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ADEC TIC, innovation et compétitivité des entreprises

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1 ADEC TIC, innovation et compétitivité des entreprises
(Association pour le Développement des Entreprises et des Compétences – Val de Moder - France) Catherine LEDIG Directrice de l’ADEC Maitre de conférence associée URS TIC, innovation et compétitivité des entreprises  Quels liens existe t-il entre Tic et Innovation ? A quoi servent les technologies de l’information et de la communication dans l’entreprise, quels usages, quels enjeux ? Comment accélérer l’intégration des TIC dans son entreprise et son processus d’affaires? La participation à un cluster TIC favorise t-elle cette appropriation et accompagne t-elle l’innovation ?

2 Sommaire I De quoi parle-t-on? ppt 3 - 8
- Définitions : TIC, Innovation, Clusters, Compétitivité II Les préalables ppt 9 – 14 - Equipements, connexions, indicateurs de compétitivité III Les grands usages des TIC ppt - Avantages Concurrentiels des TIC ? - Regards des entreprises sur leurs investissements TIC - Innovation et TIC IV Appartenir à un cluster : quels enjeux ? ppt 27 – 36 - Un exemple de cluster avec une approche TIC mutualisée V Conclusion ppt 37-38 VI Bibliographie ppt 39 – 43 VII Contacts ppt 44

3 I De quoi parle-t-on ? Définitions des principaux concepts
TIC : technologies de l’information et de la communication Innovation Compétitivité Cluster Les préalables : quelques chiffres concernant: Les équipements Les connexions Internet et le Haut débit

4 Définition du secteur industriel des TIC et celle des usages des TIC
Le secteur des TIC regroupe les industries et les services de trois filières : la filière informatique la filière des télécommunications la filière électronique Un filière dominée par les services avec une diminution du poids de l’industrie TIC depuis 2001 L’ANACT* définit les TIC comme « les technologies du traitement des processus intellectuels faisant appel à l’unification des différentes technologies basées sur l'électronique disponibles et accessibles via des infrastructures de réseau soit au plan local soit au plan mondial » Les TIC sont envisagées de 2 façons différentes : Les technologies autour d’Internet ( Intranet, extranet place de marché Forum, informatique mobile, courrier électronique ) Les applications informatisées (comptabilité, marketing, RH , production logistique, …) Ces technologies, combinées entre elles, peuvent incarner une véritable stratégie de développement pour l’entreprise car elles sont susceptibles de faire évoluer son fonctionnement et l’ensemble des interactions avec son marché et plus généralement son environnement *Anact : Agence nationale d’amélioration des conditions de travail mars-08 Chiffres CLES TIC et Economie France Population active totale Population salariée TIC % dont ingénieurs Pop TIC, dont personnels affectés à la RD commerce gros et industrie % PIB Europe ouest TIC (Inform/Telecoms) % ,6% TIC Com gros Indus % Nbres d'entreprises TPE PME < Gdes ENT > TOTAL 2 651  Entreprises TIC ,8% Entreprises TIC &COM/INDS ,0% TOTALE Caractéristiques de l’industrie TIC En France Malgré le léger redressement observé après 2003, le poids des TIC dans l’industrie manufacturière a fortement diminué au cours des cinq dernières années : celui-ci est passé de 12 % à 7 % en termes de chiffre d’affaires, et de 9,4 % à 7,4 % en termes d’effectifs. Par ailleurs, bien que l’industrie des TIC soit fortement exportatrice, sa part dans les exportations de biens manufacturés a baissé de 15 % à 9 % entre 2000 et 2005. Les technologies de l’information et de la communication (TIC) regroupent l’ensemble des outils et médias permettant la production, le traitement et la transmission de l’information sous toutes ses formes (textes, données, images et sons). Les TIC tiennent désormais une place centrale dans l’économie. Non seulement leur utilisation semble insuffl er de la productivité et de l’innovation dans tous les secteurs de l’économie, mais surtout les secteurs producteurs de TIC ont contribué fortement à la croissance économique jusqu’en 2000. Le secteur des TIC s’organise en trois filières : la filière informatique (fabrication de machines de bureau, d’ordinateurs, de serveurs, de matériels de réseaux, commerce de gros de matériels informatiques, services de traitement de données, de conseil en systèmes informatiques et de réalisation de logiciels) ; la filière des télécommunications (services des télécommunications, équipements professionnels de transmission, commutateurs, relais, terminaux destinés aux usagers), à laquelle on ajoute une partie du matériel électrique (câbles et fi bres optiques) ; la filière électronique (composants électroniques, semi-conducteurs, circuits imprimés, équipements de l’électronique grand public, télévisions, magnétoscopes, radios, lecteurs de disques), à laquelle sont associés les instruments de mesure (activités de haute technologie civile et militaire, instruments de navigation, compteurs, productique). Sessi Chiffres cles

5 Les TIC dans les rapports de l’entreprise avec son environnement
Source Module 2 La PME et les TIC :quels usages pour quels enjeux ?

