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Julien Lecumberry, Faculté des sciences économiques; 7, place Hoche – CS 68514 – 35065 RENNES Cedex Mail : Tél : 02.

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1 Julien Lecumberry, Faculté des sciences économiques; 7, place Hoche – CS – RENNES Cedex Mail : Tél : PIB et prix des actions : Impact macroéconomique de la composante spéculative. Julien Lecumberry - CREM – Université de Rennes 1 Nous évaluons l'impact de la composante non fondamentale du prix des actions sur le PIB de sept économies de la zone euro: LAllemagne, La France, LItalie, les Pays-Bas, lAutriche, LIrlande et lEspagne L'apport de cette étude est double. Premièrement, nous adoptons une méthodologie originale en définissant un large modèle vectoriel incluant plusieurs variables représentatives de la sphère réelle. L'objectif de cette modélisation est de capter les éventuels phénomènes de second tour entre la sphère financière et la sphère réelle. Ne disposant pas de séries historiques suffisamment longues pour estimer un tel modèle dans un cadre économétrique classique, nous choisissons de recourir à l'inférence bayésienne : notre second apport consiste donc en l'estimation de modèles vectoriels bayésiens BVAR(P). L'analyse des fonctions de réponses impulsionnelles (Cholesky) montre que le PIB réagit positivement à un choc sur la composante spéculative du prix des actions. Cet effet ne semble pas être exclusivement le résultat d'une réponse de l'investissement mais peut-être également une réaction de la consommation. Nous ajoutons que la décomposition de la variance de l'erreur de prévision nous permet de conclure que la variance du PIB est imputable, pour une part non négligeable, à notre composante spéculative. L'étude complémentaire des fonctions de réponses impulsionnelles généralisées nous révèle que nos résultats sont peu sensibles à l'ordre imposé dans le vecteur des variables endogènes. I - CONTEXTE & MOTIVATION - Les Questions relatives aux interactions entre la sphère financière et la sphère réelle ne sont pas nouvelles, mais le contexte économique est clairement favorable à la résurgence de ces questions. De nombreuses études ce sont déjà intéressées à limpact de la spéculation sur la sphère réelle: - En majorité des études américaines ou anglo-saxonnes. - La sphère réelle est couramment représentée par le PIB, linvestissement ou la consommation. - Les résultats les plus satisfaisants sont ceux reliant la composante spéculative à linvestissement des entreprises. Nous pensons que labsence de résultats stables dans les études cherchant à mesurer limpact sur le PIB dun choc spéculatif peut sexpliquer de deux manières: 1.La considération globale de linvestissement et de la consommation sous forme dune demande intérieure ou dun PIB est susceptible de brouiller les relations existantes entre la sphère financière et chacun de ces agrégats 2.La non prise en compte des éventuels effets de second tour conduira inévitablement à une sous évaluation de limpact global. II - MODELE STRUCTUREL & ESTIMATION BAYESIENNE Pour ces raisons, nous choisissons de mesurer limpact réel dun choc spéculatif en définissant un modèle structurel permettant de contourner et/ou intégrer ces deux éléments. Avec Spec la composante spéculative, Unc lincertitude financière, Yld un taux dintérêt, Inv linvestissement non-résidentiel et GDP le PIB. La composante spéculative est définie comme la différence entre le prix des actions et leur valeur fondamentale estimée par le Price-Earning Ratio. Lestimation dun tel modèle vectoriel nécessite un nombre important de degrés de liberté. Ne disposant pas déchantillons suffisamment importants, nous choisissons de recourir à linférence bayésienne. - Nous adoptons les « a priori » du Minnesota - Lutilisation de léchantillonneur de Gibbs nous permet de simuler un échantillon destimateur tiré de la loi « a posteriori » III – COMPOSANTE SPECULATIVE & INVESTISSEMENT 1.Un choc spéculatif positif va entraîner une élévation de linvestissement non-résidentiel au dessus de sa tendance de long terme. 2.Cet effet positif disparaîtra définitivement aux environs du 9 e trimestre. 3.Les bandes derreurs sont particulièrement étroites dans le cas français, traduisant la significativité de nos résultats 4.Un choc spéculatif dun écart-type pourrait finalement provoquer une élévation de linvestissement au dessus de sa tendance de plus de 3% ( France – Pays-Bas) 5.Leffet du choc spéculatif nest significatif que dans le cas français. IV– COMPOSANTE SPECULATIVE & PIB 1.Un choc spéculatif positif va entraîner une élévation du PIB français au dessus de sa tendance de long terme. 2.Cet effet positif disparaîtra définitivement aux environs du 8 e trimestre. 3.Les bandes derreurs sont étroites pour la plupart de nos pays, traduisant, une fois encore la bonne significativité de nos résultats. 4.Un choc spéculatif dun écart-type pourrait provoquer une élévation du PIB au dessus de sa tendance de près de 1%. 5.Leffet du choc spéculatif est significatif pour la France, lItalie, les Pays-Bas et lIrlande. CONCLUSIONS : 1.Un choc non-anticipé sur la composante non fondamentale du prix des actions a un effet positif sur lactivité économique. 2.La transmission au PIB ne semble pas être exclusivement le résultat dun effet sur linvestissement ( le PIB réagit instantanément à un choc spéculatif). 3.Lanalyse complémentaire de la décomposition de lerreur de prévision nous révèle que la sphère financière occupe une part non négligeable dans les variations du PIB. La composante spéculative simpose comme la variable financière la plus influente pour le PIB dans six cas sur sept.


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