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1 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Modèles de dialogue, Application au dialogue Homme- machine 1.Problématique 2.Etude d'un dialogue exemple éléments de spécification.

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1 1 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Modèles de dialogue, Application au dialogue Homme- machine 1.Problématique 2.Etude d'un dialogue exemple éléments de spécification 3.Les modèles structuralistes 4.L automatisation des modèles structuralistes 5.Conclusion

2 2 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS 1. Problématique Les enjeux du dialogue homme-machine Pourquoi un dialogue homme-machine plutôt quune interaction : –par manipulation directe –par assistance « dirigée » La réponse dépend – de la nature et de la complexité de la tâche –la catégorie d utilisateurs que lon veut servir –la manière dont on souhaite aborder linteraction

3 3 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Quelles sont les tâches répertoriées ? –la recherche d information ex : recherche dun ouvrage, dun renseignement, requête sur une base de données –la réalisation dune action ex : réservation (transports, logements, etc.) –le diagnostic sur une situation ex : diagnostic médical, diagnostic de panne –lanalyse interprétative pour l aide à la décision ex : analyse de flux boursiers – lenseignement ex : les tuteurs intelligents

4 4 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Première approche de la complexité de la tâche Une complexité par le cahier des charges : –recherche dinformation information fournie : oui ? non ? utilisateur satisfait : oui ? non ? –réalisation dune action : action demandée réalisée : oui ? non ? si non, autre action réalisée ? utilisateur satisfait : oui ? non ? –diagnostic dune situation problèmes sur la nature de la tâche : trace dun raisonnement ? explication dun raisonnement ? ou présentation du résultat ?

5 5 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS aide à la décision –dépend complètement du cahier des charges fixé au concepteur –peut être vue comme une combinaison des trois premiers types de tâche enseignement –le système devrait fournir des informations être explicatif contrôler le niveau de connaissances de lutilisateur contrôler lacquisition des connaissances par lutilisateur réaliser des actions pédagogiques

6 6 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Quels sont les utilisateurs visés ? –le tout public (recherche dinformation générale, ou réalisation de certaines actions) –les apprenants (systèmes denseignement) –les professionnels (diagnostic, aide à la décision, réalisation d une action) la modélisation de lutilisateur nest pas la même en fonction des tâches

7 7 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Niveau souhaité pour linteraction Intérêt d'une interface en langue –contraindre le langage des utilisateurs –langage non contraint avoir une couverture linguistique aussi large que possible –circonscrire le langage-cible pour une application donnée. Objectif : dialogue finalisé : orienté vers le traitement d'une tâche. Aller au-delà d'un système de question réponse => prendre en compte le dialogue

8 8 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS 2. Etude d'un exemple Conventions : –Corpus de dialogue (Luzzati 1989) (V = employé SNCF, C= client) –Le numéro correspond au tour de parole. –Chaque tour de parole s appelle « Intervention ». –Un ensemble de tours de parole correspondant à un « thème » donné s appelle « Echange ». –Les échanges peuvent être principaux : concerner la thématique principale du dialogue secondaires : concerner un point de détail à éclaircir –Un échange est clos lorsque le but défini par l intervention qui amorce l échange est atteint.

9 9 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Contenu de l exemple de dialogue V1 : SNCF bonjour quel renseignement désirez-vous obtenir ? C1 : jaimerais avoir un renseignement pour un aller pour Paris Lorient, savoir lheure exacte dans laprès-midi du vendredi vingt sept, douze quatre vingt sept. V2 : vers quelle heure désirez-vous partir ? C2 : vers cinq heures V3 : un corail 1ère et 2ème classe part à la gare de Paris-Montparnasse à 17h03mn arrive à la gare de Lorient à 22h07mn. Ce train comporte un supplément de la gare Montparnasse à la gare de Rennes : ce train vous convient-il? C3 : oui. y en aurait-il un autre un peu plus tard ou alors un autre train qui mette moins de temps pour arriver à Lorient.

10 10 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Exemple (suite) V4 : un express 1ère et 2ème classe part de la gare de Paris- Montparnasse à 19h14mn arrive à la gare de Lorient à 0h19mn : ce train vous convient-il? C4 : oui, mais je crois que je préfère le premier celui là de dix sept heures trois à vingt deux heures zéro sept et quand on parle de supplément cest-à-dire que cest le tarif qui change V5 : oui il s'agit du tarif C5 : oui ça serait combien le tarif ? V6 : désirez-vous un aller simple ou laller retour? C6 : laller simple.

11 11 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Exemple (suite) V7 : en quelle classe voyagez-vous? C7 : en deuxième classe. V8 : le biller 2ème classe aller simple Paris-Lorient coûte 249F avec le supplément de 26F C8 : le supplément est compris dans les 249F. V9 : oui le supplément de 26F est compris. C9 : bon je vous remercie, cest tout.

