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Soutenance - D1 - 03/06/2002 Etude du bloc de réception dans un terminal UMTS-FDD et développement dune méthodologie de codesign en vue du fonctionnement.

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2 Soutenance - D1 - 03/06/2002 Etude du bloc de réception dans un terminal UMTS-FDD et développement dune méthodologie de codesign en vue du fonctionnement en temps réel Lundi 3 Juin 2002 Eric BATUT Thèse encadrée par Geneviève JOURDAIN (LIS/INPG) et Marylin ARNDT (FTRD/DIH/OCF)

3 Soutenance - D2 - 03/06/2002 France Télécom R&D Plan de lexposé Contexte de la thèse : Activités du laboratoire DIH/OCF 1998 : impact de lUMTS sur les futurs terminaux mobiles ? Quelles méthodologies pour la conception de ces terminaux ? Le bloc de réception dans un terminal UMTS-FDD Spécificités de linterface radio UMTS-FDD : le WCDMA Caractère critique de lestimation de canal Implémentation sur cible ST120 Codesign en vue du prototypage rapide Quelle architecture pour lembarqué ? Méthodologie de codesign au niveau système Adéquation au prototypage rapide Conclusions Perspectives

4 Soutenance - D3 - 03/06/2002 France Télécom R&D Contexte de la thèse (1) DIH/OCF : Direction des Interactions Humaines / Objets Communicants et Faisabilité de Systèmes Objectif du laboratoire : Anticipation des ruptures technologiques influençant les terminaux : réseaux ad-hoc, software radio, transmissions ultra-large bande (UWB), nouvelles normes de codage vidéo, transmissions xDSL … Activités : Etudes de complexité/faisabilité appliquées aux équipements terminaux (fixes, mobiles, haut-débit …) Recours au prototypage afin détudier des chaînes complètes et de rassembler les informations pertinentes Démarche : La recherche de la performance pure nest pas lobjectif principal ! Laccent est mis sur lévaluation des complexités algorithmique (MOPS), dimplémentation logicielle (MIPS, quantité de mémoire), ou microélectronique (surface de silicium, fréquence de fonctionnement)

5 Soutenance - D4 - 03/06/2002 France Télécom R&D Contexte de la thèse (2) Evolution de lapplication-type 2G : Voix (principalement) 2.5G : Voix + Données à des débits utiles pouvant atteindre 384 kb/s 3G : Données à des débits utiles pouvant atteindre 2 Mb/s Applications : Internet mobile (débit moyen, transmission asymétrique) Diffusion vidéo (débit élevé, transmission asymétrique) Visiophonie (débit élevé, transmission symétrique) Principales différences algorithmiques / architecturales avec les terminaux 2G ? Faisabilité de terminaux multi-modes ?

6 Soutenance - D5 - 03/06/2002 France Télécom R&D Contexte de la thèse (3) Quelle architecture pour les terminaux 3G ? Etude de diverses stratégies de partitionnement A plus long terme, des architectures matérielles et logicielles innovantes ? Grande variété des briques de base Processeurs (DSP, MCU, hybrides), opérateurs spécialisés (ASIC, FPGA), structures hybrides … Caractéristiques : flexibilité, temps de développement, consommation, fréquences de fonctionnement ? Il est nécessaire de se pencher sur les outils et les méthodologies de conception ainsi que sur les technologies sous-jacentes.

7 Soutenance - D6 - 03/06/2002 France Télécom R&D Plan de lexposé Contexte de la thèse : Activité du laboratoire DIH/OCF 1998 : impact de lUMTS sur les futurs terminaux mobiles ? Quelles méthodologies pour la conception de ces terminaux ? Le bloc de réception dans un terminal UMTS-FDD Spécificités de linterface radio UMTS-FDD : le WCDMA Caractère critique de lestimation de canal Implémentation sur cible ST120 Codesign en vue du prototypage rapide Quelle architecture pour lembarqué ? Méthodologie de codesign au niveau système Adéquation au prototypage rapide Conclusions Perspectives

8 Soutenance - D7 - 03/06/2002 France Télécom R&D Le CDMA (1) En Europe, première adoption du CDMA Accès multiple à répartition par code (CDMA, Code Division Multiple Access) Tatouage des communications à laide de codes orthogonaux Les utilisateurs communiquent en même temps, à la même fréquence. Laccroissement de la capacité du réseau saccompagne dune augmentation importante de la complexité globale du système.

