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Www.doctrinesocialeeglise.org1 construire la « civilisation de lamour » QUELLE EST LAUTORITÉ DE LA D.S.E. ? Avec laimable autorisation de: lauteur Abbé

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1 construire la « civilisation de lamour » QUELLE EST LAUTORITÉ DE LA D.S.E. ? Avec laimable autorisation de: lauteur Abbé Marc-Antoine Fontelle et des éditions Téqui lauteur Abbé Marc-Antoine Fontelle et des éditions Téqui

2 QUELLE EST LAUTORITÉ DE LA D.S.E. ? Les Souverains Pontifes ont souvent insisté sur le caractère obligatoire de la D.S.E. pour répondre à ceux qui pensent quelle nest quune opinion facultative parmi tant dautres. Les Souverains Pontifes ont souvent insisté sur le caractère obligatoire de la D.S.E. pour répondre à ceux qui pensent quelle nest quune opinion facultative parmi tant dautres.

3 I. Lauteur de la D.S.E. Lauteur de la D.S.E. est lÉglise par la voix du magistère que le Saint-Père actualise suivant les nécessités. Lauteur de la D.S.E. est lÉglise par la voix du magistère que le Saint-Père actualise suivant les nécessités. Nous devons bien distinguer lenseignement officiel de lÉglise, de linterprétation et des applications pratiques que des personnes peuvent faire de la D.S.E. Nous devons bien distinguer lenseignement officiel de lÉglise, de linterprétation et des applications pratiques que des personnes peuvent faire de la D.S.E. Cependant, ces personnes qui étudient le sujet ont une importance irremplaçable pour préparer et interpréter les documents pontificaux, mais en aucun cas ils ne sont le magistère vivant de lÉglise. Cependant, ces personnes qui étudient le sujet ont une importance irremplaçable pour préparer et interpréter les documents pontificaux, mais en aucun cas ils ne sont le magistère vivant de lÉglise.

4 deux aspects doivent toujours être distingués Pratiquement, cela signifie quil faut savoir relativiser le discours de tel prêtre ou de tel professeur, et le remettre à sa juste place en se référant par soi-même aux textes pontificaux. Pratiquement, cela signifie quil faut savoir relativiser le discours de tel prêtre ou de tel professeur, et le remettre à sa juste place en se référant par soi-même aux textes pontificaux. Pie XII dit à ce propos quil ne faut pas confondre la doctrine authentique de lÉglise avec les positions différentes propres à chaque école ; ces deux aspects doivent toujours être distingués avec grand soin.[1] Pie XII dit à ce propos quil ne faut pas confondre la doctrine authentique de lÉglise avec les positions différentes propres à chaque école ; ces deux aspects doivent toujours être distingués avec grand soin.[1][1]

5 II. Les différents degrés des vérités de foi a. Quel état desprit faut-il avoir devant le magistère et les vérités de foi ? En théorie dabord, il est nécessaire de sen tenir avec une adhésion inébranlable à tout ce que les Pontifes Romains ont enseigné ou enseigneront, et, toutes les fois que les circonstances lexigeront, den faire profession publique. En théorie dabord, il est nécessaire de sen tenir avec une adhésion inébranlable à tout ce que les Pontifes Romains ont enseigné ou enseigneront, et, toutes les fois que les circonstances lexigeront, den faire profession publique. Particulièrement en ce qui touche aux libertés modernes, comme on les appelle, chacun doit sen tenir au jugement du Siège Apostolique et se conformer à ses décisions.[1] Particulièrement en ce qui touche aux libertés modernes, comme on les appelle, chacun doit sen tenir au jugement du Siège Apostolique et se conformer à ses décisions.[1][1]

6 quelques règles pratiques Saint Ignace de Loyola nous donne quelques règles pratiques dans ses exercices spirituels, pour ne jamais nous séparer de ladhésion de cœur à lenseignement de lÉglise : Règles à suivre pour ne nous écarter jamais des véritables sentiments que nous devons avoir dans lÉglise militante : Saint Ignace de Loyola nous donne quelques règles pratiques dans ses exercices spirituels, pour ne jamais nous séparer de ladhésion de cœur à lenseignement de lÉglise : Règles à suivre pour ne nous écarter jamais des véritables sentiments que nous devons avoir dans lÉglise militante :

7 1ère règle 1ère règle 1ère règle : Renoncer à tout jugement propre, et se tenir prêt à obéir promptement à la véritable Épouse de Jésus-Christ : la sainte Église hiérarchique, notre Mère. 1ère règle : Renoncer à tout jugement propre, et se tenir prêt à obéir promptement à la véritable Épouse de Jésus-Christ : la sainte Église hiérarchique, notre Mère.

8 9ème règle 9ème règle : Louer enfin tous les préceptes de lÉglise, et être toujours prêt à chercher des raisons pour les justifier et les défendre, et jamais pour les condamner ou les blâmer. 9ème règle : Louer enfin tous les préceptes de lÉglise, et être toujours prêt à chercher des raisons pour les justifier et les défendre, et jamais pour les condamner ou les blâmer.

9 10ème règle 10ème règle 10ème règle : Nous devons être plus portés à approuver et à louer les règlements, les recommandations et la conduite de nos supérieurs quà les blâmer : car, supposé que quelques-unes de leurs dispositions ne soient pas, ou puissent ne pas être dignes déloges, il est toujours vrai, à raison de murmures et du scandale, quil y a plus dinconvénients que dutilité à les condamner, soit en prêchant en public, soit en parlant devant le bas peuple ; ce qui lirriterait contre ses supérieurs temporels et spirituels. Cependant, comme il est dangereux de parler mal des supérieurs en leur absence devant le peuple, ainsi peut-il être utile de manifester lirrégularité de leur conduite aux personnes mêmes qui ont le pouvoir dy porter remède. 10ème règle : Nous devons être plus portés à approuver et à louer les règlements, les recommandations et la conduite de nos supérieurs quà les blâmer : car, supposé que quelques-unes de leurs dispositions ne soient pas, ou puissent ne pas être dignes déloges, il est toujours vrai, à raison de murmures et du scandale, quil y a plus dinconvénients que dutilité à les condamner, soit en prêchant en public, soit en parlant devant le bas peuple ; ce qui lirriterait contre ses supérieurs temporels et spirituels. Cependant, comme il est dangereux de parler mal des supérieurs en leur absence devant le peuple, ainsi peut-il être utile de manifester lirrégularité de leur conduite aux personnes mêmes qui ont le pouvoir dy porter remède.

10 13ème règle 13ème règle : Pour ne nous écarter en rien de la vérité, nous devons toujours être disposés à croire que ce qui nous paraît blanc est noir, si lÉglise hiérarchique le décide ainsi. Car il faut croire quentre Jésus-Christ, notre Seigneur, qui est lÉpoux, et lÉglise qui est son Épouse, il ny a quun même Esprit qui nous gouverne et nous dirige pour le salut de nos âmes, et que cest par le même Esprit et le même Seigneur qui nous donna les dix commandements quest dirigée et gouvernée notre Mère la sainte Église. 13ème règle : Pour ne nous écarter en rien de la vérité, nous devons toujours être disposés à croire que ce qui nous paraît blanc est noir, si lÉglise hiérarchique le décide ainsi. Car il faut croire quentre Jésus-Christ, notre Seigneur, qui est lÉpoux, et lÉglise qui est son Épouse, il ny a quun même Esprit qui nous gouverne et nous dirige pour le salut de nos âmes, et que cest par le même Esprit et le même Seigneur qui nous donna les dix commandements quest dirigée et gouvernée notre Mère la sainte Église.