6 Définition de l’Innovation : produit - procédé
Il s’agit de « tout processus permettant de tirer des avantages économiques et sociaux des connaissances constituées grâce à l’élaboration et à la matérialisation d’idées débouchant sur la mise au point ou l’amélioration de produits, de services ou de procédés ». Source: Fonds pour l’innovation Section Projets et Innovation (P&I) Canadien Facteur essentiel de la croissance, l'innovation peut être de 2 grands types : l'innovation de produit et l'innovation de procédé. l'innovation de produit: mettre au point un nouveau produit pour le vendre l'innovation de procédé: utiliser de nouvelles machines, de nouvelles sources d'énergie, de nouvelles matières premières ou organiser la production autrement L’innovation, un avantage concurrentiel certain: Grâce à l’innovation, l’entreprise peut se différencier de ses concurrents et ainsi gagner des parts de marché, tout en veillant à la garantie de ses droits de propriété industrielle (brevets, marques, dessins et modèles, noms de domaine…).

7 Définition des clusters
Cluster économique : ensemble de décideurs-entrepreneurs qui créent et entretiennent un système relationnel leur permettant d’augmenter leurs opportunités d’affaires et de croissance ainsi qu’une veille technologique et économique. Grappe d’entreprises Forme abrégée : grappe, n.f. Domaine : Économie et gestion d’entreprise. Définition : Regroupement de petites entreprises à l’échelon local. Équivalent étranger : business cluster, cluster, cluster of firms. Journal officiel du 26 mars 2004 NOR : CTNX K Cluster de recherche "Un Cluster est un programme de recherche regroupant des projets. Il est constitué d’un réseau de laboratoires ou d’équipes travaillant à la réalisation de ce programme scientifique commun, et sa mission est d’animer et de coordonner cette communauté scientifique régionale pendant une durée d’environ 5 ans". 14 thématiques se sont révélées pertinentes pour élaborer des programmes Ex: : GOSPI Cluster de recherche, Rhône Alpes

8 Compétitivité : Un concept réservé à l’origine pour les entreprises
Capacité d'un prix, d'un produit, d'une entreprise, de l'économie d'un pays à faire face à la concurrence. « La compétitivité, [...] correspond à la capacité dont dispose une entreprise à un moment donné pour résister à ses concurrents. La compétitivité est donc une potentialité qui se caractérise par un avantage par rapport aux compétiteurs de son marché. La rentabilité ou la productivité ne sont que des mesures partielles d'un ensemble beaucoup plus vaste qui s'appelle compétitivité. » Indicateurs classiques de compétitivité de l’entreprise rentabilité économique, taux de profit, productivité apparente du travail… et Indicateurs liés à la compétitivité hors prix - critères intrinsèques aux produits Qualité, le contenu en innovation technologique, le design La capacité à économiser de l’énergie - critères inhérents à l’entreprise comme les services rendus autour du produit

9 II Les préalables : Equipement et connexions 1/2
Différences entre les Entreprises Manufacturières et de services Sources : Sessi Les TIC et le commerce Electronique entreprises- ménages Ed 2007/2008

10 Les préalables : Equipement et connexions 2/2
Par taille et l’appartenance ou non à un groupe

11 Les préalables : Equipement et connexions 2/3
Par secteur économique Sources : Sessi Les TIC et le commerce Electronique entreprises- ménages Ed 2007/2008

12 Classement TIC 2007 du Forum économique mondial http://www. weforum
  1 Danemark : 5,71   2 Suède : 5,66   3 Singapour : 5,63   4 Finlande : 5,59   5 Suisse : 5,58   6 Pays Bas : 5,54   7 USA : 5,54   8 Islande : 5,5   9 Royaume Uni: 5,45   10 Norvège : 5,42   11 Canada : 5,35   12 Hong Kong : 5,35   13 Taiwan : 5,28   14 Japon : 5,27    Australie : 5,24   16 Allemagne : 5,22   17 Autriche : 5,17   18 Israël : 5 :,14   19 Corée du Sud : 5,14   20 Estonie : 5,02   21 Irlande : 5,01   22 N.Zélande : 5,01   23 France : 4,99   24 Belgique : 4,93   25 Luxembourg : 4,92   26 Malaisie : 4,74   27 Malte : 4,52   28 Portugal : 4,48 he World Economic Forum's Networked Readiness Index (NRI) measures the propensity for countries to exploit the opportunities offered by information and communications technology. It is published annually. The NRI seeks to better comprehend the impact of ICT on the competitiveness of nations. The NRI is a composite of three components: the environment for ICT offered by a given country or community, the readiness of the community’s key stakeholders (individuals, businesses, and governments) to use ICT, and finally the usage of ICT amongst these stakeholders. The World Economic Forum together with INSEAD publishes the Global Information Technology Report, which makes use of the index. The index was originally developed by the Information Technology Group, which worked at Harvard University's Center for International Development until 2002. (education) The Global Information Technology Report The Networked Readiness Index Rankings (PDF) The Report uses the Networked Readiness Index (NRI) to measure the degree of preparation of a nation or community to participate in and benefit from ICT developments. The NRI is composed of three component indexes which assess: - environment for ICT offered by a country or community - readiness of the community's key stakeholders (individuals, business and governments) - usage of ICT among these stakeholders.

