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Kolwezi 1978 Diaporama de « Horst Schuster » « Horst Schuster » Ancien de la 1 ère Cie Défilement manuel.

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2 Kolwezi 1978 Diaporama de « Horst Schuster » « Horst Schuster » Ancien de la 1 ère Cie Défilement manuel

3 MORE MAJORUM

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5 En mémoire de mes camarades tombés à Kolwezi

6 Reposez en paix!

7 Carnet de chant du Légionnaire Clement 1ère Cie. Tombé à Kolwezi

8 Kolwezi Mai 1978

9 Le saut sur Kolwezi a été et restera un pari stratégique majeur. les délais sont très contraints, car les interceptions radio font état de pillages et d'exécutions sommaires d'Européens et d'autochtones, ce qui impose une intervention, conduite dans l'urgence, sans planification et avec un largage au plus près de l'objectif. En outre, les moyens français sont limités : la projection depuis la France a été assurée par des avions civils réquisitionnés et parmi les six avions tactiques du largage, deux seulement sont français. Il n'est pas utile de revenir sur l'épiphénomène des parachutes américains ou sur les avions en panne au moment du décollage, si ce n'est pour rappeler la précarité des moyens. En fait, il s'agissait pour le régiment d'un vol sans retour possible ; une fois le largage décidé et effectué, les légionnaires ne pouvaient espérer ni soutien, ni appui feu, ni renfort à moins de deux ou trois jours. Or le 2e REP va gagner ce pari stratégique par une opération militaire exemplaire, allié à une mission humanitaire remarquable ; en effet, en moins de 24 heures, les unités vont s'emparer rapidement de quelques points majeurs de la ville, sans chercher à contrôler le cœur de l'agglomération ou à établir une ligne de front, cela dans le double but de déstabiliser l'adversaire et de faire arrêter les massacres de ressortissants européens et de Zaïrois, tout en leur permettant de se regrouper auprès des points sécurisés ; dans les jours suivants, une fois la majorité des civils mis à l'abri ou évacués, le régiment devra sécuriser les faubourgs et les villages environnants, pour repousser l'ennemi sur ses bases de repli en Angola.

10 "OPÉRATION LÉOPARD" Une intervention humanitaire Kolwezi 17 mai-16 juin 1978

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12 Mort et désolation

13 Base aérienne de Solenzara - Corse le 18. Mai 1978 Arrivé du Général Lacaze Présentation du Régiment au Général

14 Inspection des compagnies par le Général (à gauche la 1 ère Cie)

15 OBJECTIF KOLWEZI MAI 1978 La mise en alerte du régiment a eu lieu le matin du 17 MAI 1978 à 10H00, le rappel des permissionnaires et des stagiaires effectuer dans l'heure qui suivi l'alerte. Le 18 MAI, l’alerte est déclenchée à 03H30, rassemblement des unités et formation de la rame, à 04H30, départ des unités sur la base aérienne de Solenzara. Les compagnies embarquent 0 14H30 à bord de 4 DC8 et d’un Boeing 707 à destination du zaïre. Le 19 MAI à 02H30 le poser à lieu à Kinshasa et dans la foulée, débarquement du fret et préparation de l’OAP.

16 Briefings des commandants d’unité à Kinshasa Dédicacé par notre regretté Général Poulet, ancien Chef du Corps du 2 ème REP, ancien commandant de la 1 ère compagnie.

17 Préparation pour le « grand saut » sur l’aéroport de Kinshasa – « Le grand bordel » ! En attendant l’embarquement. Au sol: Moi-même et camarade Saulnier (PSO du REP). A gauche le Lt. Raymond…

18 Il est 10H00 le matin lorsqu’on reçoit l’ordre de s’équiper, après une rapide instruction sur les parachutes américains. Suite à l’impossibilité d'adapter les dégrafeurs des gaines françaises sur les parachutes T 10, Américains, on se débrouille avec du fil de fer et de la ficelle, et on arrive finalement à mettre en place un système de fortune, l’important était de bien serrer la gaine contre soi à la sortie de l’avion et au moment de l’ouverture du parachute.

