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Ensemble documentaire proposé par Laurent CARROUE Inspecteur général dhistorie- géographie.

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1 Ensemble documentaire proposé par Laurent CARROUE Inspecteur général dhistorie- géographie

2 Les nouveaux territoires - une révolution silencieuse - Mardi 25 septembre 2007 Inspection Générale dHistoire et Géographie Lycée Raspail (Paris)

3 1. Cadre général géographie « utile Permet daborder avec les élèves une géographie « utile », directement applicable, citoyenne car en prise directe avec leurs activités quotidiennes. fonctionnement des territoires Mettre en évidence le fonctionnement des territoires, renouvelé et dynamisé par les « lois de décentralisation » à partir de ce qui existe déjà (Régions, départements) ou de ce qui est nouveau (communautés dagglomération, de communes ou les pays) ou ancien mais largement méconnu (cf Sivom, Agences de leau). jeux dacteurs Définition et/ ou renforcement des jeux dacteurs plus proches des citoyens dans le cadre du fonctionnement normal de la démocratie représentative mais qui restent souvent concurrents ou juxtaposés dans les politiques daménagement du territoire. enjeux daménagement articulations emboitements déchelles Insister dans ce cadre sur les enjeux daménagement (au sens large de politique volontariste autour dun projet cohérent), les articulations entre territoires politiques et administratifs, territoires sociaux et économiques qui fonctionnent selon des logiques différentes (bassins de vie ou demplois, aires urbaines) et faire jouer lensemble des emboitements déchelles géographiques (locales, départementales, régionales, nationales et communautaires) Un phénomène récent mais très rapide (loi du 12 juillet 1990, loi du 6 fev. 1992, loi dite Chevènement de 1999) qui favorise processus dintercommunalité à travers la création dEPCI (etab. Publics de coopération intercommunale) avec transferts de compétences et de fiscalités à géométrie variable.

4 1.A. Un enjeu central : le développement des territoires face aux inégalités socio-économiques et fiscales entre collectivités territoriales

5 Géographie de deux impôts : Taxes professionnelle et foncière, entre dumping fiscal, solidarité et péréquation

6 1.B. Les nouveaux territoires : montée en puissance et généralisation Les trois principales structures du pavage territorial : Les Communautés urbaines (CU), crées en 1966 mais profondément modifiées depuis, passent de 9 en 1992 à 14 en 2007 Les Communautés dagglomération (CA), crées en 1999, passent de 50 en 2000 à 161 en 2007 Les Communautés de Communes (CC), créées en 1992, passent de 193 en 1993 à en 1998 et en 2007 Une couverture en voie de généralisation : Le nombre total de communes intégrées passe de en 1993 à en 2007 La population totale couverte passe de 16 millions dhabitants en 1993 à 37 millions en 2000 et 54,2 millions en 2007 Les derniers bastions non couverts : communes, soit 8,4 millions dhabitants Les rapports financiers Etats/ Collectivités territoriales : la montée en puissance locale MRD EurosEtatColl. Terr.% Coll terr./Etat Dépenses388,1187,4748 % Ressources336,3185,6255,19 % Salaires113,5753,2246,8 %

7 1.C. Statistiques générales : la rupture qualitative des années 1990 (1972/2007)

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9 1.D. Les équilibres financiers, un miroir des rapports de forces politiques et institutionnels Le poids important de la fiscalité locale : 60,2 milliards dEuros en 2006 (64,9 Mrd avec traitement des ordures ménagères des ECPI) en 2006 (Dgcl, Min Intérieur, 2007) Une grande inégalité des structures : le poids considérable des structures locales avec : ECPI/ Communes : 37,726 Mrd Euros, soit 62,6 % du total Départements : 18,134 Mrd Euros, soit 30,1 % du total Régions : 4,376 Mrd Euros, soit seulement 7,3 % Fonction publique territoriale : 1,747 million demplois (Etat : 2,6 millions) RégionsDéptCommunes dépenses de fonctionnement (Euros/habitant)230,1676,4994 produits des impôts directs (Euros/habitant)69,6294,5621 dépenses d'équipement brut (Euros/habitant)49,5137,4547 dépenses de personnel/ dep de fonctionnement10,80%16,70%?

