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O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGERIE A HAUTE ENERGIE Du film radiologique à l'image numérique Olivier CASELLES Physicien Médical Institut.

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1 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGERIE A HAUTE ENERGIE Du film radiologique à l'image numérique Olivier CASELLES Physicien Médical Institut Claudius REGAUD TOULOUSE

2 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE INTRODUCTION Nouvelles contraintes de la radiothérapie externe : méthodologiques simulation virtuelle histogrammes dose-volume marges diminuées doses augmentées technologiques: champs de plus en plus complexes (multilames, rotations de table, contention...) nombre de champs de plus en plus élevé modulation d intensité

3 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGE DE CONTRÔLE De nouveaux défis...

4 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGE DE CONTRÔLE NUMERIQUE Art divinatoire?

5 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGE DE CONTRÔLE Historique 1942 : visualisation directe au travers d un verre plombé du faisceau d irradiation horizontal (RX de 180 kV) grâce à un écran fluorescent visualisation et correction en temps réel de la balistique (K de l œsophage + chaise tournante) premier exemple de radiothérapie conformationnelle dynamique! 1951 : utilisation de films radiographiques pour le contrôle de la balistique avant irradiation (K de l œsophage, Van de Graaf de 2 MeV) proposition d introduction d air dans la vessie ou le rectum comme agents de contraste utilisation de la double exposition pour visualiser les structures anatomiques en dehors du champ

6 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGE DE CONTRÔLE Historique : utilisation essentiellement diagnostique des faisceaux de haute énergie, notamment pour les radiographies pulmonaires diminution de la dose aux poumons et au médiastin le grill costal ne gêne plus la visualisation! 1960 : radiographie au cobalt 60 avec des films standards associés à des écrans en plomb de 1/100 ème de pouce environ 30 minutes de développement films utilisés pour le traitement, mais aussi pour diagnostiquer l extension tumorale

7 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGE DE CONTRÔLE Historique 1962 : insertion d écrans fluorescents entre le film et les plaques de plomb réduction du temps d exposition contraste amélioré?

8 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGE DE CONTRÔLE Historique A partir de 1958: "TeleVision Roentgen system" ou TVR, composé d un amplificateur de brillance couplé à une caméra vidéo tournant autour du patient lors de radiothérapies pendulaires à 200 kV visualisation sur un moniteur déporté seulement 5" de diamètre (12,5 cm), soit 2,5" au niveau du patient! "John Hopkins Screen Intensifier", composé d'un écran fluorescent vu par une camera vidéo orthicon au travers d'un système optique de Schmidt (mirroirs + lentilles en série) premières images à haute énergie utilisant un Van de Graaf de 2 MeV contraste insuffisant des tissus : utilisation de mercure ou d'air pour visualiser les structures anatomiques

9 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGE DE CONTRÔLE Historique 1966 : exposition d'un film lent et de grande latitude d'exposition placé dans une pochette en carton durant l'intégralité de l'irradiation plus confortable que les cassettes modifiées enregistrement de toute la séance compatible avec un développement standard (90s) première étude de l'apport de l'imagerie de contrôle dans la précision du positionnement du patient, et dans le contrôle local Depuis 1996 : introduction progressive de l'imagerie de contrôle en radiothérapie ayant conduit à l'apparition des dispositifs numérisés temps réel

10 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGERIE HAUTE ENERGIE Les contraintes physiques

11 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGERIE HAUTE ENERGIE Les contraintes physiques image primaire image primaire + diffusée

12 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGERIE HAUTE ENERGIE Les contraintes physiques Le bruit quantique peut masquer certains objets à bas contraste... … dautant plus que l objet est de petite dimension.

