La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

AVEC MARIJO A LA DECOUVERTE DAVIGNON « De gueules, à trois clefs dor, posées en fasce ».

Présentations similaires


Présentation au sujet: "AVEC MARIJO A LA DECOUVERTE DAVIGNON « De gueules, à trois clefs dor, posées en fasce »."— Transcription de la présentation:

1

2 AVEC MARIJO

3 A LA DECOUVERTE DAVIGNON

4 « De gueules, à trois clefs dor, posées en fasce ».

5 Occupé dès ans av. J.-C., le site devint rapidement un carrefour de civilisations. La ville, née durant la période néolithique, traversa les âges du bronze et du fer. On peut la considérer comme lune des villes les plus anciennes en Europe. Capitale celto-ligure puis comptoir phocéen, elle devint cité romaine au IIe siècle avec habitants. Après la chute de lempire romain, elle traversa une suite de guerres, de sièges sanglants et de partages divers. Son histoire reprit au XIIe siècle, alors quà lavènement de la Commune, elle devint une riche cité cosmopolite. Elle tomba sous la domination du roi de France Louis VIII, en 1226, puis, au début du XIVe siècle, sous celle du duc dAnjou. Cest à ce moment quelle vit sinstaller la papauté. Elle devint alors capitale à la fois religieuse, politique, économique et culturelle, lune des villes les plus florissantes de loccident médiéval. Après le départ de la papauté, fonctionnant en principauté, elle fut enclave italienne en France, gouvernée par des légats du pape puis des vice-légats. Elle se tournait toutefois de plus en plus vers la vie parisienne dont elle adopta les créateurs et, en 1791, la cité vota son rattachement à la France. Ce fut la première application du droit des peuples à disposer deux-mêmes.

6 Dans une courbe du Rhône, la ville intra-muros est lovée. Notre promenade se déroulera dans la partie délimitée par le rectangle. La cité historique, avec le palais des papes et le célèbre pont Bénézet, fera lobjet dune seconde présentation.

7 Le théâtre A la place de ce théâtre et de lHôtel de Ville voisin, se dressait le plus ancien des monastères dAvignon, des XIe et XIIe siècles, celui des Dames bénédictines de St- Laurent et de St-Théodorit.

8 Cest sur la grande Place de lHorloge, que lon retrouve lHôtel de Ville. Construit au XIXe siècle, il englobe la tour de lHorloge, des XIVe et XVe, un ancien beffroi qui abrite une horloge à jacquemart. Ce beffroi est si bien entouré quon ne le voit pas de la place… Alors que je lavais aperçu de loin, je le cherchais vainement une fois arrivée!

9 LHôtel de Ville

10 Partout, au cours de notre promenade, nous admirons les magnifiques immeubles, souvent avec balcons en pierre, ici façades haussmanniennes de la rue de la République

11

12 Les fontaines sont nombreuses et toujours de forme agréable.

13 Le temple Saint-Martial est occupé par lEglise réformée de France, depuis Il fut dabord palais de la Reine Jeanne et vendu avec la ville à Clément VI. Lacte y fut signé en Urbain V loffrit aux Bénédictins de Cluny et, en 1373, un prieuré- collège y fut fondé sous le nom actuel. Dix ans plus tard commença la construction de léglise de style flamboyant que lon découvre à la diapositive suivante.

14 Cet ensemble faisait partie du prieuré Saint-Martial

15 Une fontaine moussue, dans le jardin qui entoure Saint-Martial…

16 Créée en 1592, lAumône générale avait pour mission daccueillir et dhéberger les pauvres. Les travaux de construction de lédifice, en U, se sont échelonnés de 1669 à Une caserne et lEcole des Beaux-arts occupèrent les lieux au XIXe siècle. En 1998, lédifice fut vendu pour permettre une réhabilitation immobilière.

17 Lune des très vieilles portes croisées durant la promenade!

18 Du couvent des Cordeliers construit à partir du XIIIe siècle à lextérieur des remparts du moment, il ne reste quune chapelle absidiale et une tour très dégradée, du XIVe. Après la Révolution, vendu comme bien national, lensemble a, en effet, été octroyé aux démolisseurs…

19 Nous arrivons à la partie la plus pittoresque de notre parcours, la rue des Teinturiers. Aux XIIe et XIIIe siècles, elle était située à lextérieur des remparts, mais elle fut englobée, au siècle suivant, par la nouvelle muraille. Elle reliait le portail Imbert vieux, au portail Imbert neuf… Elle changea plusieurs fois de nom et prit celui actuel au XVIIIe siècle, à cause de la présence des indiennes installées sur les bords de la Sorgue, avec cardeurs, filateurs et tanneurs, qui utilisaient lénergie de leau. Cette industrie fut interdite en 1734, à la suite du Concordat signé entre le Pape et le roi de France, mais elle connut une recrudescence au XIXe siècle avant de disparaître définitivement. En 1817, elle comptait vingt-trois roues à aubes. Quatre sont encore visibles. Avec sa calade et ses platanes, cette rue offre une image de vieux village.

