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PATHOLOGIE des BÂTIMENTS 1- Fondations & Infrastructures

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1 PATHOLOGIE des BÂTIMENTS 1- Fondations & Infrastructures
Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS 1- Fondations & Infrastructures Formation du C.N.F.P.T de CAEN 07 – 08 – 09/12/2008 Animé par Mr Jean Pascal SERRE Consultant – Expert Membre Fondateur de VISA d’EXPERTS

2 PATHOLOGIE des BÂTIMENTS
Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS FONDATIONS & INFRASTRUCTURES 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

3 PATHOLOGIE des BÂTIMENTS
Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS FONDATIONS SUPERFICIELLES DALLAGES sur TERRE - PLEIN 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS AFFAISSEMENT D'UN DALLAGE SOUS LE POIDS DE LA CHEMINÉE Nature de la construction : Maison individuelle FONDATIONS SUPERFICIELLES DALLAGES SUR TERRE PLEIN Le désordre L'installation d'une cheminée dans une maison individuelle, un an après la réception du pavillon, a occasionné l'affaissement du dallage en rive, sous l'emprise de cette cheminée. Le tassement mesuré au droit de la plinthe est de l'ordre de 0.5 à 1 cm. Cette déformation du support a entrainé la fissuration de la cheminée en différents points, la rendant de ce fait inutilisable. Photo N°1 : Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. Photo N°2 : Fissuration de la cheminée Photo N°1 Photo N°2 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

5 PATHOLOGIE des BÂTIMENTS
Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic Les remblais réalisés le long du mur de soubassement ont été mal compactés lors de la préparation de la plateforme support du corps de dallage. La surcharge ponctuelle de 800 kg apportée en rive de dallage par la cheminée, nettement supérieure aux charges d'exploitation pour lesquelles sont dimensionnés les dallages à usage d'habitation, a provoqué un tassement du bord libre du dallage béton le long du mur de structure. Ce qu'il aurait fallu faire Lors de la construction du pavillon, l'entreprise de gros-oeuvre aurait dû vérifier la qualité et la mise en œuvre par couches successives des matériaux de remblaiement, notamment le long des murs de soubassement, et faire procéder éventuellement à des essais de contrôle du type : Essai de plaque Westergaard ou Essai Proctor. L'implantation de la cheminée étant par ailleurs connue lors de la construction de la maison, toute adaptation de fondations aurait dû être étudiée en fonction des surcharges induites par cet ouvrage. 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

6 PATHOLOGIE des BÂTIMENTS
Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. PATHOLOGIE des BÂTIMENTS MOUVEMENT DE DÉVERS D'UNE TERRASSE SUR TERRE PLEIN Nature de la construction : Maison individuelle FONDATIONS SUPERFICIELLES DALLAGES SUR TERRE PLEIN Le désordre Lors de la construction d'une maison individuelle, une terrasse sur terre plein a été réalisée le long d'un pignon en prolongement d'une terrasse sur dalle portée située en façade avant. Plus de 2 ans après la réception des travaux, un déversement de l'extrémité de la terrasse sur terre plein était constaté avec apparition de fissures. A l'angle formé par ce pignon et la façade est disposé un regard de pied de chute d'eau pluviale. Ce regard est fracturé. Photo N°1 : Déversement de l'extrémité de la terrasse sur terre plein Photo N°2 : Regard maçonné de pied de chute fracturé Déversement Photo N°1 Fissure Photo N°2 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

7 PATHOLOGIE des BÂTIMENTS
Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic Ce regard maçonné est fracturé du fait de son positionnement d'une part sur la terrasse portée (point dur) et d'autre part sur le remblai de la terrasse voisine. L'eau recueillie dans ce regard s'écoule dans le remblai provoquant un mouvement de celui-ci et le dévers de la dalle fondée dessus. Ce qu'il aurait fallu faire Un positionnement plus judicieux de ce regard, soit au niveau de la dalle portée, soit au niveau de la terrasse sur terre plein, aurait empêché la cassure de celui-ci et donc toute présence d'eau dans le remblai. 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS POLLUTION D'UN DALLAGE PAR MATIÈRES ORGANIQUES Nature de la construction : bâtiment industriel de conditionnement de produits alimentaires FONDATIONS SUPERFICIELLES DALLAGES SUR TERRE PLEIN Le désordre Après plusieurs mois d'exploitation et d'entretien courant, des défauts d'uniformité apparaissent sur un dallage industriel sous forme de petits trous de tailles différentes avec inclusion d'éclats de morceaux de bois. La présence de racines et radicelles en partie supérieure du dallage est incompatible avec la destination du bâtiment à usage de conditionnement de produits alimentaires. Photo N°1 : morceaux de bois en surface de dallage Incrustation de Bois Photo N°1 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

