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Diaporama de Jacky Questel Landivisiau a un porche impres- sionnant par la finesse et l'abondance de ses sculptures. L'église actuelle de Landivisiau,

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2 Diaporama de Jacky Questel

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4 Landivisiau a un porche impres- sionnant par la finesse et l'abondance de ses sculptures. L'église actuelle de Landivisiau, construite dans le cours des années 1864 et 1865, a remplacé un édifice du XVIème siècle qui était arrivé à menacer ruine par suite de la suppression des tirants de la charpente. Du corps principal de l'ancienne église on n'a rien gardé, si ce n'est les clochetons ou lanternes à dômes qui couronnent les contreforts ; mais, du moins, nous avons la bonne fortune de voir conservés le clocher et le porche qui sont deux ouvrages remarquables et du plus grand intérêt.

5 Est-ce parce qu'il a été sauvé du désastre que le porche est ainsi placé sur une façade latérale de l'église ?

6 Clocher Le clocher de Landivisiau est, par son style et par sa hauteur, un des plus beaux du pays de Léon. Comme ceux de Lambader et de Lam- paul, il est presque détaché de l'église et a sa base percée des deux côtés par deux gran­des arcades qui forment un passage ouvert. Au- dessus de l'arcade, du côté Sud, est sculptée cette inscription : Le 14 octobre 1590 fut commencé cette tour. Des contreforts doubles montent aux quatre angles et vont soutenir la saillie de la galerie haute, formée par des pilastres doriques. De ce niveau partent quatre clochetons élégants qui ont d'abord la forme carrée et passent ensuite très heureusement à la forme octo- gonale. La flèche est très élancée, percée sur ses huit faces de jours nombreux, et hérissée sur ses arêtes de crossettes multiples.

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8 Sous le porche, bien à l'abri, les douze apôtres, qui veillent traditionnellement à l'entrée de la plupart des églises bretonnes que nous avons visitées.

9 Le porche est d'autant plus intéressant à étudier qu'il est comme le trait d'union entre les porches gothiques et ceux de la Renaissance. Il ne faut pas dire, avec quelques archéologues, que le mouvement artistique était en retard dans notre pays, mais les traditions gothiques se sont conservées longtemps ; les sculpteurs avaient de la peine à s'en détacher, et, pendant tout le cours du XVIème siècle, nous les voyons mélanger et combiner les formes et la flore du gothique flamboyant avec l'ornementation de la Renaissance. De là résulte une architecture absolument ingé- nieuse et originale, parfois d'un très heureux effet, dénotant une riche imagination, une grande habileté dans la science du trait et une adresse admirable chez les ouvriers tailleurs de pierre. La grande arcade, qui forme l'entrée du côté de la place, est ap- puyée dans les angles par deux puissants contre­forts et surmontée d'abord d'une accolade ou contre-courbe, d'un premier rampant aigu, décoré de feuilles frisées, puis d'un second rampant qui forme chevronnière et qui est couronné par une niche monumen- tale, ornée de colonnettes cannelées à chapiteaux ioniques et termi­née par un pinacle gothique.

10 Quelques sculptures du porche.

11 En ce qui me concerne, j'ai pourtant mal au cœur de voir ces touffes d'herbe – pourtant si pittoresques- qui poussent à même les sculptures, délitant la pierre…

12 Remarquez la multitude de petits per- sonnages sculptés dans les moulures qui encadrent le porche…

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14 Regardez ! Les personnages sculptés montent même à l'assaut du clocheton dominant le porche… Ici, les dentelles sont ciselées dans la pierre, le dur granit.

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16 Le portail d'entrée dans l'église

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20 Jeux d'arcades

21 Saint ThivisioSaint Pol de Léon

22 Saint Thivisiau serait aussi connu sous le nom de saint Gwisiau. Il fait partie des saints bretons plus ou moins mythiques non reconnus officiel- lement par l'église catholique. On l'assimile souvent à saint Turiau, mais peut-être à tort. Aucun détail de sa vie n'est connu à ce jour, sauf s'il s'agit de la même personne que saint Turiau bien entendu. Pol Aurélien, ou Pol de Léon, en latin Paulinus Aurelianus, en breton Paol Aorelian, est un saint breton et le premier évêque de la ville de Saint-Pol- de-Léon et du pays du Léon au VIe siècle. Il est fêté le 12 mars. C'est un des Sept saints fondateurs de la Bretagne continentale. La ville de Saint-Pol-de-Léon est une étape du pèlerinage médiéval des sept saints de Bretagne continentale appelé aujourd'hui «Tro Breizh» (Tour de Bretagne).

