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LA GRANDE MISERE DES RELEVES DE TEMPERATURE Jacques Corbin Dimanche 16 mars 2008.

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1 LA GRANDE MISERE DES RELEVES DE TEMPERATURE Jacques Corbin Dimanche 16 mars 2008

2 16 mars 20082/47 Plan de la présentation Introduction et motivation Avertissement66 La qualité des stations Exemples : 10 aberrations Exemples : 10 exemples conformes Avez vous remarqué ? Conclusion 1 : Garbage in – Garbage out ?3535 Conclusion 2 : La cause des variations de température ?3636 Si vous voulez poursuivre Annexes

3 16 mars 20083/47 Introduction et Motivation (1/3) Les données fournies par le réseau des stations de mesure ("surface stations") aux US sont un des éléments qui sont utilisés pour établir que la température du globe s'élève dangereusement. Le graphique reproduit en page de garde (origine Nasa-Giss, référence en bas de page) a ainsi été très largement utilisé pour nous alarmer sur la réalité du phénomène. Le monde entier est aujourd'hui, grâce à l'extraordinaire médiatisation de ces alarmes, largement engagé dans un processus de décision qui nous conduit, notamment : A des bouleversements majeurs de notre style de vie (N'imaginez pas que vous vous en tirerez avec quelques ampoules basse- consommation et une pompe à chaleur !...). A une interdiction de fait aux pays en voie de développement de mettre en œuvre les moyens qui leur permettraient de sortir de la misère. Référence du graphique :

4 16 mars 20084/47 Introduction et Motivation (2/3) Etant donné que le débat se situe aux alentours de 0,75°C sur 150 ans, est-il déraisonnable de s'interroger sur la capacité des instruments utilisés à fournir un résultat de ce niveau de précision ? Malgré les doutes exprimés à ce sujet depuis des années, aucun organisme officiel ne s'était attaché à contrôler l'état des 1219 stations dont les mesures sont collationnées par la Nasa-Giss pour produire ses résultats. Depuis la mi-2007, sous l'impulsion du Météorologiste Antony Watts, un groupe de bénévoles poursuit un effort sans précédent dont le but est d'auditer la totalité des 1219 stations terrestres des USA. Les premiers résultats de ce groupe de travail sont pour le moins "décoiffants". L'objectif de ce document est de faire connaître les travaux de ce groupe dont on trouvera ci-dessous l'adresse internet. Adresse du site de l'organisation :

5 16 mars 20085/47 Introduction et Motivation (3/3) Le problème n'est pas jeter l'opprobe sur telle ou telle organisation. On sait bien que toute œuvre humaine est perfectible, qu'il est toujours facile d'exhiber quelques défauts caricaturaux, et que généralement cela ne tire pas à conséquence. Tant que les mesures ne servaient qu'à alimenter des prévisions météorologiques, le problème ne serait pas grave. Mais ici : On verra qu'il ne s'agit pas d'un problème isolé, mais d'un mal généralisé. Le contexte est un problème qui est devenu planétaire: Des arguments scientifiques - des "mesures", donc objectives – sont utilisés pour créer la peur et lancer le monde dans une aventure qui coûtera des milliers de milliards de dollars. Si les fondements scientifiques sur lesquelles sont basées de telles décisions devaient s'avérer erronés, on aura dépensé, en pure perte, des sommes incommensurables à poursuivre des chimères. Les problèmes ne manquent pas dans le monde. Je n'en ferai pas la liste ici 1. Les faire passer en second plan, après la "priorité réchauffement climatique" La dépense, qui serait seulement déraisonnée, apparaîtrait alors comme criminelle. 1 Je recommande à ce sujet très vivement la lecture de l'ouvrage de Björn Lomborg "How to Spend $50 Billion to Make the World a Better Place", Cambridge University Press; Édition : 2Rev Ed (12 juin 2006) – Dont il n'existe pas à ce jour, de traduction en Français L'immense majorité (87 %) des stations de mesure donne des indications faussées dans un sens bien déterminé qui conduisent à conclure à un réchauffement qui ne se voit pas dans les quelques stations correctes +