9 PATHOLOGIE des BÂTIMENTS
Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic Les matières organiques présentes dans le béton prêt à l'emploi constitutif du corps du dallage trouvent leur origine dans les agrégats utilisés par la centrale à béton, dont le gisement de provenance de ces matériaux est reconnu pour comporter des impuretés végétales en quantité importante. Ce qu'il aurait fallu faire Exiger un béton prêt à l'emploi conforme à la norme NFP Le producteur de béton est tenu, en particulier, d'appliquer un plan qualité qui garantit la régularité des opérations de vérification de la conformité des constituants. 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. PATHOLOGIE des BÂTIMENTS AFFAISSEMENT DE DALLAGE POUR COMPACTAGE INSUFFISANT Nature de la construction : Maison individuelle de 65 m² au sol. Fondations par semelles filantes, dallage BA coulé sur forme compactée, désolidarisé des maçonneries. FONDATIONS SUPERFICIELLES DALLAGES SUR TERRE PLEIN Le désordre Le dallage s'enfonce progressivement à partir d'un angle du pavillon. Le vide sous la plinthe atteint 2 cm. Au niveau des seuils de portes fenêtres, le carrelage s'est décollé, fissuré et écaillé. En dehors de ces points singuliers, le carrelage est intact. Photo N°1 : Le tassement principal se situe sur l'avant gauche de la maison. Photo N°2 : Importance des tassements: le vide sous la plinthe est de l'ordre de 2 cm. Photo N°3 : Au niveau des seuils de portes fenêtres, le carrelage s'est décollé, fissuré et écaillé. Photo N°1 Photo N°2 Photo N°3 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

11 PATHOLOGIE des BÂTIMENTS
Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic Les murs maçonnés de la maison ne présentent aucune déformation ni fissuration. Les réseaux enterrés ne sont pas fuyards. Lors de la construction, la mise à niveau de la plate forme a nécessité la mise en oeuvre d'un remblai d'au moins 40 cm de hauteur. Le compactage a été effectué en une fois sans engin adapté à une telle épaisseur. Dans ces conditions, la plate forme était insuffisamment compactée et s'est tassée. Ce qu'il aurait fallu faire - Réduire la hauteur de la couche de remblai, ou - Disposer sur le chantier de moyens de compactage convenables, ou - Remplacer le dallage sur terre plein par une dalle portée ou un plancher sur vide sanitaire. 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. PATHOLOGIE des BÂTIMENTS AFFAISSEMENT DE DALLAGE ET DE CLOISONS Nature de la construction : Maison individuelle avec dallage sur terre plein et cloisons et doublages en briques plâtrières. FONDATIONS SUPERFICIELLES DALLAGES SUR TERRE PLEIN Le désordre Après l'amorce d'un tassement de l'ordre de 5 mm en rive de dallage, brutale aggravation du désordre deux ans plus tard pour aboutir à un fissuration atteignant 2 cm d'ouverture en cueillie de plafond, et compromettant la stabilité des contre cloisons. L'ensemble dallage/carrelage n'a subi aucun désordre ou défaut de planéité manifeste, malgré ce tassement de 2 cm. Photo N°1 : désolidarisation des cloisons en tête du fait du tassement de dallage Photo N°2 : même remarque. Photo N°3 : même remarque sur l’allège du mur Photo N°1 Photo N°2 Photo N°3 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic La technique du dallage sur terre plein, désolidarisé du soubassement, nécessite un compactage parfait de l'assise dont on sait qu'il est difficile en rive de dallage du fait des débords de semelles. De nombreux constructeurs, pour éviter ce problème, ont des astuces pour supporter le dallage dans ces zones sensibles. En l'occurrence, le maçon avait posé verticalement deux agglos de 0.10 sur le débord de semelle ; mal calés contre le soubassement, ces agglos se sont brutalement affaissés en entrainant le dallage. Ce qu'il aurait fallu faire Pour éviter les tassements de dallage, la solution du plancher sur vide sanitaire ou de la dalle portée sur le soubassement, avec les aciers de liaison nécessaires, est préférable. Toutefois si l'on veut réaliser un dallage désolidarisé, le compactage de l'assise doit être parfait. 