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L'émergence de la Chine et ses impacts sur la France – Audition CAE du 11 janvier 2010 (version provisoire) Grégoire POSTEL-VINAY, Chef de la mission stratégie,

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1 L'émergence de la Chine et ses impacts sur la France – Audition CAE du 11 janvier 2010 (version provisoire) Grégoire POSTEL-VINAY, Chef de la mission stratégie, Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services (DGCIS).

2 I - Des priorités stratégiques de la Chine et notamment les stratégies de développement II - Les relations commerciales avec la Chine III - La stratégie chinoise de propriété intellectuelle et ses impacts IV - Le cadre institutionnel de la Chine, son rôle mondial – exemples (monnaie, télécoms, énergie-environnement...) V - Les aspects monétaires VI - Pistes d'action Plan

3 I-1 Priorités stratégiques chinoises Géographiques : –ASEAN, Proximité ; USA, UE, Afrique, Asie centrale ; Taiwan Sectorielles : –45 secteurs protégés au regard des TRIMs –Auto, aéro, éco-industries, TIC, ferroviaire, nucléaire & éco- industries, défense D'investissements –CIC ; R&DT + innovation ; plan de relance de 2009 ; infrastructures Répartition des fruits de la croissance –Enjeux am territoire, vieillissement, croissance interne, envir.. Energie-climat –Cf Copenhague Défense – réarmemement Formation, circulation et attraction des cerveaux. Les returnees ; le développement universitaire (ex TsingHua)

4 I-2-1 Priorités stratégiques chinoises – sectoriel - auto La Chine est devenue en 2009 le premier marché automobile mondial, devant les Etats-Unis. Le secteur a bénéficié des mesures du plan de soutien de septembre 2008, notamment la baisse importante des taxes sur les petites voitures. SAIC Motors, premier constructeur automobile chinois en 2009, a vendu 1,6 million de VP (+57%) et 1,12 million de véhicules utilitaires (+58%) soit un total de 2,72 millions dunités. SAIC a développé des partenariats avec GM et Volkswagen. Dong Feng Motors et PSA Peugeot Citroen, partenaires, ont vendu en ,43million de véhicules tous modèles (+35%). Position de C Ghosn sur la Chine et le véhicule électrique.

5 I-2-2 Priorités stratégiques chinoises – sectoriel - Sidérurgie La Chine grande consommatrice de minerai de fer pour se développer, pèse un poids important dans la négociation annuelle des prix du minerai, qui se tient généralement en décembre. Elle sest affrontée à lAustralie en Début 2010, spéculation sur les inputs en cours. Elle se renforce dans le minerai de fer et le cuivre. Baosteel, premier sidérurgiste chinois, installé à Shanghai, est né de la fusion de divers groupes sidérurgiques de plusieurs provinces. Baosteel a pris 15% de Aquila Resource, groupe minier australien. Valin, autre sidérurgiste chinois a pris 17% de Fortescue. Shenhua, groupe charbonnier chinois, vise le doublement de sa production. Concurrence Mittal : pour l'instant en faveur de Mittal (intégration verticale)

6 I Priorités stratégiques chinoises – sectoriel - Télécoms Structuré dès 1984 en trois opérateurs publics majeurs, MPT, China Unicom, China Telecom… Les joint-ventures, dont Alcatel Shanghai Bell, ont joué un rôle important dans léquipement du pays qui se couvre de lignes fixes, mobiles, cellulaires… En 1994 la création de lopérateur public China Unicom et China Télécom remplace le monopole du MPT, par des opérateurs segmentés géographiquement entre MPT. China Unicom au nord, China Telecom dans d'autres régions. En 1999, C Netcom est créé, comme fournisseur daccès à internet , WSJ, que Hutchison Whampoa son principal actionnaire (60%), préparerait une offre pour prendre Hutchison Telecom.

