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Stratégies de gestion des risques des petits exploitants dans les zones de production vulnérables Briefing de Bruxelles sur le développement n° 25 : Volatilité

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Présentation au sujet: "Stratégies de gestion des risques des petits exploitants dans les zones de production vulnérables Briefing de Bruxelles sur le développement n° 25 : Volatilité"— Transcription de la présentation:

1 Stratégies de gestion des risques des petits exploitants dans les zones de production vulnérables Briefing de Bruxelles sur le développement n° 25 : Volatilité des prix alimentaires : implications pour les pays ACP Bruxelles, 30 novembre 2011 Thomas Elhaut Directeur, Statistiques et études pour le développement

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3 Typologie des risques Source : Rapport sur le développement dans le monde (2000) et DFID (2004)

4 La toile des risques piégeant les petits exploitants

5 Message n° 1 : un monde à risque * La situation mondiale du risque (Forum économique mondial 2011) est impressionnante et variée, avec… * une augmentation de la fréquence et de l'intensité des incidents, l'essoufflement des capacités de réaction, et * une volatilité des marchés toujours plus grande, qui exacerbe le profil du risque mondial, et * des inégalités d'accès aux informations sur les risques de marché et autres qui tiennent en échec les stratégies de réaction. * Les petits exploitants, les exploitants de sexe féminin, les exploitants indigènes et les jeunes exploitants représentent des catégories de producteurs particulièrement vulnérables ; surtout dans les zones de production reculées et marginales

6 Message n° 2 : la sécurité alimentaire est compromise Ces risques (ces idées) et ces incertitudes compromettent le retour sur les actifs, affectent le comportement d'investissement à plus long terme, risquent de piéger les petits exploitants vulnérables dans des systèmes de production non pérennes, à faible retour et non durables empêchent les nouveaux (jeunes) entrepreneurs d'entrer sur le marché très risqué et peu rémunérateur de l'agriculture, ce qui en fin de compte Entrave la sécurité alimentaire mondiale alors que des prix agricoles plus élevés (« économiques ») devraient constituer un cadre stimulant pour l'offre

7 Message n° 3 : qui veut peut Les exploitants ont réduit les risques et s'y sont adaptés, grâce à un ensemble de stratégies : – de stratégies basées sur la solidarité et les connaissances traditionnelles – à des stratégies plus agressives basées sur le savoir-faire et les ressources, – notamment la diversification des revenus et la migration Nous pouvons nous baser sur cette expertise, améliorer la résistance aux risques, développer des systèmes de gestion des risques plus solides et créer des mécanismes de transfert du risque Ceci nécessite une coordination des actions : recherche, innovation, évaluation des impacts, systématisation, intensification, gestion des informations sur le marché, partenariats, investissements publics et privés, et courtage efficace

8 Stratégies de gestion des risques Source : Adapté du rapport sur le développement dans le monde 2000 de la Banque mondiale (2001), de Walker et Ryan (1990), de Mathur et Gaiha (2004) et de Gaiha et Imai (2004).

9 La nature rurale du défi Sécurité énergétique Sécurité alimentaire Sécurité de la santé publique Sécurité environne- mentale Le problème se situe au niveau rural : l'agriculture comme cause ; l'agriculture comme victime La solution se trouve-t-elle également au niveau rural ? Vers une nouvelle ruralité… … un nouvel avenir rural ? Pauvre- té

10 Transformation de l'agriculture des petits exploitants 2 - Exploitants modernisés : diversifiés, spécialisés 3 – Exploitants commerciaux : compétitifs, produits de grande valeur, marchés nationaux et mondiaux 3 – Exploitants commerciaux : compétitifs, produits de grande valeur, marchés nationaux et mondiaux 1 - Exploitants de subsistance : surplus de produits de faible valeur, marchés locaux 1 - Exploitants de subsistance : surplus de produits de faible valeur, marchés locaux Parcours de transformation