10 II. Les nouveaux pavages des territoires II.A. En 2007, la France compte entités administratives locales composant ces nouveaux territoires se répartissant sur 4 grandes structures Les communautés urbaines : 14 unités, soit 358 communes, 6,2 millions dhabitants, 23,4 % des budgets des collectivités locales Les communautés dagglomération :169 unités, soit communes, 21,7 millions dhabitants, 44,8 % des budgets des collectivités locales Les communautés de communes : unités, soit communes, 26,4 millions dhabitants, 30 % des budgets des collectivités locales Les syndicats dAgglomérations nouvelles (ex Villes nouvelles) : 5 unités, 29 communes, habitants, 1,8 % des budgets des collectivités locales

11 II.B. Le développement de lintercommunalité Le nœud dune véritable révolution du pavage politique et administratif En janvier 2007, les EPCI regroupent communes, soit 91 % des communes Ils abritent 54,2 millions dhabitants et couvrent donc 86,5 % de la population française LActe 2 de la décentralisation (2004/2008) va encore accentuer le processus à travers : les SCOT (Schémas de Cohérence Territoriale), les PDU (Plan de Déplacement Urbain), les PAAD (Plan daménagement et de développement durable, les contrats de pays

12 II.C. La montée de lintercommunalité : cadrage quantitatif

13 II. C. Les communautés de communes : une révolution fiscale et fonctionnelle Pas de seuil minimum de population. Seule contrainte : une continuité géographique, pas de remise en cause des communautés prééxistantes. EPCI à fiscalité propre par la TP et le plus souvent la TPU (taxe professionnelle unique avec reversement partiel aux communes). Conseil communautaire regroupe les délégués des communes élus par les conseils municipaux. Compétences : développement économique, aménagement de l'espace, protection et mise en valeur de l'environnement, logement et cadre de vie, aménagement et entretien de la voirie, construction, entretien et fonctionnement d'équipements culturels, sportifs et d'enseignement préélémentaire et élémentaire. Plus compétences facultatives à définir qu'il définit lui-même. Rôle important aux échelles locales sur la péréquation fiscale et un meilleur partage des revenus fiscaux

14 EPCI en juillet 2007

15 Un outils danalyse, le site de la Diact : les emboitements déchelles

16 II.D. Les EPCI à fiscalité propre en 2007 : une très large couverture nationale

17 II.C. Les communautés urbaines et communautés dagglomération Les grandes villes : trois systèmes spécifiques 14 communautés urbaines, plus forte intégration et barre démographique plus élevée 169 communautés dagglomération, degrés intermédiaire, minimum hab. dont commune centre hab. 5 Syndicats dagglo. nouvelles (ex villes nvelles) La Communauté urbaine : lensemble le plus intégré La loi n° du 12 juillet 1999 définit une communauté urbaine comme « un établissement public de coopération intercommunale regroupant plusieurs communes d'un seul tenant et sans enclave qui forment, à la date de sa création, un ensemble de plus de habitants et qui s'associent au sein d'un espace de solidarité, pour élaborer et conduire ensemble un projet commun de développement urbain et d'aménagement de leur territoire » Les enjeux géopolitiques : découpages, pôle moteur, choix des compétences Rôle géopolitique parfois central des grandes personnalités comme Pierre Mauroy à Lille, Gérard Colomb à Lyon, Alain Rousset à la CUB de Bordeaux… Les résistances géopolitiques : à Toulouse, l'aire urbaine est couverte par trois communautés d'agglomération : le Grand Toulouse, la Communauté d'agglomération du SICOVAL Toulouse Sud Est et la Communauté d'agglomération du Muretain. En Ile de France, la faiblesse des liens entre Paris et sa banlieue s'explique à la fois par le rôle de la région Ile de France et par la crainte des communes environnantes des logiques dhégémonie du pôle central (cf projet récurent de Grand Paris).

