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Master CIMO 5 décembre 2007 Transport de marchandises en ville Laetitia Dablanc – INRETS

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Présentation au sujet: "Master CIMO 5 décembre 2007 Transport de marchandises en ville Laetitia Dablanc – INRETS"— Transcription de la présentation:

1 Master CIMO 5 décembre 2007 Transport de marchandises en ville Laetitia Dablanc – INRETS

2 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Plan du cours 1. Définitions et données chiffrées 2. Enjeux et acteurs économiques, offre et demande de services de logistique urbaine Nota bene : le 19 décembre 2007, cours complémentaire sur le transport des marchandises en ville dans le cadre du cours Transport et Aménagement de Jean Laterrasse Ce cours portera sur les enjeux de développement durable, de régulation et de politique publique du transport urbain de marchandises, ainsi que sur les expériences des villes européennes Il y aura également possibilité pour les étudiants CIMO dassister au module « transport de marchandises en ville » du Mastère spécialisé Transport de fret de lENPC au deuxième semestre – me contacter

3 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT I. Définitions, données chiffrées

4 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Définition du transport de marchandises en ville: deux groupes TMV = lensemble des déplacements de produits dans un territoire urbain, organisés par ou pour des professionnels (entendus au sens de « non ménages ») => Livraison à domicile incluse mais pas les déplacements pour achat des ménages => l'ensemble de l'activité du transport, qui inclut le transport en compte propre, assuré par le chargeur ou le destinataire => l'ensemble des véhicules utilitaires de transport des marchandises, y compris les VUL, c'est à dire en France les véhicules inférieurs ou égaux à 3,5 tonnes de PTAC Auquel on peut rajouter les achats motorisés des ménages pour leurs achats

5 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Le transport des marchandises en ville représente 20 à 25% des véhicules-km en unité VP sur la voirie urbaine dont 40% pour les livraisons-enlèvements auprès des établissements, 50% pour les déplacements dachats motorisés des ménages, 10% pour les flux spécifiques (BTP, poste, déchets) La moitié des livraisons (hors achats) sont effectuées en PL, la moitié en VUL

6 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Un transport urbain des marchandises performant mais polluant Le transport des marchandises sest adapté aux évolutions économiques des villes : baisse des espaces de réserves, forte rotation des produits, demande de messagerie express, explosion du e.commerce et des livraisons à domicile Mais il est polluant et consommateur despace et dénergie

7 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT 20 millions de livraisons (ou enlèvements) urbaines (agglomération Insee) sont effectuées chaque semaine en France (à peu près une par emploi urbain) 5,3 Mds km de PL sont effectués en zone urbaine soit 20% des kilométrages totaux de PL 4,7 Mds km de VUL TMV sont effectués en zone urbaine soit environ 30% [aucune donnée précise disponible] des kilométrages totaux de VUL TMV Les parcs urbains de PL et VUL sont plus anciens que les parcs non urbains Lâge moyen élevé des véhicules engendre une part dans les émissions de polluants plus élevée que leur part des kilométrages effectués La corrélation âge/consommation dénergie est moins vérifiée

8 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Le programme national « marchandises en ville » Depuis 1993, a permis le développement de la recherche –en réservant des budgets spécifiques à cette thématique –en créant une structure de coordination multi partenariale mais souple et relativement resserrée –en misant à la fois sur la recherche fondamentale (enquêtes) et sur la recherche action (expérimentations) –en suscitant le démarrage de thèses (10 en 10 ans) –en multipliant les publications «grand public » Deux sites web :

9 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT La production de données Les problèmes méthodologiques ont longtemps empêché davoir une bonne connaissance des transports de marchandises en ville Les collectes de données traditionnelles sont peu adaptées au milieu urbain car elles ne prennent pas en compte les véhicules légers Depuis 12 ans, deux sources ont permis de mieux connaître ces flux : enquête ECHO et enquêtes TMV

10 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Enquête ECHO ( ) ECHO = enquête envois chargeurs opérateurs Menée par lInrets auprès de plusieurs milliers de chargeurs, elle permet le suivi de 3000 envois de bout en bout Deux tiers de ces envois sont concernés par une agglomération (trajet initial, terminal ou entier)

