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CONTRACEPTION HORMONALE Pr DJENAOUI DR CHEMOUL DR AISSOU.

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1 CONTRACEPTION HORMONALE Pr DJENAOUI DR CHEMOUL DR AISSOU

2 Introduction Plus de 2 femmes sur 3 utilisent un moyen de contraception Principal moyen actuel: contraception orale Choix dépend de: Facteurs culturels et médicaux Mode de vie, période de la vie Surveillance systématique des femmes prenant une contraception conseils éducatifs sur la grossesse et les MST

3 Définition dune méthode contraceptive Méthode empêchant la survenue dune grossesse pendant une période désirée

4 Comment choisir une contraception? Elles doivent répondre à 4 critères: EFFICACITÉ INOCUITÉ ACCEPTABILITÉ RÉVERSIBILITÉ

5 Sauf cas particulier, la femme choisit la contraception quelle désire, le médecin doit: Informer la patiente sur: Éliminer les CI éventuelles à la contraception, proposer le produit le plus adapté Surveiller le risque vasculaire en cas de C. EP Surveiller le risque dinfection et de GSSE si DIU Enseigner lutilisation de la C. durgence MODE DACTION AVANTAGES ECHEC,INCONVENIANT

6 principales méthodes de contraception hormonale

7 C ONTRACEPTION ESTROPROGESTATIVE Principes actifs Estrogène : Ethinyl-estradiol, estrogène de synthèse ayant une activité puissante et une forte affinité pour le foie responsable deffets indésirables vasculaires métaboliques dont le dosage varie de 15 à 50 μg Progestatifs Progestatifs de synthèse dérivés de la nortestostérone Liaison au récepteur de la progestérone mais également au récepteur des androgènes Progestatifs de première génération(noresthistérone et lynestrol) : activité androgénique et effets métaboliques délétères Progestatifs de deuxième génération : norgestrel et levonorgestrel Progestatifs de troisième génération : desogestrel, gestodène, norgestimate

8 MODE DACTION DES OESPROGESTATIFS UTILISES EN CONTRACEPTION Hypothalamus Hypophyse LH-RH FSH + LH Ovaires Utérus Ovulation Estradiol Rétrocontrôle Inhibition de la synthèse de LH-RH pas de pic de FSH et LH pas dovulation (effet synergique estrogène + progestatif) Modification de la glaire cervicale Modification de lendomètre (effet du au progestatif) Mode daction des estroprogestatifs utilisés en contraception Estroprogestatif

9 4 VERROUES CONTRACPTIFS: Supprime lovulation Inhibition de croissance folliculaire Change l'endomètre rendant la nidation plus difficile(atrophie) Épaissit la glaire cervicale (empêchant la pénétration du sperme)

10 Ces 4 verrous assurent lefficacité de la pilule et expliquent aussi: La diminution des règles sous pilule(atrophie relative de lendomètre) Nécessité de prise régulière surtout avec les minidosées(risque déchappement HYP) Les métrorragie( atrophie) Laménorrhée post-pilule(1% des cas) par inertie HPT-HYP simple après blocage - pas forcément prolongé - de la sécrétion des gonadotrophines La courbe ménothérmique monophasique sous pilule

11 CARACTERISTIQUES DES OESTROPROGESTATIFS TypeAction contraceptivePrincipales indicationsEffets indésirables Séquentiels vrais Inhibition de la sécrétion de LHRH Croissance rapide de lendomètre: post curetage Hyperoestrogénie Combinés monophasiques Inhibition de la sécrétion de LHRH Modification de la glaire et de lendomètre dès le milieu du cycle Contraception hormonale Accidents thrombo- emboliques HTA Hyperlipidémies, diabète Mastodynies Céphalées, nausées Prise de poids Irritabilité Combinés biphasiques et triphasiques idem Modification du climat hormonal Proche des variations physiologiques Progestatifs en continu microdosées Action sur la glaire Action antinidatoire sopposant à la prolifération de lendomètre Lorsque les oestrogènes sont contre-indiqués Métrorragies

