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Histoire des micro-ordinateurs De 1977 à 1992 « les 15 glorieuses »

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Présentation au sujet: "Histoire des micro-ordinateurs De 1977 à 1992 « les 15 glorieuses »"— Transcription de la présentation:

1 Histoire des micro-ordinateurs De 1977 à 1992 « les 15 glorieuses »

2 Avant 1977 Dernière ère avant les micros : –1974 Altaïr 8800 : premier ordinateur en kit Premier (trans)portable, IBM : 25kg !

3 Récapitulatif graphique

4 Vrac historique ! (1) 3000 av. JC : Invention du binaire par le chinois Fou Hi 1959 : COBOL (Common Business Oriented Language) 1962 : création du terme français : informatique par Philippe Dreyfus –à partir des mots « information » et « automatique ». Par extension, il désigne aussi bien le matériel que la conception et l'administration de la partie immatérielle d'un ordinateur ) 1964 : Loi de Moore (Gordon) 1965 : Doug Engelbart conçoit la souris. 1ère commercialisation en 1966 par Xerox : Fondation dIntel par Gordon Moore, Robert Noyce et Andy Groove : Niclaus Wirth crée le Pascal : Ken Thompson & Dennis Ritchie crée UNIX (labo Bell) 1972 : Dennis Ritchie (encore lui !) crée le C…toujours chez Bell 1973 : Gary Kildall écrit CP/M, premier OS pour micro.

5 Vrac historique ! (2) 1975 : Création de Microsoft (changement de nom de Traf-O-Data crée en 1972) : Sortie du Zilog Z : Modem de Hayes 110/330 bauds 1981 : « 640 Ko de mémoire devrait suffire à tous le monde » © Bill Gates 1981 : Star, projet Xerox : première interface graphique 1982 : Première station Sun, lancement de MS-DOS (après rachat de QDos par microsoft pour $ 1983 : Création de Borland et dÉlectronic Arts. Création du C++ par…AT&T & Bell Labs : Création du langage Postscript par Adobe, sortie d Ethernet (802.3) : 1ère carte son pour PC : Adlib, Modem à 9600 bps (Robotic) 1992 : Windows 3.1

6 Tour dhorizon des machines Micros Français Micros Anglais Micros Américains

7 Whats niou chez les français... Thomson ( ) –To7/To7-70, Mo5, To9, Mo6To7/To7-70, Mo5, To9, Mo6 Exelvision ( ) –EXL 100, EXLTELEXL 100, EXLTEL Micronique ( ) –Hector/VictorHector/Victor Matra ( ) –Alice 32, Alice 90Alice 32, Alice 90

8 Outre manche Acorn ( …toujours présent) –BBC, ArchimèdeBBC, Archimède Sinclair ( ) –ZX 81, ZX Spectrum, QLZX 81, ZX Spectrum, QL Amstrad ( existe toujours) –CPC 464, 664, 6128, PCW 1512,...CPC 464, 664, 6128, PCW 1512,...

9 Outre atlantique Commodore/Amiga –Vic20, C64, C128, Amiga 1000, 500, 2000, 600, 1200, 3000, 4000,...Vic20, C64, C128, Amiga 1000, 500, 2000, 600, 1200, 3000, 4000,... Apple –Apple I, IIe, IIc, IIgs, Lisa, MacintoshApple I, IIe, IIc, IIgs, Lisa, Macintosh Atari –400, 600, 800XL, 520 ST(F), 1040ST(F), Méga, Falcon...400, 600, 800XL, 520 ST(F), 1040ST(F), Méga, Falcon... Texas Instruments –TI994/ATI994/A IBM –PC Radio Shack/Tandy –TRS 80TRS 80

10 Divers Standard MSX I, IIMSX

11 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Commodore

12 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Commodore Sorti en 1984 (issus du VIC 1982) Esthétique…controversé Machine la plus vendue au monde : 17 millions dexemplaires Premier ordinateur vendu en grande surface aux USA Naissance du concept freeware & shareware avec le C64 320x200x16 : Bon affichage pour lépoque