18 Les communautés urbaines

19 Le maillage des aires urbaines en juillet 2007 : les territoires sociaux et économiques

20 Les communautés urbaines et communautés dagglomération et leurs choix budgétaires

21 Linadéquation entre les territoires fonctionnels et administratifs de gestion de lurbain

22 II.D. Les transferts de compétences à léchelon supérieur d'une communauté urbaine : développement et d'aménagement économique, social et culturel : zones d'activité, équipements divers. aménagement de l'espace communautaire : (schéma de cohérence territoriale ou plan local d'urbanisme), transports urbains. gestion de l'habitat social. politique de la ville. services d'intérêt collectif : eau, assainissement, cimetières, abattoirs, marchés d'intérêt national. environnement et cadre de vie : gestion des déchets, lutte contre la pollution de l'air et les nuisances sonores.

23 Les compétences de la communauté de communes de Versailles Grand Parc Compétences obligatoires Aménagement du territoire : élaboration dun schéma de cohérence territoriale ; Développement économique : élaboration dune base de données sur les locaux et terrains disponibles dans le territoire commun, et aide au développement économique ; Compétences optionnelles sélectionnées Environnement : lutte contre les nuisances sonores, élimination et valorisation des déchets ; Logement : élaboration du programme local de lhabitat intercommunal, constitution de réserves foncières pour la construction de logements sociaux ; Transport : élaboration dun plan local de déplacement (PLD), organisation des transports urbains.

24 Un autre exemple : les compétences de Nantes Métropole Les grandes compétences stratégiques: Aménagement et urbanisme, Transports et déplacements urbains, Espaces publics et voirie, Environnement, Eau, Economie, enseignement supérieur et recherche, Développement social, Développement international métropolitain Maîtrise de l'énergie, production et distribution de chaleur (depuis décembre 2005) Les compétences facultatives qui renseignent sur les enjeux locaux dune grande métropole fluviale : Hébergement des gens du voyage Actions foncières : élaboration et gestion du programme d'action foncière Actions et réalisations en faveur des personnes handicapées Refuge pour animaux abandonnés et errants Environnement et cadre de vie Schéma directeur d'environnement destiné à assurer la protection de l'environnement et le maintien ou le rétablissement des équilibres naturels. L'aménagement de promenades le long des cours d'eau et à la valorisation des espaces naturels à vocation de loisirs et d'éducation de l'environnement, Environnement et patrimoine, la lutte contre les pollutions, la prévention des risques et notamment des risques majeurs. Participations aux constructions nouvelles de lycées et extensions des lycées existants Grands équipements de transports et de télécommunications Équipements d'enseignement supérieur et de recherche Construction, aménagement et équipement de locaux d'enseignement supérieur et de recherche dans un cadre contractuel. Compétence "éclairage public". 3 syndicats intercommunaux : L'Association communautaire de la région nantaise, Le Syndicat mixte pour l'hébergement des gens du voyage, Le SIVOM Rive Sud de la Loire (équipements sportifs du Lycée des Bourdonnières)

25 La recherche de nouvelles transversalités : coopérations et mises en réseaux des structures métropolitaines

26 III. Les régions et départements Dans ce processus, ne pas oublier la profonde refonte des fonctions dévolues à ces entités, en particulier dans léducation nationale par ex. avec tout le débat sur les transferts de charges liées aux nouvelles compétences transférées par lEtat. Départements : nouvelles compétences dans laction sociale et la santé (prévention médico-sociale, action sociale, gestion et financement du RMI et de lAPA, aide au logement et aux handicapés et personnes âgées : ce poste représente les 2/3 des dépenses de fonctionnement des Dept), les services incendie et de secours, le transport scolaire, les collèges (% personnel dentretien). En janvier 2006 : transfert de km de routes nationales (+ dejà km routes dept), Etat de gardant que km de routes nat. Et autoroutes non concédées. Pour les Régions, mieux connues, nouveaux contrats de projet en négociation (2007/2013) mettent en place : les SRAT (Schémas Régionaux dAménagement du territoire) et les SRDE (Schémas Régioanux de Dev. Economique).

