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A la rencontre des cambodgiens partie 3 sur 3, histoires et poèmes parlant de femmes, dhommes et denfants Jai fait un voyage au Cambodge en février 2011.

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2 A la rencontre des cambodgiens partie 3 sur 3, histoires et poèmes parlant de femmes, dhommes et denfants Jai fait un voyage au Cambodge en février 2011 et jen ai ramené plein démotions et dimages… qui illustrent ces 3 diaporamas et vous pourrez ainsi ressentir un peu ce quest le Cambodge… Cliquez tout au long du diaporama pour avancer

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15 Racontez nous des contes et des poèmes parlant de femmes, dhommes et denfants du Cambodge

16 Et bien voilà… je vais vous raconter la légende de la « Colline-des-hommes » et de la « Colline des femmes »

17 Si nous faisons le voyage de Phnom Penh à Kompong Cham, en prenant la route nationale numéro 7, arrivant à la borne kilométrique 116 et regardant au nord-est, à notre gauche, à une distance d'un kilomètre de la route nationale, nous voyons deux collines qui se dressent côte à côte, mais celle de l'est est plus haute que celle de l'ouest.

18 La plus haute s'appelle Phnom Srei, « colline-des-femmes », et la moins haute est dénommée Phnom Pros, « colline-des-hommes ».Voici la légende concernant ces collines…

19 II y a fort longtemps, une reine nommée Srei Ayuthyéa régnait dans le pays des Khmers. Comme elle était souveraine régnante, personne n'osait la demander en mariage pour en faire son épouse.

20 C'est donc elle qui demanda en mariage un bel homme qui lui plaisait.

21 Suivant l'exemple de la reine Srei Ayuthyéa qui avait choisi son époux, les femmes qui étaient sous son auguste autorité firent de même.

22 Durant ce règne, il était pitoyable de voir certaines femmes qui, ayant un physique désavantagé, demandaient les hommes en mariage ; ceux-ci les refusaient. Ils acceptaient seulement de belles femmes à prendre comme épouses. Cela dura tout le règne de cette souveraine.

23 Au cours du règne qui suivit, les femmes tinrent réunion et dirent : - A présent, c'est indigne pour nous, les femmes, d'aller demander les hommes en mariage.

24 Pour cela, nous allons prendre de la terre pour en élever des collines et nous proposons un pari aux hommes : eux, avec de la terre, devront élever une colline et nous, les filles, ferons de même. Parions ensemble. Si les hommes perdent, ceux-ci, à leur tour, devront nous demander, nous, les femmes, en mariage.

25 Après avoir réfléchi à cela, elles allèrent proposer aux hommes le projet de pari comme il a été dit.

26 On choisit des « chefs-de-recrutement » qui furent chargés d'aller quérir en grand nombre des participants et des participantes.

27 Du côté des hommes, il y eut un « chef- de-recrutement » qui alla rassembler les hommes, de même du côté des femmes. Des hommes et des femmes étant rassemblés en nombre suffisant, ils parlèrent entre eux :

28 - Nous tous, nous devrons transporter de la terre jusqu'à l'apparition de l'étoile du matin. Tant qu'elle ne se lèvera pas, nous ne devrons pas nous arrêter.

29 Ceci étant accepté, ils transportèrent de la terre en la mettant sur les épaules ou sur la tête selon la force de chacun.

30 A un certain moment pendant la nuit, après trois ou quatre heures de travail, les femmes, plus intelligentes, hissèrent une petite lanterne, le plus haut possible, du côté nord-est de la colline. Les hommes, voyant cette lanterne que les femmes avaient hissée à l'aide d'un bambou, la prirent pour l'étoile du matin. Ils cessèrent de travailler et s'endormirent tous sans exception pendant que les femmes transportaient de la terre jusqu'au lever de la vraie étoile du matin.

31 Au premier chant du coq, les hommes se réveillèrent, virent la véritable étoile du matin et s'exclamèrent : - Nous tous, nous avons commis une erreur, la vraie étoile du matin vient de paraître. Puis ils jetèrent leur regard sur la colline faite par les femmes, plus grande et plus haute que la leur. Ils se sentirent humiliés d'avoir été joués par les femmes. A partir de ce moment-là jusqu'à nos jours, ce sont les hommes qui demandent les femmes en mariage.

