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1 Les variations dans la parole continue La variation contextuelle, la coarticulation Autres facteurs de variation Description des variantes –Variantes.

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2 1 Les variations dans la parole continue La variation contextuelle, la coarticulation Autres facteurs de variation Description des variantes –Variantes contextuelles –Variations affectant lordre des segments dans la chaîne –Variations affectant le nombre de segments dans la chaîne

3 2 La variation contextuelle Jusquà présent : description articulatoire et acoustique des sons du français sous leur forme « prototypique, canonique ». Or, les sons ne se réalisent pas toujours (rarement) sous cette forme. La parole est continue : les sons se produisent rarement de façon isolée dans la chaîne parlée. Ils sont produits par groupes, et dans ces groupes les sons sinfluencent mutuellement. ainsi, la réalisation dun son va dépendre du contexte phonétique dans lequel il est produit.

4 3 La production des sons du langage suppose la mise en place de gestes articulatoires (arrondissement des lèvres, abaissement de la langue, etc). La rapidité et la dynamique de la parole rendent impossible la production d'une série de gestes limitée au frontière des phonèmes, les différents sons sont co-articulés. La coarticulation est l'anticipation ou la persévérance des gestes articulatoires au-delà des limites des phonèmes pour lesquels ils doivent être produits, le chevauchement dans le temps entre différents gestes articulatoires associés à des sons différents. La coarticulation

5 4 Enchaînement des gestes articulatoires susi temps Prononciation du mot « soucis » [susi] Zones de chevauchement articulatoire } } }

6 5 Ex. : pendant locclusion labiale pour le /b/, la langue prend par anticipation la forme de la voyelle suivante La coarticulation

7 6

8 7 Ex. : le lieu de locclusion de /g/ varie en fonction du lieu d articulation des voyelles précédentes et suivantes. La coarticulation Coarticulation: Position de la langue (avant/arrière; haute/basse Position des lèvres

9 8 ex. [ki] [ku] : les caractéristiques spectrales de [k] varient en fonction de la nature de la voyelle suivante

10 9 [ d ] in [ idi ] [ d ] in [ ada ] dos de la langue lieu darticulation La coarticulation

11 10 Ex. : lorsque la consonne est suivie dune voyelle arrondie, il y a anticipation de larrondissement de la voyelle pendant la consonne. La coarticulation

12 11 Ex. [si] (« si ») et [sy] (« su ») Il y a dans le segment acoustique s1, des info. sur le segment de parole [s] et sur le segment de parole [y]. Les info. acoustiques sur la consonne et la voyelle suivante ne se suivent pas de façon séquentielle et linéaire, mais sont transmises en parallèle. [s][i][s][y] s1

13 12 Coarticulation V to V Influence de V 2 sur V 1 (Beddor) /bV 1 bV 2 bV/, V= [i, a, o, u]

14 13 Bien quelle implique une variation dans les caractéristiques des sons produits, la coarticulation peut être une source dinformation utile pour lauditeur puisquelle linforme sur la nature des sons en contexte. Utilité de la coarticulation pour la perception

15 14 Détection de la voyelle: isolée (extraite), en contexte syllabique, en contexte lexical Le contexte syllabique améliore très nettement lidentification de la voyelle Le contexte lexical permet une identification quasi parfaite

16 15 le débit de parole (lent vs rapide) le style de parole (relâché vs soutenu) la position du segment dans une syllabe, un mot … (initial vs final), par rapport à laccent (accentué ou non) le poids informationnel … Autres facteurs de variation

17 16 Les deux termes concernent l'influence d'un son sur un autre son CoarticulationAssimilation Utilisé pour la description articulatoire Utilisé en phonologie Décrit la synergie des gestes articulatoires Variations peuvent être graduelles Décrit les changements de traits Variations catégorielles Note: pour certains ces deux termes renvoient au même phénomène Terminologie:Assimilation ou Coarticulation ?