11 b. Les différents degrés dans les vérités de foi LÉglise enseigne des vérités de foi à croire et à aimer. LÉglise enseigne des vérités de foi à croire et à aimer. Cependant, il y a une hiérarchie dans ces vérités de foi. Toutes nont pas la même valeur. Cependant, il y a une hiérarchie dans ces vérités de foi. Toutes nont pas la même valeur. Il est important de connaître cette échelle des valeurs afin de savoir clairement ce qui est de foi et ce qui relève de la libre opinion. Il est important de connaître cette échelle des valeurs afin de savoir clairement ce qui est de foi et ce qui relève de la libre opinion. De plus en plus, il y a une confusion entre les deux : ce qui est de foi est relégué à la libre opinion, et la libre opinion est bien souvent érigée en dogme de foi ! De plus en plus, il y a une confusion entre les deux : ce qui est de foi est relégué à la libre opinion, et la libre opinion est bien souvent érigée en dogme de foi !

12 1. Les dogmes et les vérités de foi divine Un dogme est une vérité de foi divinement révélée, nécessaire au salut et reconnue comme telle par lautorité de lÉglise. Tous les dogmes sont contenus dans la Révélation. Lassentiment de foi qui leur revient sappuie sur lautorité de Dieu (fides divina). Tous les chrétiens sont tenus dy croire sous peine de ne plus être en pleine communion avec lÉglise universelle. Le fait de ne pas croire à un seul de ces dogmes coupe ipso facto de la pleine communion de lÉglise.[1] Un dogme est une vérité de foi divinement révélée, nécessaire au salut et reconnue comme telle par lautorité de lÉglise. Tous les dogmes sont contenus dans la Révélation. Lassentiment de foi qui leur revient sappuie sur lautorité de Dieu (fides divina). Tous les chrétiens sont tenus dy croire sous peine de ne plus être en pleine communion avec lÉglise universelle. Le fait de ne pas croire à un seul de ces dogmes coupe ipso facto de la pleine communion de lÉglise.[1][1]

13 lappartenance à la Révélation Certains dogmes ont été mis en évidence petit à petit dans leur formulation définitive. LÉglise en garantit lappartenance à la Révélation (fides divina catholica). Les derniers dogmes définis sont lImmaculée Conception (8/12/1854), linfaillibilité pontificale (24/3/1870), et lAssom-ption (1/11/1950).[1] Certains dogmes ont été mis en évidence petit à petit dans leur formulation définitive. LÉglise en garantit lappartenance à la Révélation (fides divina catholica). Les derniers dogmes définis sont lImmaculée Conception (8/12/1854), linfaillibilité pontificale (24/3/1870), et lAssom-ption (1/11/1950).[1][1]

14 2. Les vérités de foi ecclésiastique En raison de son infaillibilité, lÉglise a défini un certain nombre de vérités dites de foi ecclésiastique (fides ecclesiastica). En raison de son infaillibilité, lÉglise a défini un certain nombre de vérités dites de foi ecclésiastique (fides ecclesiastica). Ces vérités sont en dessous des dogmes et reposent sur lunique autorité de lÉglise. Ces vérités sont en dessous des dogmes et reposent sur lunique autorité de lÉglise. Ces vérités permettent dexpliquer et de comprendre les dogmes divinement révélés. Ces vérités permettent dexpliquer et de comprendre les dogmes divinement révélés. Elles ont pour objet ce qui est contenu dans la Révélation et sont indispensables pour croire aux dogmes. Elles ont pour objet ce qui est contenu dans la Révélation et sont indispensables pour croire aux dogmes.

15 3. Les vérités de foi connexes au révélé En troisième lieu nous avons des vérités proches de la foi (sententia fidei proxima). En troisième lieu nous avons des vérités proches de la foi (sententia fidei proxima). Ces vérités sont dites connexes au révélé, car elles permettent une plus grande compréhension et cohérence de la foi catholique, mais elles ne sont pas déclarées infaillibles comme les deux précédentes. Ces vérités sont dites connexes au révélé, car elles permettent une plus grande compréhension et cohérence de la foi catholique, mais elles ne sont pas déclarées infaillibles comme les deux précédentes. Cependant, on les regarde presque généralement comme des vérités révélées que lÉglise na pas encore proclamées définitivement comme telles. Cependant, on les regarde presque généralement comme des vérités révélées que lÉglise na pas encore proclamées définitivement comme telles.

16 trois premiers degrés de vérités de foi Le Code de Droit Canonique conclut au sujet de ces trois premiers degrés de vérités de foi : Le Code de Droit Canonique conclut au sujet de ces trois premiers degrés de vérités de foi : On doit croire de foi divine et catholique tout ce qui est contenu dans la parole de Dieu écrite ou transmise par la tradition, cest-à-dire dans lunique dépôt de la foi confié à lÉglise, et qui est en même temps proposé comme divinement révélé par le magistère solennel de lÉglise ou par son magistère ordinaire et universel, à savoir ce qui est manifesté par la commune adhésion des fidèles sous la conduite du magistère sacré ; tous sont donc tenus déviter toute doctrine contraire (Canon 750). On doit croire de foi divine et catholique tout ce qui est contenu dans la parole de Dieu écrite ou transmise par la tradition, cest-à-dire dans lunique dépôt de la foi confié à lÉglise, et qui est en même temps proposé comme divinement révélé par le magistère solennel de lÉglise ou par son magistère ordinaire et universel, à savoir ce qui est manifesté par la commune adhésion des fidèles sous la conduite du magistère sacré ; tous sont donc tenus déviter toute doctrine contraire (Canon 750).

17 4. Les propositions théologiques Très en dessous de ce que lÉglise propose à croire de façon universelle, il y a les propositions théologiques. Très en dessous de ce que lÉglise propose à croire de façon universelle, il y a les propositions théologiques. Elles se divisent en trois catégories : Elles se divisent en trois catégories :

18 Les propositions théologiques certaines Les propositions théologiques certaines (sententia certa). On donne ce titre aux propositions théologiques qui ne sont pas établies comme contenues dans la Révélation et proclamées par lÉglise. Cependant, à cause de leur connexion avec lenseignement révélé, ces propositions sont dites de foi certaine ou de théologie certaine. Ne pas y croire nest pas un péché et ne coupe aucunement de la communion ecclésiale. Néanmoins, il est généralement présomptueux de ne pas adhérer à ce que lÉglise tient pour certain, que des savants et saints docteurs tels que saint Thomas, saint Alphonse de Liguori, saint Augustin, saint Basile, saint François de Sales, etc., ont mis en lumière grâce à leur génie et leur sainteté. Les propositions théologiques certaines (sententia certa). On donne ce titre aux propositions théologiques qui ne sont pas établies comme contenues dans la Révélation et proclamées par lÉglise. Cependant, à cause de leur connexion avec lenseignement révélé, ces propositions sont dites de foi certaine ou de théologie certaine. Ne pas y croire nest pas un péché et ne coupe aucunement de la communion ecclésiale. Néanmoins, il est généralement présomptueux de ne pas adhérer à ce que lÉglise tient pour certain, que des savants et saints docteurs tels que saint Thomas, saint Alphonse de Liguori, saint Augustin, saint Basile, saint François de Sales, etc., ont mis en lumière grâce à leur génie et leur sainteté.