11 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Le champ de lenquête ne concerne que les envois > 1kg effectués par des établissements industriels ou commerciaux (de gros et VAD) de 10 salariés et + Lenquête exclut gravats, déchets, émissions par les activités de services et par les établissements <10 salariés Cela minore notamment les flux internes aux agglomérations Lenquête ECHO et le milieu urbain

12 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Quelques résultats notables Envois émis par habitant par an = 11,4 (5,7 en 1988) –Entre lenquête chargeurs de 1988 et lenquête ECHO de 2004, le nombre denvois liés aux agglos par habitant a doublé Tonnes par habitant par an = 10 (10,8 en 1988) –Les tonnages par habitant liés aux agglos sont restés stables entre 1988 et 2004 Envois émis par établissement par an = (5180 en 1988) Tonnes émises par établissement par an = (9730 en 1988)

13 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Quels sont les secteurs qui réceptionnent les envois urbains? 22% des envois reçus par des commerçants/artisans 19% par des activités de service (45% à Paris) 15% par lindustrie 14% par la grande distribution et la VAD 14% par le commerce de gros –Les parts de lindustrie et du commerce de gros ont diminué entre 1988 et 2004, au profit notamment de celle des activités de service (les autres secteurs sont stables)

14 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Les livraisons aux particuliers Lenquête ECHO a inclus la VAD parmi les établissements chargeurs enquêtés 9% des envois urbains sont réceptionnés par des particuliers, catégorie qui napparaissait pas en 1988

15 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Les enquêtes TMV de Enquêtes pilotes exhaustives sur trois villes faites en par le LET pour le programme « marchandises en ville » qui ont permis lélaboration dun modèle de simulation : FRETURB Les coûts denquêtes sont réduits pour les autres villes Des enquêtes qui sont aujourdhui à renouveler (données anciennes!)

16 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Les déterminants de la mobilité urbaine des marchandises « Chaque emploi dans une agglomération urbaine française génère 1 livraison ou un enlèvement par semaine »

17 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Ce ratio de 1 est une moyenne, nous connaissons en fait environ 150 ratios de génération Ces ratios sont invariants dans lespace –Les déterminants, ce sont avant tout les besoins en produits des établissements situés en ville (les destinataires finaux) –Les approvisionnements et expéditions de ces établissements ne sont pas structurés de façon individuelle mais par grand secteur dactivité : toutes les boulangeries du pays fonctionnent, sur un plan logistique, à peu près de la même façon –Les vrais donneurs dordre ne sont ainsi pas liés à une ville en particulier Un constat que lenquête Echo amène à nuancer : lagglo parisienne dune part, les petites agglos (< ) dautre part, semblent présenter des profils logistiques spécifiques

18 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Dans le groupe des grandes agglomérations, les villes présentent certaines spécificités qui vont avoir un impact (secondaire) sur lorganisation des flux urbains de marchandises –lexistence ou non dune rocade routière de contournement de la ville –les heures douverture des commerces –la sévérité de la lutte contre les infractions à la circulation et au stationnement

19 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT

20 Un peu plus de la moitié des livraisons/enlèvements sont effectués avec des véhicules utilitaires légers Plus spécifiquement, les mouvements sont effectués à 40% en camionnette, 40% en camion, 10% en voiture particulière et 10% en semi-remorque Les temps de livraison sont généralement très courts

21 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT

22 Un tiers des établissements offrent des zones internes de livraisons Deux tiers des livraisons sur voirie se font en double file ou sur le trottoir En centre ville, 95% de stationnement illicite

23 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Stationnement effectif des véhicules de livraison

24 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Le transport de marchandises pour compte propre représente plus de la moitié des livraisons/enlèvements (44% compte propre expéditeur ; 19% compte propre destinataire ; 37% compte dautrui) Cette part varie avec le type dactivité Ainsi les grands magasins, lindustrie font appel aux transporteurs professionnels alors que les artisans, les établissements de services effectuent eux-mêmes leurs déplacements

25 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT 25 % des parcours sont des tournées, qui assurent les 3/4 des livraisons/enlèvements Les "traces directes" (une seule livraison par parcours) nassurent qu1/4 des livraisons/enlèvements Ce sont les transporteurs professionnels qui s'organisent le plus par tournées

26 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT On constate peu de variations hebdomadaires, et des variations saisonnières très semblables sur les 3 villes Les heures de pointe des livraisons sont décalées par rapport à celles des voyageurs, et calées sur les heures douverture des établissements