6 16 mars 20086/47 Avertissement Ce document n'est pas une œuvre originale Je me suis contenté de rapprocher des documents, existants, et de leur donner la forme d'une présentation en Français. Des exercices analogues, en Anglais, ont déjà été faits dans des "blogs". Voir en particulier l'excellent blog d'Antony Watts (référence ci-dessous) dont beaucoup d'exemples cités ici sont directement issus. Les données graphiques sont toutes, elles, tirées du site de l'organisation officielle Nasa-Giss dont la référence est donnée ci-dessous. A chacun des documents évoqués est associé un lien internet qui vous permet d'accéder directement au site. Outre que cela vous permet de vous assurer de la correction de l'information, vous trouverez aussi une foison d'informations complémentaires, hélas en Anglais. Adresse du blog : Adresse du site de nasa-giss :

7 16 mars 20087/47 La qualité des stations (1/5) Feriez vous confiance à un pluviomètre situé sous un auvent ? Ou au contraire sous une descente d'eau ? Mettriez vous le thermomètre destiné à réguler la température de votre habitation dans votre four ? Quelle crédibilité accorderez vous donc aux trois stations de mesure de température représentées dans ces photos ? Ces trois exemples seront développés plus loin, avec d'autres, après quelques indications sur les normes techniques à respecter.

8 16 mars 20088/47 La qualité des stations (2/5) Il existe un standard officiel de classification (inspiré de Météo France), basé sur des caractéristiques objectives d'implantation, et qui indique la marge d'erreur attendue pour chaque classe. La classe 1 (idéale)+ erreur négligeable La classe 2+ erreur négligeable La classe 3+ erreur 1°C La classe 4+ erreur 2°C La classe 5+ erreur 5°C La spécification détaillée des classes (indice CRN) sera donnée plus loin (voir La classification des stations (1/2) page 46), mais il est déjà clair que seules les classes 1 et 2 sont qualifiées pour éclairer un débat portant sur des variations de l'ordre de 0,75°C.La classification des stations (1/2) De plus, il suffit d'un peu de bon sens pour voir que, le plus souvent, l'erreur ne sera pas en "+ ou –", mais une surévaluation systématique dans beaucoup de cas (capteur proche d'une bouche de sortie de climatiseur ou directement sur de l'asphalte, rarement près d'un bloc de glace …)

9 16 mars 20089/47 La qualité des stations (3/5) Depuis la mi-2007, sous l'impulsion de Monsieur Antony Watts, Météorologiste Chef à la radio KPAY-AM, un groupe de bénévoles poursuit un effort sans précédent dont le but est d'auditer la totalité des stations terrestres des USA. Pour chaque station, un reportage photographique sur site est réalisé suivant un processus documenté. Nous en verrons plus loin 20 exemples. Les documents qui en résultent (photographies, notes) sont classés par état US, et accessibles au public sur le site C'est de ce site que sont tirées toutes les photographies de cette présentation. Le processus d'audit et les généralités sont exposés sur le site

10 16 mars /47 La qualité des stations (4/5) La synthèse des résultats obtenus par l'organisation "surface stations" est maintenue à jour et consultable à l'adresse donnée en bas de page. On y trouve un tableau de toutes les stations, avec, pour chacune de celles auditées, une évaluation de l'indice de classification CRN (voir Page 8).Page 8 A ce jour (15 mars 2008), 460 stations ont été examinées. Cela représente 38% des stations des USA (lesquelles représentent 20% des stations du monde). La synthèse des résultats est donnée page suivante.