19 Les propositions théologiques communes Les propositions théologiques communes (sententia communis). La sentence commune est une doctrine reconnue et admise par lensemble de lÉglise, mais qui reste dans le domaine de la libre discussion. Les propositions théologiques communes (sententia communis). La sentence commune est une doctrine reconnue et admise par lensemble de lÉglise, mais qui reste dans le domaine de la libre discussion.

20 Les opinions théologiques Les opinions théologiques. Ce sont des opinions émises par des théologiens sur des vérités de foi. Leur degré de certitude est moindre. Elles reçoivent les qualificatifs dopinions probables, de points de vue bien fondés, dopinions pieuses, dopinions tolérées. Elles sont ainsi appelées en raison de leur conformité à la foi et aux mœurs de lÉglise. Les opinions théologiques. Ce sont des opinions émises par des théologiens sur des vérités de foi. Leur degré de certitude est moindre. Elles reçoivent les qualificatifs dopinions probables, de points de vue bien fondés, dopinions pieuses, dopinions tolérées. Elles sont ainsi appelées en raison de leur conformité à la foi et aux mœurs de lÉglise.

21 5. Les censures théologiques LÉglise, ayant le devoir de garder fidèlement le dépôt de la Révélation, doit aussi prévenir contre toute erreur qui risquerait de porter atteinte à lintégralité de la foi. Pour cela, elle émet un jugement de valeur sur les propositions théologiques concernant la foi et les mœurs. Celles qui sont dans lerreur reçoivent un blâme ou une réprobation quon appelle censure. LÉglise, ayant le devoir de garder fidèlement le dépôt de la Révélation, doit aussi prévenir contre toute erreur qui risquerait de porter atteinte à lintégralité de la foi. Pour cela, elle émet un jugement de valeur sur les propositions théologiques concernant la foi et les mœurs. Celles qui sont dans lerreur reçoivent un blâme ou une réprobation quon appelle censure. Il y a une échelle de censures jusquà la condamnation pour hérésie formelle. Il y a une échelle de censures jusquà la condamnation pour hérésie formelle. En effet, il faut distinguer entre une simple erreur de raisonnement et une obstination à refuser de croire aux dogmes de foi et de proclamer publiquement le contraire. En effet, il faut distinguer entre une simple erreur de raisonnement et une obstination à refuser de croire aux dogmes de foi et de proclamer publiquement le contraire.

22 plusieurs degrés Il y a plusieurs degrés : Il y a plusieurs degrés : 1) La proposition hérétique (propositio haeretica) qui est contraire aux dogmes de foi. 1) La proposition hérétique (propositio haeretica) qui est contraire aux dogmes de foi. 2) La proposition proche de lhérésie (propositio haeresi proxima) qui est contraire à une vérité connexe au révélé. 2) La proposition proche de lhérésie (propositio haeresi proxima) qui est contraire à une vérité connexe au révélé. 3) Les propositions fausses, erronées ou suspectes dhérésie (propositio falsa, erronea, de haeresi suspecta) qui sont contraires aux sentences certaines ou aux vérités non révélées mais en relation avec la Révélation. 3) Les propositions fausses, erronées ou suspectes dhérésie (propositio falsa, erronea, de haeresi suspecta) qui sont contraires aux sentences certaines ou aux vérités non révélées mais en relation avec la Révélation. 4) Les propositions téméraires (propositio temeraria) sont celles qui sopposent ou sécartent sans raison de la doctrine commune et générale. 4) Les propositions téméraires (propositio temeraria) sont celles qui sopposent ou sécartent sans raison de la doctrine commune et générale. 5) Il y a aussi les propositions dites : volontairement ambiguës, contraires à la piété et blessant le sentiment religieux, prêtant à la confusion dans les termes. Ces propositions sopposent aux opinions théologiques communément admises. 5) Il y a aussi les propositions dites : volontairement ambiguës, contraires à la piété et blessant le sentiment religieux, prêtant à la confusion dans les termes. Ces propositions sopposent aux opinions théologiques communément admises.

23 la mise à lIndex Il y a aussi la mise à lIndex, qui est une mesure purement disciplinaire sans contenir de jugement sur la foi, pour prévenir quun ouvrage présente des oppositions à la doctrine catholique. Il y a aussi la mise à lIndex, qui est une mesure purement disciplinaire sans contenir de jugement sur la foi, pour prévenir quun ouvrage présente des oppositions à la doctrine catholique. Le Code de Droit Canonique met les fidèles dans lobligation dobserver les constitutions et les décrets que porte lautorité légitime de lÉglise pour exposer la doctrine et proscrire les opinions erronées, et à un titre spécial, ceux quédictent le Pontife Romain ou le Collège des Évêques.[1] Le Code de Droit Canonique met les fidèles dans lobligation dobserver les constitutions et les décrets que porte lautorité légitime de lÉglise pour exposer la doctrine et proscrire les opinions erronées, et à un titre spécial, ceux quédictent le Pontife Romain ou le Collège des Évêques.[1][1]

24 pleinement fidèle à la doctrine du Christ Conclusion Conclusion En conclusion, Paul VI nous rappelle à juste titre : Lapostolat ne peut transiger et se transformer en compromis ambigu au sujet des principes de pensée et daction qui doivent distinguer notre profession chrétienne. En conclusion, Paul VI nous rappelle à juste titre : Lapostolat ne peut transiger et se transformer en compromis ambigu au sujet des principes de pensée et daction qui doivent distinguer notre profession chrétienne. Lirénisme et le syncrétisme sont, au fond, des formes de scepticisme envers la force et le contenu de la Parole de Dieu que nous voulons prêcher. Seul celui qui est pleinement fidèle à la doctrine du Christ peut être efficacement apôtre. Et seul celui qui vit en plénitude la vocation chrétienne peut être immunisé contre la contagion des erreurs avec lesquelles il entre en contact.[1] Lirénisme et le syncrétisme sont, au fond, des formes de scepticisme envers la force et le contenu de la Parole de Dieu que nous voulons prêcher. Seul celui qui est pleinement fidèle à la doctrine du Christ peut être efficacement apôtre. Et seul celui qui vit en plénitude la vocation chrétienne peut être immunisé contre la contagion des erreurs avec lesquelles il entre en contact.[1][1]

25 vérités que nous devons croire et aimer. La doctrine catholique forme un tout. Nous devons laccueillir telle quelle en cherchant toujours davantage à la comprendre même si elle restera toujours un mystère aux yeux de notre intelligence. La doctrine catholique forme un tout. Nous devons laccueillir telle quelle en cherchant toujours davantage à la comprendre même si elle restera toujours un mystère aux yeux de notre intelligence. La véritable attitude chrétienne est de tout croire en raison de son Auteur, Dieu, qui ne peut ni se tromper ni nous tromper. La véritable attitude chrétienne est de tout croire en raison de son Auteur, Dieu, qui ne peut ni se tromper ni nous tromper. La qualité de notre vie chrétienne et de notre apostolat dépend du degré de notre foi et de notre adhésion profonde à toutes ces différentes vérités que nous devons croire et aimer. La qualité de notre vie chrétienne et de notre apostolat dépend du degré de notre foi et de notre adhésion profonde à toutes ces différentes vérités que nous devons croire et aimer.

