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Alexandre Serres, URFIST de Rennes

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Présentation au sujet: "Alexandre Serres, URFIST de Rennes"— Transcription de la présentation:

1 Alexandre Serres, URFIST de Rennes
Maîtrise de l’information scientifique en Doctorat URFIST de Rennes, SCD Rennes 2 Module 3, CM : Le doctorant et la publication scientifique Alexandre Serres, URFIST de Rennes

2 Blogosphère scientifique ?
Libre accès ? Archives ouvertes ? Moissonneurs OAI ? HAL, TEL ? Blogosphère scientifique ? Peer-reviewing ? Bibliométrie ? facteur d'impact ? A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 2

3 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
PLAN 1/ Le cycle de l’information scientifique 2/ Repères sur la publication scientifique et l’évaluation 3/ Repères sur le Libre Accès 4/ Publier, diffuser ses travaux 5/ Blogosphère scientifique, “science 2.0” ? A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 3

4 Le cycle de l’Information scientifique
D’après schéma de G. Gallezot Bases bibliographiques Banques de données Revues, ouvrages Colloques Archives ouvertes Sites web Listes de discussion Bibliothèques Collecte Recherche de documents Extraction d’information Activité cognitive du chercheur Manipulation par des outils informatiques Diffusion de document Traitement de l’information Production de documents Construction de connaissance Production d’information Avec l’autorisation de J. Sicot, SCD Rennes 2 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013

5 1. Le cycle de l’IST : pourquoi publier ?
« A research project must generate a written publication » (Matthews, Bowen & Matthews, In « Successful scientific writing », 2nd Ed) « Researchers publish for economic self-interest … » (Huth E, cité par Devine K, The Scientist 15:30, 2001) « No publications, no funds ; no funds, no job … » (Flower-Ellis J, Swedish Univ. of Agricult. Sciences, cité par Devine K, The Scientist 15:30, 2001) Diffuser les résultats par le biais d’articles est le moyen le plus efficace pour communiquer les nouvelles « connaissances » acquises Source : P. Volland-Nail « Communiquer les résultats de ses travaux de recherche »

6 1. Le cycle de l’IST : pourquoi publier ?
Publier les résultats de la recherche c’est participer à l’élaboration de la Connaissance Mais publier c’est aussi le moyen par lequel le chercheur est reconnu … … car l’évaluation de la Recherche et des chercheurs passe par l’évaluation des « écrits » de la recherche … D’où l’importance de la communication écrite dans le monde scientifique Source : P. Volland-Nail « Communiquer les résultats de ses travaux de recherche »

7 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
2. Repères sur la publication scientifique : la chaîne d’édition D’après T. Chanier 2 responsables du dispositif éditorial d’une revue : l’éditeur (editor) : chercheur ; gère le contenu, s’appuie sur le comité scientifique de la revue (ligne éditoriale de la revue) et sur un comité de rédaction (gestion quotidienne de la revue, contact avec les auteurs…) ; - le diffuseur (publisher) : gère la mise en forme, l’impression ou la publication électronique, la diffusion, le marketing… A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 7

8 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
2. Repères sur la publication scientifique : les revues 4 fonctions remplies par les revues scientifiques : diffusion de l'information scientifique qualité de la recherche : par le «contrôle par les pairs» (peer- reviewing) constitution d'archives pérennes reconnaissance des chercheurs : facteur d’impact, Facteur H… A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 8

9 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
2. Repères sur la publication scientifique : l’explosion documentaire Augmentation exponentielle du nombre de chercheurs et de publications au XXème siècle Sur la totalité des chercheurs depuis l’Antiquité, 90% en vie aujourd’hui Population mondiale de chercheurs estimée en 2005 par l’Unesco à 5,5 millions revues académiques à comité de lecture, début ; + 3,5 % / an En 1996, 1 million d’articles publiés ; en 2010 : 1,9 million Projection 2015 : 2,9 millions ! (selon Elsevier) A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 9

10 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
En 2005 dans le monde : 5 millions de chercheurs ont publié 25 millions d’articles scientifiques, dans revues scientifiques (= communications par jour ouvrable) Plus de la ½ ne sont jamais cités. A. Serres, Urfist Rennes, 2011 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 10