19 Il est 11HOO lorsque l’on embarque dans les avions, un avion tombe en panne, les personnels débarquent et sont répartis dans les autres avions. Puis un ordre d’annulation de l’opération arrive, nous débarquons et nous nous déséquipons, puis arrive le contrordre, opération maintenue, équipement, embarquement. Et c’est le décollage! Le vol dure environ trois heures, vers 15H00 les portes s’ouvrent, on accroche et on attend, on tourne plusieurs fois au-dessus de la ville (ce qui fait dire à certains que « s’ils ne savaient pas qu’on arrivait, au moins maintenant ils sont au courant »). La gaine TAP 5 contenant les lance roquettes est larguée par erreur, les tireurs anti-char n’ont plus que leur PA…

20 La lumière verte s’allume, la sonnerie retentit, c’est parti, l’altitude de largage est entre deux cent et trois cent mètres, choc de l’ouverture, on entend des rafales claquer, sous nous les herbes a éléphant, parsemées de hautes termitières, arrivée au sol, rouler- bouler, dés- équipement, les tirs sont plus intensifs, prêt à faire mouvement vers mon point de regroupement, arrive sur moi un homme qui me demande si j’ai vu les AML, je lui répond que non, et il repart a toute vitesse. (Nous avons appris plus tard que les deux AML avaient été détruites.) Je rejoins le point prévu, on se poste et on attend les ordres. Déplacement vers le centre ville, au fur et à mesure de notre avancée, des européens sortent des maisons et nous accueillent avec enthousiasme, l’un d’entre eux sort avec une bouteille de champagne, il est chaud mais on boit une gorgée pour la symbolique du geste.

21 Au cours de notre avance, nous trouvons une ville mise a sac avec des cadavres partout, gonflés par la chaleur de la journée déjà bien avancée…

22 A l’issue du regroupement les compagnies entament leur progression en direction des objectifs qui leur ont été fixés. La première Compagnie se dirige vers le lycée JEAN XXIII. Au cours de sa progression un groupe rebelle est accroché aux abords de Notre Dame de Lumière. Une manœuvre rapide de la section de tête provoque le décrochage des rebelles en direction de l’ouest et la compagnie, mettant l’accent sur la rapidité poursuit sa progression et aborde le lycée vers 17 heures 00. Après quelques coups de feu tirés à partir des jardins environnants, des rebelles isolés décrochent sans résistance organisée et la compagnie peut investir le lycée libérant les familles européennes qui y sont retranchées depuis plusieurs jours. Les européens retranchés à Notre Dame de Lumière et dans les villas se manifestent après le passage de la première compagnie et sont invités à rester chez eux.

23 Deux rebelles repérés sont abattus par les tireurs d’élite et leurs armes sont récupérées. La précision des tirs de la compagnie semble provoquer un vent de panique chez les rebelles et active leurs mouvement de repli. Nous traversons un pont sur un grand lac, et débouchons de l’autre côté, après une petite montée sur un terrain relativement plat, nous récupérons un canon sans recul, et deux mortiers de 81 dont l’optique a été enlevée. Autour de nous, nous trouvons des effets neufs qui sont certainement le résultat du pillage, un dispositif est mis en place pour la nuit.

24 Pendant ce temps les sections de la 3 ème compagnie se regroupent en fin de zone de saut. La 1 ère section larguée en partie sur l’hôtel IMPALA en effectue la reconnaissance rapide. L’hôtel est vide et saccagé. Une vingtaine de mains coupées jonchent le sol dans l’angle nord-ouest de l’hôtel et derrière les bungalows. De nombreux morts gisent aux alentours immédiats de l’IMPALA et de la poste. 3 AML et 1 véhicule chargé de troupes, venant de l’est, arrivant en vue du point A ouvrent le feu en direction de la 2ème section à partir du 1 er véhicule et de la 3 ème section à partir du 2 ème véhicule. Une roquette de 89m/m doublée d’un tir F L G tiré par la 2 ème section détruisent la première A M L tandis que le reste de la colonne se replie.