11 16 mars /47 La qualité des stations (5/5) 87% des stations de mesure ne sont pas qualifiées pour évaluer des variations de températures de l'ordre de celles qui sont en débat pour le "Réchauffement Climatique" + 13% des stations sont en classe 1 ou 2, dont 4% en classe 1. 13% seulement des stations ont une marge d'erreur inférieure à 1% +

12 16 mars /47 Aberration 1 : Titusville – Florida (CRN 5) Commentaire de l'auteur du reportage photo (Mr Don Kostuch) : "Sur notre échelle de 1 à 5, celle-ci mérite un 8 " La station cumule en effet tous les défauts. D'après la base de données Nasa-Giss, la station, créée en 1900, serait toujours active. On peut supposer qu'en 108 ans son environnement a notablement évolué. Que représente donc exactement la courbe de températures? Photo : Don Kostuch (19/09/2007

13 16 mars /47 Aberration 2 : Tucson – Arizona (CRN 5) La station qui a la courbe ascendante la plus impressionnante (4°C en 100 ans). Exactement au milieu de Tucson (1 million d'habitants), la station est toujours classifiée "rurale" par Nasa-Giss, depuis1867. Aux dernières nouvelles, la station de Tucson est toujours en service. Si l'objectif est de mesurer la variation historique de la réflectivité du sol où celle de la puissance des moteurs de 4x4, c'est gagné. Sinon … Photos Warren Meyer (21/07/2007)

14 16 mars /47 Aberration 3 : Baltimore - Maryland (CRN 5 ?) La station est située en pleine ville, sur une terrasse au sommet d'un immeuble Elle n'est plus en service depuis Entre sa mise en service en 1893 et 1999, sait-on exactement ce qu'elle a mesuré ?... Peut-être la croissance de la ville de Baltimore ? Note : L'indice CRN n'est pas donné car la station est inactive. Il serait probablement 5. Photos : Antony Watts (14/01/2008)

15 16 mars /47 Aberration 4 : Fort Morgan – Colorado (CRN 5) Capteur collé à une usine. Sur une voie de circulation à proximité d'un parking. Quatre climatiseurs à quelques mètres. Comment était-ce en 1900 ? Que mesure-t-on exactement ? Photos : Dallas Staley (02/07/08)

16 16 mars /47 Aberration 5 : Tifton – Georgia (CRN 5) Proximité immédiate d'un bâtiment. Passage cimenté. Tout près de gros climatiseurs (vous êtes vous déjà approché d'un de ces monstres ?). Les bâtiments sont modernes et probablement pas de Que vaut la courbe de mesure ? Photos : Joel McDade (14/08/08)

17 16 mars /47 Aberration 6 : Urbana – Ohio (CRN 5 ?) Attachée au mur près d'une fenêtre, climatiseur à proximité immédiate. Enclose dans une cour, Au dessus d'un réceptacle d'effluents. Notons que les bâtiments ont l'air récents et tout près d'une station d'épuration. Tout pour mesurer efficacement des variations de température "globales". D'après la table de Data-Giss, la station ne serait plus exploitée depuis mars L'indice CRN n'est pas indiqué, probablement 5. Photos : Antony Watts (23/06/07)

18 16 mars /47 Aberration 7 : Conconully – Washington (CRN 4) Est-il bien nécessaire de commenter celle-ci ? La somme d'artefacts qui perturbent les mesures est claire. La classification 4 est bienveillante !... Il semblerait que la station ne soit plus exploitée depuis fin 2007 (cf Nasa-Giss).. Mais, depuis 1899, quelle est la contribution de cette station à la perturbation de la mesure globale. Photos : Josiah Mault (08/06/04)

19 16 mars /47 Aberration 8 : Livermore – California (CRN 5) Celle-là est carrément sur la margelle d'une piscine privée Californienne. En 1881, on était peut-être en pleine nature ? La station était toujours en exploitation en On notera, pour l'anecdote, que, le jour de la photo au moins, le pluviomètre (rain gauge) n'était pas sous la protection du parasol. Le lecteur conclura de lui même en tous cas sur l'utilité de la courbe de température. Photos : Antony Watts (07/12/07)