12 12 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Problèmes de la gestion de dialogues Compréhension de la langue –ellipse DEFINITION Dans certaines situations de communication ou dans certains énoncés, des éléments d'une phrase donnée peuvent ne pas être exprimés, sans pour cela que les destinataires cessent de se comprendre. EXEMPLES V6 : désirez-vous un aller simple ou laller retour? C6 : laller simple ellipse pour je désire un aller simple V7 : en quelle classe voyager-vous? C7 : en deuxième classe ellipse pour je voyage en deuxième classe

13 13 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS –anaphore DEFINITION L'anaphore est un processus syntaxique consistant à reprendre par un segment, un pronom en particulier, un autre segment du discours, un syntagme nominal par exemple. Le segment représenté est dit antécédent. EXEMPLE C4 : quand on parle de supplément cest-à-dire que cest le tarif qui change anaphore le tarif pour le tarif du trajet Paris-Lorient

14 14 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Bases de Connaissances BD sur les horaires SNCF Reconnaître les buts de l'usager –prendre un train –attendre quelqu'un à l'arrivée –… –EXEMPLE C1 : jaimerais avoir un renseignement pour un aller pour Paris Lorient, savoir lheure exacte dans laprès-midi du vendredi vingt sept, douze quatre vingt sept. V2 : vers quelle heure désirez-vous partir ? inférence sur le but de l'usager : prendre le train

15 15 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Reconnaître le thème de chaque intervention Exemple –C5 : oui ça serait combien le tarif ?prix du billet –V6 : désirez-vous un aller simple ou laller retour?type de trajet –C6 : laller simple type de trajet –V7 : en quelle classe voyager-vous?classe –C7 : en deuxième classe classe –V8 : le billet 2ème classe aller simple Paris-Lorient coûte 249F avec le supplément de 26F prix du billet –C8 : le supplément est compris dans les 249Fsupplément –V9 : oui le supplément de 26F est comprissupplément

16 16 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Relation entre thèmes (McCoy & Cheng 1990) –inter-relier les thèmes

17 17 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Historique du dialogue Mémoriser l'historique du dialogue –requêtes de C auquel V a répondu –questions de V auxquelles C a répondu V6 : désirez-vous un aller simple ou laller retour? C6 : laller simple V7 : en quelle classe voyager-vous? C7 : en deuxième classe –requêtes de C en attente C5 : oui ça serait combien le tarif ? en attente jusqu'à V8

18 18 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS 3.Les modèles structuralistes objectif : structurer un dialogue pour pouvoir : –anticiper (sur l intervention probable de lutilisateur) –satisfaire (lattente de l utilisateur) hypothèse : les dialogues finalisés suivent une syntaxe moyens : donner une grammaire du dialogue –montrer comment le dialogue se réécrit en fonction de lunité thématique en fonction de la complétude interactionnelle (Ecole de Genève) ( Références : Roulet et al. 85, Moeschler 85, 89)

19 19 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Essai de structuration de lexemple daprès lunité thématique Pour organiser les interventions les unes par rapport aux autres.

20 20 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Définition des unités Unités discursives – Echange (E) – Intervention (I) – Acte discursif(A) –Interaction (In) : une instance de dialogue. Définitions : –Echange : plus petite unité dialogale composant lInteraction –Exemple : Voulez-vous une cigarette ? Oui, merci.

21 21 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Définition des unités (suite) –Intervention : plus petite unité monologale composant l échange –Exemple : Ce que vous venez de dire me paraît incompréhensible. Ce serait bien si vous pouviez le répéter. –l acte discursif : plus petite unité composant l intervention. Acte de langage. –Exemple ; l intervention précédente est composée de deux actes discursifs différents. Lun est déclaratif. Lautre exprime une demande.

22 22 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS l interaction est conventionnelle Elle obéit à des lois sociales protocolaires (Goffman 1973, Grice 1975). Elle est soumise à un principe de complétude : –l interaction est complète si : les deux interlocuteurs sont satisfaits les lois sociales (implicatures conventionnelles) sont observées. la complétude est une contrainte dun dialogue bien mené. Il existe deux règles de complétude.

