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Pouvoir d'achat pouvoir de propagande CNE - GRESEA.

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1 Pouvoir d'achat pouvoir de propagande CNE - GRESEA

2 2 28 février 2008 Analyse patronale (synthèse) "On assiste aujourd'hui à une fantastique hystérie du pouvoir d'achat." Déclaration de l'Unizo (Union des classes moyennes flamande) [De Standaard, 29 janvier 2008]

3 CNE - GRESEA3 28 février 2008 Analyse de Big Brother (résumé) Cette inquiétude est partagée en haut lieu, pour d'autres raisons. Au début du mois de janvier, à l'entame des négociations sectorielles pour la fonction publique en Allemagne, le syndicat Ver.di tablant sur une revalorisation salariale de 8%, le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet fait une sortie publique remarquée. C'est un plaidoyer vibrant pour la modération salariale. Il juge essentiel que "les comportements de fixation des salaires n'affectent pas les taux d'inflation". Il avertit que, si tel devait être le cas, il veillerait à ce que cela ne se matérialise pas. [Financial Times, 10 janvier 2008]

4 CNE - GRESEA4 28 février 2008 Analyse des métallos allemands (conclusion) En passant, une bonne nouvelle. Voici quelques jours, les métallos du nord-ouest de l'Allemagne ont arraché une augmentation de 5,2%. [Financial Times, 21 février 2008]

5 CNE - GRESEA5 28 février 2008 Sont-ce des concepts? On a compris qu'il y a un lien entre pouvoir d'achat, inflation et... conflits sociaux. On va commencer par se fixer les idées, clarifier les concepts en jeu. On va aller voir Keynes

6 CNE - GRESEA6 28 février 2008 John Maynard Keynes J.M. Keynes, Économiste britannique associé aux politiques de stimulation économique par les dépenses publiques. (Champion, aujourd'hui: les Etats-Unis, dont l'endettement extérieur frôle les 473 milliards deuros en 2007 (soit milliards de nos anciens francs), jugé insoutenable par beaucoup, d'où quelques effets incontrôlés depuis l'été dernier, avec le crash d'une la bulle immobilière spéculative dont les métastases en cascade ne cessent de se propager.) De l'amour de l'argent et du profit, il disait que c'est "un état morbide plutôt répugnant"

7 CNE - GRESEA7 28 février 2008 Capital contre travail (à vol d'oiseau) En passant, une mauvaise nouvelle. La crise financière – et peut-être économique – qu'on connaît depuis l'été dernier, partie des Etats-Unis pour gagner le monde entier, oblige d'envisager les choses d'un point de vue global. Un grand nombre de facteurs interviennent ici. C'est par exemple la financiarisation de l'économie qui conduit à un partage des richesses produites entre capital et travail (cela, c'est vous) qui, de plus en plus, enraye tant la demande que l'offre. La demande, c'est à nouveau vous, c'est le pouvoir d'achat. L'offre, c'est l'investissement, les capitaux productifs détournés vers les dividendes et les opérations spéculatives. Voyons cela.

8 CNE - GRESEA8 28 février 2008 Graphique : Ressources en Capital avant distribution et investissement brut Explication du graphique: Les bénéfices, c'est ce qui grimpe. Les investissements productifs, c'est la ligne dégringolante. Ce graphique est extrait de … (diapositive suivante)

9 CNE - GRESEA9 28 février 2008 Préfacé par Mateo Alaluf (ULB, Institut Marcel Liebman), cet ouvrage collectif associant FGTB, CSC et Attac sous la direction scientifique de Reginald Savage (Fopes, FUNDP), est co- édité par le Gresea et Couleur Livres en 2008: 146 pages avec 23 graphiques, un lexique et une brève chronologique économico- historique, en librairie au prix de 14 euros.

