les méninges, le liquide céphalo-rachidien. Pour le malade, inconfort lié à limmobilité nécessaire et au bruit saccadé de la machine.

62 62 Avez-vous des questions ? La présentation est sur votre site Module 2) Code M

63 63 FIN Institut de Formation des Aides-Soignants (IFAS) Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière Promotion Septembre 2011 – Juillet 2012 Promotion Septembre 2011 – Juillet


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