26 III. Magistère infaillible et magistère ordinaire LÉglise a reçu mission daller enseigner toutes les nations. Ce pouvoir denseigner appartient à la hiérarchie ecclésiastique. En premier lieu, il appartient au Souverain Pontife, puis à lensemble des Évêques en communion et sous lautorité du pape.[1] Ces derniers délèguent à des clercs, prêtres et diacres, ce pouvoir afin dêtre aidé dans leur charge denseignement du Peuple de Dieu.[2] LÉglise a reçu mission daller enseigner toutes les nations. Ce pouvoir denseigner appartient à la hiérarchie ecclésiastique. En premier lieu, il appartient au Souverain Pontife, puis à lensemble des Évêques en communion et sous lautorité du pape.[1] Ces derniers délèguent à des clercs, prêtres et diacres, ce pouvoir afin dêtre aidé dans leur charge denseignement du Peuple de Dieu.[2][1][2][1][2]

27 lautorité du Saint-Siège Dans cette courte présentation, nous nous attacherons surtout à lautorité du Saint-Siège. Dans cette courte présentation, nous nous attacherons surtout à lautorité du Saint-Siège. Lenseignement officiel de lÉglise exprimé par le pape, sappelle le magistère, qui nest rien dautre que la charge dinterpréter de façon authentique la Parole de Dieu écrite ou transmise.[1] Lenseignement officiel de lÉglise exprimé par le pape, sappelle le magistère, qui nest rien dautre que la charge dinterpréter de façon authentique la Parole de Dieu écrite ou transmise.[1][1] Le magistère est dit soit solennel et extraordinaire ou infaillible, soit ordinaire et universel. Le magistère est dit soit solennel et extraordinaire ou infaillible, soit ordinaire et universel.

28 a. Le magistère infaillible Linfaillibilité[1] est la principale prérogative du magistère extraordinaire ecclésiastique. Lorsque le Souverain Pontife déclare une vérité infaillible, les fidèles doivent la croire de foi divine et catholique. De plus, ils doivent éviter toute doctrine contraire et de sen écarter (cf. Canon 750). Linfaillibilité[1] est la principale prérogative du magistère extraordinaire ecclésiastique. Lorsque le Souverain Pontife déclare une vérité infaillible, les fidèles doivent la croire de foi divine et catholique. De plus, ils doivent éviter toute doctrine contraire et de sen écarter (cf. Canon 750).[1]

29 1. Le Souverain Pontife Le Souverain Pontife possède en propre cette prérogative lorsquil définit une vérité ex cathedra dans son magistère extraordinaire. Linfaillibilité pontificale a été définie de fide par le 1er Concile du Vatican dans la Constitution Dogmatique Dei Filius du 24/3/1870 : Cest pourquoi, nous attachant fidèlement à la tradition reçue dès lorigine de la foi chrétienne, pour la gloire de Dieu notre Sauveur, pour lexaltation de la religion catholique et le salut des peuples chrétiens, avec lapprobation du Saint Concile, nous enseignons et définissons comme un dogme révélé de Dieu : Le Pontife romain, lorsquil parle ex cathedra, cest-à-dire lorsque, remplissant sa charge de pasteur et de docteur de tous les chrétiens, il définit, en vertu de sa suprême autorité apostolique, quune doctrine sur la foi ou les mœurs doit être tenue par lÉglise, jouit, par lassistance divine à lui promise en la personne de saint Pierre, de cette infaillibilité dont le divin Rédempteur a voulu que fût pourvue son Église, lorsquelle définit la doctrine sur la foi et les mœurs. Le dernier dogme définit de fide par le magistère extraordinaire fut celui de lAssomption le 1er novembre Le Souverain Pontife possède en propre cette prérogative lorsquil définit une vérité ex cathedra dans son magistère extraordinaire. Linfaillibilité pontificale a été définie de fide par le 1er Concile du Vatican dans la Constitution Dogmatique Dei Filius du 24/3/1870 : Cest pourquoi, nous attachant fidèlement à la tradition reçue dès lorigine de la foi chrétienne, pour la gloire de Dieu notre Sauveur, pour lexaltation de la religion catholique et le salut des peuples chrétiens, avec lapprobation du Saint Concile, nous enseignons et définissons comme un dogme révélé de Dieu : Le Pontife romain, lorsquil parle ex cathedra, cest-à-dire lorsque, remplissant sa charge de pasteur et de docteur de tous les chrétiens, il définit, en vertu de sa suprême autorité apostolique, quune doctrine sur la foi ou les mœurs doit être tenue par lÉglise, jouit, par lassistance divine à lui promise en la personne de saint Pierre, de cette infaillibilité dont le divin Rédempteur a voulu que fût pourvue son Église, lorsquelle définit la doctrine sur la foi et les mœurs. Le dernier dogme définit de fide par le magistère extraordinaire fut celui de lAssomption le 1er novembre Le recours à cette définition ex cathedra est très rare. Le recours à cette définition ex cathedra est très rare.

30 2. Le Collège des Évêques Linfaillibilité appartient aussi à tout le corps des Évêques.[1] Lépiscopat ne peut en jouir que dans son ensemble et uni au pape. Lorsque lunanimité du collège épiscopal se prononce sur un sujet de foi ou de mœurs, lenseignement est infaillible. Cette infaillibilité a toujours été reconnue dans lÉglise. Cest ainsi que les Conciles Œcuméniques ont pu définir de foi un grand nombre de vérités et jouissent dune autorité infaillible dès quils en usent : Le collège des Évêques jouit lui aussi de linfaillibilité dans le magistère lorsque les Évêques assemblés en Concile Œcuménique exercent le magistère comme docteurs et juges de la foi et des mœurs, et déclarent pour lÉglise tout entière quil faut tenir de manière définitive une doctrine qui concerne la foi ou les mœurs ; ou bien encore lorsque les Évêques, dispersés à travers le monde, gardant le lien de la communion entre eux et avec le successeur de Pierre, enseignant authentiquement en union avec ce même Pontife Romain ce qui concerne la foi ou les mœurs, saccordent sur un point de doctrine à tenir de manière définitive.[2] Linfaillibilité appartient aussi à tout le corps des Évêques.[1] Lépiscopat ne peut en jouir que dans son ensemble et uni au pape. Lorsque lunanimité du collège épiscopal se prononce sur un sujet de foi ou de mœurs, lenseignement est infaillible. Cette infaillibilité a toujours été reconnue dans lÉglise. Cest ainsi que les Conciles Œcuméniques ont pu définir de foi un grand nombre de vérités et jouissent dune autorité infaillible dès quils en usent : Le collège des Évêques jouit lui aussi de linfaillibilité dans le magistère lorsque les Évêques assemblés en Concile Œcuménique exercent le magistère comme docteurs et juges de la foi et des mœurs, et déclarent pour lÉglise tout entière quil faut tenir de manière définitive une doctrine qui concerne la foi ou les mœurs ; ou bien encore lorsque les Évêques, dispersés à travers le monde, gardant le lien de la communion entre eux et avec le successeur de Pierre, enseignant authentiquement en union avec ce même Pontife Romain ce qui concerne la foi ou les mœurs, saccordent sur un point de doctrine à tenir de manière définitive.[2][1][2][1][2]