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS FONDATIONS SUPERFICIELLES FONDATIONS SUR REMBLAI RAPPORTE 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. PATHOLOGIE des BÂTIMENTS AFFAISSEMENT DE VÉRANDA FONDÉE SUR REMBLAI Nature de la construction : Une véranda a été construite le long d'une maison édifiée sur sous-sol. . FONDATIONS SUPERFICIELLES DALLAGES SUR TERRE PLEIN Le désordre Un tassement important du sol de la véranda s'est produit progressivement. Il se matérialise par un vide d'environ 5 mm sous les plinthes le long du mur de la maison. Aucun élément de carrelage n'a fissuré sauf au raccordement avec la maison au niveau du seuil. A cet endroit les carreaux sonnent creux et commencent à se fissurer. On retrouve le même vide à l'extérieur entre les briques du soubassement de la véranda et la maçonnerie de la maison. Photo N°1 : Vue générale véranda et maison. Photo N°2 : Ouverture de la fissure entre véranda et maison représentative du tassement du remblai. Photo N°3 : Conséquence : vide de 5 mm de façon régulière sous la plinthe le long de la maison. Photo N°1 Photo N°2 Photo N°3 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic La véranda est fondée pour partie dans les remblais de la construction le long de la maison, et pour partie sur le terrain naturel pour la partie externe de la véranda. L'ensemble de la structure, du dallage carrelé, et même de la véranda elle-même a pivoté progressivement : la partie externe fondée sur le bon sol (terrain naturel décapé) ne s'est pas enfoncée alors que la partie interne de la véranda fondée sur le remblai insuffisamment compacté est descendue. Ce qu'il aurait fallu faire Dans la zone de remblais du sous-sol le long de la maison, la fondation de la véranda aurait du être descendue au même niveau que celle du sous-sol de façon à pouvoir se fonder sur le terrain naturel et non du remblai. 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS FONDATION DE PAVILLON EN LIMITE DE SOUS SOL DU VOISIN Nature de la construction : Pavillon individuel à simple Rez de Chaussée fondé superficiellement FONDATIONS SUPERFICIELLES FONDATIONS SUR REMBLAIS RAPPORTE Le désordre Apparition de fissurations importantes sur les façades avant et arrière d'un pavillon individuel à simple Rez de Chaussée dans la zone d'accolement au pavillon voisin. La fissuration en façade arrière se répercute à l'intérieur de la construction avec dislocation de la maçonnerie. Photo N°1 : Le pavillon voisin comporte un sous sol alors que l'ouvrage sinistré est à simple Rez de Chaussée. Photo N°2 : Fissure en façade avant à l'angle de la porte de garage au droit du pignon du voisin Photo N°1 Photo N°2 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic Le pavillon voisin, construit prélablement à l'ouvrage sinistré, est édifié sur sous sol, en limite de propriété. Les fondations du bâtiment sinstré sont constituées de semelles filantes béton armé descendues sur toute la périphérie de l'ouvrage à -0.70m / TN environ. Au droit du voisin, les fondations sont ainsi assises dans le remblai extérieur du mur maçonné lors de l'édification du sous sol et présentent de ce fait un tassement important et évolutif. Ce qu'il aurait fallu faire Les fondations de l'ouvrage sinistré auraient du être descendues au sol non remanié par les travaux du pavillon voisin, c'est à dire à la base du mur de son sous sol . Les fondations des façades en retour devaient alors être en redans pour rattraper le niveau d'assise courant de la semelle conformément au DTU " Règles de calcul des fondations superficielles". 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