7 I Priorités stratégiques chinoises – sectoriel – Télécoms (suite) En 2000, China Telecom est scindé en trois sociétés. China Mobile Communications Corporation, 1er groupe mondial pour le nombre dabonnés au mobile. China Telecom, téléphonie fixe et réseaux de données. China Satcom, les télécommuncations par satellites. En 2008 les réformes conduisent à la création dopérateurs intégrés, fixes et mobiles, et à lexpansion internationale… Létat reste principal actionnaire. C'est un des secteurs « stratégiques », où les opérateurs privés étrangers, autorisés à investir depuis l'adhésion à l'OMC, doivent néanmoins rester minoritaires dans les opérateurs locaux. - Hutchison Telecommunications International indique, selon le WSJ du , WSJ, que Hutchison Whampoa son principal actionnaire (60%), préparerait une offre pour prendre Hutchison Telecom. - croissance très rapide de Huawei - enjeux fréquences concurrentes pour Galiléo

8 I-2-4 priorité stratégiques chinoises – sectoriel – Ferroviaire - Voir étude DGCIS sur les enjeux de l'industrie ferroviaire en Chine pour détails, en particulier sur les transports urbains. - China railways en Grands plans d'investissements ; cf étude OCDE 2003 sur prospective des grandes infrastructures mondiales à horizon 2030 : 55% dans les BRICs, Chine en tête. Le réseau TGV est lun des plus gros bénéficiaires du plan de relance chinois en 2009, avec plus de 30 milliards deuros. Dici 2020, il devrait compter 8 grands axes pour une longueur totale devant atteindre km à 250 km/h et 350 km/h. Ce qui en fera le réseau de TGV le plus dense du monde. - En 2010, China Railways, devrait investir 823 milliards de yuans, incluant un train à très grande vitesse entre Shanghai et Pékin, contre 600 milliards de yuan en Inauguration de la ligne TGV la plus rapide du monde fin 2009 Wuhan Canton, après le langement protoype pour les JO (techno Siemens ; 1069kms à 350kms/h)

9 I-2-5 priorité stratégiques chinoises – sectoriel – Nucléaire et Eco-industries - Forte priorité sur la rénovation des centrales à charbon : voir par exemple - Forte croissance du nucléaire, qui cependant restera marginal dans la production électrique chinoise à horizon 2020 : 36GWe? On part de 1,5% et dans une version ambitieuse cela avoisinnera 4% durable.gouv.fr/energie/nucleair/textes/se_nuc_chine.htmhttp://www.developpement- durable.gouv.fr/energie/nucleair/textes/se_nuc_chine.htm - Automobile électrique : pm - Coopération F possible et de longue date dans eau/déchets - Gains considérables à faire dans l'habitat tertiaire (conception et rénovation), mais obérés par les faibles engagements de Copenhague. - Eolien : La Chine a un plan éolien : avec une capacité installée de 20 GW elle est en 2009 au troisième rang mondial derrière les Etats-Unis et lAllemagne. Mais n'en fait cependant pas une priorité forte, non plus que sur le photovoltaïque (coûts trop élevés), sauf éventuellement à l'export. (PV)

10 I-2-6 priorité stratégiques chinoises – sectoriel – Aérospatial - A compléter ; avions moyenne portée, accroissement des transferts de technologie Airbus liés aux parités monétaires et pression sur les achats.

11 I-2-7 priorité stratégiques chinoises – sectoriel – industries de défense - début 2000, outil de défense obsolète, changement radical depuis - Le budget de défense était de l'ordre de 15 USB$ au début des années Il est de l'ordre de 30 milliards en 2005, 39 en 2006, 46 en 2007, 60 en 2008, et 70 en Il doit être de ~80 USB$ en 2010, et 90 en Il s'agit surtout du personnel et infrastructures - Simultanément, un budget « dual » se met en place, dont le cumul avec le budget officiel est estimé selon les sources entre 140 et 210 USB$ en La direction politique du complexe industriel ou technologique militaire (COSTIND, Commission for Science, Technology and Industry for National Defense), qui a largement fait la preuve de son incompétence, est abolie en La tutelle est confiée au ministère de l'Industrie (MII, Ministry of Industry and Informatization), et la programmation à une direction générale de l'Armement (PLA-GAD, General Armament Department). Les entreprises de production et de recherche sont restructurées par secteurs (six) au sein de douze groupes publics duaux