12 D IFFÉRENTES PILULES OP COMBINÉES Ethinyl Estradiol p rogestatif NORMODOSEES STEDIRIL 50 µg N orgestrel 500 NEOGYNON 50 µgNorgestrien one

13 MINIDOSEES MONOPHASIQUE MINESSE 15 Géstodene 60 MERCILON20 Désogestrel MELIANE 20 Géstodene MINIDRIL30 Lévonorgestrel 150 MICROGYNON 30 Lévonorgestrel 150 JASMINE 30 Drospirénone 3 mg D IANE35 35 Ac.cyprotérone2mg

14 biphasique MINIPHASE noresthisterone ADEPAL Lévonorgestrel triphasique TRINORDIOL Lévonorgestrel TRIELLA 35 noresthisterone

15 B – LES AUTRES CONTRACEPTIONS HORMONALES 1- Les microprogestatifs : · ne contiennent quun progestatif dérivé de la 19- nortestostérone administré en continu. · agissent exclusivement au niveau utérin (glaire cervicale et endomètre)

16 CONTRACEPTION PROGESTATIVE PILULES PROGESTATIVES MICRODOSEES : MINIPILULES

17 2-Les macroprogestatifs: Les progestatifs sont habituellement utilisés dans le traitement de : 1. linsuffisance lutéale 2.Des pathologies endométriales 3. hormonal substitutif de la ménopause. Certains dentre eux ont un fort pouvoir anti-gonadotrope et sont donc utilisables en contraception. Les progestatifs utilisés à titre contraceptifs sont donnés lorsque les estroprogestatifs sont contre-indiqués.

18 Les injections de progestatif retard ou la mise en place dimplants de progestatif permettant une administration continue de progestatif sont une autre solution contraceptive.

19 II- ASPECTS PRATIQUES DE LA PRESCRIPTION DU TRAITEMENT CONTRACEPTIF A – LES ESTROPROGESTATIFS. J1 au J21 arrêt 7 jours. La prise doit être régulière, sans oubli, au même moment de la journée. En cas doubli, il faut prendre le comprimé oublié le plus vite possible et reprendre ensuite le comprimé suivant à lheure habituelle. Avec les pilules actuelles faiblement dosées, aucun problème ne se pose lorsque loubli a duré moins de 12 heures. Au -delà, par prudence, une contraception mécanique est souhaitable.

20 B – LES MICROPROGESTATIFS Ils sont administrés en continu et doivent impérativement être pris toujours à la même heure. Le retard dans la prise ne doit pas dépasser 3 heures. Au delà une contraception mécanique est indispensable.

21 C – LES MACROPROGESTATIFS. Ils se prennent 20 jours par mois avec une semaine dinterruption (quil y ait ou non des règles pendant cette interruption). Le 1er comprimé est donné le 5ème jour du cycle. J5 – J25

22 III – CONTRE-INDICATIONS DES CONTRACEPTIFS ORAUX A- CONTRE-INDICATIONS ABSOLUES AUX ESTROPROGESTATIFS 1. Maladies ou antécédents thrombo-emboliques 2. Affections vasculaires : cardiaques, cérébrales ou oculaires 3. Hypertension artérielle 4. Dyslipoprotéinémie 5. Diabète 6. Lupus 7. Anticoagulant circulant 8. Infection à hépatite évolutive, antécédent dictère cholestatique gravidique, lithiase biliaire 9. Insuffisance rénale chronique 10. Tumeur maligne du sein, de lutérus ou de lovaire 11. Tumeurs hypophysaires, méningiomes 12. Otospongiose.

23 CI Absolues temporaires Alitement prolongé Contention plâtrée des membres inférieurs Intervention chirurgicale prévue Grossesse Hépatite virale en évolution Hémorragie génitale non dg CI relatives Obésité, varices, tabagisme Glaucome Allaitement Migraines et céphalées non étiquetés Signes fonctionnels gynécologique(trouble du cycle) ATCD obstétricaux particuliers( macrosomie, diabète gesta, HTA gravidique, prurit et/ou ictère récidivants de la grossesse).