13 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Commodore Ship graphique gérant les sprites ou MOBs (Movable Object Block) en 24x21 pixels 4 voies grâce au processeur SID 6581 (Sound Interface Device) et permettait également d'imiter la voix humaine sans ajout de carte supplémentaire (le PC faisait…BIP !) fiable et solide Succès grâce aux jeux, aux logiciels éducatifs (aux USA essentiellement)

14 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Commodore Cartouches Replay MK VI et Epyx Fast Load Cartridge Possibilités d utiliser une souris (déjà ?!) pour Geos (Graphical Environment Operating System), développé par Berkeley Software. Livré avec geowrite, geopaint, …

15 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Apple

16 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Apple Création de lApple I en 1976 par Steve Wozniak et Steve Jobs…dans un garage. –Wozniak : la tête technique –Jobs : la tête visionnaire (mais mauvais gestionnaire) Décollage en 1977 avec l Apple IIe, énorme succès en 1978 avec la sortie du lecteur de disquettes. 1981, Jobs prends la tête d Apple et visite Xerox Parc à Palo Alto. 22 janvier 1984, 60 sec. de pub au super-bowl (réalisé par Ridley Scott). Lancement du Mac.

17 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Apple - Mac

18 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Apple - Mac Lancement réussi, mais des problèmes apparaissent : pas de disque dur, RAM insuffisante. Projet Star de Xerox en , 1/5ème des employés sont licenciés (1200 personnes) Projet entre Microsoft & Apple : Windows I Le lancement de la LaserWriter basée sur le langage Poscript dAdobe remet la société à flot : machine pour la PAO (et accessoirement MAO)

19 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Atari

20 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Atari 1971, Nolan Bushnell crée Pong : création de la société Syzygy. Nom déjà déposé, deviendra Atari (nom issus du jeu stratégique japonais : le jeu de GO). 1973, Pong rapporte 3,2 millions de $ 1976, Atari est vendu à Warner, Bushnell crée la célébrissime VCS : Atari 800 XL - 1/2 succès…ou échec…mais 2 milliards de CA tout de même en 1981.

21 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Atari 1984 : Rachat de Jack Tramiel avec un projet en tête : le projet "Sixteen-Thirty-Two » ( Jack Tramiel est le fruit du rêve américain. Polonais rescapé des camps de concentration, c'est en 1947 sans le sous vaillant, sans parler un mot d'Anglais qu'il met le pied sur les USA. Après de petits boulots, il crée en 1954 une société spécialisée dans la fabrication de machines à écrire portables, qui deviendra…Commodore Business Machine (CBM) ) –Débarque avec dans ses cartons, un génie appelé Shiraz Shivji. Avec son équipe, création en 6 mois d un ordinateur : l Atari ST…qui aurait pu être un Amiga !

22 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Atari : 520 ST Février 1985 au CES (Consumer Electronic Show) de Las Vegas : le Jackintosh Caractéristiques principales : –interface graphique, –souris, –graphisme en haute résolution, –son de qualité, bref, la réplique dAtari au Macintosh dApple. Il est vendu F, avec le lecteur externe simple face, 512 Ko de RAM, le TOS (Tramiel Operating System - le système dexploitation de la machine) et le GEM (Graphical Environment Manager de Digital Research, sur-couche graphique, initialement prévue pour le DOS !) sur disquette et un moniteur monochrome.

23 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Atari : caractéristiques

24 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Atari : évolutions Février 1986, les 520 STF et 1040 STF (élu ordinateur de l'année) sont lancés sur le marché français en gommant les principaux défauts du 520 ST : TOS en ROM, le lecteur de disquette et l'alimentation sont intégrés dans l'unité centrale. En 1987, plus de ST sont vendus dans le monde (dont rien qu'en France). En 1988, Atari pèse 362 millions de dollars de CA et la barre des ST vendus en France est dépassée. 1987, sortie du STE, le nombre de couleurs passe à 4096, le son est toujours inférieur à celui de lAmiga pourtant de conception plus ancienne. Le manque de coprocesseur graphique fait également défaut. Officiellement, ces choix sont pour assurer la compatibilité ascendante, officieusement, les ingénieurs sont partis chez NeXT et IBM.