12 I priorité stratégiques chinoises – sectoriel – industries de défense - Terre : Rénovation chars, anti-air ; anti-satellites - Air : équipement d'appareils russes de 4è génération et engagement d'une 5è génération ; pas encore d'AEWC - Mer : développement d'un porte-avion ; engagement d'une troisième génération de SSBN (Type 096 Tang, équipé de vingt quatre SLBMs) et de SSN (Type 095), est engagé. Dans les années 2020, la PLA-N maintiendra en permanence à la mer trois groupes aéronavals (deux dans le Pacifique, un dans l'Océan Indien), et quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins. - Nucléaire : Un missile de quatrième génération (DF-41 [un ICBM- LR MIRVé et MARVé, d'une portée de km]) est en développement. Il sera déployé à partir du milieu des années la Chine prévoit un arsenal de 500 têtes nucléaires. - En 2008, les dépenses militaires mondiales atteignent 1464USB$ (+45% en 10 ans), mais celles de la Chine ont triplé durant la même période, et est pour la première fois le deuxième pays dans ce classement, avec 6% du total, devant la France (4,5%) et le Royaume-Uni (4,5%).

13 I – 3- 1 Investissements ; CIC Création en 2007, ~210USB$, trois tiers comme cibles, dont une conquérante pour les titres à l'étranger. Voir rapport sur les fonds souverains. Pour l'instant, rôle passif. Annonce d'un possible doublement de la dotation fin décembre 2009 En dépit de pertes sur ses premiers investissements, le CIC, qui gère pour l'instant ~300 USB$, a bien traversé la crise financière, selon certains banquiers. Il a rapidement converti ses liquidités dans des actifs libellés en dollars quand le billet vert a rebondi en novembre 2008 et mars 2009, précise le FT du 21/12/ 2009.

14 I- 3-2 Investissements : Concurrence mondiale sur la R&DT à horizon 2025, l'explosion chinoise ; conséquences pour la France et lUnion ; amplifier et concentrer les moyens – le plan de relance, la politique d'ESR, celle d'innovation, le gd emprunt

15 II – 1 Les relations commerciales chinoises USB$ de réserves de change 3è trim La priorité bilatérale US/RPC L'ASEAN : suppression des droits de douane et développement des échanges en yuan : une amorce vers la fin du peg $? Les négociations avec UE : –http://ec.europa.eu/trade/creating-opportunities/bilateral- relations/countries/china/ Déficit croissanthttp://ec.europa.eu/trade/creating-opportunities/bilateral- relations/countries/china/ –http://trade.ec.europa.eu/doclib/press/index.cfm?id=482&seri e=289&langId=en –http://trade.ec.europa.eu/doclib/press/index.cfm?id=434&seri e=267&langId=en –http://trade.ec.europa.eu/doclib/docs/2006/september/tradoc_ pdf (voir par exemple planche « éco » et planche 8 pour le détail sectoriel des flux aux déséquilibres croissants)

16 II – 2 Les relations commerciales chinoises un impact majeur et rapidement croissant sur l'industrie européenne et française Echanges de produits –Exportations UE vers Chine 2008 : 78.4G –Importations UE de la Chine 2008 : 247.6G Les importations européennes de Chine sont principalement des biens industriels : machines, équipements de transport, bien de consommation ; les exportations de l'Union sont aussi concentrées dans le domaine industriel, (avec une domination allemande et une régression de la part relative française en 10 ans sauf sur les éco-industries) : machines et équipements de transport, quelques produits de luxe et agroalimentaire, produits chimiques... Lancement à Pékin en avril 2008 du groupe à haut niveau UE/RPC sur le dialogue économique et commercial. Focalisation 2009 sur éco-business, innovation et croissance durable, confiance post crise dans le commerce mondial

17 II – 3 Les relations commerciales chinoises un impact majeur et rapidement croissant sur l'industrie européenne et française Conclusion du groupe Ashton/RPC sept 2009 –Appel à la confiance ds échanges bilatéraux commerciaux et investissement. –Soutien contre protectionnisme, malgré les appels qu'induit la crise. –« Level playing field » pour l'investissement en Chine des opérateurs UE demandé par UE (sans succès notable à ce jour). –Marchés publics, y compris des plans de relance, ouverts? –Mise en oeuvre des droits de PI, notamment PME. –Déclaration (formelle) sur le développement durable et GES. Etude Fontagné sur les échanges mondiaux (juillet 2009, exposé pour CPCI) : –La part de la croissance asiatique, et sa composante technologique croissante.