11 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
2. Repères sur la publication scientifique : Croissance des revues à comité de lecture depuis 1665 Source: Mark Ware et Michael Mabe, The stm report : An overview of scientific and scholarly journals publishing (Oxford, United Kingdom: STM: International Association of Scientific, Technical and Medical Publishers, Septembre 2009). A. Serres, URFIST de Rennes, 2013

12 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
2. Repères sur la publication scientifique : les supports. Vers le “e-only”? « Aujourd’hui, la quasi-totalité de ces périodiques paraît en ligne : en 2008, c’est le cas de 96% des titres en STM et 87% en LSHS. Le secteur biomédical représente 30% des titres, tandis que les lettres et sciences humaines ne dépassent pas 5% » Rapport Carbone Source: Mark Ware et Michael Mabe, The stm report : An overview of scientific and scholarly journals publishing (Oxford, United Kingdom: STM: International Association of Scientific, Technical and Medical Publishers, Septembre 2009). A. Serres, URFIST de Rennes, 2013

13 2. Repères sur la publication scientifique : le “big deal”
39% (780) des éditeurs basés en Europe Le “Big 4” = Elsevier, Springer Verlag, Blackwell-Wiley, Thomson Scientific ; Ces 4 grands éditeurs contrôlent : 25 % des revues internationales ; Mais surtout 51 % du marché (en valeur) de l’info. scientifique (fin 2009) A. Serres, URFIST de Rennes, 2013

14 2 Repères sur l’édition électronique : le modèle SHS
Le paysage des SHS : un modèle spécifique Le poids de la monographie Importance du rétrospectif Dispersion des éditeurs de SHS Offre de titres importante, mais très diversifiée Petits tirages / Multitude de titres Rôle des institutions, des sociétés savantes (source : CLEO) A. Serres, URFIST de Rennes, 2012

15 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
2. Repères sur la publication scientifique : l’envolée des coûts des revues D’après Rapport de l’IGB, octobre 2010 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013

16 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
2. L’envolée des coûts A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 16

17 2. Principales étapes de la publication d’un article de recherche
Choisir un périodique de publication : un des principaux éléments de la « Stratégie de publication» Se procurer les « consignes aux auteurs » du périodique Construire et rédiger l’article avec les co-auteurs Soumettre l’article au périodique et suivre attentivement le processus de publication avec les allers-retours éventuels avec les referees Source : P. Volland-Nail « Communiquer les résultats de ses travaux de recherche »

18 2. Etapes et exemple de timing du processus éditorial
Apparition des comités de lecture après 1945, généralisation à toutes les revues; système de peer- reviewing Règles du peer-reviewing : Envoi d’une proposition d’article à la revue, soit en réponse à un appel à communications, soit par proposition volontaire ; Importance des instructions aux auteurs : feuille de style… Examen de la proposition ou de l’article par un comité de rédaction : Évaluation « en aveugle » : auteur ou rapporteur anonymisés Ou en « double aveugle » : auteur et rapporteurs anonymisés : auteur ne connaît pas le nom des rapporteurs, les rapporteurs ne connaissent pas le nom des auteurs Validation ou non de l’article, selon une grille de critères préétablis Limites du peer reviewing : anonymat parfois relatif, fonctionnement des réseaux, longueur du processus (6 mois à 2 ans) Dimension subjective : grille de critères pas toujours présente Recherches classiques souvent favorisées par rapport aux recherches innovantes… > mais modèle de référence pour les revues Source : Gaillard, M.- Communication écrite. Rédiger et publier un article scientifique. Ecole Doctorale des Sciences de la Mer. Novembre 2009

19 2. Processus éditorial Statut du manuscrit
Pre-print : version “auteur” de l’article soumis à la revue Post-print : version validée par la revue mais non mise en forme par la revue : l’auteur garde ses droits sur cette version Article : version publiée par la revue Travail éditorial : comité de lecture Travail éditorial : mise en forme Source : P. Volland-Nail « Communiquer les résultats de ses travaux de recherche »

