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LE THERMALISME 1. 2 I-HISTORIQUE Période antique: eau thermale distinguée par sa couleur, son odeur, sa chaleur : sanctuaires bains, cures de boisson.

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1 LE THERMALISME 1

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3 I-HISTORIQUE Période antique: eau thermale distinguée par sa couleur, son odeur, sa chaleur : sanctuaires bains, cures de boisson Chez les Grecs: bain associé à la diète et aux efforts physiques 3° siècle avant JC: centres culturels et médicaux ( Epidaure, Cos) Chez les Romains: médecine populaire reconnait intérêt des eaux thermales bain, cure de boisson 1°indication : maladie de peau Moyen Age : Mille ans sans bain; l' Eglise sélève contre le culte des sources Croisés fréquentent sources thermales Bains purificateurs dans toutes les religions 3

4 La renaissance : interdiction contagion, mode italienne (poudres parfumées) 18° siècle, siècle des Lumières : apogée du thermalisme grâce à Louis XV, Bagnéres de Bigorre : station à la mode La Révolution : changement de clientèle (élites soldats) autorisation des jeux Napoléon III : essor du thermalisme, 3 fois plus de curistes villégiature huppée ; Vichy, Bade, Spa Après seconde guerre mondiale, création sécurité sociale changement de clientèle (moins mondaine), augmentation de la fréquentation 4

5 Restrictions de prise en charge à plusieurs reprises Secteur économique important emplois régions peu industrialisées Thermalisme: soin médical encadré 0.25 % des dépenses de santé curistes par an 5

6 21° Siècle Intérêt pour les thérapeutiques peu agressives Rapprochement avec la nature Approche éducative Rôle préventif (interrompre lévolution de processus dégénératifs) 6

7 II – Les eaux et les produits thermaux Eau minérale: eau de source naturelle douée de propriétés thérapeutiques A- caractéristiques Pureté des eaux : contrôlée par laboratoires dépendant du ministère de la santé Caractères physiques : la température des eaux Eaux froides : moins de 20°c Eaux hypothermales : de 20 à 35°c Eaux thermales : de 35 à 50°c eaux hyperthermales : plus de 50 °c Caractères chimiques : présence des minéraux 7

8 B - Classification des eaux thermales Les eaux sulfurées propriétés antibactériennes respiratoires traitement des rhumatismes Les eaux sulfatées rôle des cations ( calcium, magnésium) fonctionnement du rein, tube digestif, foie voies biliaires Les eaux chlorurées proche de leau de mer rééducation fonctionnelle, énurésie ; gynécologie Les eaux bicarbonatées traitement artérite des MI; diabète, dermato, allergie Les eaux indéterminées Zinc et sélénium à La Roche Posay : eczéma, psoriasis 8

9 C – Les autres produits thermaux Les gaz thermaux Le gaz carbonique : recueilli à lémergence de la source ; rôle dans artérite car dilatateur des artères distales bain deau carbo gazeuse, de gaz sec Lhydrogène sulfuré « œuf pourri » action antiseptique et trophique au niveau ORL Les vapeurs thermales (eau + gaz) : voies respiratoires Les boues thermales phase liquide et solide argileuse, fangothérapie pélothérapie permet emploi de température élevée ( cataplasme à 44 °c pendant 20 mn ) Traitement certaines affections rhumatismales 9

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11 III- LHYDROTHERAPIE EXTERNE A- La balnéothérapie générale Immersion: poussée dArchiméde du bas vers le haut ; sang circulant dans MI se déplace vers le thorax; réduction stase veineuse détente musculaire avec soulagement douloureux diminution contraintes mécaniques facilite mobilisation active effet vasculaire: débit cardiaque, résistances vasculaires périphériques Effets thermiques décontraction musculaire 11

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13 B- les bains locaux Pédiluves, maniluves, couloirs de marche C- les douches thermales Action mécanique: douches filiformes employées en dermatologies pour décaper lésions deczéma, psoriasis, brûlures Action vasculaire : véritable massage et drainage ; effet relaxant Douche large, dite « baveuse »: détente Jet percutant : stimulant Association bain et douche, jets de gaz Bain bouillonnant 13

