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Stage : La cartographie au collège et au lycée. Comment faire ? Comment faire faire ? Comment évaluer ? mardi 10 décembre 2013 et mercredi 8 janvier 2014.

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1 Stage : La cartographie au collège et au lycée. Comment faire ? Comment faire faire ? Comment évaluer ? mardi 10 décembre 2013 et mercredi 8 janvier 2014 Collège de la Sainte Famille Française Comment faire faire ? Patrice Cabirou Enseignant en Histoire et Géographie Avec Mission de Conseiller Pédagogique Établissement Lycée Franco-Libanais Nahr Ibrahim – Al Maayssra – Liban

2 Lecture dun croquisRéalisation dun croquis - nommer et localiser les grands repères géographiques terrestres - nommer et localiser un lieu dans un espace géographique -critiquer des cartes -repérer un lieu ou un espace sur des cartes à échelles ou systèmes de projections différents -lire une carte et en exprimer oralement ou par écrit les idées clés, les parties ou composantes essentielles -passer de la carte au croquis, de lobservation à la description -réaliser des cartes, croquis et schémas cartographiques -Utiliser ordinateurs, logiciels, tableaux numériques ou tablettes graphiques pour confectionner des cartes, des croquis, des schémas -prendre des notes, faire des fiches de révision, mémoriser les cours (schémas)

3 Faire faire un schéma en seconde : leau au Liban (Leçon « Leau, ressource essentielle »)

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6 Mer Méditerranée Plaine littorale urbanisée Mont Liban Plaine de la Bekaa Anti-Liban

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8 Le Liban dilapide son eau Trois heures deau potable par jour à Beyrouth durant la saison sèche, 40 % de pertes dans les réseaux dadduction, un marché privé parallèle qui représente 75 % des dépenses en eau des foyers libanais… les chiffres relatifs à la gestion publique de leau au Liban sont accablants. Les experts de la Banque mondiale sont clairs : « Le Liban connaîtra des pénuries deau chroniques dici à 2020 si aucune mesure nest prise pour améliorer la gestion de loffre et de la demande en eau. » Difficile dimaginer un scénario aussi alarmant lorsque lon dresse linventaire des ressources en or bleu du pays. Fortement convoité par ses voisins, et souvent dépeint comme le château deau du Moyen-Orient, le Liban bénéficie en effet dune situation très avantageuse. Avec leurs sources et 40 cours deau, les Libanais disposent de m3 deau par an et par habitant, quand les Jordaniens et les Israéliens en détiennent respectivement 158 et 240. Des ombres particulièrement menaçantes viennent noircir ce tableau qui nest pas aussi idyllique quon le pense. Des capacités de stockage faibles, des réseaux dadduction déficients, un volume considérable deau qui se déverse dans la mer sans avoir été exploitée et laugmentation de la demande sont les principaux signes annonciateurs de la tempête. Une preuve mathématique : le Liban reçoit chaque année 8,5 milliards de mètres cubes de précipitations, dont 4,5 milliards sévaporent, 1,2 milliard sinfiltrent en dehors du territoire libanais et près de 1,5 milliard sont évacuées dans la mer. Le Liban utilise près de 650 millions de mètres cubes deaux souterraines par an, ce qui signifie quil puise de 100 à 150 millions de mètres cubes par an dans ses réserves : celles- ci sont consommées, au lieu de rester stables, voire daugmenter. La situation devrait empirer dans les années à venir. En 2000, le ministère de lÉnergie et des Ressources hydrauliques a tenté dinsuffler une nouvelle dynamique en élaborant un plan stratégique décennal, destiné à combler le manque dinfrastructures du pays. Mais, dix ans plus tard, sur les 18 barrages prévus, un seul a été finalisé et fonctionne (celui de Chabrouh). Concernant le traitement des eaux usées, sur les vingt stations définies comme prioritaires, seules neuf ont été construites et seulement quatre sont en service. Une nouvelle stratégie a été établie qui reprend les lignes directrices du plan de 2000, et prévoit ladoption dune loi, dénommée Code de leau, élaborée par une équipe dexperts français et libanais. Ce texte rassemble en un seul document cohérent lensemble des principes permettant une gestion intégrée de leau en adaptant tous les textes de loi relatifs au domaine de leau, dont certains datent de lEmpire ottoman. Les forages illégaux se multiplient, et le marché privé de leau connaît un essor remarquable, entraînant ainsi des coûts considérables et des conséquences écologiques désastreuses. Daprès un article de Mélanie Rostagnat, in Le Commerce du Levant, Avril 2011 Les documents distribués aux élèvesdocuments