20 Plusieurs vieilles pierres, aux motifs divers sculptés, ont été placées le long du canal pour servir de bancs.

21

22 En 1226, le roi de France, Louis VIII, venu faire ses dévotions au vieil oratoire Sainte-Croix, fonda la Royale et Dévote Confrérie des Pénitents gris, qui édifièrent la chapelle actuelle du XVe au XIXe siècle. Le 30 novembre de chaque année, les confrères y commémorent le miracle de la Séparation des eaux. En 1433, lors dune inondation du Rhône, les eaux se seraient écartées, dans la nef, pour laisser passer le Saint- Sacrement!

23 La rue des Teinturiers suit un bras de la Sorgue qui alimentait les douves des remparts. Ci-dessous, sur le mur dune maison, la tarasque mythique de Provence, sorte de dragon à pattes dours et queue écailleuse se terminant par un dard de scorpion...

24 Les roues à aubes

25 La vie dans la rue calme des teinturiers, sans circulation intensive, avec restaurants rustiques et boutiques originales…

26

27

28 A lextérieur des remparts…

29 Ci-dessous, le passage au bout de la rue des Teinturiers. Il permet denjamber les douves.

30 Cette magnifique porte est celle de lhôtel Montaigu, construit au XVIIe siècle. Elle fit lobjet dune mention particulière au devis et il semble quelle donne accès à un très bel escalier à double volée.

31 Pour agrémenter les halles, un mur végétal…

32 Vers le milieu du XIIIe siècle, les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem construisirent une commanderie en ces lieux. Ils labandonnèrent un siècle plus tard, lorsque celle des Templiers leur fut octroyée. Elle sera occupée par le Cardinal Pierre Corsini, puis de 1598 à la Révolution, par les Pères de la Doctrine chrétienne. Après la Révolution ce sera une caserne, puis une école. A la fin du XIXe siècle, lensemble des bâtiments fut abattu pour agrandir la place. Seule subsiste la tour de la Livrée, dite tour Saint-Jean.

33 Cette synagogue, rebâtie au XIXe siècle, brûla en Elle fut, immédiatement, reconstruite par la municipalité. Larchitecte y aménagea une surprenante rotonde néo-classique, couverte dune coupole.

34 Bien sûr, dans cette vieille ville, on trouve de nombreuses ruelles pittoresques et des passages sous constructions, mais aussi, à langle des immeubles, des statues de Vierges, le plus souvent. Sans doute que, comme dans bien des cités, durant les épidémies de peste, elles présidaient à des offices que les habitants pouvaient suivre de leurs fenêtres sans risquer la contagion…

35 Dorigine très ancienne, léglise Saint-Pierre fut rebâtie en partie par Pierre des Près, évêque de Palestrina, qui y fonda une collégiale en 1358, avec bâtiment des chanoines et cloître. Au XVe siècle, elle fut considérablement remaniée et agrandie, avec ajout de deux travées à la nef, construction de chapelles latérales et dune sacristie, création dun parvis pour lequel on dut abattre deux maisons. Un nouveau clocher fut érigé, de style flamboyant, beaucoup plus orné que ceux du XIVe.

36 Le clocher est constitué, selon les coutumes avignonnaises, dune tour carrée surmontée dun tambour octogonal qui supporte une courte flèche, également octogonale. Entre les portes de la façade, sous un dais finement sculpté, on peut admirer une très belle Vierge à lenfant, attribuée à Jean Péru.

37 Les portes, hautes de près de quatre mètres, en noyer, richement sculptées, furent offertes par un riche marchand de la ville, au XVIe siècle. On affirme quen Provence, seules peuvent rivaliser celles de la cathédrale Saint-Sauveur dAix-en-Provence. Sur limposte, on remarque un mascaron entre deux enfants, dominant une corbeille de fruits. Chaque vantail présente deux portiques en plein cintre, encadrés de cariatides. Sur ces portiques, on trouve, dun côté, Saint Jérôme et Saint Michel, de lautre, la Vierge et lange Gabriel.

38 Une jolie voûte, en bois, surplombe le chœur entièrement garni de boiseries dorées avec des panneaux recouverts dœuvres diverses, encadrés par des colonnes.

39 A la base, on remarque un alignement de panneaux avec décorations de fleurs ou dornements de fantaisie.

40 LAdoration des bergers, du XVIe siècle, est une peinture sur bois, réalisée par Simon de Châlons

41 Une construction Renaissance, qui mériterait bien une restauration et un autre bel immeuble…

42 Le Palais du Rour,e qui abrite la Fondation Flandreysy-Esperandieu, fut construit vers 1469, sur la demeure des Pazzi, par Pierre Baroncelli, patricien de Florence.

43 Léglise Saint-Agricol, dont on atteint le parvis par un large escalier, offre une belle façade sculptée du XVe siècle (diapositive suivante).

44

45 Pour terminer la balade, dans le passage qui conduit à un restaurant sympathique, ces peintures murales évoquant des temps révolus…

46 Musique : Jean-Baptiste Quentin Le Jeune Troisième sonate en La mineur - Allegro Informations prise sur place et dans les documents de loffice du Tourisme ainsi que sur Avignon.fr, culture et histoire. Photos, conception et réalisation : Marie-Josèphe Farizy-Chaussé Septembre 2010

47 AU REVOIR

48


Télécharger ppt "AVEC MARIJO A LA DECOUVERTE DAVIGNON « De gueules, à trois clefs dor, posées en fasce »."

Présentations similaires


Annonces Google