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Mondialisation & globalisation : lexemple de Nike.

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2 Mondialisation & globalisation : lexemple de Nike

3 « Bienvenue à Nikomas, alias "Nike Town", la plus grosse fabrique de chaussures de sport au monde. Ici, à 60 kilomètres à l'ouest de Djakarta, capitale de l'Indonésie, personnes produisent 1.2 millions de paires de Nike par mois. Propriétaire des lieux, Pou Chen, un groupe taïwanais, est le sous-traitant préféré de la multinationale américaine et son partenaire en Asie depuis la fin des années 70. L'Indonésie est aujourd'hui, au coude à coude avec la chine, le premier producteur de chaussures de sport. Nike y fait tourner 19 usines. (...) Avec ses 190 millions d'habitants dont 22% sous le seuil absolu de pauvreté, l'Indonésie a, il est vrai, tout pour plaire aux géants du sport. Ici le salaire minimal s'élève à 5200 roupies par jour : 12 francs. "Jusqu'au début des années 90, nous faisions fabriquer nos chaussures en Corée et à Taiwan. mais le coût du travail y est devenu trop élevé". résume sans détour Scott Thomas responsable de la production chez Reebok. De toute façon, transférer 30 usines et emplois n'a rien coûté à Nike, Reebok, ou Adidas. Concepteurs et vendeurs de chaussures, ils ne les fabriquent pas. Les risques, ce sont les sous traitants qui les assument. (...) Dans l'île de Java, une famille de paysans doit souvent se débrouiller avec 2000 roupies par jour, 6 francs. Dans les fabriques de chaussures, les ouvrières gagnent 600 francs par mois (pour les 40 heures normales auxquelles viennent s'ajouter 30 à 40 heures supplémentaires).(...) Constamment sous pression, les sous traitants de Nike, de Reebok et Adidas n'ont guère le temps de jouer les patrons sociaux. Lors de notre passage dans 6 usines de Djakarta, nous avons assisté à quelques scènes effarantes. Morceaux choisis : chez Kong Tai (Reebok), 2000 ouvrières travaillent dans une chaleur d'étuve ; à l'atelier de presse, là où sont fabriquées les semelles, les hommes manipulent des moules de fonte de 50 kilos à proximité de fours poussés à 150° et dans un vacarme assourdissant. Nous avons vu aussi des contremaîtres coréens insulter des ouvriers, voire les molester. Quand on leur rapporte ce genre d'histoires, les représentants des grandes marques, surtout ceux de Nike, jouent les vierges effarouchées. Leur argument massue : ces usines ne nous appartiennent pas. Sous la pression des médias américains, ils ont dû néanmoins multiplier les initiatives humanitaires. » Magazine Capital, Mars 1997

4 Bienvenue à Nikomas, alias "Nike Town", la plus grosse fabrique de chaussures de sport au monde. Ici, à 60 kilomètres à l'ouest de Djakarta, capitale de l'Indonésie, personnes produisent 1.2 millions de paires de Nike par mois. Propriétaire des lieux, Pou Chen, un groupe taïwanais, est le sous-traitant préféré de la multinationale américaine et son partenaire en Asie depuis la fin des années 70. L'Indonésie est aujourd'hui, au coude à coude avec la chine, le premier producteur de chaussures de sport. Nike y fait tourner 19 usines. (...) Avec ses 190 millions d'habitants dont 22% sous le seuil absolu de pauvreté, l'Indonésie a, il est vrai, tout pour plaire aux géants du sport. Ici le salaire minimal s'élève à 5200 roupies par jour : 12 francs. "Jusqu'au début des années 90, nous faisions fabriquer nos chaussures en Corée et à Taiwan. mais le coût du travail y est devenu trop élevé". résume sans détour Scott Thomas responsable de la production chez Reebok. De toute façon, transférer 30 usines et emplois n'a rien coûté à Nike, Reebok, ou Adidas. Concepteurs et vendeurs de chaussures, ils ne les fabriquent pas. Les risques, ce sont les sous traitants qui les assument. (...) Dans l'île de Java, une famille de paysans doit souvent se débrouiller avec 2000 roupies par jour, 6 francs. Dans les fabriques de chaussures, les ouvrières gagnent 600 francs par mois (pour les 40 heures normales auxquelles viennent s'ajouter 30 à 40 heures supplémentaires).(...) Constamment sous pression, les sous traitants de Nike, de Reebok et Adidas n'ont guère le temps de jouer les patrons sociaux. Lors de notre passage dans 6 usines de Djakarta, nous avons assisté à quelques scènes effarantes. Morceaux choisis : chez Kong Tai (Reebok), 2000 ouvrières travaillent dans une chaleur d'étuve ; à l'atelier de presse, là où sont fabriquées les semelles, les hommes manipulent des moules de fonte de 50 kilos à proximité de fours poussés à 150° et dans un vacarme assourdissant. Nous avons vu aussi des contremaîtres coréens insulter des ouvriers, voire les molester. Quand on leur rapporte ce genre d'histoires, les représentants des grandes marques, surtout ceux de Nike, jouent les vierges effarouchées. Leur argument massue : ces usines ne nous appartiennent pas. Sous la pression des médias américains, ils ont dû néanmoins multiplier les initiatives humanitaires. Magazine Capital, Mars 1997 Concepteurs et vendeurs de chaussures Du coût le plus bas traitance Corée & Taiwan Indonésie, Chine élocalisation Lieux de production

5 Quel est le continent où se situe le plus dusines Nike ? Quel est le continent ignoré par Nike ? Quel lien peut-on faire avec une autre carte ? Nombre dusines Nike par pays

6 Comment une telle organisation est-elle possible ? containerisation & informatique Magasin/point de vente Filiale du pays de consommation Lieu de production Conception Informatique Envoi des modèles Informatique containerisation Gestion des stocks

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