20 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
2. Repères sur l’évaluation scientifique 2 types d’évaluations : A priori, qualitative, par les pairs (peer reviewing) A posteriori, quantitative, par les citations (bibliométrique) Depuis 1960, modèle quasi monopolistique: ISI (Institute of scientific Information – Philadelphie) (Groupe U.S. Thomson Inc.) A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 20

21 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
2. Repères sur l’évaluation scientifique : évaluer l’activité “recherche” ? un modèle prégnant : La publication (article de revue) et la valeur de cette publication par la mesure des citations “reçues” par d’autres publications (bibliométrie) Un modèle dominant (STM) Quasi monopole de l’analyse et du référentiel (ISI) (d’après G. Gallezot) A. Serres, URFIST de Rennes, 2013

22 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
2. Repères sur l’évaluation scientifique : le facteur d’impact Concerne les revues scientifiques Fréquence annuelle moyenne de citations des articles d’un journal donné, estimée sur les 2 années précédentes Calculé par l’ISI, à partir de la base JCR (Journal Citations Report) : Statistiques de citation et facteurs d’impact des principales revues en science Corpus de revues, les plus citées au monde (nombreuses revues françaises absentes) Limites : Contraintes de durée (2 ans) % de revues sur la base de données ISI Indice de visibilité des revues et non des articles A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 22

23 2. Repères sur l’évaluation scientifique : le facteur d’impact
Journal: EMBO Journal (revue de biologie moléculaire) Impact Factor:   Cites in 2007 to articles published in: = 4170  2005 = 3981 05+06 = 8151 Number of articles published in: = 547  2005 = 394 05+06 = 941 Calculation: Cites to recent articles 8151 = = 8.662 Number of recent articles 23 Source : M. Durand-Barthez

24 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
2. Repères sur l’évaluation scientifique : le facteur d’impact Problème des critères quantitatifs d’évaluation de la recherche : nombre de publications dans les revues internationales « peer- review », facteur d’impact… Déséquilibre structurel entre France, GB et Allemagne : Problème du différentiel de publication entre chercheurs français et anglais, du classement de Shangaï… Problème de la visibilité de la recherche Quelle explication ? Poids écrasant des « Big Four » de l’édition scientifique : Elsevier, Springer Verlag, Blackwell-Wiley, Thomson Scientific ; 50,1 % des revues à facteur d’impact mesuré dans l’ISI A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 24

25 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
2. Repères sur l’évaluation scientifique : les modèles alternatifs Des alternatives au facteur d’impact : Citeseer.IST Une autre conception du Facteur d’Impact Des expériences fondées sur l’OAI Comparaisons portant sur: - Nb. de téléchargements - Nb. de citations générées - Temps écoulé entre ces deux actions - Cycle de la publication (long terme) (d’après support de M. Durand-Barthez) A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 25

26 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
3. Repères sur le Libre accès à l’information scientifique Mutations profondes des circuits et des processus de publication et de diffusion de l’IST : Mouvement historique du Libre Accès (Open Access) Trois raisons à la base du libre accès : Problème du coût des revues scientifiques Monopole des revues sur la publication scientifique Délais de publication  Difficultés d’accès à l’IST A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 26

27 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
3. Définition, principes, modalités du libre accès Selon l’Initiative de Budapest pour l’Accès Ouvert : « le libre accès à la littérature scientifique est sa mise à disposition gratuite sur l’Internet public, permettant à tout un chacun de lire, télécharger, copier, transmettre, imprimer (…), ou s’en servir à toute autre fin légale, sans barrière financière, légale ou technique autre que celles indissociables de l’accès et l’utilisation d’Internet. » (d’après Libre Accès Inist). A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 27

28 le « prétirage » de son article
Accès restreint -- Impact Restreint (d’après support Eprints en libre accès) LE CYCLE D’IMPACT DÉMARRE : La recherche se fait Le chercheur écrit le « prétirage » de son article Le prétirage est soumis à une revue Le prétirage est évalué par un comité de lecture 12-18 Mois Le prétirage corrigé par l’auteur devient un «post-tirage» Le post-tirage est accepté, validé et publié par une revue NOUVEAUX CYCLES D’IMPACT : les nouvelles recherches s’appuient sur les recherches précédentes Les autres chercheurs ne peuvent accéder au post-tirage que si leur université est abonnée à la revue où il est publié