13 Classement : Global Competitiveness Report du Forum économique mondial

14 III Les grands usages des TIC et d’Internet
I. L’informatique de gestion au sens large La gestion courante ( comptabilité administration finances, PGI …) La gestion commerciale : clients – fournisseurs (CRM, SCM …) La gestion spécifique au métier (process métier , qualité , stocks, CAO, GPAO…) II. Les technologies collaboratives d’échanges et de veille l’information: recherche d’information et veille la communication: messagerie, extranet, intranet la collaboration: Processus partagés, plateforme de travail collaborative, EDI l’offre de services (fonctionnalités) : outils du web 2.0 vente en ligne Gestion globale de l’information dans L’entreprise( EIM )

15 Avantages Concurrentiels des TIC ?
Intrinsèquement, les TIC ne confèrent que peu d’ avantages concurrentiels à leurs utilisateurs Mais combinées à tous changements organisationnels, leur utilisation peut permettre à l’entreprise de prendre de l’avance sur ses concurrents, grâce à la réorganisation des processus opérationnels de l’appareil productif, permise par la circulation et le traitement de l’information en temps réel. ex: la co-conception de produits, décentralisation des décisions, formation continue des employés, rémunération à la performance … 10% Capital TI Compléments Technologiques Eléments des intangibles 15% 75% Actifs organisationnels tels le capital humain, les processus d’affaires et la culture d’entreprise

16 L’innovation IT moteur de compétitivité
Pour tous les métiers de l’entreprise Sources : AFNET, Pierre Faure le numérique pour faire gagner l’Entreprise France Net 2007

17 Les apports d’Internet vus par les entreprises
Source : Appropriation des TIC par les entreprises rhodaniennes, édition 2007

18 Les grands usages des TIC et d’Internet

19 Les grands usages des TIC et d’Internet

20 Les usages des TIC et d’Internet en évolution dans l’entreprise
Quatre grands types d’usages se distinguent par leur potentiel de performance usage en matière d’information: recherche et diffusion de l’information, veille usages en matière de communication: messagerie, intranet, extranet usages collaboratifs: collaboration, processus partagés, plateforme de travail collaborative, EDI l’offre de services (fonctionnalités) : outils du web 2.0, vente en ligne…

21 Source : enquête COI-TIC 2006, Statistique publique, Insee, CEE
Des niveaux d’investissements différenciés dans des outils complexes : les entreprises appartenant à un groupe sont mieux équipées que les autres Source : enquête COI-TIC 2006, Statistique publique, Insee, CEE

22 Vers une gestion plus globalisée de l’information dans l’entreprise (EIM Enterprise Information Management ) La gestion de l’information, 3 segments: Le décisionnel Le traitement de l’information - La gestion de contenu & l’accès (moteurs) Un marché français des logiciels et services EIM de 1,9 milliard € en 2008 et 2,4 mds€ en 2010

23 Les différentes formes d’innovation
L’innovation d’organisation est plus répandue dans les TIC que dans l’industrie manufacturière Les entreprises qui cumulent plusieurs types d’innovation sont plutôt les grandes Les catégories d’innovations. La troisième version du manuel d’Oslo définit quatre catégories d’innovations : de produit (de prestation quand il s’agit de services), de procédé, d’organisation – les cercles de qualité en sont un exemple – et de marketing, comme par exemple le franchisage ou la promotion internet. L’enquête recense aussi les innovations de produits ou de procédés mises en chantier et abandonnées dans la période ou encore non abouties à la fin de 2004, c’est-à-dire les activités d’innovations (sans qu’elles soient concrétisées par des produits ou des procédés). Les biens innovants et les services innovants sont tenus pour équivalents dans cette enquête, ce qui permet de mesurer de la même façon le poids des entreprises innovantes dans tous les secteurs. L’innovation principale est décrite par le répondant à l’enquête en une phrase courte pour 40 % des entreprises de services qui ont innové (réponse facultative). Une prestation innovante peut l’être « pour le marché » ou seulement « pour l’entreprise » qui innove en reprenant à son compte une prestation nouvelle qu’on trouve déjà sur le marché. Elle peut se combiner avec d’autres types d’innovations. Par exemple, un cabinet de consultants qui, entre autres activités, forme le personnel de ses clients, innove en se donnant les moyens de former ce personnel non plus seulement sur place, mais à distance via un site internet comme le font déjà certains concurrents. Pour cela il achète les connaissances, logiciels et équipements nécessaires : dans le langage spécialisé, il se dote d’une « plateforme d’apprentissage en ligne ». Ce faisant, il innove à la fois en prestation et en procédé (prestations de formation à distance), mais l’innovation n’est nouvelle que pour l’entreprise.

