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LES TROUBLES SEXUELS MASCULINS, AUTRES QUE LA DYFONCTION ERECTILE ET LEJACULATION RAPIDE.

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3 LES TROUBLES SEXUELS MASCULINS, AUTRES QUE LA DYFONCTION ERECTILE ET LEJACULATION RAPIDE

4 Troubles du désir, Anéjaculation, Anorgasmie masculine, Défloration : « ça saigne, ça ne saigne pas ! ». Docteur Mohamed MAIDINE Docteur Abderrazak MOUSSAID Mazagan Beach Resort. El Jadida- 2010

5 Troubles du désir, Anéjaculation, Anorgasmie masculine, consultation de couple, Défloration. Troubles du désir, Anéjaculation, Anorgasmie masculine, consultation de couple, Défloration. Cet exposé sera fait sous forme de cas cliniques, pour illustrer les différents troubles sexuels masculins en dehors des dysfonctions érectiles et de léjaculation rapide.

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7 Cas clinique n°1 Marié depuis 4 ans à Mme H. âgée de 32 ans, deux enfants, dit avoir un petit problème : jai une vie sexuelle perturbée, puis cest sérieux ; je travaille beaucoup, je suis stressé, trop de responsabilité… Parfois ; j ai une régularité sexuelle, parfois abstinence de 1 à 3 mois. Sa femme dit : après l abstinence, je ne peux plus reprendre. le patient dit : en général « jéjacule rapidement ; ma femme nest pas satisfaite et parfois même avec un désir sexuel normal, je narrive pas à avoir une érection rigide ». Lexamen clinique est normal.

8 Cas clinique n°1

9 Il y a là une appréhension de la relation sexuelle, par crainte de ne pas satisfaire sa partenaire et donc conduite dévitement (le conjoint va trouver des alibis pour éviter les rapports sexuels, fatigue, stress, sommeil.. ). Il sagit dun désir sexuel refoulé ; et évitement des relations sexuelles. Quand il est obligé de les faire, il le fait par devoir conjugal, avec une angoisse danticipation de léchec.

10 Cas clinique n°1 En conclusion 1: Désir sexuel refoulé, DE et EP. Il y a un cercle vicieux : DSH (désir sexuel hypo-actif)/EP (éjaculation précoce)/DE (dysfonction érectile), qu' il faut savoir rompre.

11 Cas clinique n°1

12 Conduite à tenir Traitement de lEP et de la DE. Thérapie cognitive et comportementale : Faire des relations sexuelles sans pénétration, pour favoriser la sensualité, plutôt que la génitalité : Sensat focus = ( caresses mutuelles pendant 20 minutes, sans se focaliser sur lérection, ni sur la pénétration). Antidépresseurs à petites doses. IPDE5, si érection insuffisante.

13 Cas clinique n°1

14 Cas clinique n°2 Mme H., âgée de 45 ans mariée, un enfant. Pas de relations sexuelles depuis 3 ans. La femme demande à son marie de consulter, mais en vain. Lui : tennisman sans problème de santé. Depuis quelques temps, il a de gonalgies qui lempêche de pratiquer le sport ; puis part à Paris pour se faire soigner. La patient est au bord des larmes.

15 Cas clinique n°2 Que dire à la patiente ? Dans ce cas le médecin est mis dans une situation délicate, Sagit-il dun : 1. Désir sexuel hypo-actif ? 2. Dun adultère ? 3. Dun problème dorientation sexuel ?... Impossible de le savoir, en labsence dun entretien avec le conjoint.

16 Cas clinique n°3

17 Mr A, Agent dautorité, âgé de 62 ans, marié depuis 35 ans, 2 enfants qui sont au Canada pour faire des études. Dit avoir un problème ancien et complexe : DE et EP (avant pénétration). Traitement à base dantidépresseurs et IPDE5, entrainent satisfaction psychologique « jai retrouvé une sexualité de 20 ans et je me sens décomplexé ». Le patient dit que son épouse vit avec les enfants au Canada et part la voire de temps à autre.

18 Cas clinique n°3 4 consultations de suite et part avec des ordonnances ATD+IPDE5. Les remarques de lépouse sont négatives (dit-il) : « cest une crise dâge !, tu veux rattraper le temps perdu !». La 5 ème consultation, le patient prend RDV et consulte en couple de façon spontané.