27 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT

28 Messagerie et lot régulier 22 chaînes organisationnelles dont 8 concentrent 82% des parcours 6 de ces 8 chaînes concernent le centre ville 5 de ces 8 chaînes passent par une plate-forme Schéma LET

29 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Transport de lot occasionnel 9 types de chaînes organisationnelles, dont 5 concentrent 83% des parcours Aucune ne passe par une plate-forme Schéma LET

30 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Freturb Développé par le Laboratoire déconomie des transports de Lyon un modèle de génération (diagnostic, pédagogie) et un modèle de simulation (choix de scénarios, choix de politiques de transport)

31 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Part des émissions atmosphériques du TMV en % des émissions urbaines totales liées au transport (exemple de lagglomération marseillaise) CONOxHCPartCO 2 Part TMV 13%35%16%44%26% Part TMV + Transit 13%40%17%50%29% Source Ademe 2006 La mobilité urbaine quotidienne totale nécessite la consommation denviron 1 kg de pétrole (kgep) par habitant dont le quart pour les marchandises

32 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT 1.Le desserrement des fonctions logistiques Exemple de Chronopost à Paris (suppression agence de Bercy depuis janvier 2007) 2.Lévolution de la structure économique des villes + dactivités de services (moins de livraisons traditionnelles, plus de courses et express) + de succursales, - de commerces et dartisans indépendants (plus de massification) 3.La localisation des lieux dachats 3.1 La croissance des livraisons directes aux particuliers (prévision environ 10% du CA du commerce en 2015 pour aujourdhui 4%), le développement des interfaces (relais livraison) A lhorizon 2015, quelles grandes évolutions peuvent impacter les kilométrages urbains du TRM?

33 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Le lieu dachat influe sur les émissions de CO2 Source C. Rizet Etude ESTIA/Telemarket 2007: en 2007, sur la base de livraisons, Telemarket aurait évité lémission de 6583 tonnes de CO2 par les ménages (soit 15g par livraison) Etude Inrets Rizet, 2005, cas du yaourt

34 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT II. Acteurs et enjeux économiques, logistique urbaine

35 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Logistique urbaine : toute prestation concourant à une gestion optimisée des flux de marchandises en milieu urbain La logistique inclut le transport mais aussi le stockage, le conditionnement, la gestion des commandes, la gestion des retours de palettes, les livraisons à domicile, loffre de relais livraison … Une demande en services innovants, mal évaluée mais apparemment forte

36 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT La demande pour des services de logistique urbaine Commerçants : espaces de stockage, livraisons à domicile pour leurs clients, ramassage des palettes et emballages Ménages : e.commerce, livraisons directes (à la maison, au travail, dans des relais livraisons...) Transporteurs : relais livraison, espaces logistiques urbains, « voltigeurs livraison », sous traitants spécialisés

37 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Commerçants : enquête AFELU auprès des établissements de centre ville 309 entreprises (entités commerciales, artisans, entreprises de service) ont été interrogées à Tours et Lille Cinq types de prestations (payantes) testées 1.Réception de produits à destination des répondants 2.Stockage 3.Livraison à domicile des clients (des répondants) entreprises ou particuliers 4.Point relais sur lequel les clients (des répondants) pourraient venir chercher leurs achats, 5.Gestion retour des emballages vides et des palettes

38 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Pourcentage de répondants se déclarant intéressés ou très intéressés Réception des approvisionnements : 15 % Stockage : 14 % Livraison à domicile des clients : 14 % Point relais pour les clients :8 % Gestion emballages palettes : 31 % Le prix constitue le premier déterminant de l utilisation effective dun service si lune des 5 prestations est mise en place Les réponses sont sensiblement les mêmes à Tours et Lille Stockage : 60 % affichent des besoins pour des surfaces allant de 10 à 60 m2 40 % pour des surfaces inférieures à 10 m2

39 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Particuliers: demande de livraison par un tiers Globalement, le e- commerce progresse très vite depuis la fin 2002 : +37% de CA en 2006 en France! Ce qui sur-compense le tassement des autres modes de commande à distance 61% des habitants du centre de Cologne préfèrent une livraison sur un relais à la livraison à domicile (enquête DHL)

40 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Relais livraison et consignes automatiques