9 Soutenance - D8 - 03/06/2002 France Télécom R&D Le CDMA (2) Principe du CDMA Multiplication du train de symboles à transmettre par un code pseudo-aléatoire de débit plus rapide Conséquence de laugmentation du débit : élargissement et aplatissement du spectre

10 Soutenance - D9 - 03/06/2002 France Télécom R&D Le CDMA large-bande (1) Les deux modes de lUMTS : UMTS-FDD : large couverture, débits moyens même en cas de forte mobilité UMTS-TDD : couverture réduite, débit maximum atteignable en cas de faible mobilité Première version déployée : UMTS-FDD (Wideband CDMA) Largeur dun canal fréquentiel : 5 MHz Structure du lien descendant :

11 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Le CDMA large-bande (2) Représentation fonctionnelle du processus de génération du signal émis S/P I Q I+jQ Demi-Nyquist Re Im -sin ( t cos ( t

12 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Le CDMA large-bande (2) Représentation fonctionnelle du processus de génération du signal émis Codes utilisés : Etalement : codes OVSF Séquences binaires de Walsh-Hadamard, Orthogonalité des transmissions, même en cas de débits différents S/P I Q I+jQ Demi-Nyquist Re Im -sin ( t cos ( t Etalement

13 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Le CDMA large-bande (2) Représentation fonctionnelle du processus de génération du signal émis Codes utilisés : Etalement : codes OVSF Séquences binaires de Walsh-Hadamard, Orthogonalité des transmissions, même en cas de débits différents Embrouillage : codes de Gold complexes, Sommes logiques de séquences de longueur maximale Atténuation de linterférence inter-cellule sur le lien descendant S/P I Q I+jQ Demi-Nyquist Re Im -sin ( t cos ( t Etalement Embrouillage

14 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Pourquoi le bloc de réception ? Répartition asymétrique de la complexité entre les chaînes démission et de réception Du fait de lincertitude induite par le passage à travers le canal radiomobile, les traitements les plus complexes (égalisation et décodage canal) sont effectués au sein du bloc de réception.

15 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Le canal radiomobile Perturbations induites par le passage dans le canal radiomobile : Trajets multiples (environnement géographique) Evanouissements temporels (variation des caractéristiques du canal) Effet Doppler (mobilité du récepteur) Bruit radioélectrique (ondes parasites) Le terminal reçoit une somme bruitée de copies retardées, atténuées et déphasées du signal émis par la station de base. AvantAprès (1 trajet)

16 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Dispositif de réception classique en CDMA Dispositif classique : le récepteur Rake, ou récepteur « en râteau » 3 étapes : Resynchroniser les différents trajets identifiés Désétaler séparément les trajets resynchronisés Sommer de manière cohérente (en phase) les symboles alors désétalés

17 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Importance de lestimation de canal : le Searcher Pour fonctionner de manière optimale, le récepteur Rake a besoin : du nombre de trajets présents à lentrée du récepteur, des instants darrivée de chaque trajet, de leur atténuation complexe (surtout la phase) Lestimation, souvent entraînée en radiocommunications mobiles, est ici effectuée à partir des symboles pilotes émis par la station de base. Complexité de lestimation de canal >> complexité du Rake ! Très peu de références bibliographiques pertinentes pour le terminal !

18 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Recherche dun algorithme embarquable Critères de choix : Correction fonctionnelle dans la majorité des situations Embarquabilité à faible coût (complexité réduite) La performance pure passe au second plan. Existant : Point commun : dépouillement plus ou moins sophistiqué de lintercorrélation entre le signal reçu et le signal pilote régénéré à la réception Critères : seuil sur le module, double-seuil, recherche exhaustive (MV)...

19 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Le Searcher idéal Module carré de lintercorrélation entre le signal reçu et le signal pilote régénéré Profil de canal utilisé (3 trajets)

20 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Solution proposée Identification itérative des trajets par ordre de module décroissant Soustraction du trajet identifié au signal reçu de manière à faciliter lidentification du prochain trajet à laide du même critère Conjonction de plusieurs critères pour déclencher larrêt des itérations : seuil damplitude, nombre ditérations, qualité du trajet en cours de validation (critère innovant)

21 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Exemple de mise en œuvre 5 trajets de même puissance, suffisamment espacés, 128 chips pilotes La suppression du trajet i facilite lestimation des paramètres du trajet i+1. Arrêt des itérations ?