13 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGERIE HAUTE ENERGIE Les contraintes physiques

14 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Le film argentique : constitution La clé du système : la gélatine Action physique et chimique Maintien en suspension des cristaux dhalogénure Absorption des atomes de chrome perméabilité aux solutions aqueuses Support (200 µm) Substratum Émulsion (20 µm) Couche protectrice

15 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Le film argentique : Constitution Lélément photosensible de lémulsion : lhalogénure dargent 95% de bromure et 5% diodure 10 9 à grains/cm² Réseau cubique avec défauts Ions Ag + libres Atomes de soufre Les cristaux De 0,5 à 3 µm Volumiques Cubiques ou en T

16 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Le film argentique : traitement Différentes étapes du traitement de lémulsion : le développement, le lavage ou l'essorage intermédiaire, le fixage, le lavage final, le séchage. Chaque étape a une influence sur le noircissement final Le développement et le fixage sont les étapes les plus sensibles

17 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Le film argentique : notions de sensitométrie log E D.O. Dmax voile A B C D E F Courbe sensitométrique A : seuil B :pied de courbe C-D : zone de linéarité E : épaulement F : saturation :contraste Latitude dexposition

18 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Le film argentique : exposition directe aux photons Courbe de noircissement Jamais linéaire (même pour D < 1 Gy) Utilisation dun modèle non-linéaire à saturation Modèle de Weibull Correspond bien au modèle « single hit – single target » DO = DO sat (1- e - D 1/ )

19 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Le film argentique : exposition directe aux photons Dose (Gy) Densité Optique Courbe de réponse du film KODAK XOMAT-V pour un faisceau de photons de télécobalthérapie.

20 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Le film argentique : exposition directe aux électrons Dose en Gy Densité optique Courbe de réponse du film KODAK XOMAT-V pour un faisceau délectrons de 12 MeV (polynôme dordre 4).

21 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Le film argentique : exposition directe aux RI Influence des paramètres de lexposition Profondeur Variation importante pour le 60Co Variation discutée à 4 et 6 MV Pas de variation mesurable au-delà de 6 MV Débit de dose Aucune influence dans la gamme des débits de dose usuels Modulation dintensité? Énergie Pas de convergence de résultats Pas dinfluence mentionnée au-delà de 9 MV Une relation complexe? Autres Pochette (interface) Opacité du milieu équivalent-tissu (hyper-sensibilisation)

22 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Le film argentique : exposition directe aux RI Influence du développement

23 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Le film argentique : utilisation décrans renforçateurs Permettent daugmenter la sensibilité Sont toujours associés à un atténuateur en métal placé en amont de lécran Support (240 µm) Couche réfléchissante (25 µm) Luminophore (400 µm) Couche de protection (20 µm)

24 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Le film argentique : utilisation décrans renforçateurs Exemple : la cassette EC KODAK Écran en Gd 2 O 2 S:Tb (544 nm) Atténuateur en cuivre (e=1mm) Utilisée avec un film EC-L Sensibilité beaucoup plus élevée Latitude dexposition plus restreinte

25 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Le film argentique : utilisation décrans renforçateurs

26 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Les plaques photostimulables (ERLM) Une solution étudiée par quelques équipes Peu détudes publiées Des questions sur le vieillissement sous faisceau A suivre…

27 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGERIE HAUTE ENERGIE Le film radiologique : avantages Utilisable sur toutes les machines d'irradiation Investissement initial modéré + coûts de fonctionnement Archivage Depuis quelques années, une amélioration significative des performances Films de contrôles ou de vérification

28 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGERIE HAUTE ENERGIE Le film radiologique : inconvénients Image en léger différé Pas de possibilité de post-traitement pour améliorer la qualité Pas d'enregistrement de séquences dynamiques Sans une étape de numérisation secondaire Pas d'archivage numérique Pas de transmission par réseau informatique Pas de recalage avec une image de référence Calibrage spatial délicat Nécessité de disposer d'un système de développement stable Arrêté 2950

29 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Principe de la conversion analogique/numérique IMAGERIE NUMERIQUE Rappels détection d'un "signal" analogique (continu) échantillonnage (discrétisation) vecteur ou matrice de données numériques mémorisation, stockage, transmission traitement ou/et analyse représentation

30 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGERIE NUMERIQUE Rappels Paramètres quantifiant la qualité de l image numérique : rapport Signal/Bruit (SNR) SNR = (n-n )/(n+n ) ½ n : bruit de fond (µ, L) n : structure anatomique (µ x, L x ) SNR = [A e -µL (1 + e - + 2F/(1-F)] ½ * S/2 (Motz et Danos) A : aire de la structure anatomique : fluence de photons incidents : efficacité quantique du détecteur F : fraction de diffusé S : contraste objet = L x (µ x - µ) modèle simplifié et optimiste!