25 18 heures 30 Présentation des 4 C 130 de la 2 ème vague composée de la 4ème Compagnie à 126 sautants dont 8 renforts de la compagnie de commandement et des Services. La section d’éclairage et de reconnaissance à 36, la section mortiers à 36 et un élément Poste de Commandement à 20. La tombée de la nuit rendant le regroupement très difficile, le Colonel demande le report de l’opération au 20 mai à 06 heures 30. Un renseignement fourni par un habitant et exploité par la 1ère compagnie permet de découvrir dans la cité au sud du lac, une cache contenant 18 armes individuelles, 1 AK 21 et 1 drapeau rebelle. En fin de journée, la totalité de l’ancienne ville peut être considérée comme contrôlée et la situation d’ensemble peut être appréhendée avec plus de précision. Nous déplorons 1 absent, le Caporal ARNOLD Richard Matricule Le lendemain à midi la 3éme compagnie découvre le corps du Caporal ARNOLD de la 3 ème section (LT PUGA) de la 1ère compagnie, au nord de la cité MANIKA. C’est le premier tué du régiment. Sa mort m’affecte profondément, nous étions très ami. Qu’il repose en paix!

26 Au cours d’une nuit mouvementé et ponctuée de nombreux accrochages le Lieutenant RAYMOND, Chef de la 2ème section de la 2ème compagnie est blessé en inspectant ses groupes. Transporté à l’hôpital civil, il est examiné sans retard par un médecin et soigné. Il reprendra son poste en fin de matinée. 05 heures 45 Décollage de LUBUMBASHI des 4 C 130 transportant le reliquat du détachement du 2ème REP. 06 heures 45 Saut du détachement sur les zones de saut ALPHA et BRAVO, celles-ci étant situées à l’est de la nouvelle ville, à hauteur du point TANGO. Dès leur mise à terre sur les zones de saut, les unités commencent leur progression. Lors de la progression de la 4ème compagnie, découverte d’un charnier d’Européens à 600 mètres au sud du pont SIERRA, dans un bâtiment voisin de l’ancien poste de commandement des forces zaïroises

27 La première compagnie met la matinée à profit pour fouiller la cité indigène située à l’ouest des zones des 1ères et 3èmes sections. Dès le lever du jour ; deux accrochages successifs permettent de récupérer 3 armes après avoir abattu deux rebelles et blessé un troisième qui prend la fuite. Vers 07 heures 30, quelques armes sont découvertes au sud du village dans une baraque déserte. En fin de matinée, vers 11 heures 00, la compagnie récupère la 2ème section et reçoit pour mission de pousser deux sections au sud-ouest de la cité, la 2ème section au sud du lac LIMA, la 3ème section 1 kilomètre plus au sud, tandis que la 1ère section demeure sur ses emplacements entre les points CHARLIE et YANKEE.

28 Dans la nouvelle ville, les Européens convergent vers le Lycée JEAN XXIII sous la protection d’un petit élément détaché du poste de commandement et dès l’arrivée des troupes belges, leur évacuation vers le terrain d’aviation est entreprise. La plus part des familles regroupées au Lycée manifeste le désir de fuir au plus vite KOLWEZI sans idée de retour, et la colère gronde chez les hommes qui en ce lieu de rassemblement prennent conscience de toutes les exactions commises par les rebelles. Certains réclament des armes et demandent à participer aux opérations.

29 Après le ratissage du camp FORREST, la 4ème compagnie reçoit pour mission de poursuivre sa progression vers le nord- ouest pour reconnaitre la gare METAL SHABA en utilisant la voie ferrée comme main courante. La 3ème section arrive sur son objectif lorsqu’elle est prise à partie par une forte bande rebelle évaluée à une centaine d’hommes. Devant l’importance de l’adversaire, la 2ème compagnie renforcée de la section mortiers de 81 m/m et de la section d’éclairage et de reconnaissance est détournée de sa mission sur la cité NUSSONGI et dirigée vers METAL SHABA, l’ensemble étant placé sous le commandement du Capitaine COEVOET. Un tir de mortiers déclenché à partir de la route à 1200 mètres à l’est de l’objectif prépare le terrain. Mis en place avec rapidité et une précision remarquable, ce tir provoque de nombreuses pertes chez les rebelles et permet à l’assaut de la 2ème compagnie de repousser les rebelles qui cherchent à décrocher en direction de l’ouest sous le tir de la section d’éclairage et de reconnaissance implantée sur la crête. A l’issue de l’accrochage, la 4ème compagnie compte un blessé grave le Caporal PRUDENCE et un mort, le Sergent/Chef DANIEL, adjoint à la 3ème section. Du coté ennemi, les pertes sont évaluées à quatre vingt tandis que de nombreuses armes sont récupérées sur les lieux de l’accrochage.

