La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

La présentation est en train de télécharger. S'il vous plaît, attendez

1 Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la « dette » …. Collectif « De quelle dette parle-t-on ? »

Présentations similaires


Présentation au sujet: "1 Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la « dette » …. Collectif « De quelle dette parle-t-on ? »"— Transcription de la présentation:

1 1 Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la « dette » …. Collectif « De quelle dette parle-t-on ? »

2 2 Sommaire … Définitions Qu’est-ce que la « dette publique » ? Y a-t-il explosion de la dette publique ? Ventilation de la dette publique D’où provient la dette publique ? Le budget de l’Etat se gère-t-il comme les biens d’un ménage ? Les choix politiques Les grandes étapes internationales Et les recettes ? L’impôt … Le rôle des Etats vis-à-vis des banques Le rôle de la BCE Mais qui va payer (et qui paye déjà) ? Constat Quelques questions Propositions citoyennes Quelques compléments …

3 3 Définitions … Dette = somme d’argent que l’on doit à quelqu’un Déficit = excédent de dépenses par rapport aux recettes sur une année budgétaire PIB (Produit Intérieur Brut) = Valeur totale des biens et des services produits sur le territoire national

4 4 Qu’est-ce que la « dette publique » ? La Dette publique = dette de l’Etat (rémunération personnel fonctionnaire, allocations (handicap, emploi, etc.), subventions (scolaire, etc.), entreprises/agences publiques (CNRS, etc.) et remboursement de la dette)  dette des collectivités locales (régions, départements, communes)  dette des systèmes de protection sociale (hôpitaux de l’Assistance publique + dotation aux hôpitaux privés, etc.)

5 : 20 % du PIB 2010 : 81,7 % du PIB 1 591,2 Milliards € (2010) Evolution de la dette Y a-t-il explosion de la dette publique française ? OUI ! Augmentation d’un facteur 4 en 30 ans Phénomène identique dans tous les pays à économie capitaliste

6 6 Ventilation de la « dette publique » Où l’on voit que le soi-disant déficit de la Sécurité Sociale n’est rien à côté de la dette de l’Etat ! La dette de l’Etat est le plus gros contributeur de la dette publique française

7 7 La dette publique provient du déficit cumulé. Budget de l’Etat : Dépenses non compensées par les Recettes  Déficit Besoin d’emprunts Remboursement des emprunts et de leurs intérêt D’où provient la dette publique ?

8 8 D’où provient la dette publique ? La dette actuelle n’est pas provoquée par l’augmentation des dépenses publiques ! Leur part dans le PIB est stable depuis 1995 !

9 9 NON ! Pour 2 raisons essentielles : Un État peut décider du montant de ses recettes par sa politique fiscale ses dépenses ont un impact sur ces recettes Le budget de l’État est un instrument de politique économique Le budget de l’Etat se gère-t-il comme celui d’un ménage ?

10 10 Les choix politiques Changement de mode de financement des déficits Avant 1973, l’Etat français finançait son déficit par des emprunts à la Banque de France à des taux d’intérêt très faibles, voire nuls L’emprunt à des banques privées (moins important) était utilisé pour des investissements (écoles, infrastructures)  Ces emprunts étaient à taux fixe et ne pouvaient servir à la spéculation !

11 : Décision du ministre des finances V. Giscard D’Estaing sous présidence G. Pompidou  modification des statuts de la Banque de France : diminution drastique des prêts à taux faibles.  nécessité d’emprunt sur les marchés financiers : Traité de Maastricht (art. 104) – puis de Lisbonne (art. 123 et 125) : « indépendance » de la Banque de France impossibilité de souscrire des emprunts à celle-ci pas de financement des Etats par la BCE pas de solidarité entre Etats Les déficits publics sont désormais financés par les emprunts sur les marchés financiers avec des taux variables (parfois élevés : rôle des Agences de notation) L’Etat passe sous la dépendance des organismes financiers et des banques Les choix politiques