29 le « prétirage » de son article
Accès maximal -- Impact maximal partout, en tout temps (d’après support Eprints) Le post-tirage est publié dans une revue à accès libre ou auto-archivé sur le site Web de l’établissement du chercheur LE CYCLE D’IMPACT DÉMARRE : La recherche se fait Le pré-tirage est auto-archivé sur le site Web de l’établissement où travaille le chercheur Le chercheur écrit le « prétirage » de son article Le prétirage est soumis à une revue Le prétirage est évalué par un comité de lecture 12-18 Mois NOUVEAUX CYCLES D’IMPACT L’impact scientifique des articles de recherche libres d’accès s’accroît et s’accélère grâce à l’augmentation de l’accès Le prétirage corrigé par l’auteur: devient un « post-tirage » Le post-tirage est accepté, validé et publié par la revue Les autres chercheurs ne peuvent accéder au post-tirage que si leur université est abonnée NOUVEAUX CYCLES D’IMPACT : Les nouvelles recherches s’appuient sur les recherches précédentes 29

30 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
3. Problématique du libre accès : quels objectifs ? L’autoarchivage des articles de recherche les rend : libres d’accès. Il augmente et accélère leur impact scientifique (et, par la même occasion, le progrès scientifique, la productivité des chercheurs et les bienfaits qu’on en retire). (d’après support Eprints en libre accès) A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 30

31 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
3. Problématique du libre accès : quels objectifs ? “Le but de l’Initiative pour l’accès libre et les motifs qui inciteront les chercheurs à auto- archiver n’est pas : de combattre, de ruiner ou de remplacer les éditeurs ni de résoudre les problèmes budgétaires des bibliothèques (et pourtant…) ni de fournir un accès aux enseignants, aux étudiants et au grand public (et pourtant…) ni de fournir un accès aux gens du Tiers Monde (et pourtant…)” (d’après support Eprints en libre accès) A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 31

32 Le but de l’accès libre, c’est de :
maximiser l’impact de la recherche en maximisant l’accès à la recherche (d’après support Eprints en libre accès) 32

33 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
3. Définition, principes, modalités du libre accès Trois principes fondamentaux : accessibilité : de toute la littérature scientifique pérennité : accessibilité garantie sur le long terme, par le recours à des formats de diffusion et des protocoles communs, permettant l’intéropérabilité des contenus Protocole OAI (Open Archive Initiative) gratuité de l’accès : condition-clé de l’accessibilité des travaux scientifiques. A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 33

34 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
3. Libre accès, archive ouverte : quelle différence ? Libre accès (Open Access) englobe : Revues en libre accès : la voie “d’Or” Archives ouvertes : la voie “Verte” Archive ouverte (Open Archive) : Auto-publication volontaire sur un serveur, inter-opérable Open access = gratuité totale ou partielle Open archive initiative (OAI) = ouverture de l'architecture technique, interopérabilité Open source = publicité du code-source des logiciels A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 34

35 Grandes voies pour l’accès libre (open access) et les modèles économiques
Voie verte (green road) Archives ouvertes Voie dorée (gold road) Revues AL Archives institutionnelles Auteur-payeur Communautaire Archives thématiques Archive nationale/inter. Rapport KE de (Friend, F, 2011) Source : T. Chanier 35

36 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
3. Le libre accès : les archives ouvertes Les archives ouvertes (Open Archive) : Réservoirs d’articles, de textes scientifiques… Auto-archivés : libre dépôt par les chercheurs En accès libre et gratuit Avec des logiciels libres : E-Prints… Accessibles sur des moissonneurs OAI : Un nouveau modèle de communication scientifique : Alternative au monopole des revues Libre diffusion des résultats de la recherche Remise en cause du modèle éditorial dominant A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 36