31 le sensus fidei. Par contre, lévêque dans son diocèse et les conciles non œcuméniques nont nullement ce privilège. Par contre, lévêque dans son diocèse et les conciles non œcuméniques nont nullement ce privilège. Linfaillibilité sexprime aussi par la foi unanime et commune de tous les fidèles sur une vérité. Cest le sensus fidei. Cette infaillibilité de la foi des fidèles est une conséquence de celle de lÉglise universelle. Linfaillibilité sexprime aussi par la foi unanime et commune de tous les fidèles sur une vérité. Cest le sensus fidei. Cette infaillibilité de la foi des fidèles est une conséquence de celle de lÉglise universelle.

32 b. Le magistère ordinaire et universel Les évêques qui enseignent en communion avec le Pontife romain ont droit, de la part de tous, au respect qui convient à des témoins de la vérité divine et catholique ; les fidèles doivent sattacher à la pensée que leur évêque exprime, au nom du Christ, en matière de foi et de mœurs, et ils doivent lui donner lassentiment religieux de leur esprit. Cet assentiment religieux de la volonté et de lintelligence est dû, à un titre singulier, au magistère authentique du Souverain Pontife, même lorsque celui-ci ne parle pas ex cathedra, ce qui implique la reconnaissance respectueuse de son suprême magistère, et ladhésion sincère à ses affirmations, en conformité à ce quil manifeste de sa pensée et de sa volonté et que lon peut déduire en particulier du caractère des documents, ou de linsistance à proposer une certaine doctrine, ou de la manière même de lexprimer.[1] Les évêques qui enseignent en communion avec le Pontife romain ont droit, de la part de tous, au respect qui convient à des témoins de la vérité divine et catholique ; les fidèles doivent sattacher à la pensée que leur évêque exprime, au nom du Christ, en matière de foi et de mœurs, et ils doivent lui donner lassentiment religieux de leur esprit. Cet assentiment religieux de la volonté et de lintelligence est dû, à un titre singulier, au magistère authentique du Souverain Pontife, même lorsque celui-ci ne parle pas ex cathedra, ce qui implique la reconnaissance respectueuse de son suprême magistère, et ladhésion sincère à ses affirmations, en conformité à ce quil manifeste de sa pensée et de sa volonté et que lon peut déduire en particulier du caractère des documents, ou de linsistance à proposer une certaine doctrine, ou de la manière même de lexprimer.[1][1]

33 Lenseignement de lÉglise Lenseignement de lÉglise se fait par les documents du Saint-Siège et de façon plus solennelle par les encycliques.[1] Le magistère ordinaire est lui aussi infaillible lorsquil présente un enseignement infaillible, mais ce caractère dinfaillibilité nest pas propre à tout document. Lenseignement de lÉglise se fait par les documents du Saint-Siège et de façon plus solennelle par les encycliques.[1] Le magistère ordinaire est lui aussi infaillible lorsquil présente un enseignement infaillible, mais ce caractère dinfaillibilité nest pas propre à tout document.[1] Dès que la hiérarchie sest prononcée sur un sujet, les fidèles ont le devoir dy adhérer : Si toutefois la hiérarchie de lÉglise sest prononcée, ils sont tenus de se conformer à ses ordres ou à ses consignes ; à lÉglise, en effet, appartiennent le droit et le devoir non seulement de défendre les principes touchant à lintégrité de la religion et de la morale, mais aussi de se prononcer avec autorité sur leur application.[2] Dès que la hiérarchie sest prononcée sur un sujet, les fidèles ont le devoir dy adhérer : Si toutefois la hiérarchie de lÉglise sest prononcée, ils sont tenus de se conformer à ses ordres ou à ses consignes ; à lÉglise, en effet, appartiennent le droit et le devoir non seulement de défendre les principes touchant à lintégrité de la religion et de la morale, mais aussi de se prononcer avec autorité sur leur application.[2][2]

34 le magistère ordinaire En résumé, le magistère ordinaire nest pas facultatif et laissé à la libre opinion de chacun. Tous doivent sy soumettre, à moins que celui-ci ne soit contraire à la foi et aux mœurs. Le pape, étant un homme, peut toujours émettre un jugement erroné. Il est déjà arrivé dans lhistoire de lÉglise quun pape, Libère, compose avec lhérésie arienne avant de se rétracter. Cependant il est impossible que le pape tombe dans lhérésie formelle à cause de la promesse que le Christ a faite à saint Pierre pour que sa foi ne soit jamais ébranlée. En résumé, le magistère ordinaire nest pas facultatif et laissé à la libre opinion de chacun. Tous doivent sy soumettre, à moins que celui-ci ne soit contraire à la foi et aux mœurs. Le pape, étant un homme, peut toujours émettre un jugement erroné. Il est déjà arrivé dans lhistoire de lÉglise quun pape, Libère, compose avec lhérésie arienne avant de se rétracter. Cependant il est impossible que le pape tombe dans lhérésie formelle à cause de la promesse que le Christ a faite à saint Pierre pour que sa foi ne soit jamais ébranlée.

