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Chapitre I : La famille, une institution en évolution Section I : La diversité des formes familiales Section II : Les fonctions de la famille.

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1 Chapitre I : La famille, une institution en évolution Section I : La diversité des formes familiales Section II : Les fonctions de la famille

2 Section I : La diversité des formes familiales Létude sociologique de la famille consiste à relativiser la vision ordinaire quon en a : les relations de parenté ne sont pas seulement un phénomène naturel, mais aussi un phénomène culturel (Dossier 1). Elles évoluent au cours du temps : certains y voient une crise de la famille quand dautres constatent plutôt des mutations (Dossier 2). Quelles que soient ses transformations et au-delà de la diversité des formes familiales, la famille reste une institution (Dossier 3) qui fait face à des défis, notamment celui de la pluriparentalité (Dossier 4).

3 Section I : La diversité des formes familiales Pbq : Quest-ce quune famille ? I) La parenté : Un lien social ou naturel ? I) La famille : Crise ou mutation ? III) La famille : Un espace de contrainte ou de liberté ? IV) Les enjeux de la filiation

4 I) La parenté : Un lien social ou naturel ? A) La parenté aux visage multiples 1) Lexemple des Nuer au Soudan (Doc. 1 p 26) 1. Une femme est considérée comme un homme quand elle est stérile, c'est-à- dire lorsque, à lissue dun premier mariage, elle na pas donné naissance à un enfant. 2. Cette femme devenue socialement un homme peut payer le prix de la fiancée (sous forme de bétail chez ce peuple déleveurs) et donc avoir une épouse. Elle choisit pour cette épouse un jeune homme pauvre (le serviteur) qui sera le géniteur des enfants dont elle, la femme stérile, deviendra le père social. Cest elle qui transmettra son nom et ses biens et cest elle que les enfants appelleront père (société patrilinéaire). 3. Le père biologique est le jeune homme pauvre, la mère biologique est lépouse officielle. Socialement, les parents de lenfant sont la femme stérile qui est devenue officiellement un homme et lépouse quelle sest choisie.

5 2) Lexemple des Na en Chine (Doc. 2 p 27) 1. La parenté se transmet par les femmes, un enfant appartient à la famille du côté des femmes (société matrilinéaire). 2. Sil existe nécessairement un père biologique, mais généralement inconnu, les enfants nont pas de « père social » dans la société Na, dont la langue ne comporte même pas de mot pour les désigner. En revanche, ce sont les hommes de la maison (les frères de la mère) qui jouent le rôle de père.

6 3) La parenté chez les Baruya (Doc. 3 p 27)

7 B) La parenté : Un fait social et biologique 1. Si les membres dune même famille ont un air de famille, ce nest pas tant pour des raisons biologiques mais parce que les individus ont envie de croire à la continuité et à la ressemblance entre des proches. 2. Les façons dêtre, de parler, de raisonner se transmettent de façon explicite dans léducation, mais aussi de façon plus diffuse dans les interactions quotidiennes (à force de partager les repas ensemble, dans les commentaires que chacun fait en regardant par exemple une émission de TV). 3. Il est difficile de séparer le social du naturel parce que le social se « naturalise ». Les comportements construits socialement finissent par nous sembler naturels.

8 II) La famille : Crise ou mutation (dossier p 28) Pour commencer : La famille traditionnelle : Ringarde? 1. Les « schémas traditionnels ringards » désignent les règles et rituels habituels, propres aux générations passées et que la jeune génération refuse parce quils sont dépassés : les fiançailles, le mariage à léglise, léchange des anneaux le jour du mariage… 2. Le paradoxe de ce dessin, cest qualors que le jeune couple prétend rompre avec les traditions, il nabandonne pas toutes ces pratiques, notamment le port de lalliance pour signifier le couple. Il se réapproprie cet usage : lalliance ne sera pas portée au doigt mais en piercing au niveau du nombril.

9 II) La famille : Crise ou mutation (dossier p 28) A) Les signes dune crise profonde 1.Baisse des mariages 2.Hausse des divorces 3.Hausse de lâge au premier mariage 4.Faible fécondité 5.Hausse des naissances hors mariage

10 Quelques explications : Évolutions juridiques Divorce par consentement mutuel (1975) Droit à la contraception (pilule, 1967) et droit à lIVG (1975) Droit de travailler sans lautorisation du mari (1965) Évolutions sociales Fin du baby-boom Évolution du niveau scolaire et mixité Déclin du mariage et développement de lunion libre Évolutions économiques Tertiarisation des emplois Développement de lactivité féminine

11 3. La loi sur le divorce a suivi et amplifié laugmentation du nombre de divorces. La hausse des divorces est amorcée dans les années 1960, mais le divorce par consentement mutuel va provoquer une augmentation sans précédent des divorces. Il y a donc un double lien entre la norme juridique et la norme sociale.