37 3. Archives ouvertes : archives multidisciplinaires
HAL (HyperArticles en Ligne) : Portail d’archives ouvertes le plus important en France Géré par le CCSD (Centre pour la Communication Scientifique Directe), du CNRS Partenariats avec tous les établissements de recherche et universités Auto-archivage de documents publiés ou en cours de publication Croissance spectaculaire des dépôts 37 37 37

38 3 Archives ouvertes : archives disciplinaires et thématiques
Les plus anciennes En sciences exactes : ArXiv : Physique, 1991 CogPrints : S. Harnad, 1997 au départ Sciences Cognitives, puis Psychologie, Philosophie, Linguistique, Informatique… En Sciences Humaines et sociales : HAL-SHS > documents, en février 2013 En Sciences de l’Information et de la Communication: @rchivesSIC : Une des premières AO en France, mai 2002 MemSic : AO thématiques : Sur les TICE : Archive EduTice Education et Technologies de l ’information A. Serres, URFIST de Rennes, 2012

39 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
3 Archives ouvertes : archives institutionnelles Enjeux des AO institutionnelles : Visibilité de l’établissement Visibilité des équipes Evaluation de la recherche… Collections dans HAL : Possibilité de créer des collections d’AO : par établissement : exemple de Rennes 2 par laboratoire : exemple de GeoSciences Rennes par colloque : exemple de ORASIS’09 ... Exemples d’Archives Ouvertes d’établissements : Archimer : Ifremer Artur-FC : Université de Franche-Comté 39 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013

40 3. Combien d’archives ouvertes dans le monde (01/12/2012) ?
2212 archives ouvertes recensées sur OpenDoar, 3339 recensées sur ROAR Une croissance très forte : de 128 en 2005 à 2212 en 2012 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013

41 3. Quels documents dans les archives ouvertes ?
Une majorité d’articles de revues : 1500 AO dédiées aux articles de revues A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 41 41 41

42 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
3. Libre accès : les revues Définition : Une revue en libre accès (open access journal) est une revue scientifique, « nouvelle ou existante, qui répond aux exigences de qualité des articles par la présence d’un comité de lecture, mais qui a un mode de financement permettant une diffusion aussi large que possible, sans restriction d’accès et d’utilisation » (d’après l’INIST) A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 42

43 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
3. Libre accès : les revues Deuxième composante de l’Open Access : « Gold road » Nouveau modèle économique : frais de publication supportés par les auteurs ou leurs institutions généralement subventionnées Revues en libre accès = revues scientifiques : articles soumis aux règles d’évaluation habituelles du « peer-reviewing » revues elles-mêmes évaluées par mêmes indicateurs d’évaluation bibliométrique Multiplication des revues depuis une quinzaine d’années : les premières : Psycholoquy de Steven Harnad, Surfaces, de JC Guédon ; près de 4000 revues électroniques recensées dans le DOAJ ; Avantages des revues électroniques : Libre accès : impact maximal Délais de publication plus courts : mise en ligne des articles dès leur acceptation, parfois avant ; Possibilité d’accompagner les textes de documents, de données numériques (schémas, données, films, etc.) Possibilité de commentaires par les autres chercheurs Mais revues encore jeunes, mal reconnues par chercheurs ; A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 43

44 3. Libre accès : les revues
Très forte croissance des revues en libre accès: En 2000 : 19 500 articles, 740 revues en libre accès En 2009 : 191 850 articles et 4769 titres Croissance annuelle moyenne : de 30% pour les articles 18% pour le nombre de revues croissance annuelle estimée de 3.5% pour les revues en général). (Selon une étude récente de PLOSOne) Mais représentativité encore insuffisante et inégale dans les bases de données bibliographiques (voir sur Les Carnets du SID) A. Serres, URFIST de Rennes, 2013

45 3 Les portails de revues en libre accès en SHS : Revues.org
Depuis 1999 Géré par le CLEO (Centre pour l’Edition Electronique Ouverte) 362 revues Dont 114 en Full Open Access et 106 en Open Access Freemium A. Serres, URFIST de Rennes, 2012