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19 IV- lhydrothérapie interne A – la cure de boisson intérêt dans les maladies de l appareil urinaire de lappareil digestif, dans les maladies métaboliques ( goutte, diabète, hypercholestérolémie) - augmentation de la diurèse -Intérêt de léducation thérapeutique et de la composante pédagogique : apprendre au patient à boire de leau ( lithiases rénales ) quantités deau fonction du poids, sexe, maladie B – les applications muqueuses Muqueuses : zones déchange Sphère ORL la plus utilisée : douches, inhalations, gargarismes, pulvérisations 19

20 V- Le déroulement de la cure A- Le médecin traitant remplit le questionnaire de prise en charge Station proposée Orientation thérapeutique Si enfant :maison denfant ou non Sassure de labsence de contre indication B- Le curiste Remplit la déclaration de ressources (avis dimposition) Envoie ce questionnaire à la Caisse dAssurance Maladie Écrit à létablissement thermal : documentation sur réservations thermales et hôtelières C- Les prestations légales de remboursement Honoraires médicaux de surveillance remboursés à 70 % Traitement thermal remboursé à 65% sur la base de forfaits fixés par convention Remboursement à 100 % en cas d exonération du ticket modérateur s 20

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22 D- Les contre – indications Toutes les défaillances viscérales sévères Insuffisance hépatiques décompensée Insuffisance rénale décompensée Pathologie cardio -vasculaire évolutive - Insuffisance coronarienne non équilibrée - Infarctus du myocarde de moins de 6 mois - Accident vasculaire cérébral de moins de 6 mois - Thrombose veineuse récente - Hypertension artérielle sévère non contrôlée Insuffisance respiratoire décompensée Maladies infectieuses évolutives Tuberculose Dermatoses infectées 22

23 Cancers évolutifs, hémopathies Antécédent de cancer dans lindication de la cure Déficit immunitaire sévère ( SIDA) Aplasie médullaire Troubles sphinctériens ( pas de soin collectif ) Affections psychiques incompatibles avec la cure -Non compréhension des soins -Réponse inadaptée -Comportement asocial -Phobie de leau Handicap de la mobilité ? rendant impossible - Voyage et déplacement - Déshabillage et rhabillage - Participation aux soins ( sauf si accompagnant) 23

24 La cure dure 3 semaines ( 18 jours de soins ) Périodes propices: avril à octobre Périodes estivales les plus fréquentées Traitement thermal quotidien dure 1h30 à 2h30 3 consultations médicales : au début avec plan de la cure, au milieu de la cure, à la fin de la cure Des indemnités journalières, une participation aux frais de transport, aux frais de séjour peuvent être accordées suivant un plafond de ressources annuelles En 2009 plafond pour indemnités journalières: euros par personne et par couple Pour frais de séjour: euros par personne et par couple 24

25 Tarifs des différentes orientations thérapeutiques fixés par convention et parus au Journal Officiel pour 2010 Rhumatologie : 481,25 euros Voies respiratoires: 424,16 euros Affections appareil urinaire et maladies métaboliques: 454,39 Phlébologie: 445,70 Affections appareil digestif et maladies métaboliques; 454,39 Neurologie: 481,25 Dermatologie: 427,67 Affections bucco linguales: 228,18 Maladies cardio artérielles: 481,25 Gynécologie: 426,01 Troubles du développement de lenfant: 302,98 Affections psycho somatiques: 424,16 Si double indication : tarif orientation principale +1/2 orientation secondaire 25

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27 VI- DERMATOLOGIE Techniques bains, douches, pulvérisations locales et générales la douche « filiforme » : jet très fin à grande vitesse qui décape irrigations buccales dans parodontopathies Les sources Eaux bicarbonatées +sélénium et zinc: La Roche Posay +arsenic : La Bourboule +cuivre: St Christau Eaux sulfatées: Rochefort, St Gervais les Bains Eaux sulfurées : Uriage, Tercis, Les Fumades Indications Affections bucco dentaires, brulures étendues, eczéma atopique de l enfant eczéma, psoriasis, acné Les stations 27

28 VII – RHUMATOLOGIE Techniques ambiance de repos, mobilisation par la marche -eaux chaudes et boues thermales : * augmentation locale de la température : entraine apaisement des phénomènes douloureux, détente musculaire, amélioration de la circulation locale et de la vitalité des tissus articulaires et péri articulaires * application de boues permet de maintenir température élevée, supportable illutation -bains et douches, isolés ou associés Mobilisation active ou passive plus facile dans leau Surveillance et rééducation par kinésithérapeutes 28