19 PATHOLOGIE des BÂTIMENTS
Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS FONDATIONS SUPERFICIELLES MURS ENTERRES 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

20 PATHOLOGIE des BÂTIMENTS
Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. PATHOLOGIE des BÂTIMENTS TERRASSEMENTS PLEINE MASSE EN EXCAVATION Nature de la construction : Construction d'une cave viticole enterrée en B.A. FONDATIONS SUPERFICIELLES MURS ENTERRES Le désordre Effondrement d'un hangar métallique mitoyen aux travaux. Photo N°1 : Terrassement à - 3 m au ras du hangar Photo N°2 : Effondrement du hangar. Photo N°3 : Contre-pente des gouttières... Photo N°1 Photo N°2 Photo N°3 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic - Terrassements en excavation à - 3 m au ras d'un hangar existant. - Décompression du sol d'assise sous fondations du hangar. Ce qu'il aurait fallu faire - Faire suivre le chantier par un maître d'œuvre. - Eviter de terrasser en période fort pluvieuse (terrain gorgé d'eau). - Laisser des banquettes proportionnées car terrain en argile tufeuse. - Prévoir des reprises en sous-œuvre de l'existant par passes alternées. 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. PATHOLOGIE des BÂTIMENTS CUVELAGE INSUFFISANT Nature de la construction : Maison individuelle de grand standing, avec sous-sol et cour semi enterrée cuvelés après une première inondation FONDATIONS SUPERFICIELLES MURS ENTERRES Le désordre Nouvelle inondation du sous-sol et de la cour extérieure sous 95 cm d'eau. Un pompage, mis en place à titre conservatoire, a empêché l'eau de monter jusqu'à 1,20 m de haut. Photo N°1 : Vue de la cour après pompage de l'eau. Photo N°2 : Il y a eu 95 cm d'eau. Photo N°3 : Vue de la salle de jeux en sous-sol. Murs périphériques avec doublages. Photo N°1 Photo N°2 Photo N°3 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic - Terrassements en excavation à - 3 m au ras d'un hangar existant. - Décompression du sol d'assise sous fondations du hangar. Ce qu'il aurait fallu faire - Faire suivre le chantier par un maître d'œuvre. - Eviter de terrasser en période fort pluvieuse (terrain gorgé d'eau). - Laisser des banquettes proportionnées car terrain en argile tufeuse. - Prévoir des reprises en sous-œuvre de l'existant par passes alternées. 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. PATHOLOGIE des BÂTIMENTS POUSSÉE DES TERRES SUR MUR ENTERRÉ Nature de la construction : Garage encastré à flanc de colline : longueur 7,00 m, hauteur 3,60 m. Maçonnerie d'agglos creux de 20. FONDATIONS SUPERFICIELLES MURS ENTERRES Le désordre Le mur du fond du garage présente un "ventre" de plusieurs centimètres. Des fissures importantes partent des quatre angles du mur et se rejoignent au milieu du panneau. La stabilité de l'ensemble est menacée. Photo N°1 : Garage encastré dans la colline Photo N°2 : Témoins plâtre matérialisant le cheminement des fissures sur le mur du fond Photo N°3 : Fissure depuis l'angle vers le centre. Photo N°1 Photo N°2 Photo N°3 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic La maçonnerie d'agglos creux de 20 est centrée sur une semelle BA de 50 cm de largeur. Le panneau ne comporte que 3 chaînages verticaux incorporés dans la maçonnerie (1 dans chaque angle et 1 au milieu) La poussée des terres sur 3,60 m de haut a été totalement sous-estimée. L'ouvrage a été conçu comme un pavillon classique dont le sous-sol est enterré sur 2,20 m de haut. Ce qu'il aurait fallu faire Sortant des dimensions des pavillons ordinaires, l'entrepreneur aurait du solliciter l'avis d'un Bureau d'études Béton armé. L'étude aurait conduit à la construction d'un véritable mur de soutènement réalisé en béton armé ou, au minimum, monté en agglos bancheurs avec des raidisseurs en nombre suffisant. 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. PATHOLOGIE des BÂTIMENTS ABSENCE DE DRAINAGE D'UN MUR ENTERRÉ Nature de la construction : Démolition d'un hangar, remplacé par un jardin privatif FONDATIONS SUPERFICIELLES MURS ENTERRES Le désordre Humidification importante d'un mur enterré ancien séparant un jardin privatif d'un bâtiment viticole situé 3 m en contrebas Photo N°1 : Création d'un jardin en remplacement d'un hangar, contre mur de gauche Photo N°2 : Humidification du mur en contrebas du jardin (cour à moins 3 m) Photo N°3 : Importante humidification des locaux en contrebas du mur enterré. Photo N°4 : Humidification et pourriture côté locaux enterrés Photo N°1 Photo N°2 Photo N°3 Photo N°4 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

27 PATHOLOGIE des BÂTIMENTS
Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic Avant la création d'un jardin privatif en amont du mur séparatif, existait un hangar à la même altimétrie que le jardin actuel. La suppression de ce hangar, qui protégeait antérieurement le terrain des eaux de ruissellement, a entraîné des migrations d'eau dans le sol, eaux migrant alors vers l'ancien mur séparatif enterré, puis apparaissant dans les locaux en contrebas situés de l'autre côté du mur. Ce qu'il aurait fallu faire Remplacer la protection aux eaux du terrain amont (initialement assurée par un hangar) par la réalisation d'un drainage efficace contre le mur ancien, voire décaisser ce terrain pour permettre d'étancher la partie enterrée du mur. 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

28 PATHOLOGIE des BÂTIMENTS
Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS EFFONDREMENT LORS DE TRAVAUX DE TERRASSEMENTS Nature de la construction : Maison individuelle en cours de construction FONDATIONS SUPERFICIELLES MURS ENTERRES Le désordre Il s'agit d'un effondrement peu de jours après remblaiement de la fouille résiduelle entre les parois du sous-sol et le terrain naturel. Les structures sont de type maçonneries de parpaings creux béton en murs verticaux et plancher de type poutrelles et hourdis polystyrène. l'effondrement a eu lieu sur la moitié du périmètre de la construction. Photo N°1 : Vue générale de l'effondrement du sous-sol Photo N°2 : détail de la rupture Photo N°1 Photo N°2 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic L'effondrement a eu lieu peu de temps après un épisode pluvieux. Les terres se sont ainsi chargées en eau augmentant la composante horizontale de la poussée des terres sur la paroi enterrée. Cette mise en charge du sol par l'eau a été d'autant plus conséquente que ce sol, de nature argileuse, était peu drainant par nature et n'a pas eu la capacité d'évacuer cette eau rapidement. Enfin, facteur évidemment aggravant : les remblais en périphérie des murs enterrés ont été commandés alors même que la dalle haute du sous-sol n'était pas encore complètement réalisée. L'appui en partie haute des parois enterrées n'était donc pas encore opérationnel. Ce qu'il aurait fallu faire La première des précautions aurait été de ne terrasser qu'au tout dernier moment de la construction du pavillon. Dans ce cas, le gros oeuvre terminé depuis suffisamment longtemps (au moins 28 jours) aurait permis d'obtenir une meilleure résistance de la paroi enterrée et de meilleures conditions d'appui de celle-ci. Enfin, un drainage efficace également en fond de fouille, avant remblaiement, aurait évité la surcharge de l'eau au niveau de la poussée des terres sur les parois enterrées. 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

