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Les territoires dans la mondialisation

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Présentation au sujet: "Les territoires dans la mondialisation"— Transcription de la présentation:

1 Les territoires dans la mondialisation
Problématique : Quel est l’impact de la mondialisation sur les territoires ?

2 La mondialisation a un impact majeur sur les territoires.
Elle bouleverse la hiérarchie économique mondiale. Si certains territoires sont marginalisés, d’autres profitent du nouveau contexte économique pour amorcer leur développement. Cependant, les changements sont lents et la domination de la Triade est toujours une réalité. La compétition pour les ressources naturelles est toujours plus forte. Enfin, les espaces maritimes ont acquis une importance stratégique et les États s’affrontent pour les dominer.

3 Les territoires intégrés à la mondialisation
Les conditions de l’attractivité Pour se connecter de façon avantageuse à la mondialisation, les États doivent répondre à certaines conditions.

4 Attirer les IDE des FTN => il faut être attractif.
Pb : les pays riches dominent les flux de capitaux En 2010, ils ont émis 71% des flux et reçu 48% Améliorer tous les transports : Création d’un grand aéroport (« hub ») d’une plate-forme multimodale d’un réseau Internet. . . La présence d’une interface terrestre ou maritime est aussi un atout majeur

5 Les FTN cherchent d’autres avantages :
Ceux liés à la main d’oeuvre Si elles sont spécialisées dans un secteur où les coûts de main d’oeuvre sont déterminants, elles rechercheront un pays où les salaires sont bas. Si elles conçoivent des produits de haute technologie, elles recherchent des lieux où il existe des établissements scolaires performants qui forment des cadres.

6 D’autres facteurs sont aussi à prendre en compte :
la présence d’un passage stratégique d’une richesse naturelle particulièrement recherchée : pétrole, lithium Les situations ne sont pas immuables. Délocalisations d’entreprises // relocalisations qui se produisent => main d’oeuvre chinoise moins qualifiée que celle de France son coût augmente

7 Les centres d’impulsion de la mondialisation
Centre d’impulsion : territoire qui concentre les activités de commandement : politique (avec la présence des décideurs politiques) économique (présence des sièges sociaux et des investisseurs institutionnels) Culturel (journaux, télévisions, musées. . .).

8 Les pays de Triade dominent toujours les flux internationaux
A leurs côtés, les NPIA (Nouveaux Pays Industrialisés d’Asie) jouent un rôle important. Tous doivent affronter la concurrence des pays du sud (les BRICS) territoires vastes, peuplés, riches en ressources naturelles ont fait le choix de s’ouvrir à la mondialisation pour capter des flux et se développer (ou pour se redresser si on prend le cas de la Russie).

9 Les pays du sud ne profitent pas pleinement de la mondialisation
importants déséquilibres : très graves inégalités sociales et régionales Faible qualification d’une partie des travailleurs insécurité. . . De petits territoires s’affirment de plus en plus : les paradis fiscaux, les zones franches. . .

10 Les villes mondiales Situées dans les pays de la Triade, les villes mondiales sont le cœur de la mondialisation. Quatre d’entre elles sont appelées des villes globales : New York Tokyo, Londres Paris

11 Leur rayonnement dépasse les frontières de leur État.
Elles sont relativement peuplées mais leur puissance vient pas de la démographie. Elle vient : des fonctions de commandement des moyens de communication des services offerts aux entreprises (places financières. . .)

12 Elles bénéficient à plein du processus de métropolisation (concentration des hommes, des activités de commandement et des entreprises). Ces villes sont cosmopolites avec une intense vie culturelle et des manifestations sportives et culturelles très médiatisées Ces villes dominent de grands réseaux urbains (les mégalopoles). Les grandes métropoles, bien reliées entre elles forment "l’archipel métropolitain mondial". (p. 173 schéma de l’archipel mégalopolitain mondial)

13 Les villes mondiales les plus importantes se situent dans la Triade.
Dans les pays du sud, on trouve des villes mondiales incomplètes (Singapour, Shanghai. . .) des métropoles-relais (Mumbai, Johannesburg. . .)