29 les sources Les sources toutes les variétés deaux thermales sont utilisées *eaux sulfurées calciques :Aix les Bains, Gréoux, Uriage *eaux sulfurées sodiques : rééducation fonctionnelle Bourbon les Bains, Bourbon Lancy, Balaruc les Bains *eaux sulfatées calciques : Dax, Bagnères de Bigorre, Capvern, Vittel; Calcium directement absorbé par les boues Indications -séquelles de traumatisme ( retard consolidation fracture) -troubles fonctionnels douloureux: algodystrophie -arthrose à localisations multiples -rhumatisme inflammatoire non en poussée: SPA - conseils de rééducation, mobilisation dans eau, vapeurs thermales Les stations Très large majorité des stations françaises : 74 sur

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32 VIII- VOIES RESPIRATOIRES * Appareil respiratoire exposé aux pollutions atmosphérique et domestiques *Air inspiré est réchauffé et humidifié dans les fosses nasales * Larynx peut subir agressions infectieuses ou allergiques * Stations en moyenne montagne, loin de pollution urbaine stations climatiques *Altitude entraine raréfaction des acariens Les techniques Humage de vapeurs nébulisations daérosols simples ou infra soniques : (variation diamètre des particules: variation de pénétration ) Douches pharyngées: détersion des amygdales Lavages sinus maxillaires Insufflation tubo tympanique : désinfection + meilleure audition 32

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36 les sources Les très nombreuses sources sulfurées ont entrainé un grand développement du thermalisme ORL et pédiatrique Sources sulfurées et silicatées alcalines dans les Pyrénées: Luchon, Cauterets, Ax les Thermes, Amélie les Bains Sources sulfurées neutres calciques dans le massif alpin: Challe les eaux, St Gervais, Gréoux Sources chloro bicarbonatées du Massif Central: Mont Dore, la Bourboule ( allergie ) 36

37 les indications * asthme, trachéite, rhinite saisonnière: eaux chloro bicarbonatées *rhinite, sinusite, pharyngite, otite séreuse : rôle du soufre *bronchite chronique, DDB Eaux thermales ont rôle désinfectant; Interviendraient dans mécanismes de défenses immunologiques les stations : 39 37

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39 IX-Maladies de lappareil urinaire Rein: principale voie délimination des déchets minéraux acide urique, urée, dérivés hormonaux, médicaments Déficience du rein: moyens de suppléance, Dialyse, transplantation rénale Avant: diminuer déchets à éliminer et stimuler fonctionnement rénal en augmentant débit des urines, donc la diurèse Techniques *La cure de boisson : faire absorber, de préférence à jeûne et encore alité des quantités importantes deau minérale Cure poursuivie toute la journée à la buvette eau captée directement à lémergence de la source: le griffon 39

40 *bains et douches sur la région lombaire: effet antalgique et anti spasmodique *Régimes: diminution des apports azotés et de lacide urique Démarche éducative et préventive Les sources et les stations *les eaux sulfatées calciques et magnésiennes ( Vittel, Contrexeville, Capvern ) augmentent la quantité durine, modifient équilibre chimique des urines ; action sur lithiases *les eaux faiblement minéralisées ( Evian, Thonon, Eugénie les Bains ) Augmentation de la diurèse 40

41 Eaux froides faiblement minéralisées ( La Preste ) infections urinaires récidivantes Les indications Insuffisance rénale à son début période privilégiée, patient au repos, conseils diététiques, EDUCATION Lithiases urinaires et infections : la meilleure indication Apprendre à boire correctement, régulièrement, abondamment Les stations : 10 en France 41

42 X- Maladies digestives et métaboliques Début XX° siècle: clientèle de coloniaux Changements climatiques et nutritionnels Actuellement, troubles digestifs fonctionnels Démarche diététique Les techniques *cures de boissons prise de manière fractionnée à la buvette *lavement avec eau thermale; contact direct avec muqueuses rectales *douches externes en regard du foie, région thoraco abdominale *application de boues ( Vichy), compresses chaudes ( Plombières ) 42

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45 Les sources *eaux bicarbonatées Vichy : estomac duodénum, foie, pancréas Vals les bains : pancréas, diabète Le Boulou, Chatel Guyon : colopathies *eaux sulfatées -magnésiennes : action stimulante,migraines Vittel, Contrexéville, Capvern, Castéra -sodiques : excès pondéraux ; Brides les Bains *eaux siliceuses, chaudes : colite spasmodique Plombières *eaux bicarbonatées calciques et magnésiennes : cholestérol; Evian 45