30 PATHOLOGIE des BÂTIMENTS
Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. PATHOLOGIE des BÂTIMENTS INFILTRATIONS À TRAVERS UN MUR ENTERRÉ RÉALISÉ EN BLOCS COFFRANTS EN POLYSTYRÈNE Nature de la construction : Pavillon sur sous-sol en maçonnerie de blocs de coffrage en polystyrène. FONDATIONS SUPERFICIELLES MURS ENTERRES Le désordre Les parois intérieures du sous sol ont été habillées de plaques de BA13 pour protéger le polystyrène. Les infiltrations d'eau ont entraîné une dégradation complète de ces plaques. Photo N°1 : enduit armé avec un grillage au lieu d'une fibre de verre. Photo N°2 : le polystyrène n'est pas protégé par un enduit au niveau du chaînage. Photo N°3 : le drainage vertical ne monte pas jusqu'en haut de la paroi enterrée. Photo N°1 Photo N°2 Photo N°3 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic L'enduit extérieur a été armé avec un grillage métallique. Cette disposition ne respecte pas les conditions générales d'emploi et de mise en oeuvre des revêtements applicables sur les murs réalisés à l'aide de procédés à base de blocs coffrages en polystyrène expansé qui prévoient un système d'armatures renforcées en fibre de verre. Le chaînage extérieur enterré n'est protégé par aucun système d'étanchéité: le polystyrène est apparent lorsque l'on enlève la terre. Le parement vertical assurant le drainage vertical de la paroi ne remonte pas jusqu'en haut. Cette disposition rend non seulement le drainage inefficace mais aggrave en plus le désordre en favorisant l'accumulation d'eau derrière le parement de drainage. Ce qu'il aurait fallu faire Respecter scrupuleusement les prescriptions de l'Avis Technique et les documents du CSTB pour la nature de l'enduit. Réaliser une mise en œuvre soignée de l'étanchéité et du drainage. 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. PATHOLOGIE des BÂTIMENTS INFILTRATIONS EN SOUS-SOL PAR PERCEMENT DES ENDUITS EXTÉRIEURS Nature de la construction : Réalisation d'un trottoir périphérique autour d'un pavillon FONDATIONS SUPERFICIELLES MURS ENTERRES Le désordre Infiltrations importantes en sous-sol par les murs extérieurs en parpaings. Photo N°1 : Infiltrations par les murs de sous-sol. Photo N°2 : Humidification des élévations en parpaings creux. Photo N°3 : Trottoir périphérique autour du pavillon. Photo N°1 Photo N°2 Photo N°3 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic Lors de la réalisation du trottoir au pourtour du pavillon, le dallage béton a été coulé au contact des enduits de façade. Dans le but d'éviter un tassement du trottoir sur remblais récents, ce dallage a été solidement solidarisé à la façade au moyen d'aciers de liaisonnement horizontaux venant percer les enduits extérieurs tous les 30 cm environ. Ce qu'il aurait fallu faire Proscrire totalement l'ancrage du trottoir dans la façade par des aciers de liaisonnement, afin d'éviter les percements des enduits et les infiltrations par ces percements. Interposer une feuille polystyrène de désolidarisation entre le dallage béton du trottoir et la façade, afin de permettre une dilatation différentielle entre ces deux ouvrages et d'éviter ainsi l'apparition de blessures sur les enduits. 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