18 17 Description des phénomènes contextuels comme les assimilations Type: quel trait (quelle caractéristique articulatoire) est affectée: ex. voisement, nasalité, caractère occlusif… Direction de lassimilation: Extension dune ou plusieurs caractéristiques articulatoires dun phonème –au phonème qui le suit : progressive (persévératrice) –ou qui le précède : régressive (anticipatrice) La source : le phonème influençant La cible: le phonème influencé

19 18 Assimilation régressive ou anticipatrice : –Sonorisation (voisement) et assourdissement (dévoisement) « paquebot » « médecin » « à jeter » –Nasalisation et dénasalisation « et d(e)mi »« Annecy » [ ] (dénasalisation « maint(e)nant »assourdissement) Assimilation progressive : –Assourdissement (dévoisement) « pied », « toi », « train » exemples lendemainlendemain / / => [ ] :

20 19 Assimilation Ex. Assimilation régressive de voisement de /s/ sur /d/: médecin: /d/ + voisé, /s/ -voisé - voisé ° Toujours se demander : quel est le type, le sens, la source, la cible?

21 20 Types dassimilation et description du phénomène Voisement paquebot abcès bec de gaz coup de pied Nasalité maintenant admise cadenas type sens cible source voisement, anticipatrice, /k/, /b/ dévoisement, anticipatrice, /b/, /s/ voisement, anticipatrice, /k/, /d/ dévoisement, anticipatrice, /d/, /p/ nasalité, anticipatrice, /t/, /n/ nasalité, anticipatrice, /d/, /m/ nasalité, anticipatrice, /d/, /n/ Toujours se demander : quel est le type, le sens, la source, la cible?

22 21 Présentation de quelques phénomènes de variation A. Variations contextuelles Voisement et dévoisement Allongement vocalique Harmonie vocalique Antériorisation, postériorisation, centralisation Africation et aspiration B. Phénomènes affectant lordre des segments C. Phénomènes affectant le nombre de segments

23 22 1.Voisement et dévoisement Assimilation de voisement dans les groupes de consonnes Contextes: occlusives + fricatives OF (absent) fricatives + occlusives FO (afghan) occlusives + occlusives OO (obtenir) fricatives + fricatives FF (svelte) Type dassimilation: voisement ou dévoisement Sens: progressif ou regressif voisement

24 23 Description du phénomène Les semi-consonnes / / se désonorisent lorsqu'elles sont en contact avec des consonnes sourdes. semi-consonnes sourdes Symboles phonétiques Pour transcrire la semi-consonne désonorisée, on utilise le diacritique de la désonorisation qui prend la forme d'un petit cercle que l'on place sous la semi-consonne. Ex. [ ]. diacritique Conditionnement linguistique Les semi-consonnes / / et / / sont souvent réalisées sans vibration des cordes vocales lorsqu'elles sont précédées d'une consonne sourde. Dévoisement/désonorisation des semi-consonnes cuitcuit / / => [ ] inquiet / / => [ ] inquiet voisement

25 24 2. Phénomènes dallongement vocalique Tendances partagées par nombreuses langue : –allongement des voyelles devant consonnes voisées ex. rade vs. rate –Allongement final : en fin de phrase et de groupe accentuel les syllabes finales sont allongées. Règle du français: allongement possible en syllabe fermée accentuée, –pour toutes les voyelles en syllabe fermée par une consonne allongeante : – ex. mare [ma: ], vise [vi:z], bouge [bu:, lèvre [ ] (vs. mat, ville, boude, lèpre) –pour [ ] et voyelles nasales en syllabe fermée accentuée ex. pâte vs. patte; jeûne vs. jeune; saute vs. sotte; mince vs. messe; banque vs. bac ; monde vs mode ex. pâte vs. pas/paté ; feutre vs. feu/feutré; chante vs. chant/chanter Rôle distinctif de la durée vocalique en français pour certains locuteurs : –maître/mettre, lêtre/lettre, bêle/belle –amie/ami, sûre/sur, roue/roux, tousse/tous (allongement compensatoire dû à la perte historique d un e final)

26 25 On note lallongement dun son par [ ] ([:]) qui est placé à droite du symbole, ex. [ ] Un faible allongement (demi allongement) est noté par [ ], ex. [ (certains utilisent aussi [.], mais faire attention car ce symbole marque aussi les frontières de syllabes)