30 La 1ère et la 3ème section de la 1ère compagnie ont occupé leurs nouveaux emplacements et maintiennent ce nouveau dispositif pour la nuit. Aucun accrochage n’a eu lieu et seule la découverte d’un nouveau stock d’armes et de munitions a couronné l’opération.

31 L’évacuation des Européens sous la responsabilité des parachutistes belges s’est poursuivie toute la journée et les renseignements recueillis font état de blancs emmenés en otage par les rebelles.

32 Ces pauvres gens ont tout perdu et sont contraints d’emporter que le stricte nécessaire.

33 Arrivée d’un message de KINSHASA annonçant qu’une rame composée de 35 JEEPS – 9 G M C et 9 MARMONS a été livrée à LUBUMBASHI après aérotransport depuis la base de SOLENZARA. Aux ordres du Capitaine PADOVANI, cette rame a quitté LUBUMBASHI vers 19 heures 15 et arrive à Kolwezi le 21 Mai vers 5h°° à hauteur du terrain d’aviation où il prend position en attendant le lever du jour. Nous allons enfin récupérer nos véhicules!

34 Depuis le lever du jour, on note un fort courant de population indigène qui regagne la ville. Il s’agit de familles entières qui s’étaient réfugiées dans les villages de brousse et qui rentrent chez eux après le départ des KATANGAIS.

35 Journée du lundi 22 mai h°° Opération prévue dans l’après-midi sur le village de KAPATA ou des renseignements signalent la présence de rebelles. Pour cette opération, à 10 kilomètres au sud-ouest, les compagnies se motorisent à partir des véhicules arrivés la veille de LUBUMBASHI et de camions civils des usines GECAMINES

36 Un renseignement obtenu par la 2ème section de la 3ème compagnie signale une colonne de véhicules rebelles embourbés, à 1 kilomètre à l’ouest de la digue. L’Officier Adjoint et 2 groupes reconnaissent les lieux et découvrent une dizaine de camions embourbés et sabotés. Un armement important abandonné sur place est récupéré. 1 Canon de 106 sans recul – des postes radio de fabrication américaines – 60 armes individuelles et 10 armes collectives.

37 Journée du mardi 23 mai 1978 Préparation d’une opération sur le village de LUILU situé à 10 kilomètres au nord-ouest de KOLWEZI. Un renseignement signale un fort regroupement de 100 à150 rebelles dans cette région. La 4ème compagnie ne participe pas à l’opération et conserve 2 sections en alerte à KOLWEZI. La 2ème compagnie est placée en bouclage au nord-est de la cité tandis que la 1ère compagnie mise à terre au nord de l’usine de LUILU commence le ratissage d’est en ouest. La 3ème compagnie contournant largement l’agglomération par le sud est chargée du contrôle des lisières ouest du village. Un élément de la 1ère compagnie observe le comportement suspect d’un indigène au sud- ouest de la cité ouvrière et un détachement de la 3ème section se rend sur les lieux. Dés son arrivée, le groupe est pris à partie par une arme automatique et réagit, blessant un rebelle et un groupe de 5 hors la loi est observé. Assaut du Lieutenant PUGA avec le groupe commandement et une équipe choc. Le Caporal CLEMENT est tué au moment il s’emparait de l’arme d’un rebelle abattu. Le Caporal HARTE Jules Matricule est grièvement blessé en observant les rebelles retranchés être la route et la voir ferrée au sud du village. Nouvel assaut du Lieutenant PUGA qui met fin à l’action des rebelles. Cinq rebelles sont mis hors de combat et 5 armes sont récupérées. Evacuation en ambulance du Caporal HARTE. Un Transall en mission à KOLWEZI dans le courant de la journée a été retenu jusqu’à la fin de l’opération. Il évacuera le Caporal HARTE.