24 Les moteurs de l’innovation pour les entreprises
Innovantes en produits ou procédés

25 Tic : un levier de la compétitivité des entreprises
Gain de temps dans les activités courantes recherche d’informations, messagerie électronique, consultations des opérations bancaires, information officielle (législation), téléchargement de formulaires administratives (administration fiscale et sociale), actualités du secteur, du métier, information sur les concurrents ….échange d’informations rapides Réduction des couts: dématérialisation des procédures administratives et des documents commerciaux, rapidité de l’accès aux informations… Amélioration de leur efficacité: gains de temps et d’efficacité en termes de bureautique, compatibilité et gestion commerciale, standardisation des échanges inter et intra entreprises, échanges numériques clients – fournisseurs Accélération de leur RD: avantages concurrentiels liés à l’accès à une plate-forme collaborative, mutualisation, Amélioration de leur Image: référencement et visibilité sur le web, attractivité de l’entreprise L’internationalisation et l’export facilités (accès aux marchés lointains, partenariats plus ouverts grâce à des sites web multilingues , B to B , des places de marché électroniques …) Le transfert des connaissances et des compétences (faire face au renouvellement démographique et aux départs à la retraite …) Clairement Identifiés par les entreprises A développer et renforcer

26 Les usages collaboratifs des TIC et d’Internet
Le développement par le pilotage-partage des connaissances concerne au plus haut point les PME-PMI. En interne et dans leurs réseaux il s'agit : -    de maîtriser les flux d'information, de les transformer en connaissances utiles à l'action, en compétences efficaces -    de capitaliser l'expérience, l'expertise, les réussites et de ne pas reproduire les erreurs -    d'optimiser les processus, de mieux gérer les projets, de développer la qualité et la sécurité, ainsi qu'une culture de la confiance, du travail en équipe, du partage des connaissances, de l'anticipation...   -    de prévoir les besoins en compétences, de les cartographier, de répondre aux attentes des jeunes embauchés qui choisissent aussi leur emploi en fonction des connaissances et de l'expérience qu'ils pourront en retirer. ( Ex : Projet Nice Pamina Base de données E skills) Ces usages pour les entreprises nécessitent des investissements à venir et une réorganisation profonde de leur organisation avec un soutien particulier aux PME PMI

