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LA DOULEUR CHEZ LENFANT Lorsque les parents et les autres adultes soignants comprennent et évaluent la douleur de façon précise, ils aident grandement.

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1 LA DOULEUR CHEZ LENFANT Lorsque les parents et les autres adultes soignants comprennent et évaluent la douleur de façon précise, ils aident grandement les bébés et les enfants. Malheureusement, la douleur quéprouvent les bébés et les jeunes enfants a été mal interprétée par le passé. Nous pensions à tort quils néprouvaient pas la douleur de façon aussi percutante que les enfants plus âgés ou les adultes, et nous avons sous estimé les effets à long terme que la douleur avait sur eux. Nous savons aujourdhui que les bébés et les jeunes enfants éprouvent la douleur aussi violemment, ou même plus, que les enfants plus âgés et les adultes. Nous savons aussi que la douleur prononcée ou persistante peut avoir des effets destructeurs sur le développement physique, comportemental et social. Définition de la douleur. La douleur est le terme utilisé pour désigner les sensations, les pensées et les sentiments complexes que les personnes ressentent lorsquils souffrent dun mal physique ou lorsquelles font face à une menace de blessure physique. La douleur est un signal qui nous avertit dun problème ou dun danger physique qui doit être soulagé. Les bébés et les jeunes enfants ne sont pas toujours en mesure de prévenir les blessures ou dy échapper eux mêmes. Il est donc très important que les jeunes enfants puissent exprimer leur douleur, leur façon de dire à leurs parents ou leurs soignants quils ont besoin daide. La douleur chez les bébés et les jeunes enfants. Depuis la naissance, la souffrance est à peu près inévitable. Il y a de nombreux exemples de conditions et de procédures douloureuses quéprouvent la plupart des bébés et les jeunes enfants. Il suffit de penser par exemple aux irritems fessiers, aux irruptions causées par la dentition, aux maux doreille, aux analyses sanguines et aux inoculations. En outre, certains enfants souffrent de douleur substantielle ou persistante à la suite de blessures ou des maladies plus graves. Même si les enfants sont habituellement en mesure, dun point de vue biologique, de faire face à la maladie et aux blessures, ils comptent sur les adultes pour soulager leur détresse, fournir des soins courants et obtenir des soins de santé professionnels ponctuels. observateurs. Les indices du langage corporel, comme léloignement par réflexe ou la protection dune partie du corps, peuvent aussi être des signaux importants de détresse. Les indices du langage corporel signalent habituellement une blessure aiguë ou un stress tissulaire, mais sont moins remarquables avec le temps et ne sont pas aussi utiles pour signaler une douleur persistante ou chronique. La clé pour comprendre la douleur persistante chez les bébés et les jeunes enfants suppose souvent quil faut percevoir les changements dans les intérêts et les activités habituels de lenfant. Le sommeil agité, les changements dans les habitudes dalimentation, labandon du jeu, les changements dans les relations avec dautres enfants sont dautres indices qui font appel à une attention particulière des adultes qui connaissent bien lenfant. Gestion de la douleur. Une autre source dinformation est la façon que lenfant répond aux efforts pour réduire sa détresse. Le confort physique, lalimentation, le sommeil ou la distraction par le jeu peuvent bien fonctionner pour minimiser la détresse, douloureuse ou non, et pourraient être suffisants à long terme. Le succès des efforts du soignant pour soulager la détresse de lenfant peut aussi indiquer la source de la détresse et peut être utile pour fins de référence ultérieure dans les soins à prodiguer à lenfant. Lorsque les meilleurs efforts du soignant pour soulager la détresse de lenfant sont insuffisants, il peut être préférable dentrer en communication avec un professionnel des soins de santé. Laiguillage vers un psychologue en santé clinique qui se spécialise dans la douleur chez lenfant peut vous aider à gérer la douleur chronique, persistante ou aiguë grave chez lenfant. Pour trouver un psychologue clinique en santé dans votre région, communiquez avec votre association de psychologues locale (une liste des associations provinciales et territoriales au Canada se trouve sur le site Web de la Société canadienne de psychologie ou rendez vous à Vous trouverez plus dinformation au sujet de lévaluation et de la gestion de la douleur chez les enfants sur le site Web intitulé « Pediatric Pain – Science Helping Children » à Dalhousie University, Cette feuille dinformation a été créée pour la section clinique de la Société canadienne de psychologie par Dr Kenneth Craig, professeur de psychologie à lUniversité de Colombie Britannique et chercheur principal aux Instituts canadiens de recherche en santé. 1 4