12 12 Recettes Année N Dépenses Emprunt N Recettes Année N+1 Emprunt N+1 Dépenses Emprunt Intérêts Effet boule de neige de la dette ; existe même si le bilan annuel de l’Etat est à l’équilibre ! Les choix politiques

13 13 Le financement des déficits publics par des emprunts souscrits auprès d’organismes financiers pratiquant des taux d’intérêt variables et parfois (très) élevés aggravent les déficits Les choix politiques

14 14 La base : 1946 Accords de Bretton-Woods : Etablissement de la parité Or/$ Premier acte : 1971 : R. Nixon rompt la parité or/$  s’en suit la disparition de la parité $/autres monnaies Les taux de change entre monnaies deviennent libres et la spéculation sur leur variation se développe rapidement …. Les grandes étapes internationales

15 15 Deuxième acte : 1971 : avec la libéralisation des taux de change, se libéralisent également les taux d’intérêt En effet, avant cette date, les taux d’intérêt étaient fixés par les Etats (ministères des finances) Les idéologues du libéralisme ont œuvré massivement, arguant que les taux d’intérêt devaient, comme toute autre « marchandise » être soumis à la loi de « l’offre et de la demande » Les grandes étapes internationales Depuis plus de 30 ans, les  d’intérêt sont systématiquement > au  de croissance de l’économie : Ressources insuffisantes pour les remboursements ! Depuis plus de 30 ans, les  d’intérêt sont systématiquement > au  de croissance de l’économie : Ressources insuffisantes pour les remboursements !

16 16 Les grandes étapes internationales Exemple pour le mois de 2011?

17 17 l es intérêts sont la source de leur profit. Les intérêts sont tels que les prêteurs peuvent récupérer plusieurs fois les prêts initiaux ; l es intérêts sont la source de leur profit. Mécanisme des prêts aux Etats européens : BCE Etat européen Prêt  = ~ 3.5% jusqu’à … ? Banque / organisme financier Capital + Intérêts Prêt :  = ~1% 2010 : Profit de 40 Milliards d’€ en 1 an ! sur la dette française Abondement communautaire Prêt Les grandes étapes internationales

18 18 Le cercle vicieux des prêts aux Etats européens : En 30 ans, l’Etat français a versé Milliards d’€ d’intérêts aux marchés financiers ! A comparer aux 1 591,2 € de la dette en 2010 : Si l’Etat français n’avait pas eu d’intérêt à payer, il n’y aurait pas de dette ! Les grandes étapes internationales

19 19 La libéralisation des taux de change et la « privatisation » des taux d’intérêt Ont aggravés les déficits Les grandes étapes internationales

20 20 ■ La solidarité citoyenne s’exerce pour partie par la levée de l'impôt. ■ Présenter celui-ci comme un frein à l’épanouissement individuel, c'est dévoyer cet exercice de solidarité. ■ Fermer les yeux sur la fraude fiscale, c’est attiser les aspirations les plus antisociales. Et les recettes ? L’impôt …

21 21 Réduction « idéologique » (électoraliste) des impôts des ménages et surtout, des plus fortunés :  Impôt sur le revenu : est passé de 13 à 5 tranches en 25 ans  Le taux appliqué à la dernière tranche des revenus (« taux marginal ») : est passé de 65% à 41 % en 20 ans  Allègement considérable de l’impôt sur le patrimoine (réduction des droits de succession, diminution de l’ISF, etc.)  Très faible taux d’imposition des revenus financiers  500 niches fiscales = 145 Milliards d’€ en 2010 Et les recettes ? L’impôt …

22 22 L’impôt sur les sociétés :  est passé de 45% en 1989 à 33% aujourd’hui  bénéficie de larges dérogations :  taux de l’impôt des entreprises du CAC 40 = 8% pour 28% en moyenne  exonérations de charges patronales (moins de charges sociales = déficit de la sécurité sociale !) Et les recettes ? L’impôt … Evolution des Recettes fiscales ,5 % du PIB ,1 % du PIB

