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Acteurs communautaires et processus politiques au Québec: de la contestation à la proposition de loi Pascale Dufour Université de Montréal.

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Présentation au sujet: "Acteurs communautaires et processus politiques au Québec: de la contestation à la proposition de loi Pascale Dufour Université de Montréal."— Transcription de la présentation:

1 Acteurs communautaires et processus politiques au Québec: de la contestation à la proposition de loi Pascale Dufour Université de Montréal

2 Au menu….. Le cadre de laction : Quelle est la place des acteurs communautaires dans le processus politique au Québec ? Les différentes stratégies dactions possibles : confrontation / partenariat / les deux Le processus dadoption de la Loi 112 : quand les groupes communautaires se font législateurs

3 Le cadre de laction Relations É tat – « partenaires sociaux » Forme relativement concert é e É tat reste le ma î tre d oeuvre Relations É tat – milieu communautaire Inclusion progressive depuis le milieu des ann é es 1990 Relations in é galesHi é rarchie de repr é sentation des int é rêts Canaux de repr é sentation Plutôt de l ordre de la pratique politique

4 Le cadre de laction (suite) Source de connaissance et d information Externe à l É tat Rôle croissant des experts Id é es dominantes ( ?) Internationalisation de l é conomie et pr é servation d un certain degr é de solidarit é

5 Les stratégies dactions possibles La confrontation : –Création dun rapport de force avec lÉtat pour briser linégalité de la représentation Ex: Squatte de logement pour régler des problèmes de mal - logement ou de sans -logement/ action directe de chômeurs revendiquant la gratuité des transports en commun –Coût élevé pour les militants mais efficacité maximale pour ce qui est de la représentation dintérêts non pris en compte par lÉtat EFFET MAXIMAL SUR LA STRUCTURE INÉGALITAIRE

6 Les stratégies dactions possibles Le partenariat : –Devenir co-acteur de la décision publique en espérant graduellement obtenir gain de cause Ex: les groupes de femmes qui se positionnent comme « expertes » du dossier de la violence envers les femmes –Participer à des consultations / produire de la connaissance / proposer des alternatives / faire du travail dinfluence auprès des décideurs –Risque de reproduction des positions dominantes et risque de perte dautonomie face à lÉtat PEU DEFFET SUR LA STRUCTURE INÉGALITAIRE

7 Les stratégies dactions possibles Le partenariat - confrontation : –Accepter la participation à des instances publiques mais conserver une marge de manoeuvre pour pouvoir adopter des stratégies de confrontation Ex 1: Greenpeace : les dirigeants sont de tous les comités ET utilisent aussi une base militante solide pour créer des rapports de force Ex. 2: FRAPRU : défendent le droit au logement dans les instances publiques ET favorisent laction directe sur certains dossiers (squatte du bureau de la Gouverneur générale en novembre dernier) EFFET POTENTIEL SUR LA STRUCTURE INÉGALITAIRE

8 Au Québec, quelles sont les tendances ? Linclusion progressive du milieu communautaire dans le processus politique a favorisé la stratégie du partenariat au détriment des deux autres ; Depuis 2000, de nouveaux réseaux dacteurs apparaissent qui viennent bousculer les pratiques plus « routinisées » des groupes communautaires devenus des partenaires –Ex: dans le milieu du logement / dans le milieu anti-altermondialiste/ dans le milieu des réfugiés et sans papier.

9 Le processus dadoption de la Loi 112 Aspects innovants : –Lexpertise mobilisée est celle des personnes démunies ; –Lactivité législative devient une action militante ; –Le processus politique dans son ensemble est réapproprié par les citoyens et les acteurs impliqués

10 Le processus dadoption de la Loi 112 (suite) Un processus dapprentissage : –Pour les personnes les premières concernées (faire de la politique = faire de lintervention sociale) ; –Pour les groupes impliqués (gros travail sur les représentations de la pauvreté et les personnes en situation de pauvreté) –Pour les fonctionnaires et les décideurs politiques touchés par la mobilisation (gros travail déducation populaire)

11 La loi 112 : Bilans dune mobilisation ? Bilan critique : –Rien na véritablement changé (les revendications concrètes comme celle du barème planché nont pas été adoptées) –Les gains symboliques ont été de courte durée (voir la dernière réforme du système de sécurité du revenu de lautomne 2005) –Les gains pour les personnes ont pu aussi devenir avec le temps un facteur de démobilisation important –Toutes les énergies militantes dépensées nont servi quà renforcer des positions dominantes (cf. la « récupération politique » de la Loi 112)

12 La loi 112 : Bilans dune mobilisation ? Bilan plus nuancé : –Expérience originale de mobilisation de personnes qui ont peu accès au processus politique et à la représentation de leurs intérêts –Ni partenariat, ni confrontation, mais de laction politique directe –Plus que la finalité (la Loi), le processus de mobilisation en valait la chandelle –La loi est là, elle pourra servir de levier dactions futures dans un contexte politique plus favorable

13 Conclusion Leçons : –Partenariat inégale = danger réelle pour lautonomie et la force daction des acteurs communautaires ; –Des solutions innovantes de mobilisation existent ; mais seules ne suffisent pas à garantir un impact concret et direct sur linégalité (de ressources ou/et de représentation) ; –Il est nécessaire de conserver ou de créer un pouvoir de confrontation avec lÉtat

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