20 16 mars /47 Aberration 9 : Marysville – California (CRN 5) Une candidate au livre des records, semble toujours en service. Sur un parking asphalté enclos, des climatiseurs à trois mètres, un sol en ciment, le barbecue des pompiers, une tour de téléphonie en métal brillant. Tout cela ne date visiblement pas de Et la température grimpe ? Photos : Antony Watts (25/05/07)

21 16 mars /47 Aberration 10 : Petaluma – Nevada (CRN 5) La Nasa-Giss "croit" que ce capteur est à la station de pompiers de Petaluma (titre "Fire stn"). Ne lui dites surtout pas qu'il a été déplacé à l'aéroport (en fait, il aurait été déplacé cinq fois). Le flux d'air des moteurs d'avion s'ajoute à celui des sorties de climatiseurs pour assurer une bonne ventilation du capteur. La station est attachée à la rambarde … pour qu'elle ne s'envole pas ? D'après le patron de l'aéroport, le capteur doit prochainement être déplacé au milieu d'un bosquet d'arbres, mais chuuut … ne le dites pas à Nasa-Giss, cela pourrait faire baisser les températures, elle n'aimerait pas … Photos : Jenni – Russ Steele (15/06/07)

22 16 mars /47 Exemple 1 : Muscle Shoals – Alabama (CRN 1) Aucune construcion proche, sauf l'abri qui sert probablement aux instruments, et qui, même lui, n'est pas "collé". Le terrain est dégagé, Rien de particulier à signaler. Bref, une station correcte. Photos : John Goetz

23 16 mars /47 Exemple 2 : Susanville - California (CRN 1) Une autre station dont l'installation est dans les normes. Le chemin d'accès n'est pas goudronné et ne voit pas de passage. On ne voit pas quelle pourrait être la cause de perturbation. RAS Photos : Russ Steele (24/05/07)

24 16 mars /47 Exemple 3 : Fort Myers – Florida (CRN 1) Encore une station soustraite, par son implantation, aux artefacts locaux perturbants. On n'a aucun doute sur ce qu'on mesure. Photos :John Goetz

25 16 mars /47 Exemple 4 : Pensacola – Florida (CRN 1) En pleine nature. Sans arbres à proximité. Sol couvert d'une végétation rase. Sol plat. Pas d'immeuble, parking, climatiseur … Probablement aucun changement d'environnement depuis 1880, même si l'équipement, lui, a certainement subi quelques évolutions. Ici, on sait ce qu'on mesure. Photos : John Goetz (25/07/2007)

26 16 mars /47 Exemple 5 : Savannah – Georgia (CRN 1) Pas plus de commentaire ici, se référer aux pages précédentes Photos : John Goetz

27 16 mars /47 Exemple 6 : Crawfordsville – Indiana (CRN 1) Les silos sont à distance respectueuse De même que le bouquet d'arbres. L'herbe est rase. Rien à signaler. Photos : John Goetz

28 16 mars /47 Exemple 7 : Baton Rouge – Luisiana (CRN 1) Située dans l'enceinte d'un aéroport, Mais à grande distance du tarmac et des pistes. Pas de bâtiment à proximité. RAS Photos : John Goetz (30/06/2007)

29 16 mars /47 Exemple 8 : Natchez – Mississipi (CRN 1) Photos est et ouest A 20 mètres de l'arbre le plus proche Installée depuis 1959 seulement (on n'y voit pas les années 30-40). Note : le CRN 1 est peut-être un peu optimiste (l'herbe est rase, mais semble-til juste après une tonte). Mais si on met un 2 cela ne change pas la conclusion. Photos : Fred Perkins 20/09/2007

30 16 mars /47 Exemple 9 : Winnemucca – Nevada (CRN 1) Située dans l'enceinte d'un aéroport, Mais à grande distance du tarmac et des pistes. Pas de bâtiment à proximité. RAS Photos : Russ Steele (15/08/07)

31 16 mars /47 Exemple 10 : San Antonio – Texas (CRN 1) Même commentaire que la précédente Photos : John Goetz