41 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT … qui ne réussissent pas pour tous les produits : exemple dooshop Trois entrepôts pour la préparation de commandes: Marly-la-Ville, Vélizy et Paris - porte de Clichy Trois points déclatement pour organiser les tournées: Vélizy, Paris- porte de Clichy et Paris Bercy-Rapée Six « points-services » ont été expérimentés pour remplacer la livraison à domicile (à des tarifs plus avantageux), situés dans des centres commerciaux : les Ullis, Rungis, porte de Clichy, Bercy et Evry En 2004, ils représentaient 10% du chiffre daffaires

42 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT C. LATOURTE, 2002

43 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Ces points services nont pas rencontré le succès espéré (le dernier a fermé en décembre 2006) Point ooshop

44 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Transporteurs : certains besoins nouveaux en ville Besoins de sous traitants spécialisés: entreprise La Petite Reine (messagerie avec triporteurs à assistance électrique), plates- formes urbaines Besoins de relais livraison Besoins despaces logistiques urbains Besoins de matériels innovants

45 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Loffre de logistique urbaine : quelles innovations? La logistique urbaine est encore rare en tant que prestation spécifique offerte en réponse à des besoins en services logistiques Quelques exemples dinnovations privées: StarsService, Morin, L4 Logistics (transport ou organisation de transport), Kiala, ChronoRelais, Cityssimo (gestion de points-relais), Access et Shurgard (gestion despaces de stockage) Des innovations en partenariat public/privé : La Petite Reine, Consignity, relais Chronopost/Chronocity, plate-forme Elicidis de La Rochelle

46 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Optimisation, nouvelles organisations,véhicules : quelques innovations

47 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Plates-formes de distribution urbaine (« urban consolidation centres ») : peu de réalisations pérennes PF Elcidis à La rochelle depuis 2001, repris en 2007 par Veolia Lexpérimentation avortée de logistique urbaine ferroviaire à Toulouse Raynal

48 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT La plate-forme ELCIDIS de la Rochelle: un modèle de sous traitance urbaine peu suivi Electric City Distribution System : projet européen, co financé par la ville avec aides ADEME, CR, CG, CCI La ville possède le matériel (véhicules, informatique, manutention) Ouverte en février 2001 après appel doffre européen Délégation de service entre la ville et un transporteur / cahier des charges versus subventions 6 véhicules Berlingo électriques + un veh 3,5 t élec. Messagerie traditionnelle (300 à 400 livraisons par jour, sur 600 prévues)

49 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Une cinquantaine d entreprises de transport entrent dans la ville chaque jour, 12 sont clients réguliers de la plate-forme Ils payaient environ 3 du colis, la CA versant 70c par colis de subvention (bientôt 0) Un arrêté municipal interdit l entrée aux veh > 3,5t hors 6h - 7h30 Contrat renouvelé en décembre 2006 : délégation de service public multi objet: –navettes électriques du centre ville –véhicules à Temps Partagé (Liselec) –plateforme et livraison de marchandises Veolia nouveau délégataire

50 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Les nouvelles plates-formes urbaines Des logisticiens professionnels: au RU, Exel gère Bristol UCC et Heathrow UCC Des plates-formes spécialisées: matériaux de construction à Heathrow et Stockholm, approvisionnement des boutiques de Heathrow La gestion intégrée des centres villes: centres historiques des villes italiennes 29 plates-formes en opération, souvent associées à une zone à trafic limité (ZTL) –City Porto, Padova –Mestre City logistics –Vicenza Veloce –Modena City Porto project (ITACA) –Genova City Logistics scheme (MERCi) Lexpérimentation « exemplaire » : magasins Monoprix

51 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Les 60 magasins parisiens Monoprix sont approvisionnés depuis quelques jours par le mode ferroviaire, entre Combs la Ville, Villeneuve St Georges et Bercy, pour les marchandises générales et les boissons sans alcool (gains attendus: 235 tonnes CO2/an soit 1,12 kg CO2 par palette livrée)