24 IV – INDICATIONS ET SELECTION DES UTILISATRICES En labsence de contre-indication absolue aux estroprogestatifs Le meilleur choix actuel est une pilule combinée monophasique contenant la plus faible dose déthinylestradiol (< 50 μg) et un progestatif de 2ème génération à faible dose (<150 μg de lévonorgestrel) ou de 3ème génération. La prescription destroprogestatifs, si par ailleurs lexamen clinique est normal, réclame un dosage de cholestérol total et des triglycérides répété vers le 3ème cycle de traitement.

25 -Chez une femme sans aucun facteur de risque, la meilleure pilule est celle quelle supporte le mieux. - On commence par une pilule contenant moins de 50 μg déthinyl estradiol ; en fonction de la tolérance clinique et métabolique, évaluées à 3 mois. - on peut modifier le type de contraceptif oral et choisir une pilule: climat progestatif en cas de mastodynie ou dautres signes dhyperestrogénie ou climat estrogénique si des signes dhypoestrogénie apparaissent. Après lâge de 35 ans, compte tenu du risque plus important de certaines pathologies (notamment thrombo-embolique et mammaire), le type de contraception doit être réévalué en fonction du terrain de chaque femme.

26 Indications: La micropilule: CI vasculaire et métabolique aux oestroprogestatifs (aucun retentissement sur ces métabolisme donc aucune surveillance biologique nest nécessaire) Les macro progestatifs: Conseillé en cas de souhait de contraception dans la tranche ans associé à une pathologie gynécologique de type fibrome, mastose, sans toxicité métabolique, ne nécessite pas de surveillance Implanon Convient à celle qui ne veulent plus penser à leur contraception et souhaite une grande fiabilité

27 V – EFFICACITE DES DIFFERENTS MOYENS CONTRACEPTIFS HORMONAUX A- INDICE DE PEARL lindice de Pearl (nombre de grossesse accidentelle X 1200 / nombre total de mois dexposition). un indice de Pearl à 0.1 % indique la survenue dune grossesse parmi 1000 femmes pendant 1 an (12000 cycles).

28 lindice de Pearl sous: - estroprogestatif correctement utilisé est de lordre de 0 à 0.07% ce qui représente le plus faible taux déchec de toutes les méthodes contraceptives réversibles - Les microprogestatifs ont un indice de Pearl entre 1 et 2 -On ne connaît pas lindice de Pearl des progestatifs macrodosés car on ne dispose pas détude à grande échelle des macroprogestatifs dans cette indication. - la ligature des trompes assure un indice de Pearl de le DIU de le diaphragme de les préservatifs de 3.6 -lutilisation de spermicides de 12 - la méthode des températures de 15.5.

29 B-INTERACTIONS MEDICAMENTEUSES. Produits diminuant lefficacité des oestroprogestatifs+++ Inducteurs enzymatiques du métabolisme hépatocytaire,des stéroides contraceptifs: rifampicine, barbituriques anticonvulsivants( phénytoines, phénobarbital, primidone, carbamazépine) Inhibiteurs de la réabsorption intestinale des oestroprogestatifs: Cholestyramine Antibiotiques oraux: ampicilline, néomycine, tétracyclines surtout. Lensemble de ces effets est fonction de la biodisponibilité des osetroprogestatifs( facteur personnel) et la durée du traitement intercurrent.

30 Produits dont la toxicité hépatique ou lefficacité est augmentée par les oestro progestatifs: Les oestroprogestatifs augmentent: -La toxicité hépatique des IMAO, des antidépresseurs tricycliques et de l alphaméthyldopa -La demi-vie plasmatique du nitrazépam, du diazépam, du chlodiazépoxide

31 VI – TOLÉRANCE DES CONTRACEPTIFS ORAUX A- ESTROPROGESTATIFS 1- Effets secondaires mineurs. - nausées -des vomissements -des jambes lourdes -une prise de poids -des mastodynies -une acné -un hirsutisme -des migraines -certains troubles des règles : aménorrhée, spotting, métrorragies.

