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Friederich Nietzsche (1844-1900) Lhomme, être de désirs, de passions et de démesure. Lhomme comme volonté de puissance À lidéal de la raison abstraite.

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1 Friederich Nietzsche ( ) Lhomme, être de désirs, de passions et de démesure. Lhomme comme volonté de puissance À lidéal de la raison abstraite et du besoin dun absolu hors du monde, Nietzsche oppose le projet dun accroissement de la vie, laffirmation de linstinct et de la passion sans mesure « Hommes supérieurs!... Dieu est mort: maintenant nous voulons que le Surhumain vive » IRRATIONNALISME

2 Si la philosophie, la religion et la morale ont dévalorisé les sens et les instincts, cest par faiblesse. Chez Nietzsche, la notion du faible fait référence à un type dhomme domestiqué, soumis à des valeurs petites, tristes, mesquines, coupables et rancunières. Cest le ressentiment du faible, de lincapable, de lhomme du ressentiment qui, nayant pas la force dassumer lexistence terrestre, réclame des certitudes toutes faites, intemporelles et immuables. Cest lhomme soumis à Dieu

3 À cet idéal de faiblesse Nietzsche oppose le projet dun accroissement de la vie. Il se fait lapôtre du culte de la vie. Vivre, cest plonger dans labondance chaotique des forces et des contradictions que la vie recèle en son sein ; cest accorder le droit de cité aux instincts et aux passions que les morales ont depuis longtemps réprouvés.

4 Il sagit de vivre sa vie en ayant le « sens de la fête de la terre », en écoutant la voix de son corps, en se dépassant sans retenue ni avarice. Mais Dieu nexiste pas et lhomme, libéré de sa domination illusoire, doit sengendrer lui-même et viser seul un avenir indéterminé dincessant dépassement. Le bien et le mal disparaissent. La moral implique toujours la soumission à des dogmes et à des règles qui briment lexpression des désirs, des instincts et des passions, bref, qui nient la vie.

5 HOMMES SUPÉRIEURS, HOMMES INFÉRIEURS Nietzsche distingue deux catégories d'hommes, les seigneurs et les esclaves. Il ne s'agit pas de deux classes sociales, mais de deux attitudes devant la vie. Les seigneurs sont d'une nature noble qui leur vient de leur force d'âme. Ils sont nés pour commander, pour imposer sa volonté. Les esclaves sont des âmes viles, incapables d'agir par eux-mêmes et de s'affirmer. Nostalgiques de la puissance qu'ils remarquent chez les forts, ils cherchent à ériger leur non-valeur en valeur. Animés de l'esprit de vengeance contre les seigneurs qui les dépassent, ils revendiquent l'égalitarisme. "Le christianisme n'est autre que le type même du socialisme", écrit Nietzsche. Dans le christianisme, il faut distinguer trois éléments : a) les opprimés de toute espèce ; b) les médiocres de toute espèce ; c) les mécontents et les malades de toute sorte? Il lutte avec les premiers contre les aristocrates politiques et leur idéal ; avec les seconds, contre toutes les exceptions et tous les privilèges... ; avec les troisièmes, contre l'instinct naturel des robustes et des heureux." (La volonté de puissance)

6 Le surhomme Pour être homme, il faur détruire, se défaire des valeurs qui limitent la volonté humaine. Mais il ne suffit pas de dire non, de détruire, il faut être créateur. Loin dexalter les valeurs de simplicité, de conscience de sa faiblesse, dhumilité, Nietzsche, au contraire, fait de lhomme - enfant, le symbole de lhomme authentiquement créateur. Cest lhomme créateur de lui- même, lhomme inventeur permanent de ses valeurs et des buts de sa vie.

7 Volonté de puissance La volonté de puissance constitue lun des concepts fondamentaux de la conception nietzschéenne de lêtre humain. Cest la volonté de possession de soi pour mieux se surpasser soi-même. Lêtre humain devient ce quil est profondément en osant vivre un « égoïsme souverain ». Car pour saffirmer soi-même, il ne faut penser quà soi, il faut tout subordonner à son plaisir, à son intérêt et à son développement personnel. Il faut conquérir le droit de créer des valeurs nouvelles sans chercher lapprobation des autres. La volonté de puissance consiste à affronter avec force les désirs et les pulsions qui nous habitent.

8 SOURCES CUERRIER: LÊtre humain: Panorama de quelques grandes conceptions de l'homme Éditions McGraw-Hill 1990 Isabel Blasco. Enero 2013 Sites récomendés:


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