27 IV Appartenir à un cluster : quels enjeux. Une mode internationale
IV Appartenir à un cluster : quels enjeux ? Une mode internationale? bon sens ! à quelles conditions ? Les pôles de compétitivité ont été lancés en Ils se veulent le fer de lance d’une nouvelle politique industrielle visant à dynamiser l’innovation, renforcer l’attractivité des territoires et freiner les délocalisations. Ces pôles consistent en l’association, sur un territoire donné, d’établissements, d’entreprises, de centres de recherche et d’organismes de formation travaillant en partenariat pour dégager des synergies autour de projets innovants. Ils bénéficient de financements publics, l’enveloppe accordée par l’État s’élevant à 1,5 milliard d’euros pendant la période Quatre pôles mondiaux Sur les sept pôles mondiaux, quatre concernent l’industrie des TIC. Trois lui sont entièrement dédiés : le pôle Solutions Communicantes Sécurisées (SCS), en Provence - Alpes - Côte d’Azur (PACA), le pôle Minalogic, en Rhône-Alpes, ainsi que le pôle localisé en Île-de-France. Le pôle SCS regroupait, en janvier 2007, plus d’une centaine d’acteurs de la microélectronique, des logiciels, des télécommunications, du multimédia et des services et usages des TIC. Il encourage l’émergence de projets tournant autour des questions d’identité numérique, de traçabilité, de sécurité dans les échanges d’informations. Les domaines d’application des projets innovants portés par SCS s’avèrent très divers, allant des téléphones mobiles multi-usages (voix, données paiement) au tourisme (automatisation des arrivées et départs des hôtels), en passant par la santé (optimisation de la traçabilité des soins) ou la sécurité (détection précoce de feux de forêt). Le pôle Minalogic, pour sa part, est spécialisé dans la microélectronique, les micro-nanotechnologies et les logiciels embarqués. Il s’est donné pour ambition de devenir le premier centre européen et l’un des trois premiers centres mondiaux pour les puces miniaturisées intelligentes. Depuis sa création, il a labellisé une cinquantaine de projets concernant, entre autres, les imageurs (professionnels et grands publics), les capteurs et réseaux de capteurs, l’emballage intelligent (meilleure traçabilité des conditions subies par un objet), l’énergie électrique (production de tableaux électriques intelligents permettant des économies énergie) ou la miniaturisation de stations d’aide au geste chirurgical. Quant au pôle il développe des projets visant à perfectionner la maîtrise de technologies clés (optique, électronique et logiciel) pour quatre marchés applicatifs que sont les télécommunications, l’automobile et les transports, la sécurité et la Défense et, enfin, les outils de conception et développement de systèmes. Ce pôle porte des projets liés, par exemple, au développement des technologies pour les nouvelles générations de serveurs adaptés au calcul intensif et au traitement des grandes bases de données multimédia, au déploiement d’un réseau à fi bre optique à ultra haut débit pour des applications industrielles ou au développement de circuits microélectroniques adaptés au très haut débit. comptait, début 2007, 139 établissements d’entreprises membres, dont deux tiers de PME.D’autres pôles mondiaux consacrent une partie de leurs projets à des activités relevant des TIC, comme le pôle Aerospace Valley, situé en Aquitaine et Midi-Pyrénées, qui travaille entre autres sur l’accès à l’espace et les infrastructures orbitales, sur les systèmes embarqués ainsi que sur la navigation, le positionnement et les télécommunications. Ce pôle regroupait, début 2007, près de 500 établissements d’entreprises membres, dont à côté de très grands groupes, plus de la moitié de PME Deux pôles à vocation mondiale Il existe également deux pôles de compétitivité à vocation mondiale travaillant principalement dans l’industrie des TIC. Cap Digital, situé en Île-de-France, développe des projets qui s’inscrivent dans six domaines stratégiques : l’ingénierie des connaissances, le patrimoine numérique,l’éducation numérique, l’image et le son, les jeux vidéo et, enfin, les services et usages. Le pôle Images et réseaux, spécialisé notamment dans les télécommunications et basé en Bretagne et Pays de la Loire,est positionné sur des segments comme les réseaux pour l’image, la distribution électronique de contenus, la sécurité des réseaux, etc. Quelques pôles nationaux Viennent s’ajouter à ces « grands » pôles quelques pôles nationaux, travaillant sur des thématiques diverses. Le pôle Elopsys, basé dans le Limousin, porte des projets concernant les réseaux et transmissions, tandis que le pôle Optitec, en PACA, fait travailler ensemble près d’une centaine d’acteurs de la photonique, l’optique et les systèmes complexes. Le pôle Transactions électroniques sécurisées (TES) situé en Basse-Normandie, travaille sur des thématiques liées à la sécurisation des transactions financières et à l’échange sécurisé de données électroniques, notamment l’amélioration de l’authentification et du paiement sécurisé pour le commerce électronique. Le pôle TES recensait près de 60 établissements d’entreprises membres en septembre 2007, dont deux tiers de PME. Afin d’accroître leur efficacité, certains de ces pôles de compétitivité ont résolu de travailler en réseau lorsqu’ils interviennent sur des thématiques similaires. Ainsi, les pôles SCS, Cap Digital, Images et Réseaux, TES et Minalogic vont collaborer.

28 Plus d’influence sur les institutions Réponse aux marchés publics
Comment une entreprise peut utiliser un cluster pour répondre à ses problématiques : résultats d’interviews Points d’intérêts Informations sur les politiques locales et européennes Plus d’influence sur les institutions Réponse aux marchés publics Développement des partenariats financiers et matériels Développement des partenariats business Développement des TIC facilité au sein des entreprises présentes dans le réseau ou sensibilisées par les actions du cluster Compétences mieux identifiées au sein du cluster Moteur d’innovation Avantages concurrentiels par rapport aux entreprises « hors cluster » Rayonnement du réseau et des partenaires Mutualisation et centralisation des sources d'information pour une veille plus efficace et proactive

29 Un exemple d’usage TIC, d’appartenance à un cluster: PEREN,
une « démarche projet » intégrant synergies et innovation PEREN avec les Energies Renouvelables (EnR) et le support Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), s’inscrit dans des politiques européennes, nationales, régionales: “innovation et bioressources”, au croisement de la stratégie de Lisbonne et celle de Göteborg. 1 cluster de 35 partenaires engagés, (entreprises, exploitations agricoles, coopératives, associations et collectivités locales…) 6 grands volets de travaux, représentant un investissement de plus de 5 millions d’€ sur 2 ans (juin 2006 – juin 2008) 1 territoire de référence modèle: l’Alsace du Nord 1 comité scientifique et technique de plus de 50 partenaires, qui couvrent les grands thèmes des EnR 1 accord de consortium sous tendant le fonctionnement partenarial 1 plate-forme électronique de veille et de collaboration