32 2- Tolérance métabolique. Une augmentation des triglycérides, une altération possible du métabolisme glucidique et des modifications variables du cholestérol et de ses fractions, en fonction du progestatif utilisé et de la dose déthinyl- estradiol, justifient la surveillance métabolique Il ny a pas lieu, au cours de la surveillance biologique dune contraception orale, chez une femme de moins de 35 ans, lorsque ni le premier bilan, ni les bilans de contrôle effectués 3 mois puis 12 mois après, nont pas montré danomalie, de répéter les examens contrôles plus dune fois tous les 2 ans en labsence de fait nouveau.

33 3- Hémostase. Les estroprogestatifs activent la coagulation mais augmentent la fibrinolyse. Le risque de thrombose semble surtout lié à un terrain prédisposant quil faudra dépister ( thrombophilie): -par linterrogatoire en cherchant des antécédents personnels et familiaux daccident veineux thrombo-embolique. -Au moindre doute, une consultation auprès dun spécialiste de lhémostase simpose.

34 4- Tolérance vasculaire. Les contraceptifs oraux estroprogestatifs produisent chez certaines femmes une faible augmentation de la pression artérielle justifiant sa surveillance régulière.

35 5- Risque carcinologique : · Cancer de lovaire : le risque de cancer de lovaire est diminué de 50 % chez les femmes utilisant une contraception orale par rapport aux femmes nen utilisant pas. · Cancer de lendomètre : le risque diminue de 50 % avec les pilules combinées · Cancer du sein : certaines études semblent indiquer une très faible augmentation du risque de cancer du sein. Heureusement, il sagit surtout de formes localisées, facilement dépistées par un examen régulier.

36 B- MICROPROGESTATIFS. Les effets indésirables propres à lutilisation de la pilule progestative microdosée sont : perturbations du cycle menstruel (irrégularités menstruelles, métrorragies, aménorrhée) ; elles sobservent chez environ 70 % des utilisatrices ; mastodynies, dystrophie ovarienne ou kyste fonctionnel de lovaire le principal danger est le risque de grossesse extra-utérine lié aux effets des microprogestatifs (ralentissement de la motilité tubaire). Leur diagnostic est difficile en raison de la fréquence des métrorragies et de la possibilité de kystes fonctionnels de lovaire.

37 C- MACROPROGESTATIFS. Le principal inconvénient des macroprogestatifs est la survenue dune hypoestrogénie dune atrophie endométriale avec une aménorrhée fréquente.

38 VII – SURVEILLANCE DE LA CONTRACEPTION. A- LEXAMEN CLINIQUE. Il est indiqué tous les 3 mois pendant les 6 premiers mois puis tous les 6 mois. Il sassure de la bonne tolérance clinique (examen des seins, prise de la pression artérielle et vérification de la stabilité du poids). recherche des signes: - dhyper ou hypoestrogénie ou hyperandrogénie.

39 B- LA SURVEILLANCE BIOLOGIQUE. Il ny a pas lieu au cours de la surveillance biologique dune contraception orale, chez une femme de moins de 35 ans, lorsque ni le 1er bilan comprenant nécessairement la mesure à jeun de la glycémie du cholestérol total et des triglycérides plasmatiques, ni les bilans de contrôle effectués 3 mois puis 12 mois après, nont pas montré danomalie de répéter les examens de contrôle plus dune fois tous les 2 ans en labsence de fait nouveau.

40 C- LA SURVEILLANCE GYNECOLOGIQUE Recherche des métrorragies et des spotting pouvant apparaître plus particulièrement dans les premiers mois dutilisation. Ils cèdent généralement spontanément et il ny a pas lieu, dans ces conditions, dinterrompre le traitement. Si des saignements persistent ou apparaissent après utilisation prolongée, la recherche dune cause organique simpose. Les frottis cervico-vaginaux sont actuellement réalisés tous les 3 ans. Lutilisation dune contraception orale ne modifie pas le rythme de réalisation des frottis si aucune anomalie ne justifie leur réalisation plus précocément.