14 Un paysage urbain particulier s’est créé : les quartiers historiques sont toujours entretenus mais des pôles d’activité (La Défense près de Paris, Shinjuku à Tokyo...) sont apparus à la périphérie. Le Central Business District (CBD) avec ses tours est devenu le symbole du dynamisme économique.

15 Etude de cas : Shanghai, ville mondiale

16 Les territoires et les sociétés en marge de la mondialisation
Une intégration inégale dans la mondialisation Aucun État ne peut rester à l’écart du phénomène de mondialisation. Même la Corée du Nord sous la direction de son nouveau dirigeant affirme sa volonté de s’intégrer dans le commerce mondial. Les peuples premiers qui affirment vouloir rester à l’écart développent malgré tout des activités touristiques.

17 Mais, de nombreux territoires restent marginalisés :
Ex : l’Afrique sahélienne, les Andes, l’Asie centrale. Le principal handicap de ces régions est l’enclavement. Dans les pays pauvres, la mondialisation ne favorise que les littoraux ou les capitales.

18 Des métropoles macrocéphaliques (Lagos, Le Caire...)se sont constituées.
Ces villes géantes connaissent de nombreuses difficultés : difficulté de circuler, crise du logement . . .

19 L’insécurité est aussi un fléau à Lagos, consacrée «pire ville africaine» et quatrième pire métropole du monde. La plus grande mégalopole du continent est aussi l’une des plus dangereuses. D’après

20 Le mal développement et ses conséquences
De nombreux États, qui ont été colonisés dans le passé, sont incapables de résorber leurs déséquilibres et de mettre en place une stratégie de développement. Les biens publics sont pillés par des élites prédatrices qui placent leurs capitaux à l’étranger et qui n’investissent pas sur place.

21 Les équipements essentiels (hôpitaux, écoles, eau potable et égouts) sont notoirement insuffisants.
Les populations souffrent d’un chômage chronique et se réfugient dans le travail informel. L’économie informelle et le secteur rural contribuent à hauteur de 42% du PIB de l’Afrique.

22 Ces États sont aussi instables.
Les crises politiques (coups d’État, émeutes de la faim) sont fréquentes L’insécurité est préoccupante Les FTN redoutent le rapt de leurs cadres par des bandes armées (Sahel, delta du Niger. . .).

23 Enfin, la pauvreté est immense.
Des millions de personnes vivent avec moins de 2 $ par jour.

24 L’impact de la mondialisation sur les sociétés
La mondialisation, si elle est globalement une nouvelle source de richesse, a des conséquences sur les sociétés. Elle renforce les inégalités sociales. Les classes moyennes et aisées des villes qui ont été éduquées s’enrichissent, voyagent, consomment des produits de luxe importés. Le nombre des millionnaires augmente.

25 A l’opposé, les plus pauvres, les ruraux, les analphabètes, voient leur sort encore se dégrader.
En Chine ou au Brésil, les paysans pauvres ou les travailleurs migrants se révoltent contre les autorités. Cette fracture se remarque à l’intérieur des villes avec des quartiers aisés barricadés et des ghettos habités par les plus pauvres.

26 Ex : le quartier de Barrios Serrados (« gated communities ») à Buenos Aires (Argentine) Les « Compounds » dans la banlieue du Caire (Egypte)

27 Les espaces maritimes dans la mondialisation
Vu avec M. CHAZAUD Des espaces très convoités Les mers et les océans représentent 70% de la surface terrestre. Les quatre cinquièmes des échanges se font par voie maritime. Sous la mer, de nombreux États ont installé des oléoducs et des gazoducs pour acheminer des hydrocarbures. L’Allemagne et la Russie viennent d’achever le gazoduc "North Stream" à travers la mer Baltique. Pour réduire les coûts, la majorité des navires emprunte des « seuils » (des passages stratégiques comme Gibraltar, Suez, Panama. . .).

