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ÉPARGNE ET INVESTISSEMENT © HEC Montréal Mai 2003.

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1 ÉPARGNE ET INVESTISSEMENT © HEC Montréal Mai 2003

2 Introduction Il semble y avoir un lien positif entre le taux dinvestissement / épargne et le PIB réel par habitant. Par quels mécanismes lépargne est-elle allouée aux investissements ?

3 Lépargne et linvestissement Quels sont les déterminants de linvestissement ?Quels sont les déterminants de linvestissement ? Comment va-t-on financer les projets dinvestissement et à quel taux dintérêt ?Comment va-t-on financer les projets dinvestissement et à quel taux dintérêt ? Si lépargne nationale est insuffisante, un pays peut-il faire appel à lépargne internationale ? À quel taux dintérêt et comment ?Si lépargne nationale est insuffisante, un pays peut-il faire appel à lépargne internationale ? À quel taux dintérêt et comment ?

4 Les déterminants de linvestissement Décision dinvestir = décision dacquérir du nouveau capital physique (machines, équipement et structures).Décision dinvestir = décision dacquérir du nouveau capital physique (machines, équipement et structures). Critère de choix : comparer le rendement du nouveau capital à son coût.Critère de choix : comparer le rendement du nouveau capital à son coût.

5 Le critère de choix Comparer le rendement du nouveau capital à son coût.Comparer le rendement du nouveau capital à son coût. –Le rendement = flux de revenu tiré de lacquisition de lactif. –Le coût du capital = coût dacquisition et dinstallation de lactif. –Tous ces flux doivent être actualisés. Les entreprises vont investir tant que la valeur actualisée nette (VAN) est positive.

6 La valeur dun investissement La Van dun projet est égale à : où: VAN = valeur actualisée nette RN t = revenu net de la période t (t=1,2,…,N) N = durée de vie de lactif réel r = taux descompte

7 La fonction dinvestissement Taux dintérêt réel ( r ) Investissement (I) r0r0 I0I0 Si r = r 0, les projets dinvestissement dont la VAN est positive sont réalisés (I 0 ) Tous les autres projets dont la VAN est négative ne sont pas réalisés car ils ne sont pas rentables !

8 Linvestissement et le taux dintérêt réel au Canada entre 1981 et 2001

9 Les autres déterminants… Dautres facteurs que le taux dintérêt réel peuvent influencer I. bénéfices nets réels anticipéesBENRALinvestissement dépend aussi des bénéfices nets réels anticipées (BENRA) des entreprises. Les bénéfices dépendent –de la croissance économique et –du progrès technologique. Si la croissance économique est plus forte que prévu, les entreprises anticipent une hausse de leurs bénéfices. Quant au progrès technologique, il stimule la productivité et le rendement réel attendu sur linvestissement.

10 Les déterminants de lépargne privée Épargne = revenu annuel non consommé. La décision dépargner est un choix entre consommation présente et consommation future. taux de préférence inter-temporelle)Ce choix dépend du taux auquel les agents économiques substituent la consommation future à la consommation courante (taux de préférence inter-temporelle). Les agents comparent leur taux de préférence inter-temporelle au taux dintérêt réel; plus ce dernier est élevé, plus lépargne est importante.

11 La fonction dépargne Taux dintérêt réel ( r ) Épargne (S) S S0S0 r0r0 r1r1 S1S1

12 Les autres déterminants de lépargne En plus du taux dintérêt réel, lépargne dépend : –du revenu personnel disponible réel courant, –de la richesse nette réelle et –du revenu réel futur anticipé. Revenu personnel disponible : revenu des particuliers après impôts. Une hausse du revenu disponible stimule la consommation et lépargne. Richesse nette = (lactif des ménages - ses dettes); elle résulte de lépargne accumulée au fil des ans et des gains de capital. Une augmentation de la richesse fait augmenter la consommation au détriment de lépargne. Enfin, si on prévoit un revenu plus élevé dans le futur, la consommation courante est stimulée au détriment de lépargne.

13 Lépargne et linvestissement en économie fermée Y = C + I + GY = C + I + G S P = Y – T + Tr – CS P = Y – T + Tr – C S G = T – Tr – GS G = T – Tr – G S P + S G = Y – T + Tr – C + T – Tr – GS P + S G = Y – T + Tr – C + T – Tr – G S P + S G = S N = Y – C – G = IS P + S G = S N = Y – C – G = I S N = IS N = I

14 Le marché des fonds prêtables (capitaux) et le taux dintérêt réel Taux dintérêt réel ( r ) Fonds prêtables (S, I) S N = Offre S 0 = I 0 r0r0 I = Demande S N = I

15 Linfluence des bénéfices anticipées r Fonds prêtables (S, I) O I 0 r0r0 D0D0D0D0 D1D1D1D1 Une hausse des bénéfices stimule linvestissement et la demande de fonds prêtables; le taux dintérêt a tendance à augmenter I1I1 r1r1

16 Linfluence du revenu disponible r Fonds prêtables (S, I) O0O0O0O0 S 0 r0r0 D Une hausse du revenu disponible augmente lépargne et loffre de fonds prêtables; le taux dintérêt réel a tendance à diminuer S1S1 r1r1 O1O1O1O1