10 CNE - GRESEA10 28 février 2008 Mise en concurrence mondiale du travail et inflation Un autre facteur à envisager est la mise en concurrence mondiale des travailleurs. C'est un terrain bien connu de chacun. C'est la marée de délocalisations vers des pays à bas à salaires, à commencer par la Chine, dont les niveaux de salaires, peu à peu, sont devenus la référence, le point de comparaison, pour faire pression sur les salaires partout ailleurs. Ce qui est moins connu, c'est que cette sous-traitance mondiale a permis de contenir, ici, l'inflation. Toutes les marchandises bon marché Made in China qui envahissent notre quotidien ont eu une fonction anti-inflationniste. Ont eu... car sur ce front, cela bouge. Hausse des prix pétroliers oblige, et la demande accrue pour les matières premières (alimentaires, métallurgiques), et la pression des agrocarburants sur le secteur agricole, tout cela n'est pas resté sans conséquences. Comme notait voici peu l'ancien président de la banque centrale américaine Allan Greenspan: "Après avoir pendant des années exporté de la déflation, la Chine et l'Inde sont actuellement en train d'exporter de l'inflation au lieu." [Financial Times, 26 novembre 2007]

11 CNE - GRESEA11 28 février 2008 Back to basics Mais revenons à Keynes, aux concepts de base. L'inflation est une érosion générale de la valeur de l'argent et disait- il, elle a pour principal effet "de modifier la distribution de la richesse entre différentes classes sociales." [Essays in Persuasion", 1931, traduit en français sous le titre "Essais sur la monnaie et l'économie", Petite collection Payot, 1971.] Il faut retenir cela. L'inflation n'est pas neutre. Elle "produit" des perdants et des gagnants. C'est une des choses que la propagande du discours dominant cherche à masquer. Examinons cela.

12 CNE - GRESEA12 28 février 2008 Propagande n°1 (Changer de sujet) Comment masquer le caractère fondamentalement redistributif et inégalitaire de l'inflation? Rien ne vaut un bon exemple. On va donner la parole à Ivan Van De Cloot.. C'est un économiste de la banque ING et son intervention a un contexte. On est à la fin de 2005, on s'inquiète de voir les négociations sur laccord interprofessionnel déraper au-delà de la norme salariale, on parle en haut lieu de la nécessité d'un "pacte de compétitivité" et puis, là, comme tombé du ciel, on a les résultats de l'enquête sur le budget des ménages qui vont servir de base à la révision de l'indice des prix à la consommation et, naturellement, en termes absolus, on constate une croissance du pouvoir d'achat. En 2004, le ménage belge moyen a dépensé euros et c'est 3,7% de plus que l'année précédente. Dans un journal, le fait sera interprété comme étant révélateur de "l'extraordinaire propension à consommer de la population" [La Libre Belgique, 2 décembre 2005] Et, dans un autre journal, on donne donc la parole à M. Van De Cloot. Que dit-il? Il dit ceci.

13 CNE - GRESEA13 28 février 2008 Du haut de sa chaire Yvan Van De Cloot s'émerveille. "Nous n'en sommes pas toujours conscients mais nous n'avons jamais été aussi riches!" [Le Soir, 21 décembre 2007] Sur les planches des théâtres de boulevard, Van De Cloot ferait un tabac. Son numéro susciterait l'hilarité générale. C'est que son sketch fait penser à une histoire drôle, celle de ce vieux couple de pensionnés.

14 CNE - GRESEA14 28 février 2008 Sketch Le vieux couple de pensionnés est assis à la table du petit déjeuner de leur petit appartement bruxellois, dehors, il pleut, cela fait longtemps qu'on ne se parle plus, chacun à des goûts et des désirs différents et puis voilà que soudain Monsieur, émergeant de sa rêverie, brise le silence et dit à Madame: "Si l'un de nous deux venait à disparaître, j'irais m'établir en Toscane." Cela fait rire. Van De Cloot aussi, et de la même manière. En tant que "chief economist" à ING, il gagne sans doute très bien sa vie et, lorsqu'il dit que "on" n'a jamais été aussi riche, on peut, sans se tromper, en déduire que, en effet, il n'a pas de problèmes de fin de mois, cela marche très bien pour lui, merci. De son point de vue, l'inflation, connaît pas. Le bonjour à Madame.