25 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Atari et le milieu pro Pas beaucoup de succès. Le GEM est moins souple que le Finder du Mac. L esthétique monobloc ne « fait pas » professionnel PAO : quelques ventes intéressantes MAO : carton plein ! –Le circuit sonore (Yamaha YF-2192) était compatible avec la référence de l'époque, à savoir les processeurs sonores Géneral Instruments AY –Le ST miaulais avec 3 voies sur 8 octaves, énorme pour lépoque, bien qu'inférieur aux capacités de l'Amiga. –Interface Midi en standard –Logiciels CuBase Pro24 La suite, nest quune descente aux enfers !

26 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Sinclair

27 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Sinclair La société Sinclair, c est avant tout une personne : Sir Clive Sinclair (anobli récemment). Petit génie né en 1940, issus de père et grand père inventeurs. Fou d électronique (et de math où il excellait), sa chambre était un amas de fils électriques. Quitte l école à 18 ans pour apprendre seul. Fait ses premières parutions dans Practical Wireless qu il intégrera en tant qu éditorialiste.

28 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Sinclair En 1979, Clive Sinclair se fixe comme objectif se réaliser un ordinateur compact (on retrouve ses travaux sur la miniaturisation) et peu cher. Ce sera le ZX80 qui sortira en , ZX 81, succès fulgurant : machines vendues en 2 ans ! 1982, le ZX82 ou Spectrum…et la couleur fût !

29 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Sinclair Succès à la fois auprès des particuliers, mais également des professionnels : rare. Victime de son succès, les machines évoluent peu. 1986, la firme perd de largent et se fait racheter par un autre britannique au dents longues (ben oui, le logo est un crocodile !) : Amstrad (devenu entre temps leader des machines à pas cher !)

30 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Amstrad

31 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Amstrad 1984, Amstrad est essentiellement (peu- connue) pour es chaînes Hi-Fi pas cher. Quand ils se lancent dans la micro, ils appliquent la même règle : pas cher ! –CPC 464 monochrome 3000 F (environ 450 ) –CPC 464 couleur 4500 F (environ 680 )

32 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Amstrad La société Amstrad (Alan Michael Sugar Trading) ne fait pas dans surenchère technologique, mais sera présent dans les grandes surfaces. Idée : proposer un ordinateur « tout-en-un » afin de ne pas monopoliser la TV familiale. –Super coup marketing !

33 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Amstrad Le génie d Amstrad : –conception d un machine pour M. tout le monde –Simple et pas cher. 1 seule prise suffisait pour tout brancher (on a toujours pas fait mieux !) –Le prix était identiques aux concurrents (C64, Thomsons)…écran en plus ! –Le ciblage marketing était excellent…ajout de la couleur sur cette machine à priori austère.

34 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Amstrad : CPC 6128 Ajour du lecteur de disquett 3 (Hitachi) Succès foudroyant Basic non microsoft (locomotive software), mais dexcellente qualité. OS : CP/M (ancêtre du DOS), par Gary Killdall. Simple et fonctionnel machines vendues en France. Amstrad existe toujours mais s est recentré sur de la TV/HiFi/Satellite.

35 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Exelvision

36 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Exelvision 1979/1980, Jacques Palpacuer, Christian Petiot et Victor Zebrouck victimes d une retructuration se relancent sur un ancien projet élaboré chez TI L'objectif était d'imaginer une machine peu onéreuse, efficace, originale et par dessus tout, modulaire

37 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Exelvision Au départ, presquune blague, à la fin, ils y travaillent tous les WE + vacances négociations avec Matra qui choisira TRS pour donner lAlice. 1983, la CGCT (Compagnie Générale de Constructions Téléphoniques) veut se diversifier 1983, naissance d Exelvision, démanagement d un garage à Sophia. La société grandit pour avoir 12 ingénieurs, le projet se finalise. La CGCT fabriquera cette machine…mais du fait de sa lourdeur, ne peut suivre les évolutions. Parpacuer rachète les parts à la CGCT.

38 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Exelvision 1984 : lancement officiel - un pétard mouillé. Mauvaise couverture médiatique. Seuls quelques magazines : 01Informatique, Tilt, Hebdogiciel. Mauvaise pub -> pas de distribution en grande surface. Pression de Thomson sur la FNAC (entre autre).