32 Raconte nous lhistoire du « Fantôme en bouteille »…

33 Et bien voilà… Il était une fois un couple qui habitait loin des autres gens du village.

34 Un jour, un fantôme passa par là, vit la femme et la trouva belle.

35 A ce moment-là, son mari était allé chercher du bois de chauffage dans la forêt et la femme gardait la maison toute seule.

36 Étant tombé amoureux d'elle, le fantôme voulut la prendre comme épouse. Alors il observa l'apparence du mari et il se métamorphosa en celui-ci avec une ressemblance parfaite..

37 Ensuite il vint à la maison et se comporta comme si c'était lui. Quant à la femme, elle crut que c'était vraiment son époux ; elle l'accepta sans contestation.

38 Le soir, quand le mari véritable revint de la forêt, elle s'étonna énormément.

39 Le fantôme et l'homme se disputèrent. L'homme lui demanda : - D'où viens-tu ? Tu oses venir dormir avec ma femme. Le fantôme répliqua : - D'où viens-tu ? Tu as l'audace de réclamer ma femme. Ils se querellèrent et ils ne trouvèrent personne pour s'occuper de leur procès. Alors ils s'en allèrent tous les trois à la recherche d'un juge pour trancher l'affaire.

40 Le juge ne sut pas les distinguer l'un de l'autre et il pensa que l'un des deux était un fantôme. Il voulut donc le vérifier et dit : - Ah ! Si quelqu'un d'entre vous peut entrer dans cette bouteille, celui-là obtiendra cette femme comme épouse.

41 Le fantôme s'empressa de répondre : - Moi, je peux. Puis il s'infiltra dans la bouteille. Alors, le juge prît un bouchon pour obstruer l'ouverture de cette bouteille. Enfin il la fit disparaître dans un fleuve. Désormais le couple vécut heureux. A cause de cette histoire, il y a une parole des anciens pour mépriser un sot avec ces mots : « Espèce de fantôme en bouteille ».

42 Raconte nous lhistoire du chinois et de la jeune fille cambodgienne

43 Et bien voilà … cette histoire montre que pour le « Chinois », rien ne compte sauf l'argent...

44 Un chinois avait demandé une jeune fille en mariage à son père et à sa mère. Ceux-ci la lui avaient accordée et le mariage allait prochainement se faire, quand la jeune fille, ayant rencontré le chinois, lui dit : " Je ne vous aime pas." Le chinois répondit : " Ça ne fait rien." - Mais j'aime un autre homme, reprit la jeune fille. - Ça ne fait rien, répondit le chinois. - Mais j'ai déjà couché avec cet homme que j'aime, avoua la jeune fille. - Ça ne fait rien, dit le chinois. - Mais cela est arrivé plus de dix fois, dit encore la jeune fille. - Ça ne fait rien, dit le chinois. - Mais je coucherai encore avec cet homme que j'aime, menaça la fille. - Ça ne fait rien, dit le chinois. - Mais je coucherai dix fois, cent fois avec lui, cria la fille, parce que je l'aime encore. - Ça ne fait rien, dit le chinois. - Mais je ne coucherai pas avec vous, déclara la fille, et je donnerai à mon amant tout votre argent. - Alors, dit le chinois, je ne veux pas de vous. Et le chinois renonça à cette fille.

45 Toi le musicien, dis nous des poèmes et des textes poétiques…

46 Et bien voilà… écoutez…

47 Crépuscule Dans ce ciel rouge flamboyant, Le soleil, vers la montagne, poursuit sa course, Tandis que, sur le lac, scintillent ses derniers rayons. Face à limmensité de locéan, avec mélancolie, Je contemple les vagues qui déferlent au loin. Mon amour, depuis ton départ, sans cesse, Je pleure sans jamais parvenir à soulager mon chagrin. Pourquoi, la fleur que je viens de cueillir, a-t-elle déjà perdu tout son éclat ? La lune semble jouer à cache-cache. Toi tu mévites. Et moi, jimplore le ciel pour que tu me revienne. Ô Eole ! Ton souffle me la prise. Alors protège-la !