15 CNE - GRESEA15 28 février 2008 Mise au point méthodologique Il faut savoir, lorsqu'on parle de la consommation des ménages et de leur soi- disant "extraordinaire propension à dépenser", qu'on n'en sait rien, en réalité. On n'a que des moyennes et, pire, des extrapolations. Autant, en effet, il est possible de se faire une idée, partielle mais précise, des revenus disponibles des ménages, sur la base des déclarations fiscales, autant il est impossible de savoir comment ces revenus sont employés: il n'existe pas de "déclaration de consommation". Ce qu'on fait, en réalité, cest extrapoler à partir d'un échantillon fort réduit (quelque ménages) la cartographie de consommation de cet échantillon (c'est la fameuse "enquête" sur le budget des ménages) à l'ensemble de la population. Dont on ignore tout. Autrement dit, lorsqu'on consulte les statistiques officielles du ministère des Affaires économiques, on se trouve devant un cocktail qui mélange, d'une part, des données dures et incontestables (les revenus), et, d'autre part, des données molles reposant sur des suppositions chiffrées (la consommation).

16 CNE - GRESEA16 28 février 2008 La propagande du "Belge moyen" Donc, nous serions tous riches, la croissance de nos dépenses serait un indicateur évident d'un standard de vie en amélioration constante... Ce genre de propagande ne marche qu'en prenant pour argent comptant l'idée que nous serions tous des Belges moyens. Quand on voit des moyennes, il faut toujours se méfier. En effet, pour un ménage "moyen" qui gagne en euros (c'est euros par mois), on a en réalité, derrière ce trompe l'oeil, un revenu médian de euros. Soit quelque euros par mois. Et, derrière cette nouvelle approximation, plus précise, on a, en réalité, un revenu "modal" qui se situe entre et euros, soit entre 900 et 1000 euros par mois. Là, on n'est pas loin du seuil de pauvreté (820 euros par mois)... [Source: Nico Hirt, "Déchiffrer le monde", Editions Aden, 2007]

17 CNE - GRESEA17 28 février 2008 Derrière la propagande (suite) On l'a vu, le revenu "modal" n'est pas loin de flirter avec le niveau plancher du seuil de pauvreté. C'est peut-être l'occasion de rappeler que 1,5 million de Belges vivent sous ce seuil. Cela peut être représenté, et affiné, graphiquement. Population belge vivant sous le seuil de pauvreté: 16% Proportion des chômeurs vivant sous ce seuil: 23% Part des personnes âgées de plus de 75 ans... 25% Part des parents isolés au bord du gouffre: 38% [Knack, 12 décembre 2007 et infographie Gresea] Attention, ce graphique est la superposition de quatre ratios différents: la proportion des chômeurs, ainsi, c'est le segment jaune (16%) augmenté du segment orange, lesquels, ensemble, font 23% - et ainsi de suite.

18 CNE - GRESEA18 28 février 2008 Ce n'est qu'une impression (air entendu) La batterie d'arguments fallacieux déployés pour nier la réalité des effets de paupérisation (une redistribution inégalitaire, remember) causés par l'inflation est trop multiforme pour être abordée ici. On se limitera à un classique. Il consiste à psychologiser. L'inflation? Tout est dans votre tête, ce ne sont que des imaginations. Un journal a appelé cela... le "syndrome du tout augmente madame" [Le Soir, 15 décembre 2007] Dans le langage pseudo-savant, dans la presse, on distingue ainsi entre l'inflation réelle (pas de quoi s'affoler, elle n'a pas beaucoup bougé, en moyenne) et l'inflation perçue (c'est à dire, toujours faussement perçue comme supérieure à la précédente).