30 PEREN vise à : www.peren.org
-mettre en synergie des filières bois-énergie, biomasse agricole et géothermie et créer les conditions de leur développement -améliorer l’autonomie énergétique des zones rurales du pôle et organiser les filières par une diminution de l’utilisation d’énergies fossiles -décliner l’utilisation de l’énergie de la géothermie profonde à des applications agricoles, de petites industries et pour des process industriels lourds, utiliser la biomasse agricole et forestière -consolider les leaders industriels existants (De Dietrich Thermique, Roquette…) dans leur domaine. -« créer des entrepreneurs » sur le territoire du pôle, en étroite collaboration avec les acteurs économiques des filières de l’énergie -mettre en place un outil de gestion des connaissances autour des NTE et développer une approche de « territoire apprenant » où les acteurs travaillent en mode réseau

31 Intérêts convergents des filières bois, agricole et industrielle et du territoire
Coordination des acteurs Veille / Formation / Actions Collecte Transformation Valorisation

32 Service mutualisé de veille
du pôle d’excellence rural PEREN

33 Le fonctionnement de la plate-forme IREN
Accompagnement et méthodologie (Arnaud Kehren) 8. Diffusion auprès des décideurs pour favoriser les prises de décision 7. Expertise collaborative par le Comité Scientifique et Technique 6. Deuxième filtre, rédaction et synthèse par l’équipe rédactionnelle (Miguel MARTEAU et Anna FORGUE), sous la validation de l’Ingénieur Énergies Nouvelles (Régis HUSS) 5. Premier filtre automatique des informations collectées 4. Collecte des informations par la plateforme IREN Pertinence 3. Paramétrage des thématiques retenues 2. Choix des sources à surveiller 1. Définition des enjeux En lien avec le Comité Scientifique et Technique et les décideurs 33

34 IREN : une synergie de Compétences
Décisions 33 décideurs des filières Energies Nouvelles Consortium PEREN Comité Scientifique et Technique 55 experts des filières Energies Nouvelles Service d’information stratégique IREN 1 animateur de process 1 ingénieur Energies Nouvelles 2 experts en Intelligence Economique Informations 34

35 Pour les PME PMI participer ou ne pas participer pas à un cluster
Pour les PME PMI participer ou ne pas participer pas à un cluster ? Le cas wallon 1/2 La constitution de réseaux (trans-)sectoriels doit accroître les interactions interentreprises au sein du tissu productif, et ce dans tous les domaines où le partage de ressources et de connaissances peut élever le niveau de compétitivité et d'innovation : relations donneurs d'ordre / sous-traitants, R&D, produits nouveaux, qualité, qualifications, démarches commerciales et exportations, etc. Trois groupes d'arguments peuvent être avancés pour justifier l'avantage procuré par les clusters : Des gains de productivité sont obtenus grâce à l'accès à des inputs de meilleure qualité et de prix plus faible et à des facteurs de production plus adaptés. Les mécanismes de marché sont facilités par la communauté d'intérêts et la confiance qui règnent au sein des clusters. La complémentarité entre entreprises permet des économies d'échelles, par ex: dans le domaine commercial. Des facteurs de production plus efficaces (travail, équipements,...) sont accessibles grâce à la masse critique d'entreprises qui les requièrent.

36 Pour les PME PMI participer ou ne pas participer pas à un cluster
Pour les PME PMI participer ou ne pas participer pas à un cluster ? Le cas wallon 2/2 Le degré d'innovation des entreprises est amélioré grâce à l'interaction entre clients et fournisseurs, ce qui favorise le développement d'innovations "tirées par le marché". La proximité permet un meilleur accès aux sources de connaissances (entreprises, centres de recherche). La création de nouvelles entreprises est favorisée par l'existence d'une meilleure information sur les opportunités de marché et une vision claire du cluster et de son potentiel de développement. La recherche de financement de départ (seed capital) peut être facilitée par l'existence d'une expertise et de ressources adéquates dans le cluster, pour l'évaluation des risques encourus par de nouvelles entreprises. L'effet d'image du cluster joue également pour l'attraction d'entreprises aux activités liées à celles qui font partie du cluster.