23 23 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Règles de Complétude 1. Complétude interactive –régule la clôture de léchange –satisfaite si intervention initiative ->intervention réactive conforme –non satisfaite si intervention initiative ->ouverture dun échange subordonné remarque : il y a souvent dans la littérature, confusion entre : –échange et intervention. (complétude interactive de l intervention)

24 24 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Règles de Complétude 2.Complétude interactionnelle –régule la complétude de l interaction –règle du double accord –satisfaite si : intervention réactive->intervention initiative dun nouvel échange –non satisfaite si : intervention initiative ->intervention réactive de relance remarque : il y a souvent dans la littérature, confusion entre : –interaction et échange. (complétude interactionnelle de l échange)

25 25 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Une typologie des échanges (Goffman 1973, Moeschler 1985) Echanges confirmatifs –ouverture et clôture de l interaction. (implicature conventionnelle) –Exemple : –Bonjour –Bonjour. Echanges réparateurs –réparation d une offense –rétablissement d un équilibre interactionnel (implicature conventionnelle)

26 26 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Une typologie des échanges –Exemple déchange réparateur: –Excusez-moi –Pas de quoi. –les échanges réparateurs induisent parfois des cycles. –Exemple de cycles : peux-tu me passer le sel ? mais oui bien sûr merci beaucoup pas de quoi. premier cycle deuxième cycle

27 27 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Une typologie des échanges Echanges négatifs –un tour de parole négatif (réponse) peut induire un type d échange dinsistance. –Exemple déchange négatif A1 : tu viens au cinéma ce soir ? B1: ça me plairait mais j ai du travail. A2: viens quand même, cela te détendra. B2: tu as raison A3: parfait.

28 28 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Une typologie des échanges Echanges enchâssés –Un échange inclus dans un autre échange. La reconnaissance de l échange se fait : selon sa typologie selon sa thématique –Exemple déchanges enchâssés A1 Quelle heure est-il ? B1 Tu nas pas de montre ? A2 Non. B2 Il est midi A3 Merci B3 Pas de quoi. unité thématique : montre

29 29 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS exemple de structuration arborescente A1 E2 B1 A2 B2 heure E1 et E2 sont enchâssés. montre E1 E3 clôture réparation A3 B3 In

30 30 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Relations illocutoires Les relations illocutoires relient les constituants dun échange –fonctions illocutoires initiatives –fonctions illocutoires réactives –fonctions illocutoires initiatives/réactives Référence : Moeschler 85

31 31 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Exemple C4b- quand on parle de supplément cest-à-dire que cest le tarif qui change ? demande de confirmation V5 : oui il s'agit du tarifconfirmation C5 : oui ça serait combien le tarif ?demande d'information V6 : désirez-vous un aller simple ou laller retour? demande d'information C6 : laller simpleréponse positive V7 : en quelle classe voyager-vous? demande d'information C7 : en deuxième classe réponse positive V8 : le biller 2ème classe aller simple Paris-Lorient coûte 249F avec le supplément de 26F réponse positive C8 : le supplément est compris dans les 249F ? demande de confirmation V9 : oui le supplément de 26F est comprisconfirmation C9 : bon je vous remercie, cest tout. acceptation

32 32 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS demande de confirmation confirmation demande d'information réponse positive demande d'information réponse positive demande de confirmation demande d'information confirmation acceptation

33 33 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Une grammaire du dialogue les grammaire du dialogue ont inspiré l école française du dialogue homme-machine (Sabah 1989, Joab 1990, Siroux et Bilange 1992, Prince et Pernel 1995, etc.) la grammaire suivante est : –issue de Sabah 1989, réaménagée selon la définition originelle –écrite en forme Backus-Naur

34 34 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Une grammaire du dialogue Interaction ={ } négociation = initiative = réaction = évaluation = ø intervention = { } échange = échange secondaire =

35 35 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Comment instancier une grammaire du dialogue Peut dépendre des éléments à mettre en valeur : –types dactes discursifs (actes de langage) –type de tâche à réaliser : enseignement information diagnostic –Exemples sur un corpus médical

36 36 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Relations entre unités discursives Relations interactives entre les constituants de lintervention –relations argumentatives intervention =

37 37 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS EXEMPLE : rôle du connecteur car exemples tirés de Joab & Rossari 98, analyse du corpus SATIN (diagnostic médical en médecine néonatale)

38 38 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Relations interactives –relations contre-argumentatives

39 39 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Relations interactives –relations de reformulation

40 40 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Exemple d'un échange secondaire Avec une définition complémentaire de l intervention =

41 41 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Exemple de structuration d'un dialogue argumentatif

42 42 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS 4. l automatisation des modèles structuralistes Plusieurs modèles s inspirant du modèle de Genève Intérêt dun modèle syntaxique –La structure du dialogue isole les phases successives détecte si les attentes dun locuteur sont remplies mémorise les éléments sur lesquels les participants pourront revenir reflète la compréhension de l'interaction vue par un observateur extérieur. assure un suivi global de linteraction

43 43 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Difficultés de l'automatisation –Reconnaissance de la fonction illocutoire (FI) –Caractère dynamique –Suivi thématique

