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- SYNTHESE - Baromètre de satisfaction Tri et recyclage des emballages ménagers.

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1 - SYNTHESE - Baromètre de satisfaction Tri et recyclage des emballages ménagers

2 2 OBJECTIFS DE L’ÉTUDE ET MÉTHODOLOGIE • Mesurer l’état de l’opinion concernant la gestion du tri des déchets, et son niveau de satisfaction • Analyser son évolution par rapport à • Compte tenu du mode de recueil téléphonique de la 1ère vague, et dans un but de comparabilité, le sondage téléphonique a été l’approche privilégiée. • Ce d’autant plus que cette étude est destinée à être reconduite au niveau local, très probablement par téléphone. • 1009 personnes ont été interrogées par téléphone du 3 au 15 décembre • L’échantillon est représentatif de la population française selon les quotas d’âge, de sexe, de profession du chef de famille, de région et de taille d’habitat.

3 3 SYNTHESE • La perception du tri des déchets • Baisse de l’importance prioritaire de la gestion des déchets ménagers 92,5% des Français convaincus en 2006 que la gestion des déchets ménagers est un problème majeur sur lequel la collectivité doit mettre en place des actions prioritaires contre 84.3 % en • Hausse de l’intercommunalité dans l’attribution de la responsabilité de gestion des déchets De 12,9% en 2006 à 17,9% en 2008 pour l’intercommunalité, de 46,7% à 43,1 pour la commune, de 7,5% à 12,9% pour le département et la Région et de 26,2% à 19,7% pour l’Etat. • L’impact du geste de tri toujours associé à la sauvegarde de l’environnement 97.6 % pensent que le tri a un impact positif sur l’environnement. La prise de conscience d’un effet positif sur les finances et sur l’emploi semble se confirmer, car elle n’a pas varié par rapport à la précédente étude (82.3 % et 80.1 %). • Un geste de tri plus facile Le geste est perçu facile pour 85.9 % des Français en 2008, contre 80,1% en 2006 • Les principales difficultés évoquées résident dans le manque de place, la nécessité d’avoir plusieurs poubelles spécialisées, le manque de bacs spécifiques, la méconnaissance des consignes de tri, et le nombre de manipulations qu’il requiert. Même si la comparaison avec 2006 est difficile du fait que la question était posée comme une question ouverte, alors elle était fermée en 2008, on peut cependant noter que le premier frein à l’époque, le fait d’avoir trop de manipulations à faire, n’est plus que le 5ème frein en 2008, preuve que le geste est davantage intégré dans la vie quotidienne.

4 4 • Le comportement de tri des déchets • Une progression de la pratique du tri 18,7% en 2008 déclarent trier la moitié des emballages contre 12,8% en Ceux qui trient moins de la moitié diminuent : 3.8 % contre 7.3 %. La proportion de ceux qui trient « tout ou presque » n’a pas beaucoup évolué par rapport à 2006 : 73.9 % contre 75.5 %, différence non significative. • Des erreurs identifiées et récurrentes Certains déchets sont sujets à un tri moins précis que d’autres : ainsi les barquettes en plastique ou en polystyrène, les pots de yaourt, les canettes aluminium, les déchets végétaux donnent lieu à des comportements pas très consensuels. • Des doutes sur les consignes de tri 26 % des Français reconnaissent avoir parfois des doutes quant au comportement à adopter face à certains déchets. Le plastique en général, les barquettes en plastique ou en polystyrène, les pots de yaourt et les emballages carton font partie des cas de dilemme les plus fréquents. • Quelques mesures pour trier davantage : • davantage de moyens collectifs (conteneurs, déchetterie) • davantage de moyens individuels (poubelles, sacs) • une meilleure information sur les consignes de tri • une incitation financière sous forme de déduction fiscale, ou baisse du coût de collecte • Une fréquence de collecte sélective à adapter La moitié des Français (52.6 %) sortent leur poubelles de tri systématiquement à chaque passage, et le tiers (32.2 %) une fois sur deux environ.

5 5 • La satisfaction à l’égard de la collecte et du tri sélectif de sa collectivité • Une meilleure perception de la politique déchets 29.7 % en 2008 se considèrent privilégiés car habitant dans une ville en avance et active dans la gestion des déchets contre 23,4% en % se considèrent être dans une commune en retard contre 19,4% en • Une satisfaction en hausse de dix points 86.3 % des Français se disent satisfaits de la politique de tri de leur collectivité, en forte augmentation par rapport à 2006 : 76,1%. Cette amélioration est cependant réelle sans être spectaculaire, puisque ce sont surtout les réponses « Assez satisfaits » qui ont progressé (passant de 52 % à 65.8 %) • Progression forte pour la gestion des déchets « sélectifs » 79.4 % en 2008 de satisfaction à l’égard des poubelles de tri sélectif contre 65,1% en 2006 (+14.3 %) De 62.8 % de satisfaction vis-à-vis de la proximité des conteneurs publics à 78.8 % (+ 16 %). • Satisfaction en forte hausse pour les déchetteries Satisfaction nettement améliorée depuis 2006, en passant de 76.5 % à 91.9 % pour la qualité des services de déchetteries (+15.4 %), et de 66.3 % à 85.3 % pour les horaires d’ouverture (+19 %).