11 Risques et volatilité du marché - des mains invisibles qui étranglent les petits exploitants * « rien ne va plus » : – les exploitants de subsistance dans les zones reculées et vulnérables ont toujours été relativement isolés (séparés) par rapport aux marchés et à la situation mondiale (et par conséquent, aux opportunités) – dans une économie mondiale, les chocs exogènes se transmettent rapidement * les 2 tranchants : – volatilité du marché, – volatilité des prix * le besoin d'innovation et de gouvernance

12 Volatilité et croissance des prix de l'alimentation dans certains pays de la région Asie-Pacifique ( ) Source : FAOSTAT

13 Volatilité du marché et des prix et solutions – le cas de l'année 2008

14 Résoudre le problème du déséquilibre de linformation * La logique sous-jacente : - La sécurité alimentaire mondiale dépend des petits exploitants - Les petits exploitants ont besoin d'investissements dans l'agriculture - Les incertitudes du marché, la volatilité des prix et le déséquilibre au niveau des informations limitent les options et les stratégies de gestion des risques, et donc les investissements - L'accès des petits exploitants aux informations sur le marché agricole (transparence) est essentiel pour la sécurité alimentaire mondiale * L'objectif ultime : – De biens limités à des biens publics mondiaux – Marché égal – Transparence – Efficacité

15 Besoins d'informations complexes des petits exploitants * Quelles informations ? - Barrières non tarifaires - Normes de qualité et de sécurité, réglementations phytosanitaires, - Normes de certification - Coûts de production - Prix au producteur, marchés locaux, marchés nationaux, marchés régionaux - Compétitivité rurale et climat d'investissement - Données de la chaîne de valeur * Amélioration de l'accès - Systèmes d'information contre fourniture de données ad hoc - Traitement, analyse, visualisation - TIC (privé : téléphones portables ; public : médias)

16 Des informations sur le marché, dans quel but ? 1.Niveau micro ou de l'entreprise : transmettre les signaux du marché aux petits exploitants Industrie agricole inclusive 2.Niveau macro : Développement de politiques favorables aux plus pauvres En fin de compte : sécurité alimentaire mondiale a)Transmettre les signaux du marché aux petits exploitants : - Transparence, transmission des prix, gestion des risques de prix - Réponse au niveau de l'offre - Décisions de vente / de stockage - Réduction des coûts de transaction - Ajustement le long de la chaîne de valeur, gestion des coûts de transaction - Décisions relatives aux investissements à la ferme b)Industrie agricole inclusive : - Décisions dinvestissement - Décisions au niveau de l'approvisionnement, et relations à plus long terme avec les exploitants - Dividendes corrects le long de la chaîne de valeur

17 Éléments qui affectent la transmission des prix : Coûts de commercialisation du riz au Cambodge, 2002 (Riels par kilogramme de riz paddy) Source : équipe d'étude de la Banque mondiale (juillet 2002).

18 Message de conclusion n° 1 : les risques qui planent sur nous la situation mondiale du risque devient plus complexe et menaçante petits exploitants sont particulièrement vulnérables (actifs de base, retours sur les actifs, options de diversification) la volatilité du marché (prix, commerce) exacerbe les vulnérabilités des petits exploitants Les stratégies traditionnelles datténuation et de répartition des risques et les solutions de solidarité ne sont plus aussi efficaces qu'avant ceci affecte la perception du risque et le comportement d'investissement, ce qui menace la sécurité alimentaire mondiale à plus long terme des efforts importants sont nécessaires pour : réduire les risques des petits exploitants, aider les producteurs à s'adapter aux risques et mettre en place des marchés de risque, soutenus par des mécanismes modernes de transfert du risque

19 Message de conclusion n° 2 : que faire ? * Coordination : - recherche ; innovation technique, financière ou autre, liée au risque ; - évaluations de l'impact (études de contrôle randomisées, ERR participative, …) ; - systématisation, intensification ; - gestion des informations sur le marché ; - partenariats, au-delà de l'agriculture, et impliquant le secteur financier - investissements privés et publics (moyennant évaluation des risques) ; et - solidarité et gouvernance mondiales efficaces (des marchés agricoles) ; et courtage * Leadership : OCDE, BRICS et autres PRI - fixateurs de prix - internalisation des externalités des actions politiques restrictives * Coopération sud-sud et coopération trilatérale

20 Merci pour votre attention


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