22 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Paramètres : Ncp, le nombre de chips pilotes OSF, le facteur de suréchantillonnage DS, le delay spread, égal à la longueur en chips de la fenêtre de recherche Complexité par itération : Variation quadratique de la complexité avec OSF due au calcul de lintercorrélation. La réduction de la complexité est indispensable à lembarquement de lalgorithme. Evaluation de complexité Calcul de lintercorrélation : > 98%

23 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Optimisation (1) Modification du mode de calcul de lintercorrélation t Point 1 Point 2 Point 3 Calcul effectué avec 1 point par échantillon, un point de corrélation par échantillon

24 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Optimisation (1) Modification du mode de calcul de lintercorrélation t Point 1 Conséquences : + Réduction du nombre de multiplications complexes à effectuer + Pas de perte de précision quant à lestimation des retards, erreurs comparables - Estimateurs construits sur des populations réduites, et donc moins précis - Atténuations complexes incluant les contributions des filtres de mise en forme Point 2 Point 3 Calcul effectué avec 1 point par chip, un point de corrélation par échantillon

25 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Optimisation (2) Rappel du processus de génération du signal émis : Symboles pilotes : +1, -1 Codes détalement réels : +1, -1 Chips pilotes réels : +1, -1 S/P Etalement I Q I+jQ Embrouillage

26 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Optimisation (2) Rappel du processus de génération du signal émis : Symboles pilotes : +1, -1 Codes détalement réels : +1, -1 Chips pilotes réels : +1, -1 Chips pilotes complexes avant embrouillage : (±1, ±1) = ±1 ±j S/P Etalement I Q I+jQ Embrouillage

27 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Optimisation (2) Rappel du processus de génération du signal émis : Symboles pilotes : +1, -1 Codes détalement réels : +1, -1 Chips pilotes réels : +1, -1 Chips pilotes complexes avant embrouillage : (±1, ±1) = ±1 ±j Codes dembrouillage complexes : (±1, ±1) = ±1 ±j S/P Etalement I Q I+jQ Embrouillage

28 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Optimisation (2) Rappel du processus de génération du signal émis : Symboles pilotes : +1, -1 Codes détalement réels : +1, -1 Chips pilotes réels : +1, -1 Chips pilotes complexes avant embrouillage : (±1, ±1) = ±1 ±j Codes dembrouillage complexes : (±1, ±1) = ±1 ±j Chips pilotes complexes après embrouillage : ±1 ou ±j, à lamplitude près S/P Etalement I Q I+jQ Embrouillage Les chips pilotes intervenant lors du calcul de lintercorrélation valent +1, -1, +j ou -j.

29 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Optimisation (3) Les multiplications complexes (6 op. réelles) de la phase de calcul de lintercorrélation sont remplacées par : un éventuel échange des parties réelles et imaginaires du point à traiter 2 additions / soustractions réelles

30 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Optimisation (3) Les multiplications complexes (6 op. réelles) de la phase de calcul de lintercorrélation sont remplacées par : un éventuel échange des parties réelles et imaginaires du point à traiter 2 additions / soustractions réelles Nouvelle complexité, par itération :

31 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Optimisation (3) Les multiplications complexes (6 op. réelles) de la phase de calcul de lintercorrélation sont remplacées par : un éventuel échange des parties réelles et imaginaires du point à traiter 2 additions / soustractions réelles Nouvelle complexité, par itération : Pas dimpact évident sur les performances (étude poussée à mener ultérieurement)

32 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Implémentation sur DSP Cible : DSP-MCU dual-MAC ST120, de la famille ST100, visant le marché des télécommunications mobiles 3 jeux dinstructions : GP32, jeu dinstructions par défaut, offrant laccès à toutes les ressources de la machine GP16, jeu dinstructions compact (~Thumb, dARM) adapté au code de contrôle, nexposant quune partie de la machine SLIW (Scoreboarded Long Instruction Word), pouvant exécuter 4 opérations GP32 en un cycle, adapté aux noyaux de traitement du signal

33 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Outils de développement ST100 MULTI, environnement de développement commercial classique, de Green Hills Software Compilateurs également développés par GHS : Support de certaines particularités architecturales du ST100 (compteurs de boucles matériels, arithmétique fractionnaire à laide dinstructions intrinsèques) Génération de code GP16 et GP32 Absence de génération de code SLIW ! LAO (Linear Assembly Optimizer), développé par ST Outil à intercaler au milieu de la chaîne GHS Possibilité de développer directement en assembleur linéaire avant de faire appel au LAO +Performances maximales -Perte de la portabilité

34 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Précision finie Format des signaux dentrée : 2x16 bits Utilisation des accumulateurs de 40 bits du ST100 pour le calcul de la corrélation et la phase de pondération/soustraction : pas de débordement à gérer Coefficients du filtre de Nyquist utilisé pour la régénération du signal pilote au sein du récepteur : 14 bits, afin déviter déventuels débordements lors du filtrage Coefficients complexes des trajets en sortie : 2x16 bits Le passage à la précision finie ninduit aucune dégradation perceptible des performances Taille du chemin de données déterminée judicieusement en adéquation avec la machine cible, au détriment de la portabilité Etude plus poussée à mener ultérieurement