46 A. Serres, URFIST de Rennes, 2012

47 3 Les portails de revues en libre accès en SHS : Persée
- Portail de revues en Sciences Humaines et Sociales Depuis 2005 (Persée 2 en 2008) Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche / Université Lyon 2 / CINES + partenaires Objectifs : Diffusion des collections rétrospectives des revues Valoriser les publications scientifiques en langue française Logique d’accès libre, barrière mobile possible de 2 à 5 ans selon les éditeurs Coopération / mutualisation avec d’autres portails (Revues.org, Erudit) Fonds Actuellement (février 2012) 122 revues, plus de 151 1OO articles en texte intégral Autres travaux de recherche : rapports, annuaires, publications annuelles ou mélanges, actes de colloque Fonctionnalités d’exploitation des documents (d’après le CLEO)

48 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
3. Libre accès : les moissonneurs OAI L’OAI-PMH (Open Archives Initiative-Protocol for Metadata Harvesting) : protocole visant à favoriser l’échange de données entre bases hétérogènes partage des métadonnées Entrepôts OAI : Fournissent les données Archives ouvertes, bibliothèques numériques, portails de revues… Agrégateurs OAI : Collectent les données par un « moissonneur » (harvester) : Programme lancé par le fournisseur de services pour la collecte de métadonnées auprès d’un ou plusieurs entrepôts OAI Via un point unique (une seule interface) = interrogation sur des centaines, des milliers d’archives ouvertes Exemple de OAISTER A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 48

49 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
3. Le libre accès : bilan, impact... Un mouvement irréversible, mais progressif Des soutiens institutionnels importants : Sénat américain, Union Européenne, gouvernements… Grands organismes scientifiques : ANR, CNRS, INSERM, INRIA (Fr.), NIH (E.U.), RCUK (G.B.)… Des initiatives nationales fortes : Plates-formes nationales d’hébergement des archives ouvertes En France : HAL En G.B.: The Depot Vers l’obligation de dépôt ? Aux USA : dans PubMed (pour les recherches financées par le NIH) ; en Espagne, en Norvège pour toutes les disciplines ; Prise en compte future dans l’évaluation des chercheurs Conférence Berlin 7, nouvelles signatures de la Déclaration de Berlin Dernière nouvelle : Du 2 au 4 décembre, l’INRIA a co-organisé, avec le Max Planck, la conférence Berlin 7 sur le libre accès à l’information scientifique et technique ; signature, le 3 décembre, de la Déclaration de Berlin (du 22 octobre 2003) par 9 universités représentées par Lionel Collet, président de la CPU : Université Henri Poincaré - Université de Limoges - Université du Mans - Université de Nantes - Université de Nice - Université Paris Descartes - Université de Poitiers - Université de Provence - Université de Rennes 2 Déclaration de Berlin : engagement des institutions, visant à « encourager nos chercheurs et boursiers à publier leurs travaux selon les principes du paradigme du libre accès ; encourager les détenteurs du patrimoine culturel à soutenir le libre accès en mettant leurs ressources à disposition sur l’Internet ; développer les moyens et les modalités pour évaluer les contributions au libre accès et les revues scientifiques en ligne pour maintenir les critères d’assurance qualité et d’éthique scientifique ; agir favorablement pour que les publications en libre accès soient jugées lors des évaluations intervenant dans le cadre de la promotion professionnelle et académique ; illustrer les mérites intrinsèques du libre accès et des contributions à une telle infrastructure par le développement d’outils logiciels, la fourniture de contenus, la création de métadonnées, la publication d’articles ». A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 49

50 3. Le libre accès : une solution pour la “lost science” ?
De 2006 à 2011 : de à articles soumis annuellement aux comités éditoriaux des revues Elsevier de à articles publiés ! 2 articles sur 3 rejetés par les comités de lecture ! Phénomène de la « lost science » : Augmentation considérable du nombre de recherches, ne trouvant pas de débouché éditorial Sélectivité croissante, en lien avec l’augmentation du coût des revues Coût d’une revue lié au nombre d’articles publiés Enjeu majeur pour les revues (mais aussi pour la science) : Comment capter cette masse d’articles ? A. Serres, URFIST de Rennes, 2013