35 suivre son enseignement et ses conseils Cest pour cela que nous devons toujours suivre son enseignement et ses conseils. Cest pour cela que nous devons toujours suivre son enseignement et ses conseils. Le Code de Droit Canonique nous dit : Il faut accorder non pas un assentiment de foi, mais une soumission religieuse de lintelligence et de la volonté à une doctrine que le Pontife Suprême ou le Collège des Évêques énonce en matière de foi ou de mœurs, même sils nont pas lintention de la proclamer par un acte décisif ; les fidèles veilleront donc à éviter ce qui ne concorde pas avec cette doctrine.[1] Le Code de Droit Canonique nous dit : Il faut accorder non pas un assentiment de foi, mais une soumission religieuse de lintelligence et de la volonté à une doctrine que le Pontife Suprême ou le Collège des Évêques énonce en matière de foi ou de mœurs, même sils nont pas lintention de la proclamer par un acte décisif ; les fidèles veilleront donc à éviter ce qui ne concorde pas avec cette doctrine.[1][1]

36 assistée surnaturellement par le Saint-Esprit LÉglise, étant assistée surnaturellement par le Saint-Esprit, possède des lumières particulières sur la Révélation et sur la perception des réalités changeantes. Elle prend en compte tous les aspects dune question, et juge en conséquence. Cependant, il nous est permis démettre des réserves et de demander des éclaircissements à lautorité légitime sur des points qui nous seraient obscurs. Mais, cela doit se faire dans le plus grand respect et la plus grande soumission, en acceptant davance de réformer notre opinion si lautorité suprême, après réexamen du sujet, maintient son jugement et demande de sy soumettre. LÉglise, étant assistée surnaturellement par le Saint-Esprit, possède des lumières particulières sur la Révélation et sur la perception des réalités changeantes. Elle prend en compte tous les aspects dune question, et juge en conséquence. Cependant, il nous est permis démettre des réserves et de demander des éclaircissements à lautorité légitime sur des points qui nous seraient obscurs. Mais, cela doit se faire dans le plus grand respect et la plus grande soumission, en acceptant davance de réformer notre opinion si lautorité suprême, après réexamen du sujet, maintient son jugement et demande de sy soumettre. Entre la position de lÉglise et la nôtre, il est clair que celle de lÉglise est véridique en raison de sa mission divine. Bien souvent, si nous ne comprenons pas un point de doctrine ou un jugement de lÉglise, cest que nous navons pas assez prié et étudié les points précis qui nous semblent obscurs.[1] Entre la position de lÉglise et la nôtre, il est clair que celle de lÉglise est véridique en raison de sa mission divine. Bien souvent, si nous ne comprenons pas un point de doctrine ou un jugement de lÉglise, cest que nous navons pas assez prié et étudié les points précis qui nous semblent obscurs.[1][1]

37 Les Congrégations de la Curie Romaine Les Congrégations de la Curie Romaine ont une autorité propre en tant quagissant au nom du pape et sous son autorité.[1] Lorsquelles publient un document, leur autorité est inférieur à celle dun acte directement promulgué par le Souverain Pontife. Leurs décisions ne peuvent en aucun cas être infaillibles. Les Congrégations de la Curie Romaine ont une autorité propre en tant quagissant au nom du pape et sous son autorité.[1] Lorsquelles publient un document, leur autorité est inférieur à celle dun acte directement promulgué par le Souverain Pontife. Leurs décisions ne peuvent en aucun cas être infaillibles.[1] De ce fait, même si elles ont une grande autorité à laquelle nous devons nous soumettre intérieurement, nous pouvons faire des réserves et émettre des objections à lautorité compétente. De ce fait, même si elles ont une grande autorité à laquelle nous devons nous soumettre intérieurement, nous pouvons faire des réserves et émettre des objections à lautorité compétente.

38 Les évêques ayant la charge denseigner Les évêques ayant la charge denseigner, le font en communion avec le Pape, soit en conciles particuliers et dans les conférences épiscopales, soit individuellement dans leur diocèse. Á ce magistère authentique de leurs Évêques, les fidèles sont tenus dadhérer avec une révérence religieuse de lesprit (Code de Droit Canonique, Canon 753).[1] Les évêques ayant la charge denseigner, le font en communion avec le Pape, soit en conciles particuliers et dans les conférences épiscopales, soit individuellement dans leur diocèse. Á ce magistère authentique de leurs Évêques, les fidèles sont tenus dadhérer avec une révérence religieuse de lesprit (Code de Droit Canonique, Canon 753).[1][1] Nous pouvons noter ici, que le degré dassentiment est inférieur aux précédents, mais il existe quand même et oblige les fidèles sil ny a aucune contradiction avec lenseignement du Souverain Pontife. Nous pouvons noter ici, que le degré dassentiment est inférieur aux précédents, mais il existe quand même et oblige les fidèles sil ny a aucune contradiction avec lenseignement du Souverain Pontife.

39 IV. Comment lire le magistère ordinaire ? Nous devons distinguer, dans les documents pontificaux, le domaine doctrinal du domaine pastoral et prudentiel. Les documents pontificaux en matière sociale mélangent presque toujours les deux domaines. Nous devons distinguer, dans les documents pontificaux, le domaine doctrinal du domaine pastoral et prudentiel. Les documents pontificaux en matière sociale mélangent presque toujours les deux domaines. Le premier, le domaine doctrinal, concerne tous les principes, toutes les valeurs et vérités qui sont permanents à lenseignement de lÉglise. Le premier, le domaine doctrinal, concerne tous les principes, toutes les valeurs et vérités qui sont permanents à lenseignement de lÉglise. Le second domaine, le pastoral, a pour objectif de répondre à des personnes dans des circonstances particulières. Le second domaine, le pastoral, a pour objectif de répondre à des personnes dans des circonstances particulières. La grande difficulté des encycliques sociales consiste à allier la partie doctrinale avec la partie pastorale. La grande difficulté des encycliques sociales consiste à allier la partie doctrinale avec la partie pastorale.

40 Mère et éducatrice des consciences Si le Saint-Siège sadresse à des fidèles pratiquants de bonne doctrine, il naura plus quà rappeler les principes connus, les vérités de foi acceptées par tous. Mais sil sagit de fidèles dont la pratique et la connaissance de la foi laissent à désirer, le problème est tout autre. Il va falloir bien analyser les personnes à qui on désire sadresser, afin que le discours corresponde à leurs besoins présents et à leurs mentalités actuelles.[1] LÉglise, en tant que Mère et éducatrice des consciences, va devoir déployer une pédagogie pour prendre ces personnes, là où elles en sont, afin de les amener progressivement vers la Vérité, vers Jésus-Christ. Si le Saint-Siège sadresse à des fidèles pratiquants de bonne doctrine, il naura plus quà rappeler les principes connus, les vérités de foi acceptées par tous. Mais sil sagit de fidèles dont la pratique et la connaissance de la foi laissent à désirer, le problème est tout autre. Il va falloir bien analyser les personnes à qui on désire sadresser, afin que le discours corresponde à leurs besoins présents et à leurs mentalités actuelles.[1] LÉglise, en tant que Mère et éducatrice des consciences, va devoir déployer une pédagogie pour prendre ces personnes, là où elles en sont, afin de les amener progressivement vers la Vérité, vers Jésus-Christ.[1]

41 lintelligence des faits et des hommes Ainsi, à certaines époques, elle peut paraître mettre à lécart des points de doctrine ou intégrer des éléments en apparence contraires à la Tradition et au magistère. Après une étude approfondie, on saperçoit que la contradiction nen est pas une. Si on regarde, avec le recul du temps la pédagogie employée, on voit que ces choses plus ou moins bonnes ont permis un plus grand bien.[1] Ainsi, à certaines époques, elle peut paraître mettre à lécart des points de doctrine ou intégrer des éléments en apparence contraires à la Tradition et au magistère. Après une étude approfondie, on saperçoit que la contradiction nen est pas une. Si on regarde, avec le recul du temps la pédagogie employée, on voit que ces choses plus ou moins bonnes ont permis un plus grand bien.[1][1] Puis, avec le temps et les changements de situation, tout revient à sa juste place. Cest ce quon appelle lintelligence des faits et des hommes que lÉglise possède à la perfection. Puis, avec le temps et les changements de situation, tout revient à sa juste place. Cest ce quon appelle lintelligence des faits et des hommes que lÉglise possède à la perfection.