38 Voici le récit de l’agonie de mon camarade le Cpl. HARTE (23 ans), mortellement touché le 23. Mai 1978 aux abords du village Luilu. Depuis son évacuation nous n’avions plus de nouvelles jusqu’à l’annonce de son décès quelques jours plus tard. J’ai découvert les sordides détails de son agonie dans cet article… Il est mort en brave pour une noble cause. Paix à son âme ! Extrait de presse : Dans le vacarme du C. 160 Transall français qui vibrait de toutes les tôles et les nervures de sa carlingue, I 'homme s'agitait de plus en plus. Son bras droit était immobilisé le long de son corps pour les besoins de la perfusion, mais de sa main gauche, le pouce dirigé vers sa bouche ouverte et ses lèvres sèches, il suppliait qu'on lui donne à boire... Pas un son. Pas une plainte. L'immense fatigue qui précède la mort et qui rend les paupières si lourdes, ou peut-être le vrombissement assourdissant des moteurs qui couvrait les échos de la terrible, de l'interminable agonie... Perforation de l'estomac, sale blessure. Aux c6tés du légionnaire sanglé Sur sa civière, la petite infirmière au chignon qui commençait à se défaire s'efforçait de garder sou calme. Livide, quand même. Comme les deux ou trois autres militaires et les civils alignés contre la paroi bombée du fuselage, les yeux fixes droit devant eux pour échapper au terrible privilège d'avoir été les témoins de la mort d'un soldat. Et pendant ce temps, inlassablement, la main au pouce tendu réclamait la gorgée d'eau aussi mortelle que la balle logée dans ce grand corps brisé... Le quatrième légionnaire français n'est pas mort en vol, mais quelques heures plus tard, dans un lit de la clinique Ngaliema, à Kinshasa, ou l'on dirige depuis plus de quinze jours maintenant les victimes de Kolwezi. Source : Spécial 31/5/1978 – No. 687 Par Paul Emmanuel.

39 En mémoire de mes trois camarades de la 1 ère Cie, tués à Kolwezi. Qu’ils reposent en paix!

40 Au cours de la journée le Capitaine LEGRAND quitte KOLWEZI avec la Section d’Eclairage et de Reconnaissance et se rend LIKASI à 150 kilomètres à l’est de KOLWEZI. Dans cette région, la population européenne manifeste une vive inquiétude après les événements de KOLWEZI et il paraît indispensable de la rassurer par une présence militaire. Par ailleurs, le détachement du 2ème Régiment Etranger de Parachutistes est chargé de recueillir tous les renseignements utiles et de se familiariser avec le terrain dans l’éventualité d’une intervention rapide dans cette région.

41 Journée du mercredi 24 mai 1978 La journée est consacrée à la remise en condition des unités et à la récupération des gaines et des parachutes.

42 Opération à KAPATA puis LUILU au cours des journées du 25 et 26 Mai. La totalité des moyens du Régiment est mise en œuvre.

43 Journée du 27 Mai 1978 Départ de la 1ère compagnie vers LUBUMBASHI pour préparer l’arrivée du Régiment. La 1ère compagnie sécurise les abords de la ville en disposant ses sections sur la route.

44 Journée du 27 Mai 1978 Messe au Club Hippique à la mémoire des victimes de l’opération. Le déplacement de la 1 ère compagnie vers LUBUMBASHI s’est déroulé sans incident. La compagnie est arrivée à 12 heures 30 et a pris position sur le terrain du Cercle Italien. La section d’éclairage et de reconnaissance a poursuivi ses patrouilles toute la journée. Pour la première fois depuis le début des événements, les travailleurs indigènes de la GECAMINES ont repris leur activité sous la responsabilité des techniciens locaux.

45 Dimanche 28 Mai heures 30 Départ du 1 er élément poste de commandement et d’une rame lourde vers LUBUMBASHI accompagnée par la 4ème compagnie. 05 heures 30 Départ du dernier élément poste de commandement avec l’élément de dépannage.

46 Lundi 29 Mai 1978 Installation des compagnies et du poste de commandement à LUBUMBASHI dans leurs bivouacs respectifs. Prise de contact avec les responsables locaux. Le poste de commandement se regroupe au cercle WALLON. A KOLWEZI, la 3ème compagnie poursuit sa mission et détruit 400 kilogrammes d’explosifs pris aux rebelles. Mise en place de la section de reconnaissance au pont de LUALABA.

