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Quelles NOTIONS ENSEIGNER POUR ACCOMPAGNER LES POLITIQUES DE PREVENTION Pr. Franck CHAUVIN Institut de Cancérologie de la Loire Saint Etienne

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Présentation au sujet: "Quelles NOTIONS ENSEIGNER POUR ACCOMPAGNER LES POLITIQUES DE PREVENTION Pr. Franck CHAUVIN Institut de Cancérologie de la Loire Saint Etienne"— Transcription de la présentation:

1 Quelles NOTIONS ENSEIGNER POUR ACCOMPAGNER LES POLITIQUES DE PREVENTION Pr. Franck CHAUVIN Institut de Cancérologie de la Loire Saint Etienne Centre Régional de ressources pour linformation et léducation sur les cancers. Cancéropôle Lyon Auvergne Rhône-Alpes

2 Notions à enseigner Développer La PREVENTION : un OBJECTIF DU PLAN CANCER Peu développée en France Efficacité prouvée Ratio éffficacité/coût > soins. DEVELOPPEMENT DIFFERENT SELON LES PAYS Europe du Nord > Europe du Sud Participation dépend du niveau déducation Beaucoup de notions /idées fausses Le socle éducatif est nécessaire à lefficacité de la prévention

3 Exemple Opinion à propos du dépistage du cancer du sein (Rhône 2003) OuiNon Mammographie dangereuse 56%64% Pression dangereuse 13,4%86,6% Mammo diminue risque intervention88%12% Un cancer diagnostiqué tôt ne peut pas être guéri15%85% Risque important davoir un cancer 61%39% Taux de participation : 40% Le socle éducatif est nécessaire à lefficacité de la prévention

4 Notions à enseigner 1) Histoire naturelle du cancer : Connaître pour lutter

5 Temps Absence de maladiePhase Pré-CliniqueMaladie FACTEURS EXOGENES ET ENDOGENES DEBUT MALADIE DGC DECES PREVENTION PRIMAIRE PREVENTION SECONDAIRE PREVENTION TERTIAIRE GUERISON

6 Temps Absence de maladiePhase Pré-CliniqueMaladie FACTEURS EXOGENES ET ENDOGENES DEBUT MALADIE DGC DECES PREVENTION PRIMAIRE PREVENTION SECONDAIRE PREVENTION TERTIAIRE DIMINUER la FREQUENCE des nouveaux cas. X GUERISON

7 Temps Absence de maladiePhase Pré-CliniqueMaladie FACTEURS EXOGENES ET ENDOGENES DEBUT MALADIE DGC DECES PREVENTION PRIMAIRE PREVENTION SECONDAIRE PREVENTION TERTIAIRE DIAGNOSTIQUER AVANT les SIGNES GUERISON

8 Temps Absence de maladiePhase Pré-CliniqueMaladie FACTEURS EXOGENES ET ENDOGENES DEBUT MALADIE DGC DECES PREVENTION PRIMAIRE PREVENTION SECONDAIRE PREVENTION TERTIAIRE DIMINUER les COMPLICATIONS, les RECHUTES ou les CONSEQUENCES (incapacités, handicaps) GUERISON

9 Notions à enseigner 1) Histoire naturelle du cancer : quelle stratégie de lutte ? 2) La PREVENTION EST EFFICACE

10 COL UTERUS EFFICACITE DE LA PREVENTION : diminution de mortalité

11 EFFICACITE DE LA PREVENTION : augmentation dIncidence PROSTATE

12 Notions à enseigner 1) Histoire naturelle du cancer : quelle stratégie de lutte ? 2) La PREVENTION EST EFFICACE 3) LE RISQUE Individuel - Collectif

13 RISQUE / CHANCE / PROBABILITE INTERET POUR LES PERSONNES EXPOSEES Réduire sa probabilité individuelle de maladie INTERET POUR LES DECIDEURS DE POLITIQUE DE SANTE Réduire lincidence dune pathologie dans la population. DEFINIR UNE SRATEGIE DU RISQUE Actuellement stratégie de lidéal individuel alors que seule la stratégie des populations est accessible à une politique de santé publique RISQUE ZERO PRINCIPE DE PRECAUTION