27 26 Définition: modification du timbre (qualité phonétique déterminée par aperture, lieu darticulation…) dune voyelle en fonction de celui dune voyelle qui la précède ou la suit non pas immédiatement mais à distance. (appelée aussi Dilation) En français Ce phénomène nest pas une loi mais une tendance (facultatif) elle est régressive et fréquente Concerne les voyelles moyennes (à double timbre : en syllabe ouverte non finale de mot (inaccentuée). Elle affecte seulement le degré daperture de la voyelle (harmonie daperture). Ex.aimer [ ], jaime [ ], nous aimons [ ] aigre [ ], aigri [ ] tête têtu ([ ] vs. [ ]) tu y es? vs. y es-tu? ([ ] vs. [ ]) 3. Phénomènes dharmonie vocalique

28 27 4. Antériorisation, postériorisation, centralisation postériorisation : changement d'un lieu d'articulation (C et V) qui se déplace vers l'arrière de la cavité buccale. antériorisation : changement d'un lieu d'articulation (C et V) qui se déplace vers l'avant de la cavité buccale. centralisation: pour une voyelle, changement du lieu darticulation et du degré daperture qui se déplace vers celui du schwa (point central du trapèze vocalique).

29 28 Exple: centralisation de / / en français québecois. Description du phénomène Dans certains cas, la voyelle / / se centralise et devient un schwa [ ]. Conditionnement linguistique En syllabe inaccentuée, la voyelle / / a tendance à avancer son point d'articulation dans la région de la voyelle centrale neutre schwa / /. donnerdonner / / => [ ] soleil / / => [ ] soleil

30 29 Exple: Antériorisation de / / et de / / en français quebecois enfantenfant / / => [ ] ou [ f ] Symboles phonétiques Pour rendre cette réalisation antériorisée de la nasale / /, on utilise le symbole [ ], ou encore [ ] s'il y a en plus une légère fermeture de la voyelle. ( le symbole [ ] qui correspond au son que l'on entend dans le mot anglais cat, "chat". ) pattepatte / / => [ ] Antériorisation de / / en [n] malignemaligne / / => [ ]

31 30 (Palatalisation) ajout dune articulation secondaire impliquant lélévation de la partie antérieure de la langue vers le palais dur ou, pour les consonnes postérieures, antériorisation de la constriction vers la zone palatale ex: L'occlusive / / suivie de / / se palatalise en [ ].occlusivepalatalise Ex. Palatalisation de / t d / et de / k g / en français quebecois niaiserniaiser / / => [ ] panier / / => [ ] panier

32 31 baguettebaguette / / => [ ] ou [ ] Description du phénomène Les occlusives non labiales ont tendance à se palataliser devant les voyelles antérieures non ouvertes ou devant les semi-consonnes antérieures. L'occlusive / / peut également se palataliser ("yodisation") en [ ] à la finale de mot. Il s'agit là de la manifestation d'un phénomène plus général de centralisation articulatoire, les occlusives antérieures tendant à se reculer alors que les postérieures s'avancent. occlusiveslabialespalataliserantérieuresouvertessemi-consonnes postérieures Symboles phonétiques Pour rendre les divers degrés de palatalisation, on utilise les symboles phonétiques suivants: consonnes sourdes: [ ] consonnes sonores: [ ]sourdessonores aiguilleaiguille / / => [ ] ou [ ] Palatalisation de / / et de / /

33 32 (Vélarisation) Description du phénomène La consonne / / est vélarisée en / / lorsqu'elle apparaît en position finale de syllabe. Symbole phonétique Pour rendre la vélarisation de la consonne nasale palatale / /, on utilise le symbole de la consonne nasale vélaire / /.vélariséenasalepalatale Exemples signe / / => [ ] enseignement / / => [ ] signe Conditionnement linguistique La vélarisation se produit pour le phonème / / en position finale de syllabe ou de mot. Selon Walker (1984), la règle est obligatoire vélarisation : changement d'un lieu d'articulation qui se déplace sous le voile du palais. Ex. Vélarisation de / / en français québecois