37 CONCLUSIONS : Secteur TIC et Usages, Innovation Compétitivté
L’utilisation des TIC est liée à la taille de l’entreprise le recours aux TIC croit avec la taille et l’appartenance de celle-ci à un groupe le cluster est certainement une réponse adaptée aux TPE PME pour une meilleure intégration des TIC Les secteurs « consommateurs » de TIC sont l’informatique, le conseil, l’assistance, les activités financières, la pharmacie … Beaucoup moins le commerce de détail, l’agroalimentaire, la construction et l’hôtellerie - restauration Les entreprises reconnaissent des gains de temps et d’efficacité du fait de leur équipement et leur connexion à Internet, leur participation à un cluster les renforcent d’autres indicateurs de productivité demeurent moins nets parce les taux d’équipements sont faibles (extranet, outils de travail collaboratif, de veille … aide à la décision, EIM au sens large ) Après avoir atteint un pic d’activité en 2000, l’industrie des TIC est sortie fortement ébranlée de la crise engendrée par l’éclatement de la bulle Internet en Depuis 2004, elle semble engagée dans une phase de stabilisation. Cependant, différents segments de l’industrie des TIC se trouvent confrontés à l’internationalisation croissante des processus de production : la substitution des importations à la production de biens en France est forte et s’accompagne d’une réexportation d’une partie des produits importés. Au total, entre 2000 et 2005, l’industrie des TIC, envisagée sur champ apparent a perdu plus de 40 % de son chiffre d’affaires et près du tiers de ses emplois1 . Une industrie concentrée et tournée vers l’international L’industrie des TIC, qui a généré en 2005 un chiffre d’affaires avoisinant les 44 milliards d’euros, regroupe près d’un millier d’entreprises employant 7 % des effectifs de l’industrie manufacturière. Au sein de cette industrie, la fabrication d’appareils de mesure et de contrôle et la production de composants électroniques sont les deux segments les plus importants : ils regroupent près de 65 % des emplois et réalisent plus de la moitié du chiffre d’affaires. Si l’on y ajoute les télécommunications, on constate que 85 % des emplois et 80 % du chiffre d’affaires de l’industrie des TIC sont produits par la moitié de ses entreprises. Il s’agit d’une industrie tournée vers l’international : le taux d’exportation dans les TIC est en effet, en 2005, supérieur de 12 points à ce qu’il est dans l’industrie manufacturière. Il s’agit également d’une industrie qui, en termes relatifs, est fortement concentrée. En effet, les entreprises de 500 salariés ou plus, soit 7 % du total des entreprises, embauchent six salariés sur dix, représentent 73 % du chiffre d’affaires et réalisent 80 % des investissements. À cette concentration au sein de la filière s’en ajoute une autre : la concentration spatiale. En effet, à l’échelle de l’Hexagone, deux pôles forts se détachent : la région Rhône-Alpes et, surtout, l’Île-de-France. Cette dernière région englobe à elle seule un tiers des salariés de l’industrie des TIC.

38 CONCLUSIONS : Secteur TIC et Usages, Innovation, Compétitivité
Même si la France est globalement bien équipée on peut s’interroger quant à sa faiblesse en matière de compétitivité et capacité à intégrer TIC (NRI). La politique volontariste des pôles de compétitivité depuis 2004 vise à amoindrir les impacts d’une industrie TIC française très concentrée qui a diminué en effectif et CA de 40% et d’1/3 de ses emplois : 10 pôles sont liés aux TIC dont 4 de visée mondiale. Le cluster local jouant proximité et innovation peut être une solution pour l’apprentissage en commun d’outils complexes et une base de veille mutualisée issus d’expertises complémentaires. Des investissements en équipements, en formation, en accompagnement au changement sont à programmer, optimiser et à rapprocher d’un « Lean Management » mieux accepté par certains dirigeants d’entreprises. Le Lean management Ensemble de techniques visant à l’élimination de toutes les activités à non valeur ajoutée. « Lean » en français signifie « Moindre ». Le Lean management est de ce fait une technique de gestion essentiellement concentrée vers la réduction des pertes générés à l’intérieur d’une organisation, pour une production et un rendement plus justes.  Les objectifs du Lean management sont : réduire la durée des cycles de production, diminuer les stocks, augmenter la productivité, optimiser la qualité.  Méthodologie du Lean management Le Lean management, au delà d’être un ensemble de méthodes, repose sur le facteur humain. Il suggère que le personnel travaille dans un état d’esprit orienté vers la diminution du gaspillage et des pertes (de temps, de matières, d’argent …). La motivation et les comportements des hommes sont nécessaires pour une application efficace.  Ci-après, nous détaillons les principaux outils du Lean management : les 5S, le Kaizen, le Kanban.  Les 5S La méthode des 5S prend pour principe qu'un travail efficace et de qualité doit nécessairement être effectué dans des conditions optimales de propreté, de sécurité et de rigueur.  Les 5S sont Seiri, Seiton, Seiso, Seiketsu, Shitsuke et font référence à 5 actions : débarrasser, ranger, nettoyer, standardiser, progresser. La méthode des 5S permet de bâtir un environnement de travail commode, les trois premières étapes concernent la mise en condition du terrain, les deux autres permettent le maintien et l’amélioration.