9 Le Liban dilapide son eau Trois heures deau potable par jour à Beyrouth durant la saison sèche, 40 % de pertes dans les réseaux dadduction, un marché privé parallèle qui représente 75 % des dépenses en eau des foyers libanais… les chiffres relatifs à la gestion publique de leau au Liban sont accablants. Les experts de la Banque mondiale sont clairs : « Le Liban connaîtra des pénuries deau chroniques dici à 2020 si aucune mesure nest prise pour améliorer la gestion de loffre et de la demande en eau. » Difficile dimaginer un scénario aussi alarmant lorsque lon dresse linventaire des ressources en or bleu du pays. Fortement convoité par ses voisins, et souvent dépeint comme le château deau du Moyen-Orient, le Liban bénéficie en effet dune situation très avantageuse. Avec leurs sources et 40 cours deau, les Libanais disposent de m3 deau par an et par habitant, quand les Jordaniens et les Israéliens en détiennent respectivement 158 et 240. Des ombres particulièrement menaçantes viennent noircir ce tableau qui nest pas aussi idyllique quon le pense. Des capacités de stockage faibles, des réseaux dadduction déficients, un volume considérable deau qui se déverse dans la mer sans avoir été exploitée et laugmentation de la demande sont les principaux signes annonciateurs de la tempête. Une preuve mathématique : le Liban reçoit chaque année 8,5 milliards de mètres cubes de précipitations, dont 4,5 milliards sévaporent, 1,2 milliard sinfiltrent en dehors du territoire libanais et près de 1,5 milliard sont évacuées dans la mer. Le Liban utilise près de 650 millions de mètres cubes deaux souterraines par an, ce qui signifie quil puise de 100 à 150 millions de mètres cubes par an dans ses réserves : celles-ci sont consommées, au lieu de rester stables, voire daugmenter. La situation devrait empirer dans les années à venir. En 2000, le ministère de lÉnergie et des Ressources hydrauliques a tenté dinsuffler une nouvelle dynamique en élaborant un plan stratégique décennal, destiné à combler le manque dinfrastructures du pays. Mais, dix ans plus tard, sur les 18 barrages prévus, un seul a été finalisé et fonctionne (celui de Chabrouh). Concernant le traitement des eaux usées, sur les vingt stations définies comme prioritaires, seules neuf ont été construites et seulement quatre sont en service. Une nouvelle stratégie a été établie qui reprend les lignes directrices du plan de 2000, et prévoit ladoption dune loi, dénommée Code de leau, élaborée par une équipe dexperts français et libanais. Ce texte rassemble en un seul document cohérent lensemble des principes permettant une gestion intégrée de leau en adaptant tous les textes de loi relatifs au domaine de leau, dont certains datent de lEmpire ottoman. Les forages illégaux se multiplient, et le marché privé de leau connaît un essor remarquable, entraînant ainsi des coûts considérables et des conséquences écologiques désastreuses. Daprès un article de Mélanie Rostagnat, in Le Commerce du Levant, Avril 2011

10 Le Liban dilapide son eau Trois heures deau potable par jour à Beyrouth durant la saison sèche, 40 % de pertes dans les réseaux dadduction, un marché privé parallèle qui représente 75 % des dépenses en eau des foyers libanais… les chiffres relatifs à la gestion publique de leau au Liban sont accablants. Les experts de la Banque mondiale sont clairs : « Le Liban connaîtra des pénuries deau chroniques dici à 2020 si aucune mesure nest prise pour améliorer la gestion de loffre et de la demande en eau. » Difficile dimaginer un scénario aussi alarmant lorsque lon dresse linventaire des ressources en or bleu du pays. Fortement convoité par ses voisins, et souvent dépeint comme le château deau du Moyen-Orient, le Liban bénéficie en effet dune situation très avantageuse. Avec leurs sources et 40 cours deau, les Libanais disposent de m3 deau par an et par habitant, quand les Jordaniens et les Israéliens en détiennent respectivement 158 et 240. Des ombres particulièrement menaçantes viennent noircir ce tableau qui nest pas aussi idyllique quon le pense. Des capacités de stockage faibles, des réseaux dadduction déficients, un volume considérable deau qui se déverse dans la mer sans avoir été exploitée et laugmentation de la demande sont les principaux signes annonciateurs de la tempête. Une preuve mathématique : le Liban reçoit chaque année 8,5 milliards de mètres cubes de précipitations, dont 4,5 milliards sévaporent, 1,2 milliard sinfiltrent en dehors du territoire libanais et près de 1,5 milliard sont évacuées dans la mer. Le Liban utilise près de 650 millions de mètres cubes deaux souterraines par an, ce qui signifie quil puise de 100 à 150 millions de mètres cubes par an dans ses réserves : celles-ci sont consommées, au lieu de rester stables, voire daugmenter. La situation devrait empirer dans les années à venir. En 2000, le ministère de lÉnergie et des Ressources hydrauliques a tenté dinsuffler une nouvelle dynamique en élaborant un plan stratégique décennal, destiné à combler le manque dinfrastructures du pays. Mais, dix ans plus tard, sur les 18 barrages prévus, un seul a été finalisé et fonctionne (celui de Chabrouh). Concernant le traitement des eaux usées, sur les vingt stations définies comme prioritaires, seules neuf ont été construites et seulement quatre sont en service. Une nouvelle stratégie a été établie qui reprend les lignes directrices du plan de 2000, et prévoit ladoption dune loi, dénommée Code de leau, élaborée par une équipe dexperts français et libanais. Ce texte rassemble en un seul document cohérent lensemble des principes permettant une gestion intégrée de leau en adaptant tous les textes de loi relatifs au domaine de leau, dont certains datent de lEmpire ottoman. Les forages illégaux se multiplient, et le marché privé de leau connaît un essor remarquable, entraînant ainsi des coûts considérables et des conséquences écologiques désastreuses. Daprès un article de Mélanie Rostagnat, in Le Commerce du Levant, Avril 2011