42 Les encycliques sociales visent une situation concrète Les encycliques sociales visent une situation concrète, différente de celles déjà passées, afin de répondre à un besoin présent. En y répondant, elles réaffirment les principes permanents selon les sujets traités. En raison de sa taille, le pape ne peut pas tout traiter dans une seule encyclique, mais il doit faire des choix suivant les situations. Les encycliques sociales visent une situation concrète, différente de celles déjà passées, afin de répondre à un besoin présent. En y répondant, elles réaffirment les principes permanents selon les sujets traités. En raison de sa taille, le pape ne peut pas tout traiter dans une seule encyclique, mais il doit faire des choix suivant les situations. Les documents pontificaux ont une grande valeur quand ils énoncent les principes permanents et doctrinaux. Les documents pontificaux ont une grande valeur quand ils énoncent les principes permanents et doctrinaux. Quand ils décrivent une situation particulière, en y donnant un remède, cela ne vaut que pour la situation dont il est question. Quand ils décrivent une situation particulière, en y donnant un remède, cela ne vaut que pour la situation dont il est question. Nous ne devons pas qualifier denseignement infaillible ce qui ne se veut que pastoral ; à linverse, nous ne devons pas réduire la doctrine à un principe de pastorale valable que pour un moment donné. Nous ne devons pas qualifier denseignement infaillible ce qui ne se veut que pastoral ; à linverse, nous ne devons pas réduire la doctrine à un principe de pastorale valable que pour un moment donné.

43 Les textes pastoraux Les textes pastoraux ont une valeur certaine et obligent. En aucun cas, ils ne peuvent contredire le magistère infaillible ou lannuler. Nous devons lire ces documents avec laide des principes doctrinaux ainsi quà la lumière de la Tradition. Nous devons distinguer le doctrinal et le pastoral de façon à pouvoir lire un document sans être déçu ou troublé. Suivant le ton du discours, il est normalement facile de discerner entre les deux et faire la part des choses. Les textes pastoraux ont une valeur certaine et obligent. En aucun cas, ils ne peuvent contredire le magistère infaillible ou lannuler. Nous devons lire ces documents avec laide des principes doctrinaux ainsi quà la lumière de la Tradition. Nous devons distinguer le doctrinal et le pastoral de façon à pouvoir lire un document sans être déçu ou troublé. Suivant le ton du discours, il est normalement facile de discerner entre les deux et faire la part des choses. En aucun cas nous devons tenir pour caduc un principe appartenant au magistère qui ne serait pas réaffirmé dans plusieurs documents successifs. En aucun cas nous devons tenir pour caduc un principe appartenant au magistère qui ne serait pas réaffirmé dans plusieurs documents successifs.

44 le jugement prudentiel du magistère ordinaire Lexpérience montre avec le recul du temps que le jugement prudentiel du magistère ordinaire se révèle opportun et exact. Lexpérience montre avec le recul du temps que le jugement prudentiel du magistère ordinaire se révèle opportun et exact. Prenons comme exemple lEncyclique Mater et Magistra demandant le désarmement ou encore celui de lEncyclique Populorum progressio demandant une aide internationale aux pays défavorisés. Ces enseignements, très critiqués sur le moment, se trouvent être repris et appliqués 30 ans plus tard devant la nécessité quimpose la réalité. Si cet enseignement du magistère avait été appliqué, la situation ne se serait pas autant aggravée, et le développement et la paix dans le monde seraient plus avancés. Prenons comme exemple lEncyclique Mater et Magistra demandant le désarmement ou encore celui de lEncyclique Populorum progressio demandant une aide internationale aux pays défavorisés. Ces enseignements, très critiqués sur le moment, se trouvent être repris et appliqués 30 ans plus tard devant la nécessité quimpose la réalité. Si cet enseignement du magistère avait été appliqué, la situation ne se serait pas autant aggravée, et le développement et la paix dans le monde seraient plus avancés.

45 V. La D.S.E nest pas une opinion libre a. La D.S.E. est obligatoire La Doctrine Sociale de lÉglise est claire et précise en tous ses aspects : Elle est obligatoire ; nul ne peut sen écarter sans dangers pour la Foi et les mœurs.[1] Pie XII disait en 1947 : Aucune crainte de perdre biens ou avantages temporels, dapparaître moins attachés à la civilisation moderne, moins patriotes ou moins sociaux ne pourra autoriser les vrais chrétiens à sécarter, même dun seul pas de ce chemin. Le 14 septembre 1952, dans son Radio Message aux catholiques autrichiens, Pie XII les exhortait à suivre fidèlement la ligne nette de la doctrine sociale catholique... sans dévier ni à droite ni à gauche. Une déviation de quelques degrés au début pourrait sembler sans portée. À la longue, cette déviation entraînerait un écartement dangereux du droit chemin. La Doctrine Sociale de lÉglise est claire et précise en tous ses aspects : Elle est obligatoire ; nul ne peut sen écarter sans dangers pour la Foi et les mœurs.[1] Pie XII disait en 1947 : Aucune crainte de perdre biens ou avantages temporels, dapparaître moins attachés à la civilisation moderne, moins patriotes ou moins sociaux ne pourra autoriser les vrais chrétiens à sécarter, même dun seul pas de ce chemin. Le 14 septembre 1952, dans son Radio Message aux catholiques autrichiens, Pie XII les exhortait à suivre fidèlement la ligne nette de la doctrine sociale catholique... sans dévier ni à droite ni à gauche. Une déviation de quelques degrés au début pourrait sembler sans portée. À la longue, cette déviation entraînerait un écartement dangereux du droit chemin.[1]

46 b. Létude de la D.S.E Depuis un siècle, les Souverains Pontifes insistent sans relâche sur limportance de létude de la D.S.E. En effet, comment peut-on mettre en pratique ce quon ne connaît pas ? Pie XI disait : Pour donner à cette action sociale une plus grande efficacité, il est indispensable détudier et de faire connaître toujours davantage les problèmes sociaux à la lumière de la doctrine de lÉglise, et sous légide de lAutorité établie par Dieu dans lÉglise. Depuis un siècle, les Souverains Pontifes insistent sans relâche sur limportance de létude de la D.S.E. En effet, comment peut-on mettre en pratique ce quon ne connaît pas ? Pie XI disait : Pour donner à cette action sociale une plus grande efficacité, il est indispensable détudier et de faire connaître toujours davantage les problèmes sociaux à la lumière de la doctrine de lÉglise, et sous légide de lAutorité établie par Dieu dans lÉglise. Si la conduite de certains catholiques a laissé à désirer dans le domaine économique et social, la cause en fut souvent que ces catholiques ne connaissaient pas assez, navaient pas assez médité les enseignements des Souverains Pontifes sur ce sujet. Si la conduite de certains catholiques a laissé à désirer dans le domaine économique et social, la cause en fut souvent que ces catholiques ne connaissaient pas assez, navaient pas assez médité les enseignements des Souverains Pontifes sur ce sujet.