35 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Profilage Le profilage sur simulateur exact au cycle près (cycle-accurate) prend beaucoup de temps. Profilage réalisé en matériel, une fois le code implanté sur la carte dévaluation du ST120 (utilisation de compteurs présents sur la carte et pilotables par le logiciel pour compter les cycles)

36 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Bilan Complexité majoritaire : calcul de lintercorrélation, même optimisé au niveau algorithmique (calcul au rythme chip) au niveau implémentation (parallélisation du calcul) Limplémentation du calcul au rythme chip sous la forme daccumulations de produits 16 bits x 1 bit nest pas optimale en termes dutilisation du DSP. Il existe une fonction majoritairement chronophage dont limplémentation purement logicielle nest pas efficace. Ladjonction dun coprocesseur matériel au DSP peut constituer une alternative valable à la seule implémentation logicielle.

37 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Plan de lexposé Contexte de la thèse : Activité du laboratoire DIH/OCF 1998 : impact de lUMTS sur les futurs terminaux mobiles ? Quelles méthodologies pour la conception de ces terminaux ? Le bloc de réception dans un terminal UMTS-FDD Spécificités de linterface radio UMTS-FDD : le WCDMA Caractère critique de lestimation de canal Implémentation sur cible ST120 Codesign en vue du prototypage rapide Quelle architecture pour lembarqué ? Méthodologie de codesign au niveau système Adéquation au prototypage rapide Conclusions Perspectives

38 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Pourquoi des architectures hétérogènes ? Le domaine des radiocommunications mobiles exige plus que ce que la technologie peut fournir. Les besoins en puissance de calcul embarquée croissent plus vite que les performances brutes des circuits. Aujourdhui, une architecture hétérogène simpose. Comment développer et prototyper des systèmes bâtis autour de telles architectures ? G 2G 3G Complexité Année Performances intrinsèques de la technologie Besoin en puissance de calcul imposés par les normes

39 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Quelle architecture pour lembarqué ? Compromis à trouver entre : la flexibilité la facilité de développement la consommation les performances intrinsèques des différentes briques Flexibilité HW Mémoire HW RISC DSP HW Mémoire Consommation RISC FPGA Mémoire

40 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Défis méthodologiques Points durs à lever : Découper le système en blocs communicants Déterminer les partitionnements possibles entre le matériel et le logiciel Evaluer la pertinence de ces partitionnements Définir et caractériser les communications entre les domaines matériel et logiciel (type, fréquence, signalisation …) Et ce rapidement et sans développer le système complet ! Nouvelles méthodologies de conception, dites au niveau système Caractéristiques de la méthodologie proposée : Description en langage de haut niveau (surensemble du C) Raffinement progressif des descriptions des différents blocs composant le système Exploitation de certaines fonctionnalités de loutil N2C (conception de SoC), comme le moteur de cosimulation et la génération dinterface

41 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Prérequis Simulation en précision finie de lalgorithme à implémenter Les (co-)simulations sont longues, et ne doivent pas servir à mettre au point lalgorithme lui-même. Adéquation algorithme-architecture Langage C de préférence Pas dencapsulation à développer

42 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Spécifications exécutables Point de départ : spécifications exécutables (C) non temporisées Système découpé en blocs communicants caractérisés par leur interface et leur comportement Interface : ports maîtres ou esclaves, dentrée ou de sortie, véhiculant une donnée ou transmettant un signal non typé (contrôle) Comportement : tâches de fond (tâches tournant en boucle, dites autonomes) tâches activées en réaction à un accès (en lecture ou en écriture) sur un port esclave Aucune caractérisation temporelle du comportement du système

43 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Première évaluation du système Métriques utilisées : le nombre et le type des opérations effectuées par chaque bloc, le taux dactivité des ports de communications Evaluation principalement qualitative du fait de la technique dinstrumentation employée Elimination des découpages possibles qui génèrent un surplus de communications Vérification transactionnelle de la correction fonctionnelle du système

44 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Choix du partitionnement Instanciation du (des) cœur(s) de processeur Création des domaines logiciel et matériel Introduction des horloges cadençant le ou les cœurs instanciés Affectation de certains blocs au domaine logiciel, configuration éventuelle dun OS, compilation (facilitée depuis peu) avec les outils du cœur Synthèse automatique des interfaces HW/SW

45 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Synthèse dinterface Paramètres dont dépend linterface générée : répartition maître / esclave direction du transfert type de la valeur éventuellement échangée Génération automatique par loutil N2C : des routines dinterruption de la table dadressage (memory map) des décodeurs dadresse nécessaires aux transactions des convertisseurs entre les protocoles utilisés par le cœur et par les ports non temporisés des blocs matériels De nombreux partitionnements peuvent être générés avec un temps ditération réduit.