44 44 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Base de connaissances de structuration (ref Joab et Rossari 1998) I ENCOURS : intervention à analyser (FI =f C ) I ANTE : intervention précédente (FI =f A )

45 45 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS RÈGLE 1A : POURSUITE DE LÉCHANGE EN COURS Si f A est initiative et f C réactive et f A et f C sont en adéquation et I ANTE et I ENCOURS ont le même thème Alors I ANTE et I ENCOURS sont au même niveau de léchange E ENCOURS

46 46 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS RÈGLE 2 : OUVERTURE DUN ÉCHANGE SUBORDONNÉ (SECONDAIRE) Si f A est initiative et f C initiative et I ENCOURS et I ANTE ont des thèmes distincts et en relation Alors I ENCOURS ouvre un échange subordonné E SUB. I ANTE E SUB I ENCOURS … E ENCOURS I I I

47 47 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS RÈGLE 3B : CLÔTURE DUN ÉCHANGE SUBORDONNÉ Si I ENCOURS et E SUB présentent des thèmes différents et I ENCOURS et I PREM de E SUB sont issues du même locuteur alors E SUB est clos construire une structure de type Ip, Es

48 48 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Architecture d un système de dialogue Homme-machine ( Vilnat et Sabah 1989, Nicaud et Prince 1991 ) modèle de l utilisateur stratégies de dialogue BC application BC linguistique gestion de l interaction interprétation thématique analyse linguistique génération historique dialogue

49 49 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Gestion de l'interaction évalue la bonne formation du dialogue en termes d'échanges non clos contrôle du dialogue : en cas d'incompréhension de la phrase de l'utilisateur demande à l'utilisateur de reformuler sa phrase reformule la dernière question du système demande de recommencer une partie du dialogue si les intentions ne sont pas claires demande une confirmation pour valider l'interprétation demande une précision si l'énoncé est trop vague reprend une partie du dialogue si une impasse est détectée.

50 50 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Un gestionnaire de dialogues élaboré : –pour mieux comprendre l'interaction, –pour rattraper les ratés de l'interaction, –pour mieux répondre aux attentes de l'utilisateur. De nombreuses bases de connaissances : –interpréter les buts de l'usager –contrôler le dialogue –interpréter le thème

51 51 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS 5.Conclusion sur les modèles de dialogue et le dialogue Homme-machine Comment étudier une forme de dialogue qui n'existe pas encore ? –étude des interactions humaines analogues –dialogue oral homme-homme Comment extrapoler à partir du comportement verbal le comportement des futurs utilisateurs ? Comment transposer au DHM ?

52 52 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Étude des interactions entre un système d'information et un utilisateur problème : ce système n'existe pas encore. dialogue homme-machine simulé : technique du magicien d'Oz –Les sujets pensent parler à un système automatique. –Le système est simulé par un expérimentateur.

53 53 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS contraintes de l'expérimentation –Le compère est un professionnel. –La frappe de la réponse doit être rapide, sans fautes d'orthographe –le style des réponses doit être homogène (paramètre de l'expérimentation) –un professionnel et un expérimentateur qui frappe la réponse. le comportement du compère –Il induit le comportement du sujet. Le sujet se forme une image des compétences de la machine. –Les sujets confrontés à une machine contrainte dans sa syntaxe et son vocabulaire utilisent des commandes plus brèves et un vocabulaire moins étendus.

54 54 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS protocole : –quelles sont les limites de son domaine de compétences ? –quelles sont les limites en termes de compréhension ? –Quel style doit adopter le compère ? –Quel est le degré de coopération que doit marquer le compère ? Expérimentation : 75 sujets pour le corpus PLUS (ref Prince et Pernel 1994) –sujet : recherche d information dans les pages jaunes de l annuaire –deux scénarios : restaurant et location de voitures.

55 55 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Bilan des expériences Magicien d'Oz : –aucun sujet ne doute d'avoir affaire à une machine. –les dialogues allaient de 8 tours de parole à 72. –les dialogues sans implicature conventionnelle n existent pas dans le corpus. Une telle expérimentation est indispensable mais elle ne constitue qu'une première étape dans la conception d'une interface en langue.

56 56 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS Une autre attitude L hypothèse agentive –homme et machine sont deux types d agents cognitifs –la communication entre ces deux types dagent doit être compatible : avec les connaissances de chaque agent le mode d expression (choix du mode) l idée de coopération en vue d un but commun –la communication, quelle soit en langage naturel ou pas, peut échouer dans un certain nombre de cas. fonction de « coût cognitif » du message.

57 57 Violaine PRINCE, LIRMM CNRS que je n ai hélas pas le temps de développer… ref : Prince 1996 « vers une informatique cognitive dans les organisations : le rôle central du langage »...Editions Masson, collection « Sciences Cognitives ».


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