2 souffrent alors que dautres sont plutôt assez expressifs, même quand il sagit dune petite éraflure. Habituellement les parents réussissent à évaluer la douleur en tirant leur information des facteurs suivants : Le contexte fournit souvent des indices initiaux et importants. Les coupures ou les contusions, ou la présence danimaux féroces ou dinsectes vénéneux sont des sources évidentes de blessure ou de détresse. Cependant, très souvent il ny a pas de cause évidente de détresse douloureuse que les parents ou dautres soignants dévoués ou les médecins et les infirmières peuvent décelés, même en cherchant attentivement les conditions physiques. Dans ces cas, il est très important de reconnaître les limites du diagnostic médical et dadmettre la douleur de lenfant comme légitime. Le langage nous permet de comprendre ce dont souffrent les enfants plus âgés. Cependant, les bébés ne peuvent pas décrire la source de leur détresse et ils ne possèdent pas les aptitudes à la communication nécessaires pour décrire la détresse, qui ne sacquièrent que très graduellement chez lenfant. Même si les parents et dautres personnes très familiers avec des enfants particuliers peuvent être très bons à comprendre comment les jeunes enfants utilisent le langage, il faut attendre que les enfants atteignent lâge de six à huit ans avant quils ne puissent décrire de façon précise leur détresse. Néanmoins, les parents et dautres adultes devraient demander même aux jeunes enfants la source de la douleur et utiliser leurs réponses pour obtenir plus dinformation. Les réactions comportementales, comme les pleurs, sont souvent automatiques et représente un cri dappel à lattention. De cette façon, la douleur de lenfant devient une expérience privée et publique. Les pleurs sont habituellement un cri de détresse à lintention des parents et les incitent à obtenir de linformation additionnelle et une solution à la détresse de leur enfant. Même si les pleurs de lenfant peuvent révéler dans une grande mesure la gravité de la détresse, il est difficile de dire si un enfant qui pleure le fait à cause de la fatigue, de la faim, de lirritabilité générale ou de la douleur. Les contorsions involontaires du visage, comme les sourcils froncés, les yeux mi fermés ou fermés entièrement et le clivage approfondi entre les narines et le bout des lèvres, sont des expressions typiques de douleur à tous âges et peuvent constituer des indices utiles pour les 3 2 Ce rôle des soignants est important, car il permet de tisser les liens et de bâtir la confiance entre les jeunes enfants, leurs parents et dautres adultes. Douleur aiguë. La douleur aiguë, par définition, est une douleur de courte durée. La douleur aiguë survient dans le cours normal des jeux denfants et est habituellement bien contrôlée par les parents et les soignants adultes. Les blessures et la maladie, ainsi que les procédures médicales nécessaires pour les diagnostiquer ou les traiter (p. ex. analyses sanguines, chirurgie), sont aussi communément à lorigine de la douleur et de linconfort aigus. Douleur chronique. La douleur chronique, par définition, est une douleur qui persiste plusieurs mois. Un nombre significatif denfants souffrent de douleurs récurrentes ou persistantes causées par des maux de tête, des maux destomac, larthrite et dautres problèmes musculo squelettiques. Il arrive que la douleur puisse être attribuée à un problème médical diagnostiquable, mais ce nest pas toujours le cas. La douleur chronique chez lenfant, quelle soit ou non attribuée à un problème médical diagnostiquable, fait appel à des soins et à des interventions. La maladie chronique peut avoir une incidence profonde sur la qualité de la vie et létendue à laquelle lenfant peut sadonner à des activités familiales, scolaires et sociales usuelles. Conséquences à long terme dune carence dans la gestion de la douleur de lenfant. La recherche révèle que les parents et les autres adultes ne reconnaissent souvent pas la douleur chez lenfant. La douleur non contrôlée, grave, fréquente ou persistante peut amener lenfant à être effrayé des traitements médicaux ou dentaires, tout en lempêchant de participer et de jouir pleinement dactivités enfantines usuelles. Pour mieux gérer la douleur de lenfant, les parents et les autres soignants adultes doivent dabord la reconnaître et lévaluer de façon précise. Évaluation de la douleur. Il est souvent difficile de cerner la douleur chez lenfant et de distinguer la douleur dautres genres de détresse comme la peur, lirritabilité générale, la colère ou même la faim ou la fatigue. Il peut aussi y avoir des différences dans la façon pour lenfant de manifester et de gérer la douleur. Comme cest le cas chez les adultes, certains enfants se tairent dans le silence et lenfermement lorsquils


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