34 33 5a. Africation (assibilation) Désigne un processus par lequel des occlusives sont produites avec un bruit de friction au relachement (entre lexplosion et le début de la voyelle), ce bruit de friction s'apparente à celui de /s/ et /z/. On désigne aussi ce phénomène par le terme d'assibilation. Ex. Affrication de / / et de / / en franc ais québecois Quand elles sont suivies par les voyelles fermées antérieures / / et / /, de même que par les semi-consonnes / / et / /, les consonnes / / et / / s'affriquent en [ ] et [ ]. ferméesantérieuressemi-consonnes Conditionnement linguistique A l'intérieur d'un mot, la règle s'applique de façon catégorique pour / / et / /, peu importe leur position dans le mot, lorsque ces deux consonnes se trouvent suivies de l'une des voyelles ou semi-consonnes / /. Toutefois la règle est variable ou facultative lorsque la consonne et la voyelle appartiennent à deux mots différents, sauf peut-être dans certaines constructions avec un pronom clitique de type Vient-il ? où elle s'applique obligatoirement. la petite imagela petite image / / => [ ] ou [ ] son soutien / / => [ ] son soutien DieuDieu / / => [ ]

35 34 5b. Aspiration aspiration : bruit ou souffle qu'on peut entendre au moment de la rupture de l'explosion des consonnes occlusives (entre lexplosion et la voyelle) ou pendant la réalisation des constrictives / /. Pour indiquer la réalisation aspirée, on utilise le symbole [ h ] placé en exposant à droite de la consonne. Ex. Aspiration de l'occlusive sourde / p / en français québecois Description du phénomène En position initiale, la consonne occlusive sourde / / fait parfois entendre un souffle d'aspiration après l'explosion. En franco-ontarien, Ricciuti (1968) a observé le phénomène avec les trois occlusives sourdes: / /.occlusivesourdeaspirationexplosion1968 purpur / / => [ ] poulet / / => [ ] respire / / => [ ] poulet respire

36 35 Présentation de quelques phénomènes de variation A. Variations contextuelles Voisement et dévoisement Allongement vocalique Harmonie vocalique Antériorisation, postériorisation, centralisation Africation et aspiration B. Phénomènes affectant lordre des segments C. Phénomènes affectant le nombre de segments

37 36 linterversion et la méthatèse –linterversion (en contact) : « aréodrome » ; ks>sk astérix- astérisque (cas phonologisé : fromage vient de formaticum) –la méthatèse (à distance) : « féciliter », « le chour est faud », un « tras de rout » la substitution (cible et source) : « lopéra Pastille », « mis en garde à vie » (

38 37 Omission/deletion/syncope : chute d'une voyelle ou d'une consonne. Ex. population : [ ] Apocope: abrègement d'un mot par suite de la chute de phonèmes en finale : ex. : / b a k / pour baccalauréat. insertion/épenthèse : ajout d'un phonème non attendu. ex: « pérésidentiel »; « anatolmiquement » ref : Rossi & Peter-Defare (1998) Les lapsus ou comment notre fourche à langué, PUF C. Phénomènes affectant le nombre de segments dans la chaîne

39 38 Description du phénomène Il y a parfois apparition d'un son / / épenthétique entre deux voyelles.épenthétique Symboles phonétiques On utilise simplement le symbole [ ]. Conditionnement linguistique Le phénomène peut se produire lorsque deux voyelles sont en hiatus à l'intérieur du mot ou à la frontière entre deux mots.hiatus hiatus : phénomène par lequel deux voyelles ou plus sont prononcées à la suite l'une de l'autre. Exple: Épenthèse de / / haïrhaïr / / => [ ]

40 39 Exple: Délétion : « la chute de schwa » Différents type de e : –les e finaux : corde, chemises, table –les e initiaux : chemise, petit, fenêtre –les e internes : brusquement, samedi Règles (simples) : –les e finaux ne sont quasiment jamais prononcés (en français standard; sauf dans qq cas voir « schwa épenthétique ») –les e initiaux et internes peuvent tombés si ils suivent des consonnes seules (chute quasi obligatoire pour les e internes, optionnelle pour les e initiaux) –Deux schwa successifs ne tombent pas simultanément ex: Je me le dis –un schwa peut disparaître que si sa chute ne crée pas un groupe de plus de 2 consonnes, sauf si /l/ et /r/ ex: Port(e)feuille, gouvern(e)ment