47 Mardi 30 Mai 1978 Arrivée à LUBUMBASHI du Général LIRON, Commandant la 2ème Brigade Parachutiste. La 2ème compagnie est chargée de rendre les honneurs. Mercredi 31 Mai 1978 Le Général LIRON se rend à KOLWEZI à bord du Super Frelon prêté par le Général MOBUTU. L’escorte est constituée par un groupe de la section de la 1ère compagnie. Jeudi 01 Juin 1978 A KOLWEIZI, les 1ère et 3ème sections de la 3ème compagnie renforcées de la section mortiers de 81m/m effectuent une patrouille en direction de MUTOSHI et LUILU. Vendredi 02 Juin 1978 La 1 ère compagnie quitte LUBUMBASHI pour relever la section d’éclairage au pont de LUILU. Samedi 03 Juin 1978 Mise en pace du sous-officier adjoint de la section mortiers au pont de LUALABA avec un groupe en renforcement de la 1ère compagnie. Mise en place du dispositif et reconnaissances dans la région du pont. Mardi 30 Mai 1978 Arrivée à LUBUMBASHI du Général LIRON, Commandant la 2ème Brigade Parachutiste. La 2ème compagnie est chargée de rendre les honneurs. Mercredi 31 Mai 1978 Le Général LIRON se rend à KOLWEZI à bord du Super Frelon prêté par le Général MOBUTU. L’escorte est constituée par un groupe de la section de la 1ère compagnie. Jeudi 01 Juin 1978 A KOLWEIZI, les 1ère et 3ème sections de la 3ème compagnie renforcées de la section mortiers de 81m/m effectuent une patrouille en direction de MUTOSHI et LUILU. Vendredi 02 Juin 1978 La 1 ère compagnie quitte LUBUMBASHI pour relever la section d’éclairage au pont de LUILU. Samedi 03 Juin 1978 Mise en pace du sous-officier adjoint de la section mortiers au pont de LUALABA avec un groupe en renforcement de la 1ère compagnie. Mise en place du dispositif et reconnaissances dans la région du pont.

48 Dimanche 04 Juin 1978 La Section d’Eclairage assure la relève au pont tandis que la 1ère compagnie est chargée de remplacer la 3ème compagnie à l’hôtel IMPALA de KOWEZI. Patrouille de la 1 ère compagnie dans KOLWEIZI. La mise en place du détachement marocain se poursuit au cours de la journée.

49 Mardi 06 Juin 1978 Prise d’armes et remise de décorations présidée par le général MOBUTU. Mercredi 07 Juin heure 15 Arrivée de la 3ème compagnie à SOLENZARA. Retour sur CALVI. 04 heures 00 Arrivée de la 2ème compagnie à SOLENZARA. 11 heures 30 Poser de la 4ème compagnie. Jeudi 08 Juin 1978 Patrouilles et embuscades de la 2ème section de la 1ère compagnie à KOLWEZI. Garde du pont par la 3ème section. Vendredi 09 Juin 1978 Participation des 2 èmes, 3 ème, 4 ème compagnies à une prise d’armes à BASTIA à l’occasion du voyage du Président de la République. Du Vendredi 09 juin au Mardi 13 Juin 1978 Garde du pont assurée par la section d’éclairage. Le 11 Juin, 6 cadavres de noirs sont découverts, mains liées derrière le dos aux abords de la ville de KOLWEZI. L’exécution remonte environ à 36 heures. La Croix Rouge est prévenue par les soins du Capitaine, commandant la 1ère compagnie. Mercredi 14 Juin 1978 Départ de la 1ère compagnie vers LUBUMBASHI en vue de son retour sur CALVI. Jeudi 15 juin 1978 Décollage de LUBUMBASHI des derniers éléments du Régiment, à bord d’un C 5 GALAXY faisant escale à LIBREVILLE et à DAKAR, et d’un C 141 faisant escale à KINSHASA et DAKAR. Vendredi 16 Juin 1978 Arrivée de l’élément postcurseur à SOLENZARA à 07 heures 45 et 11 heures 30.

50 Quelques souvenirs….

51 FIN


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