31 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGERIE NUMERIQUE Rappels Paramètres quantifiant la qualité de l image numérique : rapport Signal/Bruit (SNR) limitations de l imagerie à haute énergie exemple : 1 cm d os cortical 20 cm d eau S varie de 0,4 à 0,5 pour un champ de 25 cm de diamètre Contraste objet: 18,5% à 50 keV 1,8% à 1,25 MeV 1,4% à 2 MeV 1% à 6 MeV heureusement, un grand nombre de photons parviennent sur le détecteur photons de haute énergie doses importantes pas de grille

32 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGERIE NUMERIQUE Rappels Paramètres quantifiant la qualité de l image numérique : résolution spatiale caractérisée par la Fonction de Transfert de Modulation (MTF) calculée à partir de la Fonction de Dispersion Linéique (LSF) par transformée de Fourier, en l absence de rayonnement diffusé Bruit caractérisé par le spectre de puissance de bruit (NPS) la plus grande partie du bruit vient du détecteur lui- même!

33 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGERIE NUMERIQUE Rappels Paramètres quantifiant la qualité de l image numérique : efficacité quantique de détection (DQE(f)) DQE(f) = [SNR out (f) / SNR in (f)]² DQE(f) = [K² MTF²(f)] / [ NPS(f)] K : constante prenant en compte le gain du détecteur DQE décroît quand :la résolution diminue, le bruit augmente, le rendement diminue. Une image de qualité doit pouvoir être obtenue avec une dose relativement faible ( 1 cGy) Efficacité de détection des rayons X pour des détecteurs à plaque de métal < 2% conditionne lefficacité quantique de détection de tous les systèmes (sauf 1)!

34 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGERIE NUMERIQUE Rappels Paramètres quantifiant la qualité de l image numérique : résolution de contraste obtenue à partir des images produites grâce à un fantôme exemple: plaque d aluminium de 1,3 cm d épaisseur percée de trous dont la profondeur varie entre 0,29 et 4,57 mm et le diamètre entre 1,19 et 12,8 mm dérive des corrections appliquées: uniformité artefacts

35 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGERIE DE CONTRÔLE NUMERIQUE Les différents systèmes Deux types de détecteurs: les systèmes à balayage barrettes de diodes barreau scintillant les systèmes à grand champ écrans photostimulables ouvertures codées matrices de chambres d ionisation système à base de caméra vidéo détecteurs au silicium amorphe

36 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE DETECTEURS Chambres d ionisation Principe 2 plaques d électrodes (300 V) orientées à 90° séparées par un liquide diélectrique organique (2,2,4 trimethylpentane) l irradiation du liquide crée des ionisations générant un courant collecté sur les électrodes 256x256 chambres d'ionisation 32,5x32,5 cm² - espacement de 1,27 mm électronique placée derrière les chambres dimensions extérieures : 60 x 60 x 5 cm 3 (rétractable) ensemble contrôlé par un ordinateur

37 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE DETECTEURS Chambres d ionisation Principe balayage des électrodes par application d une haute tension, 1 par 1 (5,5 s) en mode haute résolution ou 2 par 2 en basse résolution (1,5 s) la création de paires d ions est un processus rapide et la recombinaison un processus lent apparition d un équilibre après environ 0,5 s d irradiation création d une image « latente » sur toute la surface une irradiation de plus de 0,5 s n augmente pas le signal le signal est augmenté d un facteur 6 à 7 grâce à cette intégration mais la durée de cette intégration est faible par rapport à la durée de lecture une grande partie du signal produit n est pas mesurée il faut une quantité importante de rayonnement pour produire une image

38 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE DETECTEURS Chambres d ionisation

39 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE DETECTEURS Chambres d ionisation Avantages et inconvénients peu encombrant et léger pas de distorsions géométriques pas de partie mobile pureté absolue du liquide de remplissage nombreuses corrections nécessaires sensibilité aux RI de l'électronique temps d'irradiation importants sensibilité aux variations de débit de photons temps de stabilisation (environ 1 s) avant acquisition

40 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE DETECTEURS Chambres d ionisation Image d un fantôme de Rando à 8 MV avant (a) et après (b) correction des variations d offset et de sensibilité de l électromètre, ainsi que de l épaisseur du fluide.