12 B) Les nouvelles formes du couple 1.Un couple moins institutionnalisé 2.Une nouvelle signification du mariage 3.Plus de liberté et de précarité dans le couple 4.La fin dun rite de passage 5.Le couple reste la cellule de base de la société

13 III) La famille : Un espace de contraintes ou de liberté ? Aussi différentes que soient les familles contemporaines, elles obéissent à des règles notamment juridiques (doc. 1) si bien que la famille reste une institution (doc. 2), mais une institution en évolution qui laisse plus de liberté quauparavant (doc. 3). Les valeurs qui caractérisent léducation donnée ont changé (ex. : la valorisation de lautonomie) sans quil faille en déduire forcément une perte de repères ou une plus grande autonomie matérielle (doc.4).

14 A)La famille, une source de contraintes 1)Des obligations familiales Des obligations juridiques Q° 1 doc. 1 : Les obligations familiales selon le Code civil : quelques articles Art. 205 : les enfants doivent venir en aide à leurs parents et grands-parents si ceux-ci sont dans le besoin, cette obligation vaut quel que soit lâge des enfants. Art. 207 : de la même manière, parents et grands-parents ne peuvent laisser démunis leurs enfants, quel que soit leur âge. Des rapports dautorité Q° : A illustrer

15 2) La famille : Une institution Institution : « forme établie et durable de règles et de pratiques sociales qui exerce une fonction précise dans une dimension du système social. » 3 fonctions de la famille : 1.Régulation des alliances 2.Définition des rôles sexuels 3.Etablissement des liens de filiation Q° : illustrer chacune des fonctions

16 B) La famille, une source de libertés et dépanouissement individuel 1)La famille, source de droits Q°2 doc. 1 : Les obligations sont aussi des droits : lobligation alimentaire, réciproque entre les membres de la famille, assure une solidarité familiale censée protéger ceux-ci du dénuement. Le fait que lenfant doive rester avec ses parents saccompagne de droits pour lenfant (obligation alimentaire, scolaire, etc.) et le protège autant de labandon que des tentations dautres membres de la famille qui voudraient se « laccaparer ».

17 2) La famille au service de lépanouissement individuel Plus de liberté quavant Q.1 doc intro : Les garçons déclarent plus souvent un choix libre que les filles qui, majoritairement, déclarent un choix restreint. Très peu dadolescents déclarent que le choix est imposé. Q° 2 :. Les filles sont moins libres que les garçons puisque, alors que les pourcentages de garçons déclarant un choix libre dépassent les 50 %, il est en dessous de 50 % pour les filles. Même si les pourcentages sont faibles (ils ne dépassent pas 3 % de la population enquêtée), les garçons déclarent plus souvent que les filles que le choix est imposé. Q°3 : Les enfants de milieu populaire, quils soient filles ou garçons, déclarent plus souvent que les enfants de cadres que leurs parents les laissent libres de shabiller comme ils le veulent.

18 Q° 2 doc.2 : Des comportements plus libres en matière de : alliance : les individus ne sont plus obligés de se marier pour vivre en couple, il existe dautres formes de vie en couple (union libre, Pacs) ; le choix du conjoint est de plus en plus « libre », de moins en moins contrôlé par les parents rôles de chaque sexe : en leur donnant des revenus, lactivité des femmes leur permet denvisager la séparation du couple en cas de conflit durable : elles ne sont plus dépendantes financièrement de leurs conjoints ; remise en question dune division traditionnelle selon laquelle les rôles dans lespace public étaient confiés aux hommes et ceux dans lespace privé aux femmes ; filiation : il était « normal » de se marier pour avoir des enfants par le passé, et lorsque le couple vivait ensemble, la venue dun enfant provoquait la régularisation des unions par le mariage. Ceci avait pour conséquence que les droits des enfants naturels (nés hors mariage) nétaient pas les mêmes que ceux des enfants légitimes (nés dans le mariage) ; aujourdhui, les droits sont identiques au point que la distinction enfant légitime/enfant naturel a disparu du Code civil, tandis que les familles recomposées se développent et, avec elles, les relations avec des « beaux-parents».

19 Plus dautonomie mais pas dindépendance Q° 1 doc. 3 : Lautonomie des enfants dans la famille peut sexercer : dans le choix des activités extrascolaires (sport, loisirs…) ; dans le choix de laisser lenfant décorer et/ou arranger sa chambre ou celle quil partage avec ses frères et sœurs comme il le veut ; dans le choix des activités (jeux vidéo, utilisation dInternet) ou des programmes télévisés ou radiophoniques, et par le fait que les équipements informatiques et multimédias sont de plus en plus individuels ; par le fait de donner de largent de poche, que lenfant peut gérer à sa guise.