41 BILAN INITIAL ET SURVEILLANCE BIOLOGIQUE DE LA PILULE InterrogatoireCliniqueExamens paracliniques Avant prescription ATCD familiaux ATCD personnels Affection en évolution Examen général Examen gynéco- mammaire TA Frottis cervical Glycémie à jeun Triglycérides HDL cholestérol, Antithrombine III Numération plaquettaire 3éme mois intolérances Examen gynéco- mammaire TA Glycémie à jeun triglycérides HDL cholestérol, Antithrombine III Tous les 12mois intolérances Examen gynéco- mammaire TA Frottis cervical Glycémie à jeun triglycérides HDL cholestérol,

42 VIII – LA CONTRACEPTION HORMONALE CHEZ LES FEMMES A RISQUE A – LA FEMME DIABETIQUE. La contraception de la femme diabétique pose le problème du risque métabolique et vasculaire. Elle est cependant indispensable car les grossesses doivent être impérativement planifiées. Le recours à une contraception non hormonale doit être envisagée. · Le dispositif intra -utérin est la méthode de choix chez la multipare dont le diabète est bien équilibré, sauf sil existe des antécédents infectieux pelviens ou de grossesse extra-utérine.

43 Le choix dune contraception hormonale se pose le plus souvent pour une diabétique, insulinodépendante ou non, nullipare ou multipare et ne pouvant bénéficier dun dispositif intra -utérin. · Les restrictions formelles à la contraception estroprogestative chez la diabétique restent : · Le tabagisme, plus que toute autre femme, et cela quel que soit lâge · Le mauvais équilibre du diabète · Lhypertension artérielle associée · Le surpoids · Le diabète compliqué, a priori. La crainte dun risque vasculaire lié à lutilisation destroprogestatifs fait souvent préférer, pour la femme diabétique: la contraception par des progestatifs. Ø Lemploi des microprogestatifs est limité par leur mauvaise tolérance gynécologique et par labsence de sécurité contraceptive en cas doubli. Cest la raison pour laquelle lutilisation des progestatifs dérivés de la 19- norprogestérone (macroprogestatifs) constitue une méthode de contraception de plus en plus utilisée chez la femme diabétique, en particulier après 40 ans, lorsque le stérilet est contre-indiqué.

44 B – CONTRACEPTION EN CAS DE DYSLIPIDEMIE. La pilule estroprogestative a peu deffet chez les patientes normolipidémiques mais elle peut augmenter de façon très significative les lipides chez la femme dyslipidémique. Lutilisation de la pilule doit donc être soigneusement évaluée et réservée aux patientes bien corrigées par la diététique ou les hypolipémiants, chez qui laugmentation des lipides, secondaire à la pilule est modérée et chez qui la contraception hormonale na pas dalternative acceptable. La pilule peut être prescrite jusquà 3 g/l de cholestérolémie à condition quil ny ait pas dautres facteurs de risque de thrombose (tabac) et quil y ait prescription suivie dune diététique adaptée (pauvre en graisses saturées). La pilule ne doit pas être prescrite en cas dhypertriglycéridémie supérieure à 2 g/l mais il peut y avoir discussion si lanomalie est corrigée. La contre-indication est formelle si des facteurs de risque surajoutés se cumulent (tabac). En cas dhyperlipidémie, il semble préférable dutiliser les contraceptions les plus faiblement dosées en estrogènes.