18 II-4 Une perte de compétitivité relative, en moyenne, de la France par rapport à lAllemagne et la Chine, en dépit de points forts ; la Chine premier exportateur mondial fin 2009

19 III – 1 La stratégie de propriété intellectuelle et ses impacts les DPI en Chine on quadruplé en 5 ans (et la part endogène, indépendante des IED en Chine, croît) ; la contrefaçon aussi. –travaux en cours que j'ai demandés au délégué interministériel à l'intelligence économique, –discours du premier ministre chinois en octobre 2008 sur le haut degré de priorité à la propriété intellectuelle pour le gvt chinois, –travaux sur la PI en cours par ailleurs au CAE (Guellec Madies Prager), le problème de la notation des brevets ; le poids relatif des actifs immatériels/matériels selon Ocean Tomo : 15% en 1975, 65% en 95, 80% en 2005, 75% en –travaux à l'OCDE sur la prévention de la contrefaçon, –cas de Baidu, de Huawei, –de façon plus anecdotique étude ESIEE récente selon lequel à eux seuls, les groupes industriels asiatiques seraient dépositaires de 75 % des brevets « prioritaires » déposés par l'industrie mondiale entre 1986 et 2005.

20 III – 2 La stratégie de propriété intellectuelle chinoise et ses impacts : dépôts de brevets

21 III – 3 La stratégie de propriété intellectuelle chinoise et ses impacts : dépôts de brevets en volume ; le pb de la qualité des brevets. Une histoire de Jefferson

22 III – La stratégie de propriété intellectuelle chinoise et ses impacts : contrefaçon Rapport 2009 de la Commission sur la mise en oeuvre des droit de PI, la Chine reste le pays prioritaire en matière d'application des droits de PI, 54 % des produits de contrefaçon retenus aux frontières des pays de l'UE étant d'origine chinoise. Cependant, depuis son accession à l'OMC en 2001, la Chine a réalisé des efforts significatifs pour aligner son système juridique sur les normes de droits de PI internationales (ex. loi sur les Brevet adoptée en décembre 2008 entrée en application le 1er octobre 2009, la loi sur les marques va également être révisée).

23 III – 4-2 La stratégie de propriété intellectuelle chinoise et ses impacts : contrefaçon Douanes UE 2008, sur l'ensemble des produits de contrefaçon ayant fait l'objet d'une saisie douanière aux frontières de l'UE (sur un total de 179 millions d'articles en 2008 contre 67 millions en 2000), la plupart proviennent de Chine : –54,83 % pour les cosmétiques et produits personnels –62,65 % pour les vêtements de sport, –60,32 pour les autres vêtement textiles –88, 34 % pour les accessoires concernant les vêtements –93,42 % pour les chaussures, –72,15 % pour les équipements électriques –45,98 % pour les équipements informatiques –67,99 % pour les CD,DVD, cassettes, –84,19 % pour les bijoux –89,61 % pour les jouets –56,23 % pour les cigarettes

24 III – 4-3 La stratégie de propriété intellectuelle chinoise et ses impacts : contrefaçon Coopération technique et législative UE/RPC sur PI renforcée. Bilatéral : signature à Pékin le 7 juillet 2009 un accord en matière de protection des droits de propriété intellectuelle entre le Comité national anti-contrefaçon français (Cnac) et l'Administration chinoise pour l'industrie et le commerce. Ce partenariat avec le Cnac doit permettre d'approfondir les coopérations existantes entre la France et la Chine en matière d'acquisition des droits de marque en Chine, dont la procédure de délivrance devrait être ramenée prochainement de 19 mois à un an, mais surtout dans le domaine de la lutte contre les contrefaçons, y compris les contrefaçons circulant sur Internet. L'Administration pour l'industrie et le commerce en Chine est le principal acteur contre la prolifération des produits de marque contrefaits en Chine. Elle procède chaque année à environ interventions à l'encontre des contrefacteurs et disposent pour cela de agents répartis sur tout le territoire chinois.