34 PATHOLOGIE des BÂTIMENTS
Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS EFFONDREMENT PARTIEL DE BÂTIMENT ET DE BERGES Nature de la construction : Moulin à aube FONDATIONS SUPERFICIELLES MURS ENTERRES Le désordre Les travaux consistaient en une reprise en sous œuvre d'un moulin à aube situé le long d'une rivière. Pour réaliser ces travaux, l'entreprise a détourné provisoirement le cours de la rivière et mis en place un batardeau. Suite à une remontée du niveau de la rivière, les berges se sont effondrées et le batardeau s'est rompu, entraînant une partie de l'immeuble. Photo N°1 : partie arriére du moulin effondré où se situait notamment l'ancienne roue à aubes Photo N°2 : les berges limoneuses se sont effondrées à l'amont du moulin Photo N°1 Photo N°2 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic Les ouvrages provisoires n'ont pas été dimensionnés en tenant compte des niveaux prévisibles de l'eau. Ce qu'il aurait fallu faire Il aurait fallu confier, préalablement aux travaux, une étude hydrogéologique, voire une étude d'impact, à un bureau d'études spécialisé afin de dimensionner correctement les ouvrages provisoires. 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. PATHOLOGIE des BÂTIMENTS ABSENCE D'ÉTANCHÉITÉ SUR MUR ENTERRÉ GÉNÉRANT UN DÉVELOPPEMENT DE MÉRULE : Nature de la construction : Maison d'habitation ancienne en brique partiellement enterrée sur un pignon FONDATIONS SUPERFICIELLES MURS ENTERRES Le désordre Une humidité importante est décelée sur le mur pignon d'une maison ancienne. Outre la pourriture des boiseries et structures de plancher, on détecte le développement de mérule non seulement sur le mur concerné mais aussi sur les autres parois. Photo N°1 : Terrain engazonné à la place d'un ancien bâtiment démoli. Le niveau RDC de la construction adjacente est situé 1 mètre plus bas environ Photo N°2 : Aucun système d'étanchéité: l'eau est piégée le long de la façade et sur la semelle existante Photo N°3 : Développement de champignon de type mérule à l'intérieur du logement Photo N°4 : Même derrière des plinthes à l'étage sur un mur perpendiculaire Photo N°1 Photo N°2 Photo N°3 Photo N°4 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic Depuis la démolition d'un bâtiment avoisinant situé derrière le pignon concerné, les eaux pluviales ruissellent le long du mur et s'infiltrent dans le terrain gazonné. Les eaux passent derrière la protection plastique non tenue en tête. Elles sont également bloquées par la fondation ancienne non démolie. Toutes ces eaux finissent par s'infiltrer dans le mur en brique de la maison. Ce qu'il aurait fallu faire Une véritable étanchéité des parois enterrées incluant l'ancienne fondation du bâtiment démoli et un système de drainage aurait du être mis en place au pied de la paroi en brique. De plus une réaction rapide lors des premières manifestations des désordres aurait évité le développement de la mérule dans toute l'habitation. 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS FONDATIONS SUPERFICIELLES RADIERS 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS TASSEMENT DE RADIER Nature de la construction : maison individuelle. FONDATIONS SUPERFICIELLES RADIER Le désordre Il s'agit de fissurations verticales entre deux parties du pavillon. Photo N°1 : Le garage Photo N°2 : Fissurations verticales Photo N°1 Photo N°2 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic Le pavillon, implanté en fond de vallée et en limite d'un des versants de cette vallée, a été réalisé sur un horizon tourbeux avec une fondation du type radier pour répartir les charges sur cet horizon reconnu hétérogène à l'ouverture des fouilles. La partie la plus rapprochée du versant (garages), qui par ailleurs est la moins chargée, s'est retrouvée sur un sol plus résistant, alors que l'autre partie a été réalisée sur la tourbe de fond de vallée. Il en résulte un tassement différentiel inévitable entre les deux parties, la partie la plus éloignée et la plus chargée tassant de façon plus importante. Ce qu'il aurait fallu faire Dès que l'horizon tourbeux douteux a été reconnu à l'ouverture des fouilles, une étude de sol pour évaluer l'homogénéité et la portance du sol aurait du être demandée. La réalisation d'un radier ne peut pas éviter les tassements et comportements hétérogènes des sols. Elle permet seulement de mieux répartir les charges pour limiter les efforts ponctuels sur un sol. Cela sous-entend que la répartition des superstructures elles-mêmes reste le plus homogène possible d'un bout à l'autre du bâtiment pour une réelle efficacité du système radier. 