19 Cas clinique n°3

20 Cas clinique N°3 La patient traits tirés et méconnaissable, veut prendre la parole et sa femme larrête. Elle sadresse au médecin et dit : « vous incitez à la débauche », « vous traitez les hommes sans la présence de leurs épouses ? », « vous avez prescrit à mon mari des médicaments qui ont changé son comportement daprès un médecin ami ». La mari ne peut plus terminer lentretient et quitte la consultation sans préavis. La femme dit avoir trouvé chez son mari plusieurs boites de médicaments, alors quelle était au Canada. La femme dit au médecin « vous navez plus prescrire des médicaments clinique à mon mari ». Le médecin la remet à sa place.

21 Casa clinique n°3 Le soir le patient appelle le médecin pour sexcuser de lincident. « Ma femme ma obligé de prêter serment ( le Coran entre mes mains ) et jétais obligé de dire la vérité car je suis croyant. Jai avoué que je sortais avec une jeune fille à titre amicale sans relations sexuelles ». Remarques émanant de lépouse: notre société est conservatrice, traditionnelle, et la religion à un gros poids. Son mari ne devrait pas consulter sans sa présence.

22 Cas clinique N°3

23 Cas clinique n°3 La consultation du couple est ; Difficile, risquée ; Difficile à provoquer ; Le couple est une entité à part ; Un couple ce nest jamais 1+1 égale 2 ; Cest toujours 1+1 supérieur à 3.

24 Cas clinique n°4 : Consultation de couple spontanée Mr. B, ex vendeur en pharmacie âgé de 80 ans et Mme âgée de 72 ans consulte pour DE. Et lépouse prend la parole et dit : « Kay bghi yakoul el halwa, kaitla3 ou kay lwa ». Traduction : il veut manger du biscuit, il monte et se pli (détumescence).

25 Cas clinique n°4 : consultation de couple spontanée La consultation de couple na pas dâge. Mais le paradoxe, cest quà partir dun certain âge, les tabous sont transgressés. Les vieux parlent plus librement de leurs sexualité sans se gêner.

26 Cas clinique n°4 : consultation de couple spontanée Cas clinique n°4 : consultation de couple spontanée

27 Cas clinique n°5 : Anéjaculation Mr D, 43 ans marie depuis 2 ans, épouse âgée de 33 ans sans enfants ; Un mois après le mariage, il narrive plus à éjaculer. Examen clinique et biologique : normal.

28 Cas clinique n°5 : Anéjaculation

29 Conduite à tenir: Traitement à base dandrogènes, Puis, IPDE5, pour améliorer lérection (sans résultats). Puis Toco 500 mg(vit E). En parallèle : thérapie comportementale (prescription de symptôme paradoxal) : relations sexuelles sans éjaculation ; afin de perdre le reflexe déjaculer. Faire des relations sexuelles, se retirer et faire masturbation, puis éjaculation intra vaginale et fantasmatisation.

30 Cas clinique n°5 : Anéjaculation

31 Un jour sa femme fait un rêve bizarre, daprès le patient. Le rêve « mon mari a été désensorcelé, le nœud qui fermait ses organes génitaux, a été ouvert. La nuit même comme par coïncidence, le patient fait une éjaculation (pollution) nocturne. Depuis lors, il ny a plus problème.

32 Cas clinique n°6 : Anorgasmies Mr H âge 38 ans, marie depuis 7 ans, consulte avec sa femme. Sans se gêner, il dit : « je couche avec ma femme sans plaisir », « Au moment des rapports sexuels, jentends un bruit, comme du papier froissé ou un sac en plastique qui se froisse, parce quelle mouille trop ».

33 Cas clinique n°6 : Anorgasmies

34 Argumentaire : Il est vrai que certains hommes trouvent leurs femmes trop sèches, dautres trop mouillées. La tradition veut que lhomme pendant la nuit de noce ; doit avoir une érection rigide pour déflorer sa future épouse et ne pas éjaculer à lintérieur du vagin, sous peine de la rendre « marja » : trop mouillée. Cette attitude existe toujours dans notre société et est source de beaucoup de dysfonctions sexuelles.

35 Cas clinique n °7 : Défloration

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37 Un jeune couple vient consulter après une relation sexuelle (hors mariage), qui a provoqué un saignement chez la partenaire. Lhomme demande au médecin dexaminer sa partenaire pour savoir si ce saignement provient de lhymen ou ce sont tout simplement des règles. Il pense que : Lhymen est trop profond, Et son sexe nest pas assez développé pour atteindre lhymen en profondeur!

38 Cas clinique n °7 : Défloration

39 Conduite à tenir : Thérapie cognitive : qui consiste à expliquer que lhymen est à 2 cm de lentrée du vagin et que le saignement peut être de petites quantités. Si le saignement est de grande quantité, il faut sinquiété, car il peut sagir dune déchirure qui nécessite un acte chirurgicale.

40 Cas clinique n °7 : Défloration

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