19 CNE - GRESEA19 28 février 2008 Dans la bouche de Geert Noels, encore un "chief economist", cette fois de Petercam, cela donne ceci (nous soulignons): "La perception d'une hausse de l'inflation est surtout liée aux produits dont les prix augmentent: les produits de consommation courante deviennent plus chers. Par contre, les prix des choses que l'on achète moins souvent, comme un téléphone, un ordinateur ou une voiture, sont en baisse. Le consommateur perçoit moins bien ces choses que l'indice d'inflation mesure. Et puis, tout le monde trouvera toujours que le pouvoir d'achat n'augmente pas assez vite avec le taux d'inflation. Le consommateur a toujours de nouveaux désirs." [Trends-Tendances, 10 janvier 2008] L'affaire est entendue? On classe? Un autre chief economist

20 CNE - GRESEA20 28 février 2008 A suivre ce raisonnement, il suffirait de remplacer certains produits de "consommation courante", devenus plus chers, par d'autres, dont les prix ont diminués. En se basant ainsi sur les chiffres relatifs à l'évolution des prix ces deux dernières années, rassemblés par le CRIOC... on arrêtera d'acheter des oeufs (+ 33 %) pour plutôt manger des DVD (- 2 %) on cessera de se chauffer au gasoil (+ 22%) pour plutôt faire une flambée de caméras digitales (- 15 %) on renoncera à la télédistribution (+ 9 %) pour plutôt regarder lécran d'un téléphone portable (- 17 %) [L'Echo, 16 février 2008] Astuces pour gagner du pouvoir dachat

21 CNE - GRESEA21 28 février 2008 Inflation du quotidien, inflation de l'aisance Il faut revenir à la distinction entre produits de consommation courante et, comme dit le chief economist de Petercam, produits "qu'on achète moins souvent". C'est fondamental. L'indice des prix à la consommation, qui représente notre seule mesure de l'inflation, ne fait pas cette distinction. Il mélange tout. Cela donne une moyenne. La moyenne en 2007, c'est environ 3%. Cette moyenne gomme, pour reprendre les chiffres du CRIOC, que, en deux ans, la farine a augmenté de 38%les oranges de 17% le lait demi écrémé de 36%le yaourt aux fruits maigre de 14% le beurre de laiterie de 25%le pain gris et les pommes de terre de 13% les tomates de 22%le bifteck de 10% Bref, les choses dont on ne peut pas se passer augmentent méchamment plus que les autres. Il en va de même de ce qu'on appelle les "dépenses contraintes". Elles ont, au fil du temps, explosé.

22 CNE - GRESEA22 28 février 2008 La spirale des dépenses contraintes On entend par dépenses contraintes (aussi appelées "fixes") les achats sur lesquels les ménages n'ont pas ou très peu prise. Ce sont les frais de loyers, de chauffage, d'impôts, de banque, d'assurances, de remboursements de crédits, de transports, de téléphonie, etc. Ces frais-là, incontournables, n'ont cessé d'enfler...

23 CNE - GRESEA23 28 février 2008 En 45 ans, les dépenses contraintes sont passées de 22 (BLEU) à 45% (BLEU + MAUVE) dans le budget des ménages, et jusqu'à 75% (les trois quarts! + le JAUNE cest le BLEU + le MAUVE) chez les ménages les plus modestes. [Les Echos, 26 octobre 2007 et infographie Gresea]

24 CNE - GRESEA24 28 février 2008 Haro sur l'indice? L'indice des prix à la consommation est, on le sait, une construction mathématique comportant un fort composant politique. Que disait le gouverneur de la banque centrale de Belgique, Guy Quaden, à l'issue de la dernière révision de l'indice? Il s'est réjoui de la modération dont les partenaires sociaux ont fait preuve lors de cet exercice. En effet, précisait-il: "Grâce au nouvel indice, l'inflation sera plus faible." [De Morgen, 10 novembre 2006] Faut-il pour autant le rejeter?

