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Jean-Baptiste Greuze Le fils ingrat ou la malédiction paternelle, 1777.

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2 Jean-Baptiste Greuze Le fils ingrat ou la malédiction paternelle, 1777.

3 Jean-Honoré Fragonard, Le verrou

4 Hogarth Scène de taverne,

5 Hubert Robert, Vue imaginaire de la Grande galerie en Ruines, 1796

6 Le « tableau » de lhôtesse « La voilà remontée, et je vous préviens, lecteur, quil nest plus en mon pouvoir de la renvoyer. –Pourquoi donc ?- Cest quelle se présente avec deux bouteilles de champagne, une dans chaque main, et quil est écrit là-haut que tout orateur qui sadressera à Jacques avec cet exorde sen fera nécessairement écouter. Elle entre, pose ses deux bouteilles sur la table, et dit : « Allons, Monsieur Jacques, faisons la paix… » Lhôtesse nétait pas de la première jeunesse ; cétait une femme grande et replète, ingambe, de bonne mine, pleine dembonpoint, la bouche un peu grande, mais de belles dents, des joues larges, des yeux à fleur de tête, le front carré, la plus belle peau, la physionomie ouverte, vive et gaie, les bras un peu forts, mais les mains superbes, des mains à peindre ou à modeler. Jacques la prit par le milieu du corps et lembrassa fortement ; sa rancune navait jamais tenu contre du bon vin et une belle femme ; cela était écrit là-haut, de lui, de vous, lecteur, de moi et de beaucoup dautres. » (p , GF)

7 Le « tableau » des devisants « Lecteur, javais oublié de vous peindre le site des trois personnages dont il sagit ici : Jacques, son maître et lhôtesse ; faute de cette attention, vous les avez entendus parler, mais vous ne les avez point vus ; il vaut mieux tard que jamais. La maître, à gauche, en bonnet de nuit, en robe de chambre, était étalé nonchalamment dans un grand fauteuil de tapisserie, son mouchoir jeté sur le bras du fauteuil, et sa tabatière à la main. Lhôtesse sur le fond, en face de la porte, proche la table, son verre devant elle. Jacques, sans chapeau, à sa droite, les deux coudes appuyés sur la table, et la tête penchée entre deux bouteilles : deux autres étaient à terre à côté de lui. » (p. 156, GF)

8 « Raconte-moi ton tableau » « JACQUES. - Placez-vous devant la Fontaine des Innocents ou proche la porte Saint-Denis ; ce sont deux accessoires qui enrichiront la composition. LE MAÎTRE. – My voilà. JACQUES. – Voyez au milieu de la rue un fiacre, la soupente cassée, et renversée sur le côté. LE MAÎTRE. – Je le vois. JACQUES. – Un moine et deux filles en sont sortis. Le moine senfuit à toutes jambes. Le cocher se hâte de descendre de son siège. Un caniche du fiacre sest mis à la poursuite du moine, et la saisi par sa jaquette ; le moine fait tous ses efforts pour se débarrasser su chien. Une des filles, débraillée, la gorge découverte, se tient sur les côtés à force de rire. Lautre fille, qui sest fait une bosse au front, est appuyée contre la portière, et se presse la tête à deux mains. Cependant, la populace sest attroupée, les polissons accourent et poussent des cris, les marchands et les marchandes ont bordé le seuil de leurs boutiques, et dautres spectateurs sont à leurs fenêtres. LE MAÎTRE. – Comment diable ! Jacques, ta composition est bien ordonnée, riche, plaisante, variée et pleine de mouvement. A notre retour à Paris, porte ce sujet à Fragonard ; et tu verras ce quil en saura faire. « (p , GF)


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