46 Les indications *troubles dyspeptiques *séquelles dhépatite *lithiases biliaires *états migraineux *colite spasmodique *diabète *excès pondéraux Les stations : 19 en France 46

47 XI- Phlébologie et gynécologie Sources voisines pour les 2 indications *Pathologie veineuse est féminine : rôle des grossesses Apparition de varices, troubles trophiques ; ulcères variqueux ; phlébites *Sur le plan gynécologique, thermalisme en plein essor au XIX° siècle à cause infections gynécologiques et stérilités résiduelles 47

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49 les techniques Faciliter le retour veineux Bain tiède en position allongée suivi de repos Irrigations vaginales à grand débit et faible pression les sources recherche agressivité minimale eau faiblement minéralisée mésothermale Les indications séquelles de phlébite avec troubles trophiques et œdème cure doit être la plus précoce possible après épisode aigu; résorption des ulcères en gynécologie, algies et troubles cycliques ovariens Les stations Bagnols de lOrne, la Léchère, Barbotan Luxeuil, Salies de Béarn 49

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54 XII- Maladies cardio artérielles Alimentation et tabagisme peuvent conduire à la diminution du calibre des artères et des artérioles. Au niveau coronaire : angine de poitrine, IDM Au niveau MI: artérite, claudication intermittente Les techniques *hygiène de vie : régime alimentaire, arrêt du tabac *bain carbo gazeux, bain de gaz sec Utilisation du gaz carbonique : effet dilatateur *douches très chaudes ou en jet sur le trajet des artères malades *reprise de la marche dans eaux thermales 54

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57 Indications artérite des membres inférieurs HTA essentielle rôle du calme, de la régularité du rythme de vie, de la reprise de la marche, du régime alimentaire, de larrêt du tabac Les stations Bains les Bains, Bourbon Lancy Le Boulou, Royat –Chamalières 57

58 XIII- Affections neurologiques et psycho somatiques Acte de volontariat, patient plus réceptif Température de leau est un élément essentiel Chaleur: action sédative, décontractante, Antalgique Froid facilite rééducation fonctionnelle les techniques bains, massages kinésithérapie en piscine thermale douches au jet, douche sous marine douche après le bain, chaude ou froide ; alternance de température : douche écossaise importance de la communication, du dialogue 58

59 Les sources *Eaux thermales de structure chimique variable *Eau bicarbonatée pour rééducation fonctionnelle (Lamalou ) *Eau sulfatée calcique dans affections neurologiques ( Bagnères de Bigorre) *Eaux oligo minérales + climat dans affections psychosomatiques ( Divonne, Saujon) *énurésie de lenfant : Lons le Saunier, Salins Eaux riches en chlorure de sodium : réduction de la diurèse Rôle du climat vivifiant, de léloignement de la famille, de lenvironnement psychologique 59

60 Les indications *énurésie *épisode dépressif, surmenage : alternative à hôpital psychiatrique *désintoxication médicamenteuse *dérèglements alimentaires *arrêt du tabac *affections neurologiques séquelles dAVC, dhémiplégie séquelles damputation (membre fantôme) syndromes névralgiques post traumatiques Les stations 60

61 XIV- le thermalisme pédiatrique Les pathologies en cause Maladie atopique avec asthme et eczéma Allergie et infections ORL et bronchiques récidivantes Énurésie Sphère urologique avec malformations congénitales des voies urinaires Les états migraineux Diabète, obésité Fréquentation pédiatrique la plus importante dans les stations à orientation respiratoire ou dermatologique 61

62 Laccueil des jeunes curistes Hébergement suivant 2 modalités *Accompagné par parents : importance de la rupture familiale ( atopie, énurésie) *Dans maison denfants à caractère sanitaire spécialisé : importance de la rupture familial ( énurésie, atopie) - ces maisons sont reconnues par ministère de la Santé et soumises aux contrôles régionaux -un médecin responsable, encadrement infirmier, personnel éducatif - activités de loisirs - poursuite scolarité Conditions de remboursement plus favorables Les stations 62

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68 CONCLUSION Les cures thermales se situent dans une démarche thérapeutique au long cours associée à une agressivité réduite,une approche éducative Elles doivent être prescrites au plus tôt dans les maladies chroniques invalidantes pour stabiliser des processus dégénératifs ( exemple des maladies rhumatismales ) Intérêt de la pérennité de la prise en charge 68


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