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS EFFONDREMENT DE MARNIÈRE Nature de la construction : Construction d'une maison individuelle en maçonnerie traditionnelle. FONDATIONS SUPERFICIELLES RADIER Le désordre Un affaissement des structures en sous-sol a été constaté, avec : fissurations suivant les joints de maçonneries apparentes à l'extérieur du pavillon, effondrement des structures visibles à l'intérieur du sous-sol à un des angles du pavillon. Les fondations étaient superficielles avec sous-sol partiellement enterré. Photo N°1 : Fissuration des joints de maçonnerie Photo N°2 : Effondrement de la structure à l’angle Photo N°1 Photo N°2 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic Ce désordre témoigne d'une portance très insuffisante du sol support des fondations à cet endroit. Cet effondrement reste cependant localisé et résulte d'un accident ponctuel de terrain. Il s'agit d'un cas classique d'effondrement au dessus d'une cavité de type marnière remblayée par des matériaux compressibles ou insuffisamment compactés. Ces cavités peuvent n'avoir été que partiellement remblayées après exploitation. Ce qu'il aurait fallu faire Une étude de sol aurait pu permettre de détecter directement cette cavité dans le meilleur des cas. Mais sans détection directe de cette cavité qui reste ponctuelle, une étude de sols aurait permis de constater une anomalie des sols avoisinants en cas d'effondrement de cette marnière par décompression de ces derniers. De même, une enquête préalable de voisinage aurait pu, peut être, permettre de connaitre l'existence de cette exploitation ancienne de marnière. 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS FONDATIONS SUPERFICIELLES SEMELLES en BETON ARME 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. PATHOLOGIE des BÂTIMENTS PRÉSENCE DE MARNIÈRE SOUS UN PAVILLON Nature de la construction : Construction d'un pavillon au dessus d'une marnière existante FONDATIONS SUPERFICIELLES SEMELLES en BETON ARME Le désordre A ce jour aucun désordre n'est perceptible au niveau du pavillon, la marnière étant restée en relatif bon état général. Cependant, le risque d'effondrement à plus ou moins long terme ne peut pas être exclu. Effectivement après visite de cette marnière quelques poches d'effondrement ont pu être constatées. Cette marnière était exploitée dès les environs de 1850 jusqu'aux années 1900 à Son existence n'était plus connue, et c'est donc sans précaution particulière que le pavillon a été établi sur cette marnière dont le toit se situe à environ 20m de profondeur sous terre. Photo N°1 : allure générale de la marnière Photo N°2 : effondrement d'une poche importante Photo N°3 : fissuration du toit Photo N°1 Photo N°2 Photo N°3 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic L'origine de cette exploitation est vraisemblablement agricole, le type de matériaux extraits (craie) servant en général à amender les sols agricoles. Son exploitation était répertoriée dans les archives départementales du département concerné mais la commune n'en avait pas conservé de traces. Le permis de construire a donc été délivré dans l'ignorance de cette cavité souterraine. La présence de cette marnière a été détectée accidentellement par le propriétaire du pavillon lors d'un effondrement partiel de terrain, effondrement en fait localisé au niveau du puits d'accès à cette ancienne exploitation. Ces effondrements sont la conséquence des poussées d'argiles humides supérieures. Le toit de la cavité est constitué d'un lit de silex liés naturellement par la craie. Ce liant comporte de nombreuses fissures gorgées d'argile, ce qui facilite les glissements entre les éléments constituant les voûtes. les effondrements peuvent donc être plus ou moins importants suivant la densité et l'importance de ces fissures. Ce qu'il aurait fallu faire Une étude de sols profonde aurait permis de détecter dans ce cas précis la marnière compte tenu notamment de sa taille importante. Cependant, une étude plus superficielle n'aurait pas permis cette détection, la marnière étant restée complète et sans effondrement majeur, c'est à dire sans décompression de terrain autour. Quant au puits d'accès, il est trop ponctuel pour que l'on puisse espérer effectuer un sondage juste dans son alignement sans sa connaissance. Par contre, une enquête de voisinage ou des recherches auprès des archives, auraient permis le repérage des terrains à risques. Ces enquêtes sont importantes notamment dans les régions déjà réputées comporter ce type d'exploitations anciennes. 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. PATHOLOGIE des BÂTIMENTS EFFONDREMENT D'UN PIGNON AVOISINANT AVANT COULAGE DE SEMELLES DE FONDATION Nature de la construction : Projet de construction d'immeubles en centre ville FONDATIONS SUPERFICIELLES SEMELLES en BETON ARME Le désordre A la fin des travaux de terrassement d'une plate forme, une maison avoisinante s'est partiellement effondrée Photo N°1 : effondrement du pignon d'une maison avoisinante d'un projet de construction. Photo N°2 : effondrement du pignon d'une maison avoisinante d'un projet de construction. Photo N°3 : vue de la plate-forme après terrassement. Photo N°1 Photo N°2 Photo N°3 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic L'opération de construction a débuté par un terrassement général de la plate-forme et une banquette de dimension insuffisante a été provisoirement laissée au voisinage d'une maison existante. Aucun sondage de reconnaissance des fondations existantes n'a été entrepris. La maison ne comportant pas d'assise de fondation et le niveau de plate-forme étant situé à environ 30cm sous les premières pierres du pignon, la terre a flué sous la maison. Ce phénomène s'est accentué avec les pluies , entraînant la chute brutale du pignon. Ce qu'il aurait fallu faire Respecter l'article 1.33 du DTU 12 (extraction en plusieurs phases des déblais et reprise en sous-œuvre des fondations). Effectuer avant terrassement une reconnaissance des fondations existantes par sondages. 