32 16 mars /47 Avez vous remarqué ? (1/3) Revoici les graphiques correspondant à Tucson, Livermore,et Petaluma. Ils sont très similaires. Ils montrent une augmentation continue et effrayante (3°C à 4°C) de la température en moins d'un siècle. Il y en a des dizaines (centaines ?), comme cela dans la base de données de la Nasa-Giss. Leur impact sur l'allure de la courbe de synthèse globale doit être sensible. Le point commun des stations correspondantes est de ne pas respecter les impératifs d'implantation, et ainsi de faire la part belle aux variations locales induites par l'activité humaine.

33 16 mars /47 Avez vous remarqué ? (2/3) Revoici les graphiques correspondant aux stations Fort- Myers, Winnemuca, et San Antonio – toutes CRN 1. Ils sont très similaires. Ils ne montrent pas, ou peu, d'augmentation globale. Ils montrent, peu ou prou : Une Augmentation de 2,5°C entre 1900 et 1930 (avant la révolution industrielle). Une Diminution de 2°C entre 1930 et 1970 (en plein boom économique "les trentes glorieuses"). Une Augmentation de 2°C entre 1970 et 1990 (en plein ralentissement économique). Distantes de plus de 2000 km l'une de l'autre, les 3 stations n'ont aucun autre point commun que de respecter scrupuleusement les règles d'installation. Elles sont soustraites aux influences locales des activités humaines. L'allure "en N" des stations correctement installées indique bien un phénomène de nature globale

34 16 mars /47 Avez vous remarqué ? (3/3) Revoici donc les courbes de Livermore (page 18, CRM 5) et Savannah (page 25, CRM 1). Nous avons vu que ces deux courbes sont assez caractéristiques de leurs catégories respectives, même si les traits ne sont pas toujours aussi tranchés. Le "réchauffement" est très visible sur la première catégorie, bien que la part y soit faite belle aux circonstances "locales". Le "réchauffement" est invisible, ou très peu discernable, sur la deuxième catégorie, où pourtant les causes "locales" ont été soigneusement éliminées. Qui doit-on croire ? Comment fait-il, ce réchauffement climatique que l'on dit "global", pour arriver à se concentrer presque exclusivement sur les stations mal intallées ? +

35 16 mars /47 Conclusion 1 : Garbage in – Garbage out ? Les américains utilisent beaucoup cette expression très imagée ("Garbage"=détritus) pour exprimer que lorsqu'on introduit dans un processus de calcul quelconque des donnés "pourries" on ne peut obtenir qu'un résultat "pourri". La puissance des ordinateurs et l'inventivité des programmeurs ne pourront jamais se substituer à une vérification soignée des données d'entrée. C'est une des bases du travail scientifique. Il est troublant, et inquiétant, qu'une telle vérification n'ait jamais été entreprise auparavant, surtout dans le contexte d'un enjeu d'une telle importance ! L'affaire commence à faire grand bruit aux US, bien que l'organisation "surfacestations" n'ait pas encore publié de synthèse, attendant probablement pour ce faire que la "couverture" de l'étude soit plus complète. En attendant une conclusion définitive, vous pouvez toujours continuer à "croire" que le graphique de la Nasa-Giss, donné en page de garde, est représentatif d'une réalité. La liberté de religion existe …

36 16 mars /47 Conclusion 2 : La cause des variations de température ? La chose la plus remarquable sur les variations de température récentes, et elle est même visible sur le graphique de la Nasa-Giss, est cette allure "en N" signalée en page 33 et clairement visible sur toutes les stations "correctes".page 33 Toutes les autres sources convergent pour dire que les années 30 étaient les plus chaudes depuis 150 ans (y compris au pôle nord où la température est aujourd'hui significativement plus basse). S'il était vrai que le CO² produit par l'homme est la cause de l'augmentation des 20 dernières années, alors : Pourquoi donc la température a-t-elle augmenté pendant 30 ans à une période où l'homme ne produisait pas des quantités significatives de CO² ? Comment explique-t-on qu'en pleine révolution industrielle la température ait baissé continûment pendant 30 ans ? Par quelle facétie le retournement vers la hausse s'est il produit au moment précis où le premier choc pétrolier précipitait le monde dans la récession ? La pertinence de ces questions n'est niée par personne, de même que personne n'a pu en apporter de réponse satisfaisante. Et si les variations de température du globe avaient tout simplement une cause naturelle comme cela a toujours été le cas, de glaciation en glaciation, depuis bien avant que les ancêtres de la femme ne se fabriquent des pattes pour sortir des océans ? +