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24 Sainte Anne

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26 Nous arrivons maintenant à la chapelle Notre-Dame de Berven À la suite d'une délibération des paroissiens de Plouzévédé, le 21 juin 1573, la construction de la chapelle est confiée à l'atelier qui a réalisé le château de Ker- jean. Sous la Révolution, la chapelle n'est pas brûlée grâce à la piété des paroissiens. Son clocher, Renaissance (1576) qui a influencé l'art breton. sert de tour de guet avec le clocher de Taulé. Son beffroi à deux étages de cloches et de galeries est couronné par un dôme, lui-même amorti par trois lanternes superposées. À la base du clocher, un portail à claveaux rustiques date de Il est surmonté de niches du type de Kerjean. Mais un vieux parchemin situe la fondation de la chapelle au Ve siècle et l'attri- bue à des disciples de saint Paul-Aurélien. Ces disciples auraient édifié la chapelle à côté d'un chêne afin de combattre les pratiques druidiques dont l'arbre faisait l'objet. Selon une autre tradition, le nom de la chapelle proviendrait du bouillonnement « bervadenn en breton » de la fontaine de Kermojean-Huella. Cette fontaine, si- tuée à l'ouest de la chapelle, se met à bouillonner lorsqu'elle est vidée de moitié.

27 L'enceinte ou cimetière qui entoure la chapelle est fermée par une muraille en belles pierres soigneusement appareillées, au pied de laquelle règne un banc de granit sur lequel des générations de pèlerins ont pris leur repos. L'entrée monumentale est formée par un arc de triomphe à trois arcades, séparées par des pilastres doriques d'un côté et des colonnes corinthiennes de l'autre.

28 Le clocher, dont on aperçoit mal les détails ici, est né d'une rencontre décisive entre les artisans de Sizun et les paroissiens. Pour le clocher, les constructeurs n'imaginent qu'un dôme surmonté de lanternons, conforme aux modèles de la vallée de la Loire. Mais les habitants, eux, tiennent au modèle local avec charpente de cloches ouverte. C'est la rencontre de ces deux courants qui a produit le 'clocher à jour" bre- ton, version Renaissance. Adopté rapidement à Roscoff, il va se multiplier dans toute la région jusqu'au début du XX° siècle. Ce sont les clochers Léonard, à double galerie en surplombe double étage de chambres de cloches, couronné d'un dôme.

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30 Jubé en bois auquel est adapté un crucifix avec Notre-Dame et saint Jean des deux côtés. Quatre panneaux en bas-reliefs retracent les scènes suivantes : L'Ecce-Homo. Le Portement de la croix. N.-S. déposé de la croix et mis sur les genoux de sa mère. La Mise au tombeau.

31 La décoration du jubé est très particulière et originale, absolument différente de ce que nous avons pu voir dans les autres lieux saints.

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33 Les portes riche- mernt sculptées du petit oratoire de la Pieta. C'est un ensemble magnifique, im- pressionnant. Sur la diapo suivante, un autre tryptique très original lui aussi, non peint, mais sculpté. Je n'en avais jamais vu de semblables. Je ne suis pas très sûr que des ensemble scukptés, comme la Pieta et celui de la diapo suivante, portent encore le nom de tryptique.

34 Au-dessus de l'autel du transept nord, la statue en vénération de Notre-Dame de Berven est abritée dans une niche à volets. Il s'agit d'un arbre de Jessé : La Sainte Vierge portant l'Enfant-Jésus sur le bras droit se tient debout sur le croissant de la lune et est entourée d'une gloire rayonnante. A ses pieds sont Abra- ham et Jessé et des deux côtés, en plus petites dimensions, les rois de Juda for- mant arbre généalogique. Dans les panneaux des volets, les bas- reliefs suivants : l'Annonciation, la Visitation, la Nativité, l'Ange apparaissant aux bergers, l'Adoration des mages et la Présentation ; puis trois sibylles portant une corne, un berceau et une rose.

35 La nef est séparée du chœur par un chancel en pierre composé de colonnes cannelées et d'une porte centrale.

36 Les stalles, au nombre de vingt-quatre, sont fort remarquables, surtout par leurs montants de séparations ou accoudoirs, qui sont formés de cariatides ailées, d'un galbe excellent et ayant un peu la physionomie de sphinx

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39 Le nombre de Pieta que l'on trouve en Bretagne est impres- sionant ; chaque église en a au moins deux !

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43 la fontaine Notre-Dame-de-Berven (XVII- XVIIIème siècle), restaurée en Notre- Dame de Berven est invoquée pour faire marcher les petits enfants de bonne heure. C'est près de cette fontaine, et après avoir salué cette Madone, que nous avons terminé notre visite. Toutes les églises se ressemblent ? Peut-être. Et pourtant, il n'y en a pas deux de pareilles ! Avec la complicité d'Yvonne, j'ai pu vous présenter quelques photos des églises de Lambader et Plouzévédé. J'en ai bien d'autres à vous présenter, toutes expression d'un art parfaitement maitrisé et d'une foi en œuvre…. À bientôt !

44 Photos : Yvonne Documentation de sources diverses Texte : Jacky Musique : La Bretagne des sonneurs : Kerdjebel-et-Ploumaghrb Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix


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