46 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Cosimulation semi-temporisée Les parties logicielles sont simulées par lISS concerné, qui tourne alors en cycle-accurate (fonction accessible depuis peu pour le ST100). Le matériel reste non-temporisé. Seuls les blocs affectés au logiciel et la partie logicielle des interfaces générées sont temporisés. Points validés par la cosimulation semi-temporisée : la portabilité du code écrit vers la chaîne de compilation des cibles envisagées le comportement temporel de la partie logicielle décrivant le comportement des blocs, le partitionnement

47 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Raffinements Temporisation des parties matérielles et choix des protocoles de communication (nombre de broches, signalisation, acquittement …) Ecriture éventuelle en langage de type RTL, de manière à pouvoir synthétiser le code produit après traduction en VHDL Ecriture manuelle des machines détat en charge des protocoles de communication Régénération automatique par loutil N2C des convertisseurs de protocoles

48 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Cosimulation de validation La totalité du système est alors temporisée. Simulation des parties matérielles en C de type RTL, éventuellement en VHDL, obtenu par traduction ou par incorporation de code existant Points validés : le niveau de perturbation du logiciel engendré par la temporisation du matériel, le comportement temporel définitif de lapplication sur larchitecture développée

49 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Environnement de prototypage Partie logicielle : carte dévaluation EV2 du ST120 Cœur de ST120 Compteurs / timers, ports séries Mémoires Flash et SRAM Port dexpansion pour y connecter des périphériques spécifiques Port de prise de contrôle de lespace adressable Partie matérielle : émulateur Aptix Système de prototypage dASIC Technologie démulation : FPGA Connections à lextérieur possibles

50 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Adéquation de la méthodologie proposée au prototypage rapide Les interfaces générées par N2C ne sont utiles que lors de la phase de conception du système. Les interfaces disponibles sur lenvironnement de prototypage sont plus éloignées du cœur que celles prises en compte par loutil N2C. Concentration des interfaces générées sur le (les) bus dexpansion présent(s) dans lenvironnement de prototypage. Loutil N2C ne prend pas en compte la présence des périphériques et des mémoires de la carte EV2. La table dadressage doit être modifiée. Pour être utilisées, les mémoires déjà présentes dans lenvironnement de prototypage doivent être déclarées dans le système cosimulé, et leurs adresses fixées à la main. La vitesse de lémulateur HW est limitée (40 MHz pour lAptix).

51 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Bilan Méthodologie de prototypage procédant par raffinements successifs des descriptions des blocs Temporisation de la partie logicielle dans un premier temps, puis du reste du système Utilisation de la synthèse automatique dinterface pour évaluer rapidement plusieurs stratégies de partitionnement Il nest pas encore possible de transférer directement les images logicielles et matérielles du domaine de la simulation au domaine du prototypage.

52 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Conclusions algorithmiques Proposition dun estimateur de canal Algorithme itératif destimation de canal à suppression de trajet Optimisation du rapport Performance / Complexité Complexité fortement réduite par la modification du mode de calcul de lintercorrélation Optimisation apparemment inoffensive (à confirmer) Implémentation en précision finie sur cible ST120 Bonne exploitation des capacités de la machine au prix dun effort de développement important La chaîne de compilation standard noffre pas laccès à un niveau de performances suffisant.

53 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Conclusions méthodologiques Proposition dune méthodologie de conception Méthodologie permettant lexploration rapide de lespace des partitionnements Temporisation progressive du système, en commençant par la partie logicielle. Exploitation des capacités des nouveaux outils : Synthèse automatique dinterface Cosimulation multi-niveaux dabstraction, multi-langages et éventuellement multi-cœurs Problème évident de jeunesse des outils Dans une optique de prototypage rapide, les interfaces générées sont à retravailler pour permettre la migration de la simulation au prototype.

54 Soutenance - D /06/2002 France Télécom R&D Perspectives A court terme : Valider la méthodologie proposée sur lapplication choisie Partie cosimulation, complètement fonctionnelle depuis peu Migration sur le prototype Effectuer à laide du prototype une étude de performances plus vraisemblable A plus long terme : Réduction plus poussée de la complexité (suppression des recalculs de lintercorrélation) Etudier comment prendre en compte plus tôt dans le flot les spécificités de lenvironnement de prototypage, lorsque celui-ci est connu au départ Travail en cours avec la société CoWare


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