25 IV – 1 Le cadre institutionnel chinois : quels enseignements? Pragmatisme et rapidité d'adaptation ; un pilotage d'ingénieurs Peu ou pas de volonté de prendre davantage part à une gouvernance mondiale sous l'angle « global » mais davantage celui des stricts intérêts de la Chine : –Energie : Copenhague –Monnaie –Spatial : fréquences Mais simultanément la mise en place, à un rythme somme toute jamais connu, des outils pour prendre une place accrue dans la gouvernance mondiale, avec des visions de LT et TLT : –Défense –Accès globaux aux ressources rares : énergie, matières premières, fréquences... –Propriété intellectuelle –Monnaie : FMI, relations de proximité –Fonds souverain –G20

26 IV – 2 Le cadre institutionnel chinois : quels enseignements? Une très forte priorité industrielle, sectorisée et thématisée –Infrastructures, –BTP, immobilier –Auto, –Défense & dual, –Aérospatial, –Chimie –Energie, –Ferroviaire, –Industries de santé –Textile habillement –Agroalimentaire –Naval –Environnement –Tourisme –..

27 V – Aspects monétaires Cf notamment –Document Paul Masson univ Toronto oct 2008 : le renminbi comme monnaie internationale –Croissance par proximité –Demande du nouveau PM japonais, reprenant des idées développées par CEPII+ AUME+ LSE+Williamson+GPV (96) et CEPII (2000) sur un panier de monnaie dans la zone commerciale autour de la mer de Chine –Note Edmond Alphandéry « a short note on the post crisi evolution of world liquidity : a monetary approach of balance of payments. –Article Y Rousseau « la Chine entre croissance et malentendus » –Fin de non recevoir jusqu'ici des demandes US & UE sur revalorisation du renminbi. Eléments d'analyse. (cf aussi P Artus). –Conséquences (discussion)

28 VI – Pistes à creuser (pour discussion en séance) Cf notamment –Langues –Trims OMC –Orientations CCI –ADPICs ; PI et réforme ESR –Sectoriels –Coop UE, bilat –Politique d'innovation, clusters et PRES. Paristech –Classements internationaux –Politique sociale, durée du travail (globale) –Qu'attendre du comité 133? du haut représentant UE? –Normes –Revue des goulots d'étranglement. –

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30 Lindustrie moteur économique, mais aussi souffrant de la crise L'industrie manufacturière en 2008 : CA 691 Mds. Exports 332Mds (hors IAA et énergie) : 80% des exportations : une condition nécessaire de maintien du niveau de vie du pays (les politiques mercantilistes paient, sur le long terme : Allemagne, Chine, comme exemples) Leffondrement passager des échanges internationaux en début dannée, et le manque de visibilité pour les investissements ainsi que le frein au crédit bancaire, ont freiné considérablement lemploi : postes (hors intérim) perdus au premier semestre : 3,412 millions de salariés fin juin entreprises sur le territoire (2005), dont de moins de 20 salariés, 134 de plus de 2000 : limportance des PMI pour lemploi. Un rôle méconnu des ETI, plus stables et en croissance.

31 (back up) Production industrielle : grandes branches ; la remontée des biens déquipement, portés par lexport, notamment vers les BRICs

32 (back up) Branches en croissance : pharmacie/biotechs, aérospatial, médico-chirurgical désormais éco-industries… le trou dair automobile et dans une moindre mesure, aéronautique de 2009, et réactions publiques US, D, F, RPC…

33 (back up) Branches en déclin : habillement, électroménager, textile (mais des niches porteuses : textiles techniques…)

34 Les régions à fort emploi industriel

35 Recrutement par catégories limportance de la culture technique, à tous niveaux


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