23 23 Mais aussi :  Dumping fiscal intra-communautaire (impôt sur les sociétés de 12 % en Irlande)  Evasion fiscale des grandes entreprises et grandes fortunes … Exemple : Evasion fiscale (France + Italie + Espagne) = 400 Milliards d’€ Et les recettes ? L’impôt …

24 24 Exonérations fiscales : 105 Milliards d’€ ! = 75 % du déficit Exonérations de charges sociales : 66 Milliards d’€ = 47 % du déficit Hors cadeaux fiscaux, la balance de l’Etat aurait été excédentaire ! Et les recettes ? L’impôt … L’exemple de l’année 2009 Déficits publics = 140 Milliards d’€

25 25 Les réductions idéologiques d’impôt, les cadeaux fiscaux et les évasions fiscales ont massivement réduit les recettes de l’Etat et aggravent les déficits Et les recettes ? L’impôt …

26 26 Suite à la crise des subprimes (USA) : Effondrement des banques ayant acheté des créances. Risque de propagation de la crise. Impossibilité par les banques d’assurer la fonction de crédit. Recapitalisation par les Etats (argument > relance de l’économie) Le rôle des Etats vis-à-vis des banques …

27 27 Plans de relance (inefficaces) et aides financières aux banques (589 Milliards d’€ pour l’Europe) ; en France :  Sauvetage DEXIA  Sauvetage BPCE  Création SFEF (Société de Financement de l’Economie Française)  Transfert de 22 Milliards d’€ du Livret A pour l’aide aux banques ! Le rôle des Etats vis-à-vis des banques …

28 28 Le rôle des Etats vis-à-vis des banques … Entre 2007 et 2010 : La somme des dettes des Etats a augmenté de 45% (100% aux USA) du fait de la recapitalisation des banques par les Etats : aggravation des déficits

29 29 Devant la déroute de sa politique : La BCE doit renier (un temps) ses principes Mais pas de remise en cause majeure : politique monétaire identique, pas de remise en cause des traités ! Toujours pas de fonctionnement démocratique ! Toujours pas de politique économique européenne globale ! Injection de crédit dans l’économie par le rachat de dettes souveraines Le rôle de la BCE (Banque Centrale Européenne)

30 30 En participant, grâce à son impôt, à l’entretien de la BCE; Par l’augmentation des taxes (TVA passe de 5,5% à 7%); (*) RGPP : Révision Générale des Politiques Publiques Mais qui va payer (et qui paye déjà) ? Le peuple, évidemment ! En voyant se réduire les services publics : privatisation de des entreprises déclarées publiques en 1946 Par la réduction croissante des prises en charge des dépenses de santé, des allocations chômage, des retraites, etc. En pâtissant de la réduction des postes de fonctionnaires ( de l’enseignement, la recherche, la justice, etc.) Mise en place de la RGPP (*)…

31 31 L’abandon de souveraineté de création monétaire par les banques nationales (ou la BCE) La libéralisation des taux de change et des taux d’intérêt La perfusion permanente des banques La passivité devant l’explosion des produits dérivés bancaires toxiques L’existence des paradis fiscaux Les fiscalités européennes disparates …. N’ont pas créé de richesses Ont vidé les caisses des Etats Augmentent le chômage et la précarité des peuples … € Constats

32 32 Pourquoi ces mesures ont-elles été prises ? Pourquoi ce système est-il entretenu à coup de milliards ? Pourquoi le peuple n’est-il pas associé aux décisions ? Pourquoi les médias ne jouent pas leur rôle de « sentinelles du peuple » ? Par incompétence ? Ou par complicité ? € Quelques questions … Afin de maintenir en vie cette « poule aux œufs d’or » au profit des banques et des organismes financiers ??

33 33 Collectif « De quelle dette parle-t-on ? » Propositions citoyennes


Télécharger ppt "1 Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la « dette » …. Collectif « De quelle dette parle-t-on ? »"

Présentations similaires


Annonces Google