11 Le Liban est un château deau… … qui mobilise ses ressources par des aménagements… … pour répondre à une consommation croissante. mais 84% de leau reçue est perdue… … en raison daménagements défaillants… … et dune gestion insuffisante. 40 cours deau, 2000 sources Nappes phréatiques

12 Mer Méditerranée Plaine littorale urbanisée Mont Liban Plaine de la Bekaa Anti-Liban

13 Le Liban est un château deau… … qui mobilise ses ressources par des aménagements… … pour répondre à une consommation croissante. mais 84% de leau reçue est perdue… … en raison daménagements défaillants… … et dune gestion insuffisante. 40 cours deau, 2000 sources Nappes phréatiques Stations dépuration 2 barrages Canal dadduction deau

14 Mer Méditerranée Plaine littorale urbanisée Mont Liban Plaine de la Bekaa Anti-Liban

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16 Le Liban est un château deau… … qui mobilise ses ressources par des aménagements… … pour répondre à une consommation croissante. mais 84% de leau reçue est perdue… … en raison daménagements défaillants… … et dune gestion insuffisante. 40 cours deau, 2000 sources Nappes phréatiques Stations dépuration 2 barrages Canal dadduction deau Besoins industriels (vers 10%) Besoins urbains et domestiques (v. 30%) irrigation (v. 60%)

17 Mer Méditerranée Plaine littorale urbanisée Mont Liban Plaine de la Bekaa Anti-Liban

18 Le Liban est un château deau… … qui mobilise ses ressources par des aménagements… … pour répondre à une consommation croissante. mais 84% de leau reçue est perdue… … en raison daménagements défaillants… … et dune gestion insuffisante. 40 cours deau, 2000 sources Nappes phréatiques Stations dépuration 2 barrages Canal dadduction deau Besoins industriels (vers 10%) Besoins urbains et domestiques (v. 30%) irrigation (v. 60%) Évaporation Écoulement hors des frontières Écoulement dans la mer

19 Mer Méditerranée Plaine littorale urbanisée Mont Liban Plaine de la Bekaa Anti-Liban

20 Le Liban est un château deau… … qui mobilise ses ressources par des aménagements… … pour répondre à une consommation croissante. mais 84% de leau reçue est perdue… … en raison daménagements défaillants… … et dune gestion insuffisante. 40 cours deau, 2000 sources Nappes phréatiques Stations dépuration 2 barrages Canal dadduction deau Besoins industriels (vers 10%) Besoins urbains et domestiques (v. 30%) irrigation (v. 60%) Évaporation Écoulement hors des frontières Écoulement dans la mer 40% des pertes sont dues à des fuites Pollution de la mer et des nappes par les eaux usées non traitées

21 Mer Méditerranée Plaine littorale urbanisée Mont Liban Plaine de la Bekaa Anti-Liban

22 Le Liban est un château deau… … qui mobilise ses ressources par des aménagements… … pour répondre à une consommation croissante. mais 84% de leau reçue est perdue… … en raison daménagements défaillants… … et dune gestion insuffisante. 40 cours deau, 2000 sources Nappes phréatiques Stations dépuration 2 barrages Canal dadduction deau Besoins industriels (vers 10%) Besoins urbains et domestiques (v. 30%) irrigation (v. 60%) Évaporation Écoulement hors des frontières Écoulement dans la mer 40% des pertes sont dues à des fuites Pollution de la mer et des nappes par les eaux usées non traitées des barrages et des stations programmées en 2000, non réalisées faute dinvestissements, et de problèmes politiques

23 Mer Méditerranée Plaine littorale urbanisée Mont Liban Plaine de la Bekaa Anti-Liban Titre : Les enjeux de la gestion de leau au Liban

24 Une ressource récente sur leau au Liban (un document militant pour la mise en place dune Gestion Intégrée des Ressources en Eau (GIRE) avec des données actualisées) :


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