27 IV. Les autres structures du pavage territorial aux articulations intercommunales Les pays Les SCOT, un nouvel enjeu Les syndicats fonctionnels (Sivu, Sicom)

28 IV.A. Les pays : des enjeux spécifiques de projets Un « pays » : un « territoire de projet » fondé sur une volonté locale se définissant par sa cohésion géographique, économique, culturelle ou sociale (loi de fév 1995, dite LOADT ou Pasqua complétée en juin 1999 par loi Voynet) dont un des buts est d'instaurer une solidarité entre espaces ruraux et espaces urbains. Le projet de pays a pour objectif détendre les compétences et coopérations sur des territoires plus étendus que les nombreuses intercommunalités jugées parfois trop petites et comportant de nombreuses enclaves et discontinuités. Avant expérimentaux, les pays sont en voie dêtre reconnus par lEtat dans le cadre de la loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbain) de décembre Pilotés par un « Conseil de développement » rassemblant élus et acteurs économiques, sociaux, culturels ou associatifs. Organe de réflexion sur la politique de développement du territoire (avis, propositions). La « Charte de Pays » fixe enjeux et objectifs du pays. Un « Contrat de Pays » est signé entre le pays, l'agglomération, le département, la région, ou encore l'État. Forte variabilité régionale : Alsace (10 pays et une communauté d'agglomération), Aquitaine (23 pays), Auvergne (10 pays), Bretagne (21 pays), Midi-Pyrénées (32 pays).

29 Les pays : diffusion dune innovation institutionnelle entre 2000 et 2003 les dynamiques de construction des nouveaux territoires entre impulsion nationale et réactivités locales

30 Les pays En janvier 2007, la France est couverte par 334 pays qui couvrent 73 % de la superficie et 41 % de la population. Ces territoires de projets sont organisés sur des logiques de projets spécifiques et 20 % comprennent une communauté dagglomération ou une communauté urbaine.

31 Les recouvrements institutionnels : les agglomérations intégrant une logique de pays, quelques exemples

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33 IV. B. Les SCOT : Instauré par la loi SRU de décembre 2000, ces nouveaux outils daménagement permettent de dépasser le fractionnement institutionnel Interventions sur les mutations du territoire et lévolution des zones urbaines, afin de préserver un équilibre entre zones urbaines, industrielles, touristiques, agricoles et naturelles. Autour de 3 grands objectifs : habitat, développement économique et déplacements

34 IV.C. Les syndicats fonctionnels Groupements de communes sans fiscalité propre Structures très anciennes (fin XIX em siècle, loi de mars 1890) rénovées En France : gardent un rôle central avec Sivu et Sivom Compétences : Traitement des eaux, électricité/ électrification, traitement des déchets et des eaux polluées, scolarité, aménagement hydraulique… Pose la question de la delegation de service public (EDF, Gaz de France, Veolia…) Les paradoxes de lIle de France : poids de 4 grands syndicats intercommunaux qui explique à la fois lancienneté des coopérations intercommunales et les résistances actuelles.

35 Les 4 grands syndicats intercommunaux franciliens Le SEDIF- Syndicat des Eaux dIle-de-France – créée en 1923 alimente en eau potable 144 communes de la banlieue de Paris réparties sur un territoire de hectares pour plus de 4 millions dhabitants. Avec 3 usines trés modernes assure un débit journalier de 1,5 million m3 deau. Le SIPPEREC - Syndicat intercom. pour lélectricité et les réseaux de communication – déssert 80 communes et 3 millions d'habitants la compétence du service public de la distribution d'électricité. Dev. dans le cable (31 communes, soit habitants) avec infrastructures à très haut débit (470 km de fibre optique, 95 % offres DSL dégroupées). Le SIFUREP – Syndicat pour le service funéraire dans les 71 communes des départements du 92, 93 et 94, soit une population de plus de habitants, le service extérieur des pompes funèbres. Délégation de service public pour pompes funèbres et exploitation de deux crématorium (Mt Valerien, Arcueil). Le SIAAP – syndicat intercommunal dassainissement de lagglomération parisienne – transporte et dépollue depuis 1970 les eaux usées de 8 millions de franciliens pour 4 départements (92, 93, 94, 75 et 180 communes autres (95, 91, 78, 77). Gestion de km dégouts à Paris, 160 km démissaires, 6 bassins de rétention deaux pliviales (Stade ed France, Hay les Roses, Cachan, Arcueil, Anthony, Proudon) et 6 usines dépurations (Achères, Valenton, Colombes, Noisy le Gd, Triel/Seine, Blanc-Mesnil).

36 Le Sipperec en IDF : syndicat intercommunal pour lélectrification et les réseaux de communication 80 communes, 3 millions dhabitants


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