6 6 • La perception de la communication • Une meilleure satisfaction vis-à-vis de l’information Les Français s’estiment mieux informés sur le tri sélectif des déchets et emballages ménagers : de 73.9 % en 2006, ils sont 80.2 % en 2008 (+6.3 %). • Des attentes d’information sur le devenir des déchets triés et recyclés Exprimées à 39.4 %, devant les conseils pour bien trier (37.6 %), le coût du tri et du traitement des déchets (32.3 %), et le bénéfice environnemental du tri et du recyclage (30.6 %), qui lui recule de la première à la quatrième place entre 2006 et • Des sources d’informations simples Les autocollants sur les poubelles (45 %) et les codes couleurs en fonction de la nature des déchets (43.6 %) arrivent en tête des sources d’information jugées utiles pour le tri, loin devant le magazine municipal (34.8 %) et le guide du tri (29.9 %), en tête en L’évolution des réponses par rapport à 2006 montre qu’on est passé d’une période de sensibilisation où les médias classiques étaient privilégiés (Guide du tri, magazine municipal, médias locaux -TV, radio, presse) à une période d’efficacité opérationnelle, avec la priorité aux supports physiques d’usage quotidien (autocollants sur les poubelles, codes couleurs des contenants en fonction de la nature des déchets).

7 7 • Les axes d’amélioration • Des attentes sur la communication Les attentes d’amélioration concernent en priorité plus la communication que les moyens et en premier sur la distribution de documents d’information sur le « bon geste de tri » (87.5 % la jugent importante). La deuxième demande porte sur une meilleure information sur les résultats, les débouchés et l’impact du tri (85 %). Viennent ensuite les attentes de distribution de documents d’information sur les lieux d’implantation des conteneurs publics et déchetteries (79.7 %) et sur les fréquences et les jours de ramassage des déchets (75.5 %). • Des demandes de moyens pratiques Après l’information, on trouve les sacs de tri pour la cuisine (78.6 %),les conteneurs publics dans le quartier (63.4 %), des déchetteries en plus grand nombre (61.2 %), et des contenants à domicile (59 %).

8 8 CONCLUSION • La nouvelle mesure de satisfaction des Français concernant le tri et le recyclage des emballages ménagers révèlent des enseignements intéressants : • le principe de trier les déchets ménagers semble être acquis pour les Français tant dans son principe (le problème reste d’importance majeure pour 84.3 %), que dans sa pratique (davantage de Français déclarent trier leurs déchets ménagers, dont 73.9 % « tout ou presque »). • mais on est passé de la phase de première sensibilisation (où le recours aux grands médias était prioritaire, comme en 2006) à une phase de recherche d’efficacité opérationnelle avec la préférence donnée aux outils facilitant le geste de tri quotidien, outils d’ailleurs plus d’information (autocollants sur les poubelles, codes couleurs des contenants en fonction de la nature des déchets) que d’équipement (même si des poubelles de tri plus grands, ou des sacs de tri pour la cuisine seraient aussi bienvenus). • L’éducation du public concernant le « bon geste de tri » reste encore à parfaire, compte tenu du fort taux de « doute » concernant la conduite à adopter face à certains déchets : les barquettes plastique ou polystyrène, les pots de yaourt, les canettes aluminium…Il semble que cette éducation serait plus efficace si les Français comprenaient mieux la logique qui sous-tend les instructions de tri (pourquoi certains emballages plastiques sont à trier, et d’autres pas…). • Ce travail d’explication de fond (sur le devenir des déchets triés, leur impact sur les finances, l’emploi; l’environnement…) semble être l’axe à privilégier pour convaincre les « modérés »,ceux qui ne trient encore que la moitié ou moins de la moitié de leurs déchets, et qui constituent le plus fort « gisement » de personnes à convertir à une pratique tri plus systématique.

9 9 CONCLUSION • Ce bilan de satisfaction se révèle être particulièrement positif pour les Collectivités : le taux de satisfaction globale de leurs administrés concernant leur gestion des déchets s’est significativement accru par rapport à 2006 (+10.2 %). • Elles ont en particulier su communiquer à davantage de Français la fierté d’habiter dans une commune en avance et active sur le sujet. Elles ont su redresser certains points faibles présents en 2006, et nettement améliorés depuis, tels que la satisfaction vis-à-vis des poubelles de tri sélectif, la proximité des conteneurs publics et déchetteries, la qualité des services de déchetteries, ou encore leurs horaires d’ouverture. • L’analyse typologique montre que des 4 types de Français face au tri des déchets : • deux constituent son cœur de cible actuel : ce sont les Impliqués (35.5 % de l’échantillon), âgés, consciencieux, informés, propriétaires, habitant en maison individuelle, et les Autonomes (27.9 %), actifs, de CSP +, éduqués, « bons élèves », très demandeurs d’améliorations (en moyens et en communication) afin de toujours mieux faire. • et deux constituent des cibles à consolider : • les Indifférents (17.9 %), parce qu’ils sont jeunes, ils trient mais sans s’impliquer, comme si le tri faisait déjà partie intégrante de leur génération, mais sans soulever l’enthousiasme des Impliqués, ou la curiosité des Autonomes, ce qui les rend plus difficiles à atteindre pour intensifier et corriger les erreurs éventuelles de leur pratique • et surtout les Dilettantes (18.6 %), dont le manque d’information et d’éducation les confine à la fois dans un comportement de tri inefficace et une attitude de contestation et de revendication qui les exonère de toute responsabilité. • Il faudrait donc davantage impliquer les Indifférents, et informer plus les Dilettantes, ce d’autant plus que ce sont ces derniers qui sont les moins satisfaits de la gestion des déchets de leur collectivité, et qu’il faudrait gagner davantage à la philosophie du geste de tri.


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