45 C – CONTRACEPTION CHEZ LES FEMMES A RISQUE DE THROMBOSE VEINEUSE. pas de contraception hormonale chez ces patientes Certaines anomalies de lhémostase associées à un risque de thrombose veineuse sont bien connues chez les femmes jeunes. Il sagit: -soit danomalies génétiques (déficit en anti-thrombine, en protéine S ou C, résistance à la protéine C activée, mutation du facteur V Leiyden…) -soit danomalies acquises tels que les anticorps anti -coagulants circulants de type lupique. En dehors de ces anomalies: -les antécédents personnels et dantécédents familiaux de thrombose veineuse -lobésité -un acte chirurgical (justifiant linterruption des estroprogestatifs) -limmobilisation prolongée (alitement, fracture,…).

46 Sélection et examen: Un interrogatoire orienté doit permettre de sélectionner les patientes dites à risque en fonction de: - leur antécédents personnels : -Le type de thrombose, notamment son intensité, les récidives, lâge de survenue (avant ou après 45 ans) - lexistence davortement à répétition évoquent un anti-coagulant circulant de type lupique - Des antécédents familiaux de thrombose avant 45 ans conduisent à la recherche dune pathologie thrombophilique prédisposante. - Les examens hématologiques suivants doivent alors être demandés chez les femmes à risque avant la mise sous pilule estroprogestative : - Hémogramme - Temps de Quick, Temps de céphaline activée qui permettront la détection dun anti-coagulant circulant - Dosage de lAntithrombine, dosage de la protéine C, dosage de la protéine S, test de résistance à la protéine C activée - Recherche dune mutation du facteur V (Leiyden) et du facteur II

47 D – FEMMES HYPERTENDUES. Lutilisation de contraceptifs oraux saccompagne dune élévation modérée de la pression artérielle. En labsence de facteur de risque associé, en particulier de tabagisme, il est possible de prescrire un estroprogestatif faiblement dosé en cas dantécédent dhypertension artérielle, même gravidique. Enfin, pour certains, devant une hypertension artérielle bien contrôlée par un traitement chez une femme de moins de 35 ans et ne fumant pas, la contraception estroprogestative peut être proposée sous couvert dune surveillance rigoureuse

48 IX – LA CONTRACEPTION DURGENCE La contraception durgence (post-coïtale ou «pilule du lendemain ») est définie comme lutilisation, après un rapport sexuel non protégé, dun médicament ou dun dispositif intra-utérin pour empêcher la grossesse. Elle peut être utilisée dans les 72 heures qui suivent le rapport sexuel à risque (en absence de contraception, en cas doubli de contraception orale ou dun incident de préservatif). Cette méthode ne doit être prescrite quexceptionnellement et doit obligatoirement conduire à linstauration dune contraception fiable et adaptée. La prise de lévogestrel représente actuellement la contraception orale durgence de choix : 1comprimé de 0.75 mg est administré dés que possible après le rapport sexuel non protégé suivi dun autre comprimé de 0.75 mg 12 heures plus tard (Norlevoâ).

49 CONTRACEPTION DURGENCE

50 Dans les 1 er j de la plaquette Dans la 2 e s de la plaquette Dans la 3 e s de la plaquette Dans la 4 e s de la plaquette Contraception durgence Si le rapport date de moins de 3 jours + Risque maximal Contraception locale < 12 heures > 12 heures Ne pas sinquiéter Reprendre tout de suite la pilule oubliée et celle du jour à lheure habituelle Risque dinefficacité Si le rapport date de moins de 3 j Contraception durgence + Reprendre la plaquette à partir de la pilule oubliée, en même temps que la contraception durgence jusquà la fin de la plaquette. Attendre 7 jours et en débuter une nouvelle + terminer la plaquette Arrêt habituel et reprise + terminer la plaquette Reprise immédiate Pas de prise de pilule. Reprise de la folliculogenèse et apparition des menstruations. Jusquà la fin de la plaquette en cours De quelle pilule sagit-il ? < 3 heures> 3 heures Pilule progestative Ne pas sinquiéter Reprendre tout de suite la pilule oubliée et celle du jour à lheure habituelle Risque dinefficacité Jai oublié de prendre ma pilule Pilule estroprogestative Depuis quand ?