48 Cest le crépuscule. Comment faire pour la retenir ? Suis-je sur le point de la perdre pour de vrai ? Les nuages se déplacent et occulte le soleil Plongeant ainsi la terre dans lobscurité Nous laissant apercevoir Neang Kang Rey qui se donne la mort par fidélité ! Si jamais, notre rupture est inévitable, Je voudrais me souvenir pour toujours, Des mille et une nuits de notre amour. Dans ce ciel rouge flamboyant, Le soleil sest retiré mais il réchauffe encore. Notre amour, comme tout amour, ressemble à ce crépuscule.

49 L'érotica Quand mes doigts audacieux se glissent Dans le fleuve de ses longs cheveux Ses yeux angéliques se referment et frémissent En sondes doux remplis de fraîcheur Je pose mes lèvres assoiffées sur les siennes Abreuvant le bonheur en étranges frissons Où son corps s'effondre en joie bohémienne Tandis que le mien s'écroule en intense excitation S'aventurent encore mes doigts sur son cou Sur ses joues flambe le feu vif de l'amour Que ses mains s'agrippent aux frissons fous Et le monde nous coule tout autour À travers la prairie fleurie de marguerites Cueillent mes mains quelques boutons d'or Je promène mon flaire entre les flores du site Pour sentir l'odeur du miel répandue sur son corps…

50 … Ainsi je grimpe de mes doigts sur sa Colline Où une Rose fraîche s'épanouit sur le Pic Je pose mes lèvres sur l'Autre défiant ses épines Et je m'abandonne à la folie magique Des frémissements se mêlent aux bourdonnements Une abeille vient se poser sur la fleur du printemps Je descends au pied des Collines à fleur de peau Caressant le terrain d'argile où coule la passion en flots Et de l'ivresse et de l'extase se débordent du chemin Je rentre à corps perdu au sein de son joli Jardin Où entre les Arbustes roucoule le petit Ruisseau Détachés de l'existence nous ne nous disons mot Et entre la Faille s'ouvre le chemin des fantasmes Que par les balancements harmonieux de la pendule L'amour poursuive la courbe fragile de ses astres À l'atteinte du bonheur fertile dans l'univers sans crédule Mum Sam An

51 L'amour…

52 Quand vient ce jour À toi, à moi, c'est pareil ! L'amour qui vient, La raison qui s'en va; Et la pluie qui chante. Et le vent qui flûte, Les ruisseaux qui murmurent Avec les vagues qui dansent, Et le soleil qui valse. C'est fou ! Mais c'est beau ! Quand vient l'amour, C'est le grand jour. Le cœur s'enivre Et la tête qui tourne. C'est fou ! Mais c'est beau ! Quand vient le jour Où l'amour t'embrasse Et ton cœur qui souffre D'un amour frivole. C'est fou ! Mais c'est beau !

53 Quand vient ce jour, C'est le printemps. Le cœur qui s'ouvre, L'amour qui rentre. C'est fou ! Mais c'est beau ! Quand vient ce jour, Le grand jour de ta vie. Le cœur qui souffre D'une étrange mélancolie. C'est fou ! Mais c'est beau ! Quand vient ce jour, Le parfum des fleurs, L'odeur de ses cheveux Tourmente ton cœur. Tu deviens fou ! Mais c'est beau ! C'est trop beau pour devenir fou. Et trop fou pour ne pas l'aimer. L'amour ! Oh l'amour ! Quand vient ce jour, C'est fou ! Mais c'est beau ! par Mum Sam An

54 Fille d'Asie « Roulant légèrement sur ses hanches étroites, Elle marche, indolente et lente, et balançant, Comme dans un souci déquilibre agaçant, En gestes affinés ses longues mains adroites. Maniant lassement son léger éventail, Rien ne fait palpiter sa face indifférente; Souple dune souplesse animale et troublante, Elle suit son chemin, grave, comme un bétail. Ses yeux, que na jamais éclairés le sourire, Sont labîme insondable où notre esprit se perd. Quel mystère se cache, adorable ou pervers, A lombre du secret quelle ne veut pas dire ?