20 Q°2 doc. 3 : La perte dindépendance vient du fait que les parents peuvent être plus inquiets pour la sécurité de leurs enfants quauparavant, dès lors ils vont davantage les couver ou les surveiller (cest lexemple de laccompagnement à lécole). Mais le texte souligne surtout lallongement de la scolarité et la difficulté de trouver un travail qui prolongent le séjour des enfants chez leurs parents (on pense au film Tanguy de E. Chatiliez). Q° 3 doc. 3 : Lautonomie ne se confond pas avec lindépendance. Les enfants sont dépendants de leurs parents puisquils vivent plus longtemps avec eux (leur dépendance matérielle et financière est plus forte), ce qui ne signifie pas quils manquent forcément dautonomie, qui est lespace de choix que leur laissent leurs parents (sils vivent chez leurs parents, ils ont la possibilité

21 IV) Les enjeux de la pluriparentalité La définition de la famille contemporaine repose sur une certaine exclusivité de la parenté : chaque individu na a priori quun seul couple de parents. Or la famille est une institution en évolution : dans quelle mesure la pluralité des formes familiales (familles recomposées, familles adoptives, familles homoparentales…) bouscule-t-elle nos représentations de la famille ? Une affaire juridique liée à une adoption illustre comment plusieurs personnes peuvent revendiquer la paternité ou la maternité (doc. 1). Plus généralement, la question de lhomoparentalité (doc. 2), comme celle dautres cas de pluriparentalité, soulève autant de problèmes quelle résout de questions (doc. 3).

22 A) Mutations de la famille et pluriparentalité 1)Les différentes dimensions de la pluri parentalité (Doc. 3 p 33) 5 dimensions qui peuvent être dissociées Q°1 doc 3 : Les parents qui élèvent ne sont pas ceux qui ont mis au monde : cest le cas des parents adoptifs, des beaux-parents dans les familles recomposées, des pères dans le cas de linsémination artificielle avec donneur…

23 Une filiation à redéfinir Q° 2 doc. 3 : La filiation doit-elle être automatiquement liée à la naissance ? ou à la décision ? Cest-à-dire, est-ce le biologique ou la volonté qui compte ? ou encore lengagement officiel (comme peut lêtre la reconnaissance officielle) ? On retrouve le dilemme de la « parenté de sang » face à la « parenté de coeur », longtemps et le plus souvent confondues, mais entre lesquelles aujourdhui il faut trancher. Une manière de trancher ces questions serait peut-être de prendre dabord en considération les intérêts de lenfant : quels parents apporteront le plus de sécurité et de stabilité à lenfant ? Mais les droits des adultes doivent être également pris en compte : faut-il établir un « droit égal » à la parentalité entre homosexuels

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25 2) La question de ladoption (Doc. 1 p 32) Etude de cas de droit

26 Q° 2 Doc. 1: La justice est embarrassée puisque le père biologique et les parents adoptifs ont chacun la légitimité et le droit pour eux : le père biologique a officiellement reconnu lenfant et les parents adoptifs se sont vu officiellement confier lenfant. La solution finale est un compromis : une adoption simple est prononcée (ce sont les parents adoptifs qui élèveront au quotidien lenfant), mais la place du père biologique est reconnue : lenfant pourra porter son nom et il aura un droit de visite afin que des liens soient maintenus. Q° 3 Doc. 1 : Cette affaire est complexe puisque la justice considère souvent que lintérêt de lenfant est de vivre avec ses parents de naissance (la volonté du père biologique de récupérer son enfant devrait donc lemporter). Par ailleurs, la justice est aussi sensible à la stabilité du cadre de vie de lenfant : or il a été placé dès sa naissance dans une famille adoptive qui sest occupée de lui pendant ses premières années. Dès lors, vaut-il mieux satisfaire le lien biologique ou le lien affectif ? On voit ici que des principes de justice peuvent entrer en contradiction et que lintérêt de lenfant nest pas facile à satisfaire.

27 B) La débat sur lhomoparentalité (Doc. 2 p 33) 1)Lopinion publique face à lhomoparentalité Q°1 Doc. 2 : En France, en 2006, selon un sondage de la Sofres réalisé pour le Nouvel Observateur, 36 % des personnes interrogées se déclaraient favorables à lhomoparentalité. On peut en déduire quune majorité de la population nétait pas favorable à lhomoparentalité 2) Homoparentalité : Quels enjeux?

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