51 Autres méthodes contraceptives

52 Les anneaux vaginaux: à base doestroprogestatifs placés au fond du vagin pendant 3 semaines(21j) puis enlevés pour avoir une hémorragie de privation pendant une semaine, bien tolérés et restent efficace Exp. : nuvaring* ( commercialisé en france) IP: 0.7% Bon control du cycle menstruel

53 NuvaRing 54 mm 4 mm

54

55 Insertion de NuvaRing

56 Le patch: à base d œstroprogestatifs IP: 0.6% À changer chaque semaine, efficacité est meilleur si le poids de la femme <90 kg Bon control du cycle menstruel Exp: EVRA *

57 Le dispositif intra uterin au levonorgestrel ( mirena): 20 µg/ 24h de de levonorgestrel Haute efficacité: Index de Pearl = 0.1 Durée d utilisation: 5 ans reservoir 32 mm

58 Situations particulières

59 Choix contraceptifs en fonction de certaine situations en fonction de la période de la vie génitale: Adolescente: Contraception hormonale = méthode de choix Préservatif surtout utile pour prévenir le risque MST Pilule minidosée: trinordiol, minidril ou adapté à une acné fréquente à cet age( diane 35*) Après Ans Tenir compte de linsuffisance lutéale physiologique, du tabagisme, du poids, du terra in cardio vasculaire et mammaire Les macroprogestatifs discontinus: 20/28j DIU au progestatifs ( en cas de ménorragie) La pilule garde une place notable si pas de FDR

60 Post partum Avant 02 mois : méthode naturelle ou spermicide, microprogestatif à partir du 10 e j ou pilule minidosée à partir du 21j Après 2 mois: toute méthode est possible si lallaitement est arrêté sinon DIU ou pilule minidosée Post abortum : La fertilité est rétablis des 1 er cycle, si une gsse <13 SA La contraception pourra etre démarré immédiatement Sportive de haut niveau Existence de troubles du cycle fréquents pouvant aller jusquà laménorhée avec hypooestrogénie et risques de déminéralisation osseuse Contraception oestro-prog logique pour compenser le déficit hormonal Pilule non stop pour eviter la survenue dun hémorragie de privation qui peut etre génante lors des compétitions, ce qui est facile à faire avec les monophasiques

61 En fonction de certaines pathologies: Insuffisance rénale _Lutényl : 1cp du 5 e au 25 e jour du cycle Problème dermatologique -Séborrhée, acné, alopécie androgénique sont améliorées +/- rapidement par lacétate de cyprotérone(diane35) -Lérythème noueux,sclérodermie sont CI à la contraception -Lupus: Lutényl: 1 cp du 5 e au 25 e J de cycle Androcur: 1 cp 20/ 28j

62 Ophtalmologie: Avant une contraception orale prescrire une consultation ophtalm dans 5 cas: diabète, myopie importante, glaucome, migraine ophtalmique, monophtalmie Consultation urgente en cas de survenue sous œstroprogestatifs de : -Diplopie -hémianopsie -altération du champ visuel -amaurose -baisse de lacuité visuel

63 ORL : arrêt urgent des OP en cas de baisse de lacuité auditive ( otospongiose) Diabète : le DIU possible si pas d ATCD infectieux gynécologique la pilule nest possible que si DID bien équilibré sans complications oculaires Il existe une place à la stérilisation des que le nombre de grossesse souhaité a été obtenu

64 Mastopathie bénigne Méfiance avec la Pilule OP LES MICROPILULES AUGMENTENT LA DYSOVULATION ET LE RISQUE DE MASTODYNIE Utilisation possible des: macroprogestatifs discontinus, DIU Dystrophie ovarienne: Contre indication des microprogestatif continus ( faible action anti gonadotrope) Quand signes dhyper androgénie absents ou peu importants: minidosées à 30 Gama voir normodosées Quand signes dhyper androgénie présents: androcur* 50mg/ j; 20j/mois+ dose percutanée de 17 béta estradiol 20 j par mois

65 MERCI POUR VOTRE ATTENTION


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