14 FACTEURS DE RISQUE Mesure de lassociation entre exposition et maladie Association nest pas causalité Relation Fréquence maladie – facteur de risque Facteur de risque apparaît dautant plus important que la maladie est rare. Banalisation dun risque moyen pour une maladie fréquente Surestimation dun risque élevé pour une maladie rare. Exemple : Maladie de la vache folle vs tabac Grippe aviaire vs grippe humaine

15 Notions à enseigner 1) Histoire naturelle du cancer : quelle stratégie de lutte ? 2) La PREVENTION EST EFFICACE 3) LE RISQUE Individuel – Collectif Mesure du risque

16 RISQUE EVALUATION MESURE : EXEMPLE TABAC – DECES par cancer du poumon (HOMMES ANS) ( décès / an) Prévalence du risque dans la population: 0.56 Décès par cancer du poumon chez exposés : 0.96/1000/an Décès par cancer du poumon chez non exposés :0.07/1000/an EXPOSES Non EXPOSES TOTAL DECES INDEMNES TOTAL Tx Mortalité 57/100000/AN

17 RISQUE EVALUATION MESURE : EXEMPLE Exemple TABAC – DECES par cancer du poumon ON PEUT DONC CONCLURE QUE FUMER AUGMENTE LA PROBABILITE INDIVIDUELLE DE DECEDER DUN CANCER DU POUMON DE 13 FOIS (risque relatif) AUGMENTE LE NOMBRE DE DECES PAR CANCER DU POUMON DE 0.89 POUR 1000 PERSONNES ET PAR AN (risque attribuable) ON PEUT AUSSI CONCLURE QUE LE RISQUE LIE AU TABAC REPRESENTE.50 CAS DE DECES / 1000 / AN (risque attribuable dans la population) QUE 87.7 % DES CAS DE CANCERS DU POUMON SONT LIES AU TABAC (fraction de risque attribuable) ON PEUT AUSSI CONCLURE QUE LA SUPPRESSION DU TABAC REDUIRAIT LE RISQUE DE DECES LIE AU CANCER DU POUMON DE 812%

18 Notions à enseigner 1) Histoire naturelle du cancer : quelle stratégie de lutte ? 2) La PREVENTION EST EFFICACE 3) LE RISQUE Individuel – Collectif Mesure du risque 4) LA DECISION – LERREUR

19 PROCESSUS DE DECISION Toute conclusion est soumises à 2 erreurs non symétriques PB : La réalité est toujours IGNOREE La PERTINENCE DE LINFORMATION nest quESTIMEE Alpha Beta Prévention Maladie Oui Non Oui Non

20 RISQUE - EXEMPLE Vous êtes responsable de la santé Publique de votre ville et une maladie se répand dans votre ville (5000 habitants) : Vous disposez de 2 vaccins mais vous ne pouvez utiliser que lun dentre eux Vaccin 1 : Il sauvera 200 vies de façon certaine. Vaccin2 : Il donne une chance sur 3 (33%) de sauver 600 vies mais si la souche est différente il nen sauve aucune (66%) Lequel choisissez-vous ? Vous disposez de 2 vaccins mais vous ne pouvez utiliser que lun dentre eux : Vaccin 1 : 400 personnes vont mourir de façon certaine malgré le vaccin Vaccin 2 : 33% de chances de sauver tous les patients, 66% de chances de constater 600 décès Lequel choisissez-vous ?