55 Nous ne le saurons pas. Jamais. Dans ces yeux noirs, Où tremble le reflet de lâme poursuivie, Nous ne verrons jamais la flamme de la Vie Se dresser, haute et claire, à laube des espoirs. Nous ne connaîtrons pas la femme en vain conquise ; O fille de lAsie ! Et dans tes bras ouverts, Nous ne saurons jamais, charme exquis et pervers, Le mystère ingénu de ta grâce indécise ». Extrait de Les Jardins de l'Orient de Stéphane Moreau, A. Lemerre, 1904

56 « C'est, à cette époque des basses eaux, la grande poésie du fleuve avec ses rives escarpées, coupées à pic dans une terre rouge comme de la chair. Tous les arbres y poussent vigoureusement: le teck aux larges feuilles vert tendre, les palmiers à sucre et leurs boules de palmes, les bambous semblables à des jaillissements d'eau verte, grêles dans le bas et qui retombent après un épanouissement délicat, d'immenses banians abritant les pagodes, les manguiers noirs - et puis, de grands cadavres d'arbres aux blancheurs d'ossements.

57 Leurs branches tordues font des gestes désespérés à l'eau qui passe. Mais, comme en ce pays rien n'est complètement mort ou tout à fait triste, des lianes fastueuses empanachent ces squelettes. Souvent une petite île surgit, semblable à un grand vaisseau à lancre dans le courant, un grand vaisseau en fête et tout orné de verdure.

58 Et toujours ce sont les herbes flottantes aux fleurs mauves; les cormorans, ailes ouvertes, noirs et immobiles dans le soleil; une pirogue dormant sous un arbre qui la remplit de feuilles; un enfant nu qui se baigne; des oiseaux bleus; le bond scintillant d'un poisson et jetées sur la berge pour sécher, les étoffes safran des bonzes.» Extrait de A l'ombre d'Angkor. George Groslier

59 Et pour terminer ce diaporama, pour tous les petits enfants cambodgiens, toi le musicien, dis nous une des berceuses que lon raconte le soir…

60 Et bien voici une berceuse traditionnelle…

61 - Aigrette, aigrette, pourquoi es-tu si maigre ?

62 - Si je suis maigre, c'est que les crevettes ne montent pas.

63 - Crevette, crevette, pourquoi ne montes-tu pas?

64 - Si je ne monte pas, c'est que les herbes me retiennent.

65 - Herbe, herbe, pourquoi foisonnes-tu ?

66 - Si je foisonne, c'est que le buffle ne me mange pas.

67 - Buffle, buffle, pourquoi ne manges-tu pas?

68 - Si je ne mange pas, c'est que le piquet ne se défait pas.

69 - Piquet, piquet, pourquoi ne te défais-tu pas ?

70 - Si je ne me défais pas, c'est que l'enfant ne garde pas.

71 - Enfant, enfant, pourquoi ne gardes-tu pas?

72 - Si je ne garde pas, c'est que j'ai le ventre gonflé.

73 - Ventre, ventre, pourquoi es-tu gonflé?

74 - Si je suis gonflé, c'est par du riz mal cuit.

75 - Riz, riz, pourquoi n'es-tu pas cuit ?

76 - Si je suis mal cuit, c'est que le bois est mouillé.

77 - Bois, bois, pourquoi es-tu mouillé ?

78 - Si je suis mouillé, c'est que la pluie est continue.

79 - Pluie, pluie, pourquoi tombes-tu sans arrêt?

80 - Si je tombe sans arrêt, c'est parce que la grenouille se gratte le derrière.

81 - Grenouille, petite grenouille, pourquoi te grattes-tu ?

82 -Si je me gratte, c'est que mes aïeules se sont grattées. Alors comment pourrais-je ne pas me gratter ?

83 Et c'est là toute la philosophie asiatique transmise à tous les petits enfants….

84 Les photos ont été faites lors de mon voyage au Cambodge en février 2011 Musique: Danse folklorique khmer Daniel, La Roche-Posay le 13/01/2011 Ce diaporama « Diaporama littéraire N°78 A la rencontre des cambodgiens partie 3 sur 3, histoires et poèmes parlant de femmes, dhommes et denfants » est strictement privé (je nai pas de site, donc si vous souhaitez recevoir un de mes précédents diaporamas littéraires envoyez moi Tous mes diaporamas sont à usage non commercial.


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