41 40 Lorsque trois Reconnaître que Boucle doreille Ours blanc, avril Ouest-France Arc-de-triomphe Exple: schwa épenthétiques (vs. schwa lexicaux ou sousjacents):

42 41 Exple déletion: Réduction du groupe consonantique final Description du phénomène En finale de mot, les groupes de deux ou plusieurs consonnes se simplifient par la perte d'un ou de plusieurs éléments finals. Symboles phonétiques La consonne amuïe, c'est-à-dire non prononcée, n'a évidemment pas à être transcrite. Exemples manifestemanifeste /m a n i f s t/ => [m a n i f s] marasme / / => [ ] peuple / / => [ ] pauvre / / => [ : v] peuple pauvre Conditionnement linguistique La ou les dernières consonnes tombent en finale absolue ainsi que devant une voyelle ou une consonne. La simplification des groupes de consonnes finales se produit dans pratiquement tous les contextes sauf dans les groupes: - liquide + consonne ( barbe, merle, golf, corne ) - occlusive + fricative ( taxe, éclipse )liquideocclusivefricative

43 42 Qq transformations fréquentes dans la parole denfants Substitutions (un son pour un autre): Tout occlusif (stopping) (ex. occlusives pour des fricatives) – sea [ti:] (English) – fleur flower [pø] (French) – /fa:zik/ he is cold [pa:zik] (Hungarian) Antériorisation (ex. alvéolaires pour des vélaires) – shop [zap] (English) – cassé broken [tase] (French) Gliding (ex semi-voyelle pour une liquide) – lap [jæp] (English) – raha money [jaha] (Estonian)

44 43 Qq transformations fréquentes dans la parole denfants Assimilations Voisement (prévocalique) / dévoisement (final) – pig [bik] (age 1;5) –bed [b t] (age 1;6) Harmonie consonantique (harmonisation de lieu darticulation; dénasalisation des nasals en contaxte non-nasal)

45 44 Illustration : qq transformations fréquentes dans la parole denfants Réductions Réduction des groupes de consonnes Déletion des consonnes finales Reduplications: Très grande variabilité dans la prononciation dun même mot par le même enfant:

46 45 Transcrire des variantes de parole ou [ ? [t] ou [d ] ? [ ] ou [s ] ? Utilisation des symboles des consonnes et voyelles existant dans les langues du monde (limitation aux sons existant de manière distinctives dans les langues du monde) et/ou Utilisation de diacritiques (permet de noter la cible et la variation)

47 46 Diacritiques selon lAPI

48 47 ExtIPA

49 48 Diacritiques selon ExtAPI

50 49 Diacritiques selon Shriberg & Kent (Clinical Phonetics 2003)

51 50 Positionnement des diacritiques par rapport au symbole: selon API : si possible au dessous du symbole (si symbole descendant: au dessus) selon Shriberg & Kent 2003 :

52 51 Shriberg & Kent (Clinical Phonetics 2003)

53 52 Récapitulatif diacritiques Nasalité: Labialité: Shriberg & Kent (Clinical Phonetics 2003) APIExtAPI

54 53 Récapitulatif diacritiques (2) Position de la langue : Shriberg & KentAPIExtAPI

55 54 Récapitulatif diacritiques (3) Lieu et mode darticulation : Shriberg & KentAPIExtAPI

56 55 Récapitulatif diacritiques (4) Source : Shriberg & KentAPIExtAPI

57 56 Récapitulatif diacritiques (5) Autres : Shriberg & KentAPIExtAPI

58 57 Récapitulatif diacritiques (6) Relâchement et timing : Shriberg & KentAPIExtAPI

59 58 Exercices assimilation Décrire les assimilations possibles dans les mots suivants cheval, cheveu Peuple, crois subsister noisetier libéralisme, prisme, svelte, tête de mort peuple puis exploits je savais; je te vois l'école secondaire Pentecôte Lendemain Maintenant Grande ville, vingt trois, jambe de bois, chambre de bonne Mademoiselle


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