47 développer une formation sociale plus intense Aussi est-il absolument nécessaire de développer dans toutes les classes de la société une formation sociale plus intense, en rapport avec les degrés divers de culture intellectuelle, et de népargner aucun soin, aucune industrie pour assurer aux enseignements de lÉglise la plus large diffusion, surtout parmi la classe ouvrière. Aussi est-il absolument nécessaire de développer dans toutes les classes de la société une formation sociale plus intense, en rapport avec les degrés divers de culture intellectuelle, et de népargner aucun soin, aucune industrie pour assurer aux enseignements de lÉglise la plus large diffusion, surtout parmi la classe ouvrière. Que les esprits soient éclairés par la sûre lumière de la doctrine catholique ; que les volontés soient inclinées à la suivre et lappliquer, comme norme de la vie morale, par laccomplissement consciencieux des multiples devoirs sociaux ! [1] Que les esprits soient éclairés par la sûre lumière de la doctrine catholique ; que les volontés soient inclinées à la suivre et lappliquer, comme norme de la vie morale, par laccomplissement consciencieux des multiples devoirs sociaux ! [1][1]

48 matière obligatoire dans toutes les écoles catholiques Jean XXIII tient des propos similaires dans lEncyclique Mater et Magistra aux numéros 222 à 224 : Nous réaffirmons tout dabord que la doctrine sociale enseignée par lÉglise fait partie intégrante de son enseignement sur la vie humaine. Aussi désirons-Nous vivement la voir de plus en plus étudiée. Nous demandons quelle soit enseignée comme matière obligatoire dans toutes les écoles catholiques à tous les degrés, surtout dans les séminaires, sachant du reste que, pour plusieurs dentre eux, cest, depuis longtemps, chose faite et très bien faite. Jean XXIII tient des propos similaires dans lEncyclique Mater et Magistra aux numéros 222 à 224 : Nous réaffirmons tout dabord que la doctrine sociale enseignée par lÉglise fait partie intégrante de son enseignement sur la vie humaine. Aussi désirons-Nous vivement la voir de plus en plus étudiée. Nous demandons quelle soit enseignée comme matière obligatoire dans toutes les écoles catholiques à tous les degrés, surtout dans les séminaires, sachant du reste que, pour plusieurs dentre eux, cest, depuis longtemps, chose faite et très bien faite.

49 au programme de formation des paroisses comme des associations Nous désirons aussi que la doctrine sociale de lÉglise figure au programme de formation des paroisses comme des associations dapostolat des laïcs et quelle soit propagée par tous les moyens modernes de diffusion : quotidiens et périodiques, ouvrages scientifiques ou de vulgarisation, émissions radiophoniques et télévisées. Nous désirons aussi que la doctrine sociale de lÉglise figure au programme de formation des paroisses comme des associations dapostolat des laïcs et quelle soit propagée par tous les moyens modernes de diffusion : quotidiens et périodiques, ouvrages scientifiques ou de vulgarisation, émissions radiophoniques et télévisées. Nous pensons que Nos fils du laïcat peuvent contribuer à une diffusion de plus en plus étendue de la doctrine sociale de lÉglise, sils ne se contentent pas de lapprendre pour eux-mêmes et dy conformer leurs actions, mais sils mettent tous leurs soins à en faire saisir la valeur par les autres.[1] Nous pensons que Nos fils du laïcat peuvent contribuer à une diffusion de plus en plus étendue de la doctrine sociale de lÉglise, sils ne se contentent pas de lapprendre pour eux-mêmes et dy conformer leurs actions, mais sils mettent tous leurs soins à en faire saisir la valeur par les autres.[1][1]

50 létude et à la mise en pratique de la D.S.E. Le Concile Vatican II ne dira pas autre chose : Les laïcs doivent assimiler tout particulièrement les principes et les conclusions de cette doctrine sociale, de sorte quils deviennent capables de travailler pour leur part à son développement aussi bien que de lappliquer correctement.[1] Le Concile Vatican II ne dira pas autre chose : Les laïcs doivent assimiler tout particulièrement les principes et les conclusions de cette doctrine sociale, de sorte quils deviennent capables de travailler pour leur part à son développement aussi bien que de lappliquer correctement.[1][1] Jean-Paul II fait de la D.S.E. linstrument privilégié de la nouvelle évangélisation. Sil écrit autant de documents sur le sujet, il va sans dire quil attache une importance sans commune mesure à létude et à la mise en pratique de la D.S.E. Jean-Paul II fait de la D.S.E. linstrument privilégié de la nouvelle évangélisation. Sil écrit autant de documents sur le sujet, il va sans dire quil attache une importance sans commune mesure à létude et à la mise en pratique de la D.S.E.

51 la D.S.E nest pas une doctrine facultative En résumé, la D.S.E nest pas une doctrine facultative laissée au domaine des opinions libres, mais bien obligatoire pour tout le monde. En résumé, la D.S.E nest pas une doctrine facultative laissée au domaine des opinions libres, mais bien obligatoire pour tout le monde. Cette obligation de connaître et détudier la D.S.E. ne relève pas dun acte de tyrannie de la part du Saint- Siège. Nous devons comprendre que lhomme, en vertu de sa fin surnaturelle, ne peut pas faire nimporte quoi, nimporte où et nimporte quand ! Cette obligation de connaître et détudier la D.S.E. ne relève pas dun acte de tyrannie de la part du Saint- Siège. Nous devons comprendre que lhomme, en vertu de sa fin surnaturelle, ne peut pas faire nimporte quoi, nimporte où et nimporte quand ! Lhomme doit respecter certains principes pour pouvoir être dans de bonnes dispositions afin de rencontrer et daimer son Créateur. Lhomme doit respecter certains principes pour pouvoir être dans de bonnes dispositions afin de rencontrer et daimer son Créateur.

52 La D.S.E. nous indique comment La D.S.E. nous indique comment il faut mettre en pratique le commandement de la charité. La D.S.E. nous indique comment il faut mettre en pratique le commandement de la charité. Pour avoir un résultat à toutes actions charitables, il faut passer par des normes dactions objectives. Pour avoir un résultat à toutes actions charitables, il faut passer par des normes dactions objectives. Ces principes nous sont donnés par Dieu dans la loi naturelle accessible par la raison, et dans la Révélation qui nous permet de faire la volonté divine avec certitude. Ces principes nous sont donnés par Dieu dans la loi naturelle accessible par la raison, et dans la Révélation qui nous permet de faire la volonté divine avec certitude. Lexpérience humaine de lÉglise, qui fait dire à Paul VI quelle est experte en humanité,[1] a permis lélaboration précise et complète de ces principes. Lexpérience humaine de lÉglise, qui fait dire à Paul VI quelle est experte en humanité,[1] a permis lélaboration précise et complète de ces principes.[1]


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