41 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE DETECTEURS Écran fluorescent + miroir + caméra Principe plaque métallique associée à un écran fluorescent (oxysulfide de gadolinium) miroir à 45° + caméra SIT ou CCD (balayage lent) numérisation du signal vidéo

42 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE DETECTEURS Écran fluorescent + miroir + caméra

43 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE DETECTEURS Écran fluorescent + miroir + caméra Problème de l efficacité de collecte : importante diffusion de la lumière dans lécran émission de lumière isotropique angle de solide de détection très faible 0,1 à 0,01% des photons sont détectés

44 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE DETECTEURS Écran fluorescent + miroir + caméra Un compromis! écran phosphorescent épais (400 mg/cm²) bon rendement de conversion perte de résolution apparition de taches optiques à large ouverture meilleure collecte des photons lumineux aberrations sphériques dégradation de la résolution sur les bords vignetage nombreuses corrections en temps réel non uniformité de réponse distorsions

45 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE DETECTEURS Écran fluorescent + miroir + caméra Avantages et inconvénients couverture de l ensemble du champ pas d'électronique dans le champ d irradiation acquisition rapide de l'image bonne résolution spatiale mais distorsions légères système volumineux caméra de très haute qualité de durée de vie limitée sensibilité de la caméra à l'irradiation directe

46 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE DETECTEURS Écran fluorescent + miroir + caméra Image d une région pelvienne à 6 MV avant (a) et après (b) fenêtrage pour améliorer le contraste. Les corrections de distorsion et de sensibilité ont été appliquées durant l'acquisition. La raquette est visible sur l'image.

47 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE DETECTEURS Écran fluorescent + fibres optiques + caméra CCD 256 x 256 FO, 40x40 cm² Matrice linéaire de diodes 256 diodes espacées de 2 mm + balayage mécanique Double rangée de cristaux scintillantes 2x64 cristaux décalés Chambre à fils en théorie, le meilleur système…et le plus cher!

48 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Principe faible épaisseur (2mm) dépôt d'une couche semi-conductrice sur un substrat de verre de 1 mm surfaces de 30 x 30 cm² (bientôt 60 x 60 cm²) association à un couple plaque métallique-écran fluorescent chaque pixel correspond à un couple photodiode- transistor à effet de champ accumulation de charge dans la photodiode lecture par application d'une tension ligne par ligne pour rendre conducteur le transistor à effet de champ (rôle d'interrupteur) chaque photodiode dans une ligne de lecture est associée à une ligne de données DETECTEURS A base de silicium amorphe

49 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE DETECTEURS A base de silicium amorphe

50 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Avantages : rapidité de lecture (50 images / seconde) faible épaisseur + grande surface de détection 30 % de lumière convertie en signal radio-résistance élevée actuellement, pixels de 0,45 x 0,45 mm² Inconvénients : artefacts dus à l'électronique variations de réponses dues à des courants de fuite et des variations de sensibilité entre les éléments le bruit augmente avec la dimension du détecteur probablement le futur, mais toujours WIP... DETECTEURS A base de silicium amorphe

51 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE DETECTEURS A base de silicium amorphe Image d un fantôme de Rando à 6 MV réalisée avec 7,5 UM. Les données brutes sont visibles en (A), corrigées des défauts d'uniformité en (B), l'image finale après application d'un filtre médian se trouve en (C). L'image en (D) montre la même région visualisée grâce à un film dédié à l'imagerie haute énergie.