37 16 mars /47 Si vous voulez aller plus loin …(1/3) Si, comme moi, vous en avez assez du matraquage médiatique sur le réchauffement climatique. Si, comme moi, vous n'acceptez pas qu'on vous prenne pour un imbécile lorsqu'on essaye, sans rire, de vous faire gober que le premier effet du réchauffement pourrait fort bien être un "refroidissement". Voici, outre le site que vous êtes en train de consulter (http://www.pensee- unique.fr/) quelques excellents sites internet à consulter : (comme son nom l'indique) en Français

38 16 mars /47 Si vous voulez aller plus loin …(2/3) créé à la suite de la publication, sur la chaîne anglaise "Channel 4", d'une vidéo percutante. Une vingtaine de scientifiques, tous reconnus mondialement, vous donnent leur point de vue sur le prétendu "consensus scientifique". La vidéo elle-même est achetable sur Amazon UK. une version de la vidéo ci-dessus, sous-titrée – hélas mal – en Français. D:\Infos\Climat\_ U_S_ Senate Committee on Environment and Public Works Minority Page.htmD:\Infos\Climat\_ U_S_ Senate Committee on Environment and Public Works Minority Page.htm, où vous pourrez lire sur le site du sénat des Etats Unis, la liste et les déclarations, de plus de 400 scientifiques du monde entier qui sélèvent contre la pensée unique et déclarent ne pas adhérer au fameux "consensus". Vous y lirez aussi la réponse de l'équipe d'Al Gore, pathétique, pitoyable, mais aussi inquiétante.

39 16 mars /47 Si vous voulez aller plus loin …(3/3) où vous pourrez lire la déclaration, au sénat des USA, de S-I Akasofu, Directeur de l"International Artic Center" de l'Université D'Alaska (l'homme aux 550 publications scientifiques), où vous apprendrez, ou aurez la confirmation : Du fait que le réchauffement de l'arctique, et la fonte de ses glaciers, ont commencé en 1800 et est donc difficilement imputable à l'homme. Du fait que la courbe "en N" que j'évoque en page 33 révélée par les relevés de température terrestres des stations correctes est observée en Arctique, en plus prononcé.page 33 Du fait que la température en Arctique est aujourd'hui plus basse qu'elle ne l'était en Du fait qu'à l'intérieur de l'arctique le réchauffement "global" est plus fort en "arctique continental", alors qu'à l'inverse le Groënland s'est refroidit, et que le refroidissement s'y accélère. De ce que, on l'oublie, une bonne partie de la communauté scientifique pensait, vers 1970, à cause de la baisse continue des températures pendant 30 ans, que le monde se dirigeait vers une nouvelle glaciation.

40 16 mars /47 ANNEXE : Relevés de température de surface aux US La collecte et le traitement des relevés de température de surface aux USA est sous la responsabilité de l'institution publique Nasa- Giss (Goddard Institute for Space Studies) Nasa-Giss ( ) maintient une base de données historiques accessible à tous sur le web. Tous les graphiques qui ont été présentés ici sont tirés directement du site web de Nasa-Giss. On y tape le nom d'une station et on a un accès direct aux données. Attention au champ "data set" où on peut spécifier si on veut des données brutes ou les données "triturées" par divers ajustements. Toutes les données fournies dans ce document-ci sont les données les plus brutes possible ("raw GHCN data+USHCN corrections").