51 3. Le libre accès : une solution pour la “lost science” ?
Une réponse possible : les « méga-revues » Exemple de SpringerPLus : Revue scientifique, en ligne, multidisciplinaire, en open access Peer reviewing « light » : pas de révision du projet d’article, réduction des délais Publication des jeux de données Pas de limitation de la longueur des articles, ni du nombre d’illustrations Autres initiatives d’éditeurs : QScience Connect, par la Bloomsbury Qatar Foundation Journal (BQFJ), en décembre 2011 Rupture par rapport aux modèles classiques de la publication scientifique A. Serres, URFIST de Rennes, 2013

52 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
4/ Publier, diffuser ses travaux L’enjeu de la visibilité Déposer un texte dans une archive ouverte Publier dans une revue en libre accès Déposer sa thèse sur un serveur A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 52

53 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
« En ligne ou invisible ? » (Lawrence 2001) « Les articles en ligne ont l’avantage d’être cités 336 % plus souvent que les articles hors ligne » Lawrence, S. (2001) Free online availability substantially increases a paper's impact Nature 411 (6837): 521. (d’après support Eprints en libre accès) A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 53

54 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
4. L’enjeu de la visibilité : exemple des thèses Une rapide comparaison des consultations : Thèses imprimées : consultations évaluées en moyenne à 1 fois tous les 10 ans Thèses en ligne (cf : article de D. Le Hénaff, 2005) : Sur TEL : plus de 1000 téléchargements / jour… Sur PASTEL : une thèse téléchargée 8 fois/mois A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 54

55 4. Archives ouvertes : quels bénéfices pour le chercheur ?
Communiquer rapidement ses travaux de recherche Participer à un corpus scientifique ouvert Favoriser le travail en réseau, le partage Améliorer sa visibilité Allonger le cycle de vie des articles Avoir des statistiques d’usage Garantir l’archivage à long terme, les citations A. Serres, URFIST de Rennes, 2013

56 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
4. Déposer dans une archive ouverte : les (fausses) craintes Je vais être plagié : Le dépôt permet de prendre date et garantit la paternité de l’œuvre Plus un document est visible, plus il sera délicat de le copier Mon éditeur va me faire un procès : Aujourd’hui, la plupart des éditeurs acceptent l’auto-archivage Le mouvement va s’essouffler : + de 2600 archives ouvertes recensées dans le monde (http://roar.eprints.org) Ca prend du temps ! Auto-archiver : environ 15 minutes / publication Un auteur peut déposer pour toute l’équipe La bibliothèque peut assurer une aide technique et juridique Les archives ouvertes sont des sources de “seconde classe”: Très grande majorité de post-prints, donc déjà évalués !!! Contrôle afin de vérifier la validité scientifique du document A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 56

57 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
4. Déposer dans une archive ouverte : aspects juridiques et déontologiques Demander l’accord des co-auteurs Déposer plutôt les «fichiers-auteurs» (pre-print, post-print, final draft), produits dans le laboratoire, sauf deux exceptions : le « fichier éditeur » d’un article publié dans une revue en « open access » Certains éditeurs préfèrent le dépôt de leur version (IEEE, SIAM, EDP sciences…) Dès qu’un document est publié, ajouter dans l’archive ouverte les références de publication, et le lien DOI vers la publication commerciale Utiliser le dépôt différé pour respecter la période d’embargo de l’éditeur (notion de barrière mobile) Ne pas déposer les documents confidentiels (brevets) ou les documents destinés à la vente (ouvrages…) > Les éditeurs commerciaux n’ont que les droits cédés par les auteurs ! (d’après J. Sicot) A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 57

58 4. Déposer dans une archive ouverte :
Que peut-on déposer ? Exemple de HAL A. Serres, Urfist Rennes, 2011 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 58 Bibliothèque Michel Serres :: 14 décembre 2007