52 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT La plate-forme de Hammarby en Suède Plus gros chantier urbain suédois actuel ( ) Les livraisons de matériaux de construction passent par la centrale de distribution où elles sont identifiées et mises en attente jusquà la livraison en juste à temps Le gros vrac, comme le ciment ou lacier, ne passe pas par le centre de consolidation, mais la livraison est coordonnée par un système de rendez-vous sur internet, afin déviter les livraisons simultanées La plate-forme comprend 10 employés (bureaux et aire de stockage de m2), 8 véhicules (Euro IV), un site web et un système de supervision Géré par un sous traitant responsable de lexploitation globale On estime que le CDU permet de diviser par 3 le nombre de camions desservant la zone de chantier

53 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Bilan de La Petite Reine La Petite reine: 20 triporteurs à assistance électrique, sous traitance messagerie dans les arrondissements centraux de Paris CA annuel moyen 400 K Bilan en 24 mois ( courses) – km parcourus par un véhicule utilitaire diesel évités (equiv heures de présence dun utilitaire) –une économie de 43,3 TEP –rejet de 112 t de CO2 évité 370 g de CO2 évités par course

54 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Bilan de lespace logistique urbain de Chronopost Concorde Distribution et collecte des 7è et 8ème arrondissements par 14 fourgonnettes électriques et 2 chronocity – colis annuels Deux camions thermiques approvisionnent lELU 31 tonnes déquivalent CO2 ont été évitées sur un an (54,4 tonnes eq CO2 avant, 24 tonnes eq CO2 aujourdhui) 84 g CO2 évités par colis livré

55 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Distances parcourues pour les livraisons et enlèvements de Chronopost dans les 7 et 8èmes arrondissements de Paris Données Chronopost/Ville de Paris 2007, ne pas reproduire sans leur autorisation

56 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Bilan de lELP Bordeaux Espace de livraison de proximité : un espace de voirie dédié aux livraisons avec deux agents daccueil et des engins de manutention à disposition des livreurs gains de 660 gep et 845 g de CO2 par arrêt (soit 40 kg de CO2 par jour) – 2 livraisons en moyenne par arrêt 420 g CO2 évités par livraison

57 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Réseau pilote de 7 automates pour le compte de deux clients de DHL (activités de services après vente) Les techniciens réparateurs vont chercher leurs pièces sur lautomate et nont plus à passer par la base Phase de test vient dêtre jugée concluante, chaque technicien parcourt 20 km par jour en moins Pas encore de bilan plus précis Déploiement en cours des automates Consignity dans les parcs de la ville de Paris Bilan de Consignity

58 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Quelques résultats quantitatifs dautres expérimentations Plate-forme de Monaco : réduction de 35 TEP, 113 tonnes de CO 2 ; 700 Kg de NO x sur un an (2002) soit 1330 g CO2 par colis (sic) Elcidis La Rochelle : 21 g CO2 par colis (sic) City Porto Padova (7000 livraisons par mois): sur 15 mois, 38 tonnes de CO 2, 163 kg de NO x et 41 kg de PM soit 362 g CO2 par livraison

59 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Les espaces logistiques urbains : tentative de conceptualisation Source D.Boudouin Guide des espaces logistiques urbains, la Doc Fr, 2006

60 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Zones logistiques urbaines : localiser les professionnels plus près de la ville afin de limiter les mouvements de véhicules et inciter à une pénétration ferroviaire ou fluviale Ex. projets dhôtels logistiques à Paris, Marseille, Bruxelles Centres de distribution urbaine : mutualisation des tournées de livraison à destination dune ville ou dun centre ville Ex. Elcidis à La Rochelle Points daccueil des véhicules à proximité immédiate des hypercentres Ex. espaces de livraison de proximité à Bordeaux Points daccueil des marchandises : relais livraison Ex. Relais KIALA (3500 en France), ChronoRelais Boîtes logistiques urbaines (sas, consignes) Ex. Cityssimo, e-box, Homeport, Consignity, Packstation…

61 Master CIMO, 5 décembre 2007, Laetitia Dablanc INRETS - SPLOT / LVMT Conclusions Tous les partenaires sont à la recherche de solutions, mais chacun attend de lautre partie des initiatives : les villes espèrent lapparition de véritables prestataires de logistique urbaine, avec lesquels elles pourraient engager des politiques expérimentales ; de leur côté, les professionnels de la logistique, les spécialistes des services urbains ou de limmobilier dentreprise attendent un signal fort de la part des municipalités pour se lancer dans une aventure dont, pour le moment, ils perçoivent surtout les risques et évaluent mal les bénéfices potentiels


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