41 16 mars /47 Le réseau de stations de surface aux US Le réseau USHCN (United States Historical Climatology Network) est le réseau de stations météo de mesure dont la NASA-GISS collecte et traite les données. Il comporte 1219 stations (1/5) du total mondial) réparties comme l'indique la figure de droite. Noter que les stations USHCN enregistrent aussi les précipitations, mais ce sont les températures qui sont en cause ici.

42 16 mars /47 La synthèse des résultats Les données issues des différents points de mesure sont, nous l'avons vu, d'allures très diverses. Elles sont "agglomérées" pour fournir une synthèse qui devient "la" courbe de température des USA : … ñ

43 16 mars /47 Les différents types de stations de surface En haut, la station "Stevenson", installée depuis le milieu du 19 ème siècle. Un abri pour des thermomètres à mercure initialement, remplacés, à partir de 1984, par des instruments plus modernes. En bas, la station "MMTS", électronique, le standard qui remplace petit à petit les "Stevenson". Le MMTS est cablé à une unité d'enregistrement externe. Le standard impose une distance de 100 mètres des surfaces chauffantes ou réfléchissante. 100 mètres de tranchées, c'est long et cher … alors … on a souvent raccourci un peu ! Note : Il existe aussi un certain nombre de montages plus baroques, mais ces deux types représentent l'essentiel.

44 16 mars /47 Le contrôle de qualité des stations (1/2) Dès 1999, le "National Research Council Panel" a été chargé d'étudier l'état du réseau de mesures. Son rapport a été publié : "Adequacy of Climate Observing Systems. National Academy Press", disponible en ligne à : En tête de ses conclusions, on trouve (page 29, traduction libre) "Sans une action immédiate pour empêcher la détérioration de certains systèmes essentiels de mesure, la capacité de la communauté des chercheurs à produire dans la prochaine décade les observations nécessaires à la prise de décision sera sérieusement compromise" +

45 16 mars /47 Le contrôle de qualité des stations (2/2) Le rapport rappelle aussi ( ) que la conférence de 1997 sur le climat avait déjà signalé que (traduction libre): "Notre capacité à suivre le climat global est inadéquate et se détériore" A ce jour, aucun effort n'a été engagé, par les organisations officielles, pour une évaluation détaillée de l'état du réseau de stations 1 1 Certains prétendent qu'une investigation aurait été entamée, mais que le projet aurait été enterré dès les premiers résultats pour éviter le scandale. Je me garderai bien, personnellement, d'accréditer une accusation aussi grave à l'encontre de scientifiques responsables.

46 16 mars /47 La classification des stations (1/2) La station de mesures de référence est définie dans le standard officiel "Climate reference Network, Site information handbook (p 6) 5 classes (indice CRN) y sont définies par rapport à une station idéale définie ici : La Classe 1 Sol plat (pente < 19°) et dégagé. Végétation au sol pas plus haute que 10 centimètres. Pas à moins de 100 mètres de toute surface chauffante ou réfléchissante. Loin de surfaces d'eau, sauf si elles sont représentative de l'environnement, et en tout cas à au moins 100 mètres. Pas d'ombre pour une élévation du soleil supérieure à 3°.

47 16 mars /47 La classification des stations (2/2) Classe 2 Idem classe 1, sauf l'épaisseur de végétation (e 5°). Classe 3 => erreur 1°c Idem classe 2, sauf la distance des sources de chaleur (10m < d <30m) Classe 4 => erreur >= 2°c Idem classe 3, sauf la distance des sources de chaleur (d < 10m) Classe 5 => erreur >= 5°c Idem classe 3, sauf la distance des sources de chaleur (au contact) Les stations de classe 3, 4 et 5 sont donc disqualifiées pour l'évaluation de variations de température inférieures à 1°c. 1°c est précisément l'ordre de grandeur évoqué pour le "Global Warming" (en fait : 0,75° en 150 ans). +


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