28 L’activité de croisière est aussi en plein essor.
Les fonds marins sont aussi parcourus par de nombreux câbles de télécommunication. L’importance du trafic maritime a entraîné la littoralisation de l’économie mondiale ; les hommes et les entreprises se sont installés dans des ports pour recevoir les matières premières et exporter les produits finis. Les grands ports (Shanghai, Rotterdam) sont devenus de grandes métropoles et des centres industriels. L’océan Pacifique est devenu l’espace maritime le plus fréquenté par les navires. On y trouve les façades maritimes les plus actives.

29 Des espaces très disputés
Les rivalités s’expliquent d’abord par la présence de richesses à exploiter : hydrocarbures, richesses halieutiques, "terres rares". . . De nombreux États veulent s’approprier ces espaces marins pour pratiquer l’aquaculture, installer des usines de dessalement ou pour créer des parcs d’éoliennes. Les changements climatiques et l’ouverture de nouvelles routes arctiques sont aussi sources de conflits. Les grandes puissances militaires (États-Unis) et les puissances montantes (Inde, Chine) renforcent leur puissance navale.

30 Il s’agit de lutter contre la piraterie qui a considérablement augmenté depuis la fin de la guerre froide. Il s’agit aussi de sécuriser les routes du commerce (l’Iran menace régulièrement de fermer le golfe Persique). Les dépenses militaires augmentent considérablement, les pays s’équipant en porte-avions, en sous-marins nucléaires d’attaque et en satellites d’observation. Les EU ont réduit leur présence militaire en Europe mais ils augmentent leurs forces dans le Pacifique qui est depuis 1945 un "lac américain". La Chine conteste cette hégémonie en créant une marine de guerre. Les pays de la région s’affrontent pour la possession de petits archipels : îles Spratley, îles Paracel, îles Senkaku. . .

31 Vers une utilisation régulée des espaces maritimes ?
Les organisations internationales tentent de régler pacifiquement les conflits maritimes dans le Pacifique ou au pôle nord. Les ONG veulent aussi promouvoir une gestion durable des ressources maritimes. Il existe un embryon de réglementation maritime.

32 En temps de paix, la circulation est libre pour tous les États aussi bien sur les mers que dans les passages entre océans. La conférence de Mondego Bay sur le droit de la mer a distingué trois types d’espaces maritimes. -Les zones sous la souveraineté exclusive d’un État. -Les Zones Économiques Exclusives (ZEE, 370 Km) composées du plateau continental (et où se focalisent tous les conflits). Les EU et la France possèdent chacun une ZEE de plus de 11 M de Km carrés. -Les eaux internationales gérées par l’AIFM (Autorité Internationale des Fonds Marins).

33 Pour accéder au développement et fournir à leur population des biens essentiels, les États exploitent sans retenue les fonds marins. Il existe des navires de pêche pirates sans aucune autorisation. Les réserves halieutiques sont exploitées au-delà du raisonnable. Les océans sont gravement pollués par des déchets. Il existe aujourd’hui des îles nées de la concentration des ordures. Les voies maritimes sont aussi utilisées par les réseaux criminels pour transporter les produits interdits. La cocaïne destinée à l’Europe voyage moins par l’Atlantique nord ; elle est expédiée vers l’Europe via l’Afrique.

34 CONCLUSION La mondialisation a transformé les fondamentaux de l’économie mondiale depuis les années 90. Les pays riches la redoutent même s’ils en tirent de grands profits. Les pays émergents ou pauvres espèrent modifier à leur profit les règles internationales et devenir (ou redevenir) des puissances. Cependant, les principaux acteurs se livrent une féroce bataille pour contrôler les routes et les ressources terrestres et maritimes, sans penser à instaurer une gestion durable des territoires, ni à réduire les fractures entre populations riches et pauvres.


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