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DIU VIH 15 Nov 2013 INFECTION VIH ET MINORITES SEXUELLES Dr Thierry NAHIMANA CPAMP CHU Kamenge.

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1 DIU VIH 15 Nov 2013 INFECTION VIH ET MINORITES SEXUELLES Dr Thierry NAHIMANA CPAMP CHU Kamenge

2 DIU VIH 15 Nov 2013 INTRODUCTION C est en 1980 que le premier rapport sur l infection à VIH d un MSM sortit.( MMWR ) Les tout premiers cas sont détectés aux États-Unis par le Dr Michael Gottlieb, qui soigne à Los Angeles des patients homosexuels présentant amaigrissement, mycose, fièvre, candidose buccale et pneumonie, et un taux de Lymp CD4 anormalement bas 2012/index.html)

3 INTRODUCTION 5 juin 1981 : début officiel de lépidémie. Dans la revue MMWR, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) rapportent 5 cas dune maladie rare, la pneumocystose pulmonaire, chez des homosexuels. Juin 1981: premier cas français. Willy Rozenbaum, jeune clinicien de lhôpital Claude-Bernard (Paris), soigne un patient quil relie à ceux décrits dans MMWR. DIU VIH 15 Nov 2013

4 INTRODUCTION Novembre 1981: la transmission sexuelle est démontrée. On sait quelle ne concerne pas que les homosexuels. Lacronyme AIDS apparaît (traduit en français par« sida », syndrome dimmunodéficience acquise). Décembre 1981: 17 cas sont identifiés en France DIU VIH 15 Nov 2013

5 INTRODUCTION Août 1982 : le sida est formellement nommé par les CDC. Les « 4H ». Les 4 « facteurs de risque » sont souvent évoqués : être homosexuel, usager de drogues par voie intraveineuse (héroïnomane), dorigine haïtienne ou hémophile. On sait pourtant déjà que la maladie ne concerne pas uniquement ces « populations » et quelle est également présente en Afrique. Les risques de transmission par le sang ou ses dérivés sont identifiés. Hypothèse dune origine virale par le Pr Robert Gallo. DIU VIH 15 Nov 2013

6 INTRODUCTION Et depuis dans plusieurs parties du monde, excepté lAfrique, des programmes de sensibilisation ont commencé à être adressé aux membres de la communauté des LGBTI. DIU VIH 15 Nov 2013

7 Introduction En Afrique, les rapports sexuels hétérosexuels restent le premier mode dinfection chez les adultes. Le risque dêtre infecté peut savérer élevé sil ya: – Multiplication des partenaires, –La non utilisation de manière correct le préservatif, –La non circoncision, etc.

8 DIU VIH 15 Nov 2013 Introduction Par cet effet, la plupart des programmes nationaux de lutte contre le Sida concentre leurs efforts sur la réduction de la transmission du VIH chez les hétérosexuels et la transmission Mère-Enfant. La lutte contre le VIH en Afrique savère compliquée car elle se butte aux problèmes de tabous, traditions et religions. Ainsi, certains groupes tels les MSM, les professionnels de sexe et les usagers drogues sont souvent exclus des programmes alors quils jouent en général un grand rôle dans la transmission du VIH. Comme exemple au Kenya, environs 10 à 15 % de transmission sont dus aux rapports MSM.

9 DIU VIH 15 Nov 2013 Les HSH et le VIH en Afrique Les recherches menées en Afrique sur les HSH montrent un fort taux de séroprévalence au sein du groupe. Malheureusement beaucoup des pays en Afrique, comme le Burundi, nont pas des données fiables sur cette question. On note que dans les rapports sexuels par voie anale entre deux hommes, le risque de transmission est à 4 à 5 fois plus élevé que lors des rapports sexuels entre un homme et une femme par voie vaginale. La séroprévalence du VIH dans ce groupe atteint les 20% dans certains pays comme le démontre cette carte.

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11 Les Risques chez les HSH Africain

12 DIU VIH 15 Nov 2013 Le sexe anal non protégé La principale explication pour le risque élevé de transmission du VIH chez les HSH est la facilité avec laquelle le VIH se transmet lors des relations sexuelles anales. Le sexe anal entre les hommes implique un homme (le partenaire actif) insérer son pénis dans l'anus de son partenaire mâle (le partenaire réceptif ou passif).