39 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Exelvision Les grands éditeurs également ne se bousculent pas. Michel Motro, PDG de Vifi-Nathan, ne désire pas développer pour Exelvision, la raison invoquée : "Exelvision est mort !". La vérité est que Michel Motro était auparavant le supérieur de Jacques Palpacuer chez TI-France et qu'il n'a pas accepté de voir un de ses employés réussir en proposant une société innovante comme Exelvision.

40 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Exelvision 1984 : le PIT Gilbert Trigano, responsable de la sélection de reçoit pas le PDG d Exelvision, la machine ne sera même pas étudiée lors de l appel d offres. Palpacuer monte à Paris…tout colère, mais victorieux ! 9000 machines commandées.

41 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Exelvision 1985 : La mode est à la télématique, lEXELTEL sort. –Équipé d un modem V23, il fait office également de minitel couleur, –de central téléphonique…original, non ?

42 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Thomson

43 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Thomson 1981, démarrage de la gamme par le géant français avec son TO7 Sur le papier, les spécifications techniques sont intéressantes pour l'époque, et l'utilisation d'un 6809 au lieu des traditionnels Z80 est intéressante puisque celui-ci est bien plus puissant…sur le papier ! Originalité : l'intégration en standard d'un stylo optique. Thomson veut rendre sa machine aisée à utiliser.

44 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Thomson Le problème c'est qu'une fois sorti des spécifications techniques, le plumage ne se rapporte pas au ramage…la machine est lente, manque singulièrement de mémoire pour une utilisation correcte…et le basic (Microsoft)…est un supplément à acheter (je passe sur le clavier gomme, y'en a eu des pire). Il bredouille quelques son difficilement audibles sur 1 voix, ce qui, même pour l'époque, n'est pas terrible. Le Mo5 qui suivra en 1984 reprends en grande partie les avantages (et défauts) du grand frère, et se voit gonflé à 48Ko. Le basic est cette fois-ci présent d'origine, et qui plus est, il est de bonne facture avec des fonctions graphiques (circle, box, …) très intéressante. La succès de la gamme sera essentiellement due grâce au PIT et aux logiciels éducatifs qui en découleront.

45 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA MSX

46 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA MSX Naissance en 1982 (arrivée en France en 1984) MSX : MicroSoft eXtended –Standart issus de la collaboration entre Microsoft (Basic) et ASCII (OS) –Basé sur une machine existante, le Spectravideo SV 318..tiens tiens…ça ma rappelle quelque chose ! En France, ce standard a été développé par plus de 20 constructeurs dont les plus connus sont : Panasonic, Philips, Sony, Sanyo, Yamaha, …Chaque marque sortira plusieurs modèles différents.

47 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA MSX Les ventes des MSX ne décollèrent jamais réellement en France, malgré un bon succès à l'international. Il se vendra environ MSX-1 et MSX-2. Les plus gros succès des MSX seront le Japon ( ), la Russie ( ) pour l'éducation nationale, les Pays Bas ( ) et les pays Arabes ( ). Au USA, ce fut un véritable Flop avec quelques milliers d'unités vendues. Il existera en tout 5 versions de MSX : les MSX, MSX-2 et MSX-2+ pour les 8 bits, et les MSX Turbo-R ST et GT pour les 16 bits. La grande différente entre les deux familles étaient que les dernières évolutions intégraient 2 processeurs Z80A pour la compatibilité tout en améliorant les performances, et un processeur 16 bits, le R800 MIPS RISC à 14,38 MHz.

48 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA MSX De l'avis général, les MSX étaient d'excellentes machines, et particulièrement pour le jeux (elles intégraient de nombreux aspects issus des consoles de jeux). D'ailleurs, les plus grands éditeurs de jeux ne s'y sont pas trompés et ont développé dessus de nombreux jeux de grandes qualités.

49 Récapitulatif graphique

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52 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA

53 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA

54 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA PPC 1512

55 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA

56 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA Lisa

57 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA XL

58 (C) Philippe ROOSE - IUT Informatique de Bayonne/LIUPPA TRS Coco MSX


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