52 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE DETECTEURS A base de silicium amorphe

53 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE SYSTEMES COMMERCIALISES ELEKTA GEMS (VARIAN) SIEMENS VARIAN

54 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE SYSTEMES COMMERCIALISES

55 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE DETECTEURS Conclusion : pour tous les systèmes commercialisés, le champ de vue est limité le paramètre important n'est pas forcément la qualité de l'image, mais plutôt le temps nécessaire pour réaliser une image possibilité de correction en temps réel acquisition dynamique d'images durant l'irradiation réduction de la dose, surtout dans le cas de double exposition la technologie utilisée tend à s'uniformiser, seuls les concepts diffèrent

56 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Schéma simplifié du traitement de l'image Traitement zone claire Traitement zone sombre Image InitialeImage Traitée TRAITEMENT DIMAGE ASSOCIE

57 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE TRAITEMENT DIMAGE ASSOCIE AVANT TRAITEMENT APRES TRAITEMENT

58 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGE DE CONTRÔLE Sa place Le but d'un cliché de contrôle n'est pas de réaliser une jolie image, mais de vérifier la balistique du traitement Il est donc important de disposer d'informations permettant de se repérer spatialement marqueurs externes ou repères internes recalage et fusion avec des images morphométriques (anatomiques) nécessité de l'établissement d'une image de référence cliché de simulation DRR image de contrôle

59 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE RECALAGE ET FUSION

60 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Image de contrôleImage de simulationImage de superposition RECALAGE ET FUSION

61 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE RECALAGE ET FUSION DRR PortalFusion

62 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE RECALAGE ET FUSION Technique de recalage de Chamfer. Les lignes de repères anatomiques sont créées à partir des images de simulation (a), l'image de contrôle (b) est traitée pour donner l'image d'extraction. Sa transformation donne l'image de fonction de coût (d), qui est utilisée pour déterminer le meilleur recalage.

63 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE RECALAGE ET FUSION

64 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE RECALAGE ET FUSION

65 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE RECALAGE ET FUSION

66 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Simulation Image de contrôle TDM Première mise en traitement Poursuite du traitement Dosimétrie Détermination du volume à irradier Définition du plan de traitement Choix de la machine incorrect correct perthérapeutique Décision de traitement radiothérapique Cliché de simulation DRR BEV

67 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Image de contrôle TDM Première mise en traitement Poursuite du traitement Simulation virtuelle et dosimétrie Détermination du volume à irradier Définition du plan de traitement Choix de la machine incorrect correct perthérapeutique Décision de traitement radiothérapique Cliché de simulation DRR BEV

68 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Image de contrôle TDM Première mise en traitement Poursuite du traitement Simulation virtuelle Détermination du volume à irradier Définition du plan de traitement Choix de la machine incorrect correct perthérapeutique Décision de traitement radiothérapique DRR BEV Dosimétrie

69 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Image de contrôle TDM, IRM, TEP, MN, Écho Première mise en traitement Poursuite du traitement Simulation virtuelle Fusion et détermination du volume à irradier Définition du plan de traitement Choix de la machine incorrect correct perthérapeutique Décision de traitement radiothérapique DRR BEV Dosimétrie

70 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Pour faire débat… Des questions que tout le monde se pose… Combien de clichés? A quels moments? Images statiques ou dynamiques? Qui contrôle? Que faire en cas de décalage? Quelle est la tolérance?

71 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Et pour l'alimenter… Une bibliographie abondante Des points de vue divers, mais des mots clés… "A new approach to off-line setup corrections : combining safety with minimum workload", J.C.J. Boer and B.J.M. Heijmen, Medical Physics, 29, n°9, , septembre 2002.

72 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGERIE DE CONTRÔLE NUMERIQUE Avantages : amélioration des clichés de contrôle automatisation du traitement de l'image numérisation des clichés de référence aide à la comparaison des images intégration dans le dossier informatisé liaison à un système de vérification des paramètres? Inconvénients : prix unitaire et global (1 système / machine) dégradation progressive des performances dose (surtout si double exposition) interprétation?

73 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGERIE NUMERIQUE Rappels Un paramètre important : la visualisation!

74 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGERIE DE CONTRÔLE Lavenir?

75 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGERIE DE CONTRÔLE Lavenir?

76 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGERIE DE CONTRÔLE Lavenir?

77 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGERIE DE CONTRÔLE Lavenir?

78 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE IMAGERIE DE CONTRÔLE Lavenir?

79 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Sous contrôle?… J espère qu ils savent ce qu'ils font... Je dirais même plus : j espère quils font ce qu'ils savent...

80 O. CASELLES – 22 au 24 mai 2003 – ICR TOULOUSE Gardez l'œil!


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