13 DIU VIH 15 Nov 2013 En ce qui concerne le sexe avec un partenaire séropositif Le risque pour un homme passif de contracter linfection à VIH au cours dun rapport sexuel anal non protégé est 10 fois plus élevé que pour un homme actif lors d un rapport sexuel anal (avec un homme ou une femme) ou lors du rapport sexuel vaginal avec une femme. Le risque pour un homme (ou femme) de contracter l infection à VIH au cours des rapports sexuels réceptifs anaux non protégés est 5 fois supérieur que lors des rapports sexuels par voie vaginale non protégés.

14 DIU VIH 15 Nov 2013 Le risque élevé de transmission du VIH lors du sexe anal réceptif Le sexe anal est plus traumatisant que le sexe vaginal, parfois il en résulte des lésions ou petites coupures du tissu anal qui réduisent les barrières de l'organisme contre l infection du VIH. Contrairement au vagin, l'anus n'a pas de lubrification naturelle. C est ainsi que le manque des lubrifiants appropriés est dangereux et l utilisation des lubrifiants inappropriés (par exemple vaseline, huile) peut endommager les préservatifs en latex.

15 DIU VIH 15 Nov 2013 Comportement à risque élévés Usage des drogues Multiples partenaires Autres IST

16 DIU VIH 15 Nov 2013 Vulnérabilités des HSH

17 DIU VIH 15 Nov 2013 Facteurs personnels Connaissance des risques des pratiques sexuelles HSH Compétences sur les pratiques sexuelles sans risques (usage du préservatif « Bareback » et lubrifiant à base deau) Les connaissances sur le statut VIH ( ignorance des risques, réticence du dépistage, si -: accès à une bonne prévention, si +: accès au TTT ARV et adopter des pratiques à moindre risque ) Séroadaptation ( même sérologie ) sérodiscordant (renforce le dépistage du couple HSH) La couverture et la qualité des services (peu ciblé dans les plans nationaux)

18 DIU VIH 15 Nov 2013 Les facteurs sociétaux Lois et la politique: législation anti homosexuels(excepté South Africa) Au Burundi en avril 2009, le pays sest doté pour la première fois dans son histoire d un article dans le nouveau Code Pénal qui érige les rapports sexuels entre deux personnes de même sexe en crime passible de 3 mois à 2 ans de prison et d une amende de 50 à fbu ou d une de ces peines seulement. L'opinion publique: Extrêmement hostile

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20 Conséquences de multiples vulnérabilités Dissimulation Manque(perte) de l'estime de soi : stigmatisation homophobe de la société(Eglise,famille,centre de soins) réduction de la motivation d'une personne à se protéger lui même et moins encore des autres

21 DIU VIH 15 Nov 2013 Conclusion Les HSH en Afrique ont un taux de séroprévalence considérablement plus élevé que d'autres hommes d'origine africaine. Plus des recherches sur les HSH en Afrique doivent encore être faites pour garantir au groupe un meilleur accès aux services de santé.

22 DIU VIH 15 Nov 2013 Conclusions Peu des pays africains prennent en considération les HSH dans leurs plans nationaux de lutte contre le VIH. Et souvent presque aucune ressource nest allouée aux besoins des HSH malgré les recommandations de lOMS Les rapports sexuels anaux réceptifs sont les plus exposé aux de transmission de VIH chez les HSH (ou femmes lors de sexe anal).

23 DIU VIH 15 Nov 2013 «Jai deux combats...» : lutte contre le sida et droits humains Africains homosexuels et SIDA:le silence enfin rompu (17è conf. Intern, mexico)

24 DIU VIH 15 Nov 2013 JE VOUS REMERCI DE VOTRE AIMABLE ATTENTION

25 HOMOSEXUELLE ENTRE HOMMES –ANO – GÉNITAL RÉCEPTIF : RISQUE = 0,5 – 3 % INSERTIF : RISQUE = 0,01 – 0,18 % –ORO – GÉNITAL / ORO – ANAL : RISQUE ESTIMÉ = 0,03 % ENTRE FEMMES –ANECDOTIQUE DIU VIH 15 Nov 2013


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