21 Situation A Vaccin 1 : 200 vies sauvées de façon certaine. Vaccin2 : Utilité 600 vies sauvées / 3 = 200 vies Les 2 situations sont des situations dincertitude. Les Utilités espérées sont équivalentes (même nombre de cas sauvés ou même nombre de décès. Situation B Vaccin 1 : 400 décès façon certaine. Vaccin2 : Utilité 600 décès *2/3 = 400 décès Choix majoritaire

22 Réponse : les 2 situations sont des situations dincertitude et les utilités espérées sont équivalentes pour les vaccins SITUATION 1 la majorité va choisir le vaccin 1. Minimisation de lincertitude face à un risque exprimé positivement. (200 vies sauvées !!) SITUATION 2 la majorité va choisir le vaccin 2. Prise de risque maximale face à un risque exprimé négativement (400 décès certains) LAFFECTIF JOUE UN RÔLE FONDAMENTAL DANS LE CHOIX

23 Notions à enseigner 1) Histoire naturelle du cancer : quelle stratégie de lutte ? 2) La PREVENTION EST EFFICACE 3) LE RISQUE Individuel – Collectif Mesure du risque 4) LA DECISION – LERREUR 5) LUTILITE Collective vs Individuelle (subjective)

24 UTILITE ESPEREE / THEORIE DES PERSPECTIVES Lutilité est pondérée par la réaction observée dans chacune des situations La réaction provoquée par la perte est plus intense que celle provoquée par un gain équivalent Exemple : Cas 1 : 75% de chance de gain de 1000 Euros Cas 2 : 100% de chance gain de 750 Euros Utilité identique (750 Euros mais la perte de 750 Euros est plus importante que le gain potentiel de 1000 Euros) Aversion des risques dans la zone des gains Choix risqué dans la zone des pertes

25 ChoixConséquenceUtilité Maladie0.002 (0.01/5) Oui Indemne 0.998( ) Vaccination Maladie0.01 (R.base)50.05 Non Indemne 0.99(1-0.01) FONCTION DUTILITE ET DECISION FONCTION DUTILITE ET DECISION RISQUE RESSENTI PAR LINDIVIDU : Préférences (utilité subjective) et décision (D.Kahneman Nobel Economie en 2002) On utilise un coefficient de désagrément pour chacune des situations et son utilité (1- désagrément) : Vacciné – malade191 Vacciné – non malade218 Non vacciné – malade155 Non vacciné – non malade020 Si risque de base 0.01et Risque Relatif 5

26 UTILISATION DU RISQUE RENVERSEMENT DES PREFERENCES : ENJEU DE LA DECISION La modification des préférences peut modifier la décision (ex: prévention primaire) Vacciné – malade(19) (1) Vacciné – non malade0 (2) 20 (18) Non vacciné – malade18 (15)2 (5) Non vacciné – non malade(0)(20) Si risque de base 0.01et Risque Relatif 5 ChoixConséquenceUtilité Maladie0.002 (0.01/5) Oui Indemne 0.998( ) (17.966) Vaccination (17.964) Maladie0.01 (R.base)20.02 Non (0.05) Indemne 0.99(1-0.01)2019.8

27 UTILITE DE LA DECISION UTILITE DE LA DECISION EFFICACITE A POSTERIORI : PARADOXE DE LA VACCINATION Exemple Coqueluche – Vaccination Cas de coqueluche chez des vaccinés7.2/ /4 ans Cas de Coqueluche chez non vaccinés24/ /4 ans VaccinésNon Vaccinés TOTAL COQUELUCHES INDEMNES TOTAL Taux de couverture vaccinale : 0.80 Taux de couverture vaccinale : 0.53 (diminution d1/3) VaccinésNon Vaccinés TOTAL COQUELUCHES82230 INDEMNES TOTAL

28 Notions à enseigner Le socle éducatif nécessaire à La PREVENTION Axe « Maladie » : mettre en perspective les actions et les découvertes Axe « Politique » : intégrer la notion de risque collectif et individuel Axe « Individuel » : expliquer les mécanismes de prise de décision pour mieux les maîtriser Le suivi de RECOMMANDATIONS de PREVENTION Est une DECISION Prise dans un contexte COLLECTIF (actions, campagnes etc…) Sur une base de CONNAISSANCES et de VALEURS

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