39 Bibliographie 1/4 : TIC et PME INNOVATION
OSEO/CDC Regard sur les PME n°13 , Tic et PME de l’hésitation à la performance 1er trimestre 2006 Les TIC un enjeu majeur pour les PME , Christian Sagnez OECD Etude sur les PME et l’entreprenariat 2005 Minefi Digitip Etude sur la diffusion des TIC dans les PME Mars 2004 ALGOE Des TIC de plus en plus diversifiés dans les entreprises Mars 2007 L’impact des NTIC sur la compétitivité des entreprises industrielles, Etude présentée à la CPCI par GMV Conseil Appropriation des TIC par les entreprises rhodaniennes Edition 2007 Maximiser l’impact des technologies sur son organisation, Cefrio, Perspectives 2005 Does it Matter ? Nicholas CARR BNP Paribas Lease Group janvier Evolution des TIC dans les PMEPMI du G5 www. Bnpparibas-leasegroup.com MEDEF Les enjeux des TIC Eurostat : Enquêtes communautaires sur les utilisations des TIC début 2006 NET 2008 du pacte numérique au think tank de l’économie numérique MIT Sloan School of Management Sloan Working Paper Working Paper 139 October 2001 COMPUTING PRODUCTIVITY: FIRM-LEVEL EVIDENCE Erik Brynjolfsson, Lorin M. Hitt STI WORKING PAPER 2000/2 THE CONTRIBUTION OF INFORMATION AND COMMUNICATION TECHNOLOGY TO OUTPUT GROWTH: A STUDY OF THE G7 COUNTRIES MARS 2000 OECD Faits saillants - Étude Gouvernance et TI au Québec CEFRIO NETendances 2007 IT Governance Global Status Report—2008 Price Water House Portail Boost Industrie et Conseil Général des TI

40 Bibliographie 2/4 : CLUSTERS
Institut De Recherche sur les PME LAREPE NICE Networking ICT clusters Europe Innovation through Collaboration Judith Terstriep Institute for Work and Technology Gelsenkirchen Germany De la théorie des clusters TIC aux politiques en faveur des pôles de compétitivité TIC, MEN, Jerome Vicente EUROPE INNOVA et PRO INNO EUROPEAN CLUSTER OBSERVATORY Cluster Competitiveness Group Pôles de compétitivité - TIC (France) Systematic: Mineralogic: Cap Digital: Solutions communicantes: Clusters Wallons Clusters allemands: Kompetenznetze Deutschland - Cyberforum: - Bade Wurtemberg Connected: - IT Saar: - Mercatopark: - Mobile Solution Group: - Regina e V: - Software-kompetenze.de: - Virtual Work Environment i4work: - VIVERA:

41 Bibliographie ¾ : Associations liées aux TIC
France   ACSEL - Association pour le commerce et les services en lignes  AFNET - Association francophone des utilisateurs du Net, du e-business et de la société en réseau  APROGED- Association des professionnels de la gestion électronique de documents  APRONET - Association des professionnels de l’Internet et webmestres territoriaux  CIGREF - Club informatique des grandes entreprises françaises  CLUBNET - Association des responsables intranet  FING-Fondation Internet Nouvelle Génération  W3C - World Wilde Web Consortium  Alliance TIC: Club Economie numérique: ACIDD: Renaissance numérique: FIEEC: Syntec: et Syntec Informatique Associations autour du logiciel libre AFUL - Association Francophone des Utilisateurs de Linux et des Logiciels Libres - AGORA -  EUROLINUX - APRIL - Promouvoir et défendre le logiciel libre - HAMASOFT- ECLIPSE- GNU- SOURCEFORGE-

42 Bibliographie 4/4 : Associations liées aux TIC
Canada   - AFIQ - Association des fournisseurs Internet du Québec  - API - Association des professionnels en Intranet  - Alliance NumériQC - Réseau de l’industrie numérique du Québec  - CRIM - Centre de recherche en informatique de Montréal  - CEFRIO - Centre francophone d’informatisation des organisations  - FIQ - Fédération de l’informatique au Québec  - UPA Montreal - Regroupement des professionnels de l’utilisabilité  - W3QUEBEC - Collectif de promotions des normes du Web  Etats-Unis The American Electronics Association NASCIO’s mission is to foster government excellence through quality business practices, information management, and technology policy.

43

44 CONTACTS Site ADEC 37 rue d’Engwiller F 67350 LA WALCK www.adec.fr
Tel : Fax: Contact : Catherine Ledig Network of IT Clusters Espace Pamina /


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