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. PATHOLOGIE des BÂTIMENTS AFFAISSEMENT DE FONDATION SUPERFICIELLE INSUFFISAMMENT PORTÉE Nature de la construction : Maison individuelle en maçonneries d'agglos. Fondations superficielles filantes en BA FONDATIONS SUPERFICIELLES SEMELLES en BETON ARME Le désordre Le pignon du garage présente une fissure horizontale continue, traversante, de 2 mm d'ouverture à 30 cm du sol, ainsi qu'une fissure verticale située exactement au milieu du pignon. Photo N°1 : fissure horizontale sur le pignon, retour à 45° sur la façade. Photo N°2 : fissure verticale exactement au milieu du pignon. Photo N°3 : fissure traversante de l'ordre de 2 mm. Photo N°1 Photo N°2 Photo N°3 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic Le niveau d'assise de la maison est situé environ 1,50 m plus haut que le terrain naturel situé immédiatement derrière la maison. L'étude de sol réalisée lors de l'expertise a mis en évidence le fait que la fondation de la maison est descendue à 60 cm de profondeur (garde au gel) alors que le substratum schisteux est situé à environ 1,60 m de profondeur dans un remblai en sables limoneux de portance insuffisante. Ce qu'il aurait fallu faire Le simple examen de la configuration des lieux avec une différence de niveau de près de 1,50 m entre les deux terrains adjacents justifiait, sinon d'une étude de sol, du moins d'une recherche sérieuse du "bon sol". Une solution par puits et longrines aurait pu être envisagée. 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS AFFAISSEMENT DE FONDATIONS Nature de la construction : Maison individuelle FONDATIONS SUPERFICIELLES SEMELLES en BETON ARME Le désordre Nous avons constaté un mouvement des murs de la construction en façades avant et arrière qui se traduit par une fissuration suivant les joints entre les blocs de ciment harpés avec dislocation des blocs et chute partielle de ceux-ci. Photo N°1 : Affaissement de la fondation qui a provoqué une dislocation de l'angle du mur avec fissure au droit des joints de parpaings Photo N°2 : Fissures au droit des joints de parpaings dus aux tassements différentiels de la fondation. Photo N°1 Photo N°2 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic Une reconnaissance de sol nous a permis de constater que l'ensemble du pavillon a été fondé sur des remblais insuffisamment compactés et que l'altitude de réalisation de la fondation ne respectait pas la mise hors gel. Ce qu'il aurait fallu faire Il était nécessaire de compacter le remblai pour obtenir un taux de travail du sol acceptable et descendre la fondation a une profondeur permettant sa mise hors gel et respecter, en cela, le DTU 13.12 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE Tassement au droit de la plinthe de l'ordre de 0.5 à 1 cm. PATHOLOGIE des BÂTIMENTS ARBRES ET MAISONS INDIVIDUELLES Nature de la construction : Maison à simple Rez de Chaussée fondée superficiellement par semelles filantes FONDATIONS SUPERFICIELLES SEMELLES en BETON ARME Le désordre Après des épisodes de sécheresse dans la région, la maçonnerie et les libages de fondation se fissurent au droit de plantations d'arbres. Le terrain est argileux. Ouverture et refermeture cyclique des fissures au gré des saisons et de la pluviométrie. Les fondations sont pourtant assises à m du TN . Photo N°1 : Les fissures caractéristiques en escaliers avec désafleurement de la partie basse vers l'extérieur se situent autour du point faible que constitue une ouverture dans la maçonnerie . Photo N°2 : Chêne d'une dizaine de mètres de haut, 53 cm de diamètre, situé à 2.50 m de l'angle fissuré de la maison . Photo N°3 : Le retrait des argiles du jardin et sous l'angle de la maison est accéléré par la succion des racines et l'évapotranspiration de l'arbre en période sèche, d'où le tassement différentiel de l'angle .. Photo N°4 : Pour certaines essences comme les chênes, les saules et les peupliers, la litérature recommande d'éloigner les plantations des maisons d'une distance de 1.5 fois la taille adulte . Photo N°1 Photo N°2 Photo N°3 Photo N°4 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS Le diagnostic En effectuant une tranchée entre la végétation et la maison, des racines sont présentent en fond de fouilles. Celles ci se sont développées sous l'angle de la maison car ici, la teneur en eau des argiles varie moins vite que dans le jardin. Par effet de succion les racines pompent l'eau sous la fondation ce qui provoque le retrait ponctuel des argiles sous l'angle de la maison, puis un tassement différentiel de l'angle. Ce qu'il aurait fallu faire Lors de la construction : Si l'arbre appartient au propriétaire de la maison, le constructeur et le maître de l'ouvrage auraient dû couper et dessoucher l'arbre , Si l'arbre appartient au voisin, le constructeur et le maître de l'ouvrage auraient dû éloigner la construction de la limite de propriété, en respectant la distance de sécurité indiquée ci dessous ou réaliser un écran anti-racines descendu à 2.50 m de profondeur minimum. Fiche156 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE

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Cabinet d'Expertises Jean Pascal SERRE PATHOLOGIE des BÂTIMENTS 09/04/2017 Etabli par Jean Pascal SERRE


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