25 CNE - GRESEA25 28 février 2008 L'indice personnalisé D'aucuns plaident pour la création d'indices qui mesureraient l'impact de l'inflation sur les différentes catégories sociales. En France et en Grande-Bretagne, les instituts de statistiques mettent à la disposition de la population un "simulateur" qui permet de mesurer l'impact de l'inflation sur le pouvoir d'achat et le budget de chacun. On trouve cela, pour la France, sur le site de l'Insee: Et, en Grande Bretagne, à l'adresse C'est intéressant, individuellement, mais il n'est pas dit que cela fasse beaucoup avancer le schmilblick…

26 CNE - GRESEA26 28 février 2008 L'indice des patrons (pour mémoire) C'est peut-être l'occasion, en passant, de dire que la patronat – les puissances économiques – n'accordent qu'une assez faible attention à l'indice, étant donné son manque de fiabilité. Aux Etats-Unis, ainsi, la Banque centrale surveille plutôt ce qu'ils appellent là-bas la "core inflation", par opposition à la "headline inflation" (celle qui fait les titres des journaux). La "core inflation" fait abstraction des prix alimentaires et d'énergie, jugés trop volatils – méthode qu'on retrouve ici dans "l'indice santé"… D'autres, à commencer par les investisseurs, préfèrent des indicateurs plus précis, tel le Baltic Dry Index qui mesure le fret maritime international: en janvier 2008, il dégringolait de 53% par rapport à son niveau plafond (+150% en 2007),un fait annonciateur d'une demande en baisse (bref, d'un ralentissement inflatoire de l'économie mondiale…)

27 CNE - GRESEA27 28 février 2008 L'indice des travailleurs (de combat) Un des moyens les plus efficaces pour préserver le pouvoir d'achat, pour les travailleurs, est sans doute le combat syndical pour la défense d'un travail décent, c'est-à-dire – conquête du droit ouvrier, de toutes parts menacé aujourd'hui – pour un contrat de travail à durée indéterminée. Un petit dessin suffira pour s'en convaincre…

28 CNE - GRESEA28 28 février 2008 Décodage au chalumeau: les salaires des "vieux" ans, avec leurs contrat à durée indéterminée, résistent bien; tous les autres, précarisés, flanchent, voire s'écrasent sur le tarmac, ce sont les jeunes ans, c'est l'avenir que nous léguons à nos enfants…

29 CNE - GRESEA29 28 février 2008 Un indice de combat? En 1972, la CGT avait mis en place un "contre-indice". En 2008, la Belgique reste un des rares pays, avec le Luxembourg, à indexer salaires et revenus de remplacement. C'est dire que l'indice, et la liaison des salaires à l'indice, demeure un objectif progressiste – à condition d'entendre ce mécanisme de correction comme le minimum en dessous duquel on n'ira pas. C'est le niveau "plancher", non négociable, à partir duquel une redistribution équitable entre capital et travail doit s'opérer. Mentionnons tout de même en passant l'initiative de la députée Karine Lalieux visant à instituer un Observatoire du coût de la vie quotidienne…

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31 CNE - GRESEA31 28 février 2008 Un Observatoire du coût de la vie quotidienne? painsaucisse porc/veaudorade lait entierescalope de veauorange lait demi-écrémépouletcitron oeufragoût dagneaupomme farinepommes de terrebanane beurre de laiteriepommes de terre nouvelle récoltepoire gouda jeune en tranchesoignonsplie margarinepoireaux raccordement au triple play (télévision, large bande, téléphonie) céréaleslaitueassurance habitation spaghettitomateassurance en responsabilité civile familiale rizchoux fleursassurance automobile carbonnade de boeufcourgetteopérations bancaires liées au service bancaire de base rôti dépaule de porccarottes (Liste des produits que la proposition de loi Lalieux veut placé sous contrôle)

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