17 Linfluence de la richesse et du revenu futur r Fonds prêtables (S, I) O0O0O0O0 S 0 r0r0 D Une hausse de la richesse ou du revenu futur a pour effet de stimuler la consommation courante et donc de décourager lépargne; loffre de fonds prêtables est ainsi réduite et le taux dintérêt réel a tendance à saccroître S1S1 r1r1 O1O1O1O1

18 Lépargne gouvernementale (S G ) et le taux dintérêt réel Lorsque les gouvernements font des surplus budgétaires, lépargne publique est positive (S G > 0) et vient gonfler lépargne nationale (S P + S G ); d ans le cas où les administrations publiques font des déficits, lépargne publique est négative (S G < 0) et vient réduire lépargne nationale. S, I S 0 D r SPSPSPSP r0r0 S P + S G S G >0S G < 0 DÉFICIT SURPLUS

19 Note sur lépargne publique et les budgets gouvernementaux Une baisse de G cause une hausse de lépargne publique, tout en laissant lépargne privée inchangéeUne baisse de G cause une hausse de lépargne publique, tout en laissant lépargne privée inchangée Une hausse de T augmente S G mais diminue S P.Une hausse de T augmente S G mais diminue S P.

20 Relation entre lépargne gouvernementale et le taux dintérêt

21 Lépargne et linvestissement dans une petite économie ouverte Jusquà maintenant, lépargne nationale était la seule source de financement des investissements. lépargne étrangèreEn économie ouverte, ils peuvent aussi être financés par lépargne étrangère. Il se peut que lépargne nationale soit plus élevée que linvestissement; dans ce cas, lexcédent servira à financer des investissements à létranger.

22 Lépargne et linvestissement en économie ouverte Y = C + I + G + XNoù XN : EX – IMY = C + I + G + XNoù XN : EX – IM Y – C – G = I + XNY – C – G = I + XN S N = I + XNS N = I + XN Or, S N + S F = Idonc :Or, S N + S F = Idonc : -S F = XN

23 Taux dintérêt en économie ouverte le taux dintérêt réel est déterminé sur le marché mondial des capitauxDans une petite économie ouverte, avec mobilité internationale des capitaux, le taux dintérêt réel est déterminé sur le marché mondial des capitaux (fonds prêtables); cest le taux de référence pour toutes les transactions financières nationales.

24 Le marché mondial des capitaux et le taux dintérêt réel mondial r S M = Offre mondiale S M = I M rMrM I M = Demande mondiale S, I

25 Le cas dune petite économie ouverte en besoin de financement r S N = Offre nationale rMrM I = Demande nationale S, I SNSN ININ Taux dintérêt réel mondial Au taux dintérêt mondial ( r M ), linvestissement est supérieur à lépargne nationale (I N > S N ), il y a une demande excédentaire de capitaux. Celle-ci sera comblée par lépargne étrangère (S F ) qui est égale à (IM – EX), ce qui implique que EX < IM. S F >0

26 Une petite économie ouverte en excédent de financement r S N = Offre nationale rMrM I = Demande nationale S, I SNSN ININ Au taux dintérêt mondial ( r M ), lépargne nationale est supérieure à linvestissement (S N > I N ), il y a une offre excédentaire de capitaux. Celle- ci sera destinée au financement de linvestissement étranger puisque lépargne étrangère est négative (S F IM. S F <0

27 Une petite économie ouverte en résumé … Dans une petite économie ouverte, le taux dintérêt mondial est le taux de référence à long terme. Tout déséquilibre entre lépargne nationale (S N ) et linvestissement se trouve compensée par lépargne étrangère (S F ). Celle-ci sajuste de manière à assurer légalité entre lépargne totale (S T = S N + S F ), et linvestissement. En contrepartie, ceci implique que les exportations nettes (EX – IM) prennent les valeurs qui assurent cet équilibre global. r SNSNSNSN ININININ S, I S F <0 rMrM S F >0 SNSNSNSN SNSNSNSN EXIM SurplusDéficit

28 Le mécanisme dajustement des exportations nettes QuestionQuestion : comment les exportations nettes sajustent-elles pour assurer légalité entre lépargne totale et linvestissement ? RéponseRéponse : le mécanisme dajustement repose sur le taux de change réel. Ce mécanisme sera examiné en détail dans le chapitre sur la balance des paiements et les taux de change. Idée : le taux de change prend une valeur qui assure légalité entre –S F et (EX - IM).

29 Implications pour la politique économique Les gouvernements ont un rôle à jouer : 1.Politique fiscale encourageant lépargne des particuliers et des ménages (ex. programmes dépargne études, logement, retraite); 2.Pas de forts déficits budgétaires (S G < 0) 3.Politiques fiscale favorisant linvestissement des entreprises dans des secteurs en croissance de léconomie et facilitant son financement (ex. régime dépargne actions, crédits dimpôt de toutes sortes, accès à du capital de risque)

30 ÉPARGNE ET INVESTISSEMENT © HEC Montréal Mai 2003


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