59 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
4. Publier dans une revue en libre accès : un nouveau modèle d’évaluation Revues en libre accès = revues scientifiques : - articles soumis aux règles d’évaluation habituelles du « peer-reviewing » revues elles-mêmes évaluées par mêmes indicateurs d’évaluation bibliométrique Nouveau modèle d’évaluation : « contrôle interactif par les pairs en libre accès », ou « open reviewing » Deux étapes : Phase de discussion : pré-filtrage des preprints, mise en ligne provisoire, commentaires par les pairs et lecteurs… Révision par les pairs, selon modèle traditionnel A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 59

60 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
4. Publier dans une revue en libre accès : un nouveau modèle d’évaluation Exemples en sciences exactes : ACP (Atmospheric Chemistry and Physics) PLOS One Avantages de l’open reviewing : Publication des discussions de recherche : liberté d’expression, innovation favorisée… Augmentation de l’impact de la recherche avec les commentaires Plus grande visibilité du chercheur Archivage des commentaires : pérennité, mémoire des controverses Problème de transposition en Sciences humaines… A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 60

61 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
5. La blogosphère scientifique Essor de la blogosphère scientifique : En 2008, entre 3000 et blogs scientifiques dans le monde, dont aux E.U Typologie des blogs scientifiques : Blogs institutionnels : Blogs collectifs, de labos, d’enseignants, d’universités… Logique de communication institutionnelle, pédagogique… Exemple : Les carnets de l’université Paris Descartes, Blogs « primaires » (au sens de « documents primaires ») : Publications de travaux, réflexions de chercheurs, de doctorants… Diffusion de supports de formation, d’informations… Logique d’expérimentation, de production scientifique, pédagogique… Exemple : Le blog de Frédéric Rolin, UsefulChemistry, De Rerum Natura Blogs « secondaires » : Blogs documentaires et bibliothécaires Pages d’agrégation de flux RSS Logique de veille, de diffusion des informations… Exemples : UrfistInfo, Ecrans de veille en éducation 61 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013

62 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
5 La blogosphère scientifique Emergence de portails et méta- portails de blogs : ScienceBlogs : Portail privé ; société de presse américaine Media Seed Group, financement par publicité ; + de 80 blogs scientifiques lieu de débats sur des thèmes sensibles scientifiques et politiques A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 62

63 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
5 La blogosphère scientifique Hypothèses, Carnets de recherche en sciences humaines : Plate-forme née en 2008, créée par le CLEO (Centre pour L’Edition Electronique Ouverte) ; 51 carnets en ligne en 2009, 155 en janvier 2011, 312 en janvier 2012, 600 en février 2013 Possibilité pour tout chercheur de créer un carnet, à partir d’un projet validé Différents types de carnets : Blog individuel, de vulgarisation, de réflexion… : Culture et politique arabes Blog collectif d’information, de formation : ex. Quanti Blog de séminaire, de colloque : MIDAS Blog de revue : Vertigo Blog pour un projet de recherche : EMMA A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 63

64 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
5. Vers une « science 2.0 » ? Une « science 2.0 » ? (cf. O. Ertzscheid) Possibilité d’annoter et de commenter des publications scientifiques = peer reviewing en accès libre et interactif = « Open reviewing » Voir Plos One Nouveaux modes d’interrogation des bases de données (Interface HubMed sur la base Medline : flux RSS, tags, annotations…) Expérimentation des wikis comme plates-formes collaboratives : Expérimentations d’usage des podcasts Généralisation des blogs de chercheurs ? > Une science plus ouverte, une recherche plus collaborative ? A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 64

65 A. Serres, URFIST de Rennes, 2013
5. Conclusion : une nouvelle culture informationnelle ? Nécessité d’une culture informationnelle des doctorants et chercheurs Quatre axes thématiques de Formadoct : Recherche d’information : méthodologies de recherche, connaissance des sources, outils, bases de données ; veille… Exploitation de l’information : outils de gestion des références bibliographiques, de cartographie, d’analyse de l’information… Production, publication de l’information : publication électronique de la thèse… Connaissance de l’information scientifique : droit de l’information, libre accès, enjeux, acteurs, évaluation, bibliométrie... A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 65

66 Merci de votre attention ! Contact :